Avertissement : Cette fic contient un slash (relation entre hommes) et des relations sexuelles détaillées dans divers chapitres mais tout sera avertis en temps et en heure. Mention de tortures, de violences et de viol dans certains chapitres. MPREG. Ceci est une TRADUCTION
Disclaimer : Rien ne m'appartient, ni Harry Potter, ni Twilight, ni l'histoire qui est de misteeirene.
Bêta-Reader : Chipuliara !
Réponses aux Reviews anonymes :
Guest : Ravie de voir que tu adores ma traduction. A la prochaine :)
Magnolita : Oui, Severus et Carlisle se connaissent, tu verras plus précisément dans ce chapitre ) Merci pour ta review et bonne lecture :)
Saya : Salut ! Je suis ravie que tu es commentée cette traduction parce qu'ainsi je peux te répondre. J'ai vu que tu avais laissé plusieurs reviews sur Dans vos yeux et une sur Sans vous : merci infiniment. Je suis contente que tu trouves géniale l'idée des mangemorts se relayant dans la tête d'Harry, j'avoue que j'avais pensé que ce serait peut-être un peu tiré par les cheveux mais ça à plu, c'est le principal. Et j'ai conscience qu'au début, la douleur d'Harry est énorme (et tout ce qu'il a connu aussi…) mais ça s'arrange, non ? ^^ Je te remercie encore. Sinon pour cette traduction, je peux te dire que le père de Cédric va encore faire parler de lui, si tu vois ce que je veux dire… Mais je n'aimerai pas te spoiler… Encore merci pour toutes tes reviews et bonne lecture :)
Ange : C'est exactement ça. L'auteur n'aime pas du tout Bella et dans tous ses Crossovers (et elle en fait beaucoup, crois moi) ou presque, elle fait en sorte que Bella soit méchante. Non, on aura pas de nouvelles de Bellatrix et Fenrir, désolée. Oui, je m'en suis doutée, pas d'inquiétude. En tout cas merci à toi pour ta review et bonne lecture :)
Sakura : Salut ! Au risque de me répéter, ce n'est pas mon histoire. Je ne suis que la traductrice. Si l'histoire est si bien ficelée et bien racontée, tout le mérite en revient à misteeirene ! Je ne suis que la traductrice. J'espère que la suite te plaira. :)
Aussidagility : Tu sauras comment ils se sont connus dans le prochain chapitre. J'espère qu'il te plaira, bonne lecture :)
Cathy : Je te le fais pas dire, le choc va être terrible. On se rapproche, on se rapproche. La rencontre entre Edward et Harry, encore quelques chapitres ! J'espère que la suite te plaira, bonne lecture :)
Elendil : En fait, on savait déjà que Severus était un vampire dans les chapitres précédents ^^' Mais il y aura une explication dans ce chapitre. J'espère qu'il te plaira, merci pour ta review, bonne lecture :)
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Merci à tous pour vos follows, favories et reviews !
Bonne lecture !
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Chapitre 10
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Severus embrassa son vieil ami. Il n'avait plus vu Carlisle depuis qu'il était parti pour sa dernière année à Poudlard. Il n'était jamais revenu à son ancienne maison après avoir été diplômé. Il détestait son père abusif et il n'avait jamais voulu remettre les pieds dans la maison de cet homme. A la place, il avait été stupide et il avait rejoint le Seigneur des Ténèbres, devenant un Mangemort. Il aurait mieux fait de revenir chez lui et d'accepter l'offre de Carlisle et Esmée de déménager avec eux.
Carlisle et Esmée ne savaient pas qu'il était au courant qu'ils étaient des vampires. Il avait fait le rapprochement pendant sa deuxième année quand ils avaient appris qu'il existait des vampires moldus pendant un cours de Défense Contre les Forces du Mal. Il avait rencontré Carlisle et Esmée quand ils avaient emménagé dans une vieille maison à un pâté de maison d'où il habitait, dans l'Impasse du Tisseur. Le fils de Carlisle avait récemment quitté la maison et les autres enfants étaient à l'école. Carlisle l'avait trouvé dans un parc alors qu'il n'avait que dix ans, peu de temps après que son père ivre lui ait frappé le dos avec une ceinture. Carlisle avait réussi à le convaincre de venir chez eux avec lui, où il l'avait soigné et où Esmée l'avait nourri. Après cet après-midi là, il avait régulièrement rendu visite aux Cullen. Il aimait Carlisle et Esmée plus encore que ses propres parents. Après la mort de Lily et la fin de la première guerre, il était retourné à l'Impasse du Tisseur mais Carlisle et Esmée étaient partis.
« Et il faut aussi en être un pour s'en rendre compte. » dit Severus. Il rit du regard choqué que lui envoya Carlisle. « Je me suis fait mordre et je me suis transformé quand j'avais vingt ans. »
« C'est une histoire que je tiens absolument à entendre, je veux en savoir plus mais ce n'est pas l'endroit pour ça. » Carlisle se retourna vers le jeune garçon et sa fille, inquiet qu'il puisse les écouter.
« Ne t'inquiète pas à propos de Potter, il sait ce que je suis et il sait garder un secret. Il peut être pénible mais c'est un bon garçon. »
« Eh bien, merci pour le compliment, monsieur. Comme on dit, il faut aussi en être un pour s'en rendre compte. » dit Harry en répétant les mots employés auparavant par Severus. Harry eut un petit rire quand son maître des potions secoua la tête, amusé.
« Bien joué Potter ! » Severus était content de voir qu'Harry semblait aller beaucoup mieux aujourd'hui. L'épisode de la veille avait été vraiment mauvais et il priait pour que cela n'empire pas.
« Donc, je suppose que tu es son tuteur ? » Carlisle sourit. « J'aurai dû le deviner, il est aussi têtu que toi. J'ai passé les trente dernières minutes à essayer de faire en sorte qu'il me laisse examiner son œil. »
Harry baissa la tête d'embarras et marmonna. « Je voulais pas y aller sans vous, professeur. »
« Ne vous inquiétez pas Potter, Carliste est un très bon médecin. Je vais vous accompagner pendant qu'il regardera votre œil. » Severus s'occupa de la poussette avant de suivre Carlisle dans son bureau.
Harry tenait fermement Leora. Non seulement il avait peur qu'on examine son œil mais en plus il avait besoin d'elle pour la protéger des émotions. Un hôpital était le pire endroit pour un empathe. Les émotions des gens étaient toujours plus fortes dans un hôpital avec tous les blessés, les mourants, les personnes inquiètes et celles endeuillées. Il savait qu'il s'évanouirait s'il lâchait Leora. Depuis son entré dans le bâtiment, il était resté en contact avec son bébé, même quand elle était dans sa poussette.
Carlisle les conduisit jusqu'à son bureau et fit signe à Harry de prendre place sur la table d'examen. Il ne s'était pas occupé de beaucoup de patients dans cette salle mais la table avait été laissée ici par le docteur précédent et il ne s'en était jamais débarrassée. Il sourit en voyant le garçon sauter sur la table sans lâcher le bébé.
« Severus, peux-tu prendre la petite, s'il te plaît ? » demanda gentiment Carlisle. Il ne s'attendait pas à la réaction qu'eut le garçon.
Harry releva rapidement la tête et regarda alternativement le médecin et son professeur. « Non, s'il vous plaît, je peux pas, Sev. J'ai besoin d'elle. »
Carlisle échangea un regard inquiet avec Severus. Il avait besoin que le garçon lâche son bébé pour qu'il puisse examiner attentivement tout son corps. Il se posait beaucoup de questions sur ces deux là et il priait pour que Severus ne soit pas celui qui ait donné toutes ces cicatrices au garçon. Honnêtement, il ne pensait pas qu'il aurait pu le faire mais il savait aussi que les enfants victimes de violences devenaient parfois eux-mêmes des agresseurs.
Severus soupira et passa une main sur son visage. « Carlisle, nous avons beaucoup de choses à t'expliquer mais une chose est sûre, Harry ne peut pas lâcher le bébé. C'est un empathe extrêmement sensible et le bébé fait office de gardien en le protégeant du trop plein d'émotions. S'il la lâchait, ce serait trop dur pour lui de gérer toutes les émotions contenues dans l'hôpital et il s'évanouirait probablement ou alors il aurait une crise. » Harry n'avait pas encore eu de véritable grosse crise dû à son empathie, mais Severus avait remarqué qu'Harry avait tendance à être pris de tremblements involontairement quand il était bouleversé, alors si les émotions des autres s'en mêlaient ils pourraient s'attendre à une véritable crise.
Debout entre eux deux, Carlisle avait l'air choqué. Il pouvait lire le désespoir et la peur sur le visage du jeune garçon qui se cramponnait à sa fille. Il n'avait jamais entendu parler de « gardien » avant cela. Jasper était le seul empathe qu'il n'ait jamais rencontré.
« Je comprends, mon fils aussi est un empathe et c'est un combat quotidien pour lui. Lorsque nous en aurons terminé ici, je veux absolument en savoir plus sur vous et sur les « gardiens » ». Carlisle sourit en voyant le soulagement dans les yeux du garçon. Ce gamin avait visiblement traversé l'enfer et Carlisle pouvait deviner qu'il ne faisait pas confiance facilement.
Severus leva un sourcil en entendant que le fils de Carlisle était lui aussi un empathe. Peut-être pourrait-il aider Harry ? « Je suppose que ton fils est un vampire aussi ? »
« Oui, il faut absolument que tu rencontres mes enfants. Ils étaient à l'université quand nous vivions près de chez toi. J'ai deux filles et trois fils, adoptés bien sûr. » dit Carlisle.
« Alors Rosalie est elle aussi un vampire » dit timidement Harry. Il avait bien vu qu'il y avait quelque chose de différent chez elle. Il avait d'abord pensé qu'elle était une Vélane mais il avait rapidement rejeté cette possibilité.
« Tous mes enfants le sont, mais nous ne buvons que du sang animal. » Carlisle ne voulait pas que le garçon ait peur d'eux. Il savait à quel point Rosalie avait hâte de revoir le garçon et son bébé. « Mais je peux dire que vous n'êtes pas non plus totalement humain. »
« Quoi ? Que voulez-vous dire par « pas totalement humain » ? Je suis humain. » Harry regarda son professeur. « N'est-ce pas ? »
Severus ferma les yeux et se pinça l'arête du nez. « Potter, vous êtes un sorcier. Carlisle peut sentir votre magie. »
Harry offrit un sourire penaud aux deux hommes. « Oh, effectivement ! Mais je suis humain, non ? »
Severus secoua la tête. « Oui, vous un êtes un humain complètement stupide. »
Harry fut secoué d'un petit rire nerveux. « Désolé. »
Carlisle ne savait pas quoi en penser. Le garçon était un sorcier ? Il ne savait même pas que les sorciers existaient réellement. Il se demanda si Severus en était un aussi. Le garçon avait toujours eu une odeur un peu différente mais ça n'avait jamais été aussi puissant qu'avec Harry. Il pouvait aussi deviner que malgré le fait qu'il l'appelait par son nom de famille et malgré sa sévérité, Severus se souciait beaucoup d'Harry. Il était aussi soulagé que Severus ne soit pas celui qui avait blessé le garçon et il s'en voulut d'y avoir pensé pendant un moment.
Carlisle lança un regard significatif à Severus. « Nous avons beaucoup de choses à nous dire pour rattraper le temps perdu. Est-ce que ça te va si nous venons, ma famille et moi, chez vous ce soir ? Je sais qu'Esmée serait ravie de te revoir. »
Severus sourit à son ami, d'un rare sourire chaleureux. « Je serais ravi de revoir Esmée. Est-ce que dix-huit heures ça vous va ? »
« Nous serons là. » Carlisle se tourna vers Harry. « Rose parlait d'emmener une pizza. Elle nous a dit que vous étiez vraiment déçu de ne pas en avoir hier. »
Le cœur mort et gelé de Carlisle sembla fondre quand le garçon lui offrit un sourire innocent et terriblement aveuglant. « Vraiment ? Elle va vraiment m'apporter une pizza ? J'ai toujours voulu essayé mais ils refusaient toujours de m'en donner une part. »
Carlisle se tourna vers Severus, concerné. Il avait besoin de comprendre le mystère qui entourait ce gamin et sa fille.
Doucement, de telle sorte qu'Harry ne puisse pas l'entendre, Severus dit : « Nous ne connaissons pas encore tous les détails mais Harry a grandi dans une maison pire que la mienne. »
Carlisle serra les poings. Qui pourrait faire du mal à un garçon si doux et si innocent ?
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Harry était assis à la table avec un cahier et des crayons de couleur. Il essayait de créer la plus parfaite chambre à coucher pour son petit ange. Il n'y arrivait pas vraiment si on se fiait à toutes les boules de papier qui jonchaient le sol autour de ses pieds et de la table.
Regardant l'horloge, Harry sourit. Il était bientôt six heures. Il était excité de rencontrer les Cullen mais il était encore plus enthousiaste à l'idée de la pizza qu'ils allaient amener. Le Dr Cullen avait été très gentil avec lui et il lui avait dit que dans quelques semaines, ils pourraient probablement tenter une greffe de la cornée. Il lui avait recommandé un grand ophtalmologiste et il avait été assez chanceux pour avoir un rendez-vous dans seulement trois jours.
Harry gémit de frustration quand il observa sa dernière conception pour la chambre de Leora. Déchirant la page de son bloc-note, il la froissa et la jeta sur le sol avec les autres.
« Elle aimera tout ce que tu feras pour elle, Harry » dit George, enroulant ses bras autour de lui.
Harry sursauta avant de se détendre dans l'étreinte protectrice de George. « Je sais mais je ne peux pas m'en empêcher. Je n'ai jamais eu de chambre alors je veux que la sienne soit vraiment spéciale. Quand j'étais petit, j'avais l'habitude de m'allonger dans mon placard et d'imaginer ce que ce serait d'avoir une belle et grande chambre, avec un vrai lit et une couette, et non pas ce vieux drap sale et superflu. Je rêvais d'avoir une étagère remplie d'animaux en peluche. » Harry sourit tristement. « J'ai toujours souhaité avoir une peluche. Une fois, j'ai trouvé un vieil ours que Dudley avait jeté à la poubelle et même si je savais que c'était mal, je l'ai pris. Je l'ai appelé M. Grrr, il lui manquait une oreille, un œil et sa tête pendait mollement, mais son cœur battait et le son m'apaisait, je l'aimais beaucoup. Pendant une semaine, j'avais quelqu'un contre qui me blottir quand j'avais peur, quand j'étais seul ou quand j'avais mal. » Harry regarda tristement sa fille qui dormait dans son berceau métamorphosé.
« Qu'est-il arrivé à M. Grrr ? » demanda doucement George. Au regard triste d'Harry, il pouvait deviner que ça ne s'était pas bien fini.
Harry essaya de cacher le tremblement de ses mains. « Onc… Oncle Vernon est revenu à la maison après une mauvaise journée de travail. Tante Pétunia m'avait gardé enfermé toute la journée parce qu'elle disait que mon visage laid la rendait physiquement malade. Elle savait bien qu'Oncle Vernon allait me punir si je ne finissais pas mes corvées à temps. Lorsque… Lorsqu'il a vu que je n'avais même pas commencé mes corvées, il est devenu fou. Il m'a sorti de mon placard en tirant sur mes cheveux et il m'a emmené dans le hall. Il est devenu encore plus enragé quand il a vu M. Grrr sous mon drap. J'ai crié quand il a pris l'ours, le suppliant de ne pas lui faire de mal. Oncle Vernon m'a emmené dans la « salle de travail » au sous-sol. Il m'a tendu un couteau et m'a ordonné de couper l'oreille de M. Grrr. Quand j'ai refusé, il m'a donné dix coups de fouet. Il m'a dit qu'il continuerait de me donner dix coups de fouet jusqu'à ce que je le fasse. J'ai tenu trente coups de fouet, après cela je n'en pouvais plus alors j'ai coupé l'oreille. Oncle Vernon a continué jusqu'à ce que M. Grrr n'ait plus aucun membre et j'ai reçu soixante-dix coups de fouets de plus sur mon dos et mes jambes. Pendant qu'il me battait, il m'a dit de poignarder M. Grrr dans son cœur palpitant. »
Harry pleurait silencieusement maintenant. « Au début, j'ai refusé. Je me fichais que M. Grrr soit tout coupé. Son cœur battait toujours comme s'il était en vie. » Harry gloussa. « Je venais d'avoir six ans, pour moi M. Grrr vivait vraiment. Vernon est un homme très gras et il était trop fatigué pour continuer de me fouetter, alors il a pris le couteau et a commencer à taillader ma peau autour de mon cœur, pas très profondément mais assez pour faire couler le sang. Il m'a dit qu'il continuerait jusqu'à ce que je plante un couteau dans le cœur de M. Grrr. J'ai supporté trois autres coupures avant de céder et de tuer M. Grrr. » Harry baissa la tête en sanglotant.
« Il… Il a dit que c'était une leçon. Il a dit que je finissais par blesser et tuer tous ceux que j'aimais, que je brisais tout ce que je touchais. » Harry regarda George avec des humides yeux injectés de sang. « Mon oncle avait raison. »
« Non, Harry, tu sais que ce n'est pas vrai. » George était malade de l'histoire qu'il venait d'entendre. Il n'arrivait pas à croire que quelqu'un puisse être si malade et pervers. Comment un adulte pouvait-il blesser un enfant d'une telle façon ?
Harry regarda simplement George pendant un moment puis baissa les yeux. « George, je vais acheter un ours en peluche à Leora. » dit Harry, des larmes dégoulinant de ses yeux.
« Fol œil n'est-il pas un assez gros doudou pour elle ? » George avait remarqué qu'Harry n'avait pas admis que son oncle avait tort. Harry devait penser qu'il disait vrai parce qu'il se reprochait la mort de ses parents et celle de Cédric.
« J'espère que ça ne te dérange pas Harry, mais j'ai acheté un ours en peluche pour Leora. » Rosalie se tenait dans l'encadrement de la porte de la salle à manger, tenant un doux ours brun habillé d'un tutu mauve et d'un serre-tête assorti. Elle n'arrivait pas à croire l'histoire que sa famille et elle venaient d'entendre. Son cœur mort s'était brisé pour le pauvre petit garçon qui aimait toujours son ours en peluche même sans ses bras et ses jambes. Pour le petit garçon qui avait été forcé de tuer le seul compagnon qu'il avait, même si cela n'avait duré qu'un court laps de temps. Elle voulait chasser ce bâtard et lui arracher membre après membre.
Harry sauta sur ses pieds, se dégageant des bras de George toujours autour de lui. « Rosalie, depuis… depuis combien de temps es-tu là ? » Il ne pouvait pas croire qu'elle ait pu entendre son histoire. Si elle était ici, alors sa famille devait être là aussi et les vampires avaient une très bonne audition.
« Je suis désolée, Harry. Je ne voulais pas l'entendre. » Rosalie baissa la tête. Elle imaginait sans mal ce qu'il devait ressentir, elle ne voudrait pas que quelqu'un entre sans prévenir chez elle alors qu'elle parlait avec sa famille.
Harry ressentait combien Rosalie était bouleversée. Il pouvait sentir sa culpabilité, sa tristesse, sa colère due au choc qu'elle venait d'avoir et sa compréhension. Essuyant son nez, il gémit en remarquant le sang.
« Harry, est-ce que tout va bien ? Pourquoi ton nez saigne-t-il ? » demanda Rosalie avec inquiétude.
George s'avança avec une serviette et la plaqua sur le nez d'Harry, plaçant son autre main sur sa nuque, le protégeant des émotions.
« Je suis désolé Rosalie, je ne voulais pas te contrarier. Je vais bien, c'est juste un saignement de nez. » Harry ferma les yeux quand tout le monde entra dans la pièce.
Severus venait de faire entrer les Cullen dans la maison quand Harry avait commencé cette déchirante histoire. Il se sentait horriblement coupable de n'être jamais allé vérifier chez les Dursley. Lily était sa meilleure amie et il l'avait tendrement aimée. Avant sa mort, il lui avait juré de protéger son fils. Il avait échoué. Non seulement il n'était pas allé vérifier comment il se portait, mais il l'avait rabaissé à la première seconde où il était entré dans sa classe de potions. Il avait interrogé le directeur, une seule fois, à propos d'Harry mais Dumbledore s'était contenté de lui dire qu'il était heureux là-bas et que sa tante et son oncle étaient fous de lui.
Quand ils entendirent qu'Harry saignait, Severus et Carlisle partirent en direction de la salle à manger, suivis par le reste de la famille Cullen.
« Harry ? » demanda Severus en voyant le garçon debout avec un air paniqué sur le visage. George était derrière lui, essayant d'arrêter le saignement.
« C'est bon, je vais bien. Je suis désolé. » Harry avait tellement honte qu'ils aient tous entendu son histoire et maintenant il était là, devant eux, saignant du nez. Les yeux d'Harry atterrirent sur un grand vampire aux cheveux de miel. Même si George le protégeait des émotions, Harry pouvait sentir que le garçon blond lui envoyait des ondes positives, des sentiments réconfortants. Harry lui sourit, ce devait être l'autre empathe.
Tous les yeux se tournèrent vers le berceau où le bébé commençait à s'agiter. Rosalie regarda Harry dont le rouquin s'occupait toujours. « Harry, est-ce ça te dérange si je la prends dans mes bras ? »
Harry pouvait voir qu'elle semblait désespérée de voir le bébé. Il sourit quand il put mieux voir la peluche qu'elle avait dans les mains. « Tu peux aller la chercher, Rosalie, ne t'éloigne pas trop de moi, c'est tout. Nous sommes liés et si nous nous éloignions trop, cela nous fait souffrir. »
Rosalie devint horrifiée, elle n'aimait pas imaginer l'un d'entre eux en train de souffrir. Hochant la tête, elle se dirigea vers le berceau et regarda l'enfant. Elle sourit quand la petite la regarda. Très doucement, elle se pencha et attrapa le tout petit bébé.
« Severus » dit Carlisle. « Je tiens à te présenter mes enfants. »
Tout le monde prit place autour de la grande table et Rosalie s'installa juste à côté d'Harry. Elle fut heureuse de nourrir le bébé avec le biberon que l'autre garçon aux cheveux roux lui avait donné, identique à celui qui tenait Harry. Esmée était assise à côté de Severus. Elle avait été surprise quand son compagnon était revenu à la maison pour lui dire que Severus et sa famille avaient emménagé à Forks. Elle s'était toujours demandée ce qui lui était arrivé et quel genre d'homme il était devenu en grandissant.
« Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis le Dr Carlisle Cullen. Vous pouvez tous m'appeler Carlisle et me tutoyer. » commença Carlisle. Il regarda toutes les personnes assises autour de la table : sa famille avec Severus, Harry et le bébé, les trois hommes roux et un homme défiguré dont un des yeux tourbillonnait follement pour regarder derrière lui.
« Voici ma femme, Esmée, mes filles, Rosalie et Alice, et mes fils, Emmett et Jasper. Mon autre fils est actuellement chez sa compagne humaine. Il vous présente ses excuses pour ne pas être présent. Ces deux là n'aiment pas être séparés et je ne voulais pas que Bella vienne sans votre autorisation. » Carlisle se doutait qu'il allait apprendre beaucoup sur la vie de cette famille et cela n'aurait pas été approprié d'amener Bella sans leur permission. C'était assez dangereux qu'elle sache à propos de leur existence et celle des loups, elle n'avait pas besoin d'en savoir plus avant qu'elle ne soit transformée.
Severus présenta sa propre famille aux Cullen et il fut heureux quand tout le monde sembla s'entendre.
« Harry, j'ai quelque chose pour toi. » dit Rosalie en souriant au garçon timide.
Harry observa une Rosalie souriante. Il espérait de tout son cœur qu'elle parlait de la pizza. Il pouvait sentir une bonne odeur venir de la cuisine et puisqu'il n'avait rien mis à cuire pour le moment, ce devait être la pizza. Personne dans sa famille n'essaierait de faire cuir quoique ce soit.
Rosalie ne put s'empêcher de rire au regard excité et plein d'espoir que lui lança Harry. « Il y a cinq pizzas dans la cuisine. »
« Vraiment ? Tu m'as vraiment apporté une pizza ? Je vais pouvoir en manger ? » Harry rebondissait presque sur sa chaise.
Esmée se leva. « Reste ici, mon chéri. Je vais sortir les pizzas et ramener les assiettes. »
Le sourire que lui donna Harry fit fondre son cœur mort. Elle pouvait déjà sentir grandir en elle le désir d'être la mère de ce brave garçon. Elle pouvait aussi sentir l'odeur de son fils partout sur lui, ce qui avait davantage déclencher sa fibre maternelle. Elle ne comprenait pas la raison pour laquelle il sentait comme Edward. C'était juste très déroutant.
Harry n'arrivait plus à contenir son excitation quand Esmée déposa cinq grandes pizzas sur la table, chacune avec une garniture différente. L'eau lui montait à la bouche et il eut du mal à ne pas simplement prendre une part et de la fourrer dans sa bouche avant que quelqu'un ne puisse en prendre avant lui.
Jasper ressentait tous les sentiments d'Harry. « C'est bon, Harry. Les pizzas sont pour ta famille et toi. Personne ne va te les piquer. »
Harry lui sourit et prit une tranche de pizza au fromage. La menant à son nez, il renifla. Son estomac gronda fortement, espérant se remplir avec cette nourriture dont l'odeur était délicieuse. Après avoir pris une bouchée, il gémit. C'était mieux que tout ce qu'il avait pu imaginer. Fermant les yeux, il savoura la sauce et le fromage.
« Merci beaucoup, Rosalie. Tu ne sais pas ce que cela signifie pour moi. » dit Harry en lui faisant son plus beau sourire.
Après avoir observé la réaction d'Harry, le reste des sorciers prit une part. Severus était seul à avoir déjà mangé une pizza auparavant. Quarante-cinq minutes plus tard, il ne restait plus que quelques parts. Les sorciers avaient beaucoup apprécié leur repas et la compagnie.
Rosalie remarqua le bloc-note posé sur la table où était dessiné un croquis. Le tirant plus près d'elle tout en tenant étroitement le bébé, elle jeta un coup d'œil au schéma. « Harry, c'est pour quoi faire ? »
Harry gloussa. « J'essaie de concevoir la chambre parfaite pour Leora mais je suis complètement paumé. »
« Oh et bien maintenant, c'est fait. » rigola Emmett. « Le shopping et la déco sont les passe-temps favori des filles. Esmée est aussi architecte, elle pourra leur donner un coup de main et elles réarrangeront la maison. »
« Vraiment ? Vous seriez prêtes à m'aider à décorer sa chambre et à lui acheter des meubles ? Je n'ai rien pour elle, tout ce que nous avons ici a été métamorphosé, sauf ses vêtements et sa nourriture. » Harry n'aurait jamais pensé que ces femmes seraient prêtes à les aider, lui et Leora.
« Nous aimerions beaucoup, mon chéri. » Esmée était debout derrière Rosalie, regardant le bébé. Un bébé qui ressemblait étrangement à son fils Edward. Elle aurait aimé la tenir dans ses bras mais Rosalie ne semblait pas encline à la lâcher de sitôt. Se saisissant du bloc-notes, elle tourna la première page et s'assit. « Que dirais-tu de faire une liste de tout ce que nous pourrions avoir besoin. Si tu es partant Harry, demain on pourra aller faire un peu de shopping. »
Alors qu'Harry et les filles planifiaient leur virée shopping, Emmett apprenait à connaître les jumeaux un peu mieux. En les voyants interagir, il pouvait deviner qu'ils étaient des âmes sœurs. Bill et Jasper avaient également sympathisés. Bill avait mené Jasper jusqu'à la bibliothèque, le laissant lire les livres sur le monde des sorciers. Jasper était vraiment intéressé par les livres sur les différentes créatures magiques qui existaient. Si en plus des vampires et des métamorphes les sorciers existaient réellement, qu'y avait-il d'autre là-bas ?
« Severus, y a-t-il un endroit privé où nous pourrions parler ? » Carlisle avait besoin de discuter avec Severus, du garçon et du bébé. Il avait des centaines de questions et il espérait qu'après leur discussion, il pourrait comprendre ce qui se passait.
Severus conduisit Carlisle jusqu'à son bureau privé puis ensorcela la pièce afin que personne ne puisse entendre ce qu'ils allaient se dire.
« Ok, ouvre le feu » dit Severus.
Carlisle sourit à Severus. Il appréciait vraiment son franc parlé et surtout le fait qu'il aille tout de suite à l'essentiel. « Tout d'abord, comment es-tu devenu un vampire et en quoi es-tu différent de nous ? »
Severus grimaça. Il détestait repenser à son passé. Tout d'abord, Severus lui expliqua comment, après ses études, il rejoignit le Seigneur des Ténèbres. Il lui fallut un certain temps pour lui expliquer la première guerre et sa contribution. « Le Seigneur des Ténèbres était obsédé par l'immortalité, non seulement la sienne mais aussi celles de tous ses disciples. Il me considérait comme inestimable tant pour ma capacité à faire des potions que pour mes compétences médicales. Jusqu'à ce jour là, aucun sorcier n'avait survécu à la morsure d'un vampire. Notre magie se battait contre le venin et afin de l'éliminer de notre corps, elle nous tuait. Le Seigneur des Ténèbres m'a demandé de préparer une potion qui permettrait d'endormir la magie du sorcier assez longtemps pour que le venin transforme le sorcier. A son réveil, le sorcier devait prendre un antidote qui réveillerait sa magie. L'heure qui suit la prise de l'antidote est extrêmement douloureuse puisque la magie se réveille et qu'elle se reconstruit pour s'adapter au corps vampirique. Comme récompense pour mon accomplissement, le Seigneur des Ténèbres a « suggéré » que je serve de cobaye avant qu'il ne le tente lui-même. Comme tu peux le voir, ça a marché. Heureusement, le Seigneur des Ténèbres est devenu obsédé par la prophétie et a été détruit avant qu'il ne soit transformé. Peu de temps après cela, j'ai détruit la formule de la potion pour que personne ne puisse mettre la main sur elle. Une formule comme celle-ci pourrait vraiment être dangereuse dans de mauvaises mains. Bien que je sois un vampire pur, je peux manger de la nourriture humaine et je n'ai besoin de sang qu'une fois par mois. Je n'ai pas de venin et je ne brille pas au soleil. J'ai la vitesse, l'ouïe, la force et l'immortalité d'un vrai vampire. J'ai également conservé toute ma magie, en fait, elle a même augmenté. »
Carlisle resta stupéfait par l'incroyable histoire de Severus. Il se sentait mal d'entendre que celui qu'il considérait comme son fils avait autant souffert. Il n'avait rencontré Lily que quelques fois mais il savait que Severus l'aimait. Il n'arrivait pas à croire que Harry soit son fils.
« Qu'est-il arrivé à Harry ? » Carlisle savait qu'il y avait beaucoup à dire sur l'histoire de l'enfant.
Severus lui expliqua tout ce qu'il savait à propos d'Harry, sauf la relation qu'il avait eu avec Cédric et le fait qu'Harry avait porté et donné naissance à Leora. Il ne pensait pas pourvoir expliquer à Carlisle comment cela était possible pour un homme de donner naissance.
« C'est horrible, Severus. Je ne peux pas croire tout ce qu'il a dû traverser. Comment ont-ils pu le trahir comme ça ? Je suis sans voix. Je n'en reviens pas que votre ministère ait pu envoyer un garçon de quatorze ans dans un endroit pareil et surtout qu'il ait permis au père de la victime de le battre et de le violer. Quelle sorte de monde est-ce là, merde ? » Carlisle était dégouté. Comment ce garçon avait-il survécu après tout ce qu'il avait traversé ? Non seulement il avait été victime d'abus pendant son enfance mais il avait, en plus, été jeté dans une cellule où on l'avait laissé pourrir. Et pourtant, même après tout ce qu'il avait subi, Harry restait un garçon très aimant et attentionné.
« C'est pour ça que je suis devenu son tuteur et que nous sommes partis. Nous ne retournerons plus là-bas, je ne permettrais à personne de blesser Harry. Ne lui dis pas, mais j'en suis venu à penser à lui comme à un fils. » dit Severus.
Carlisle sourit à l'homme sévère. « Je pense au contraire, Severus, qu'il aimerait savoir ce que tu ressens pour lui. Le garçon n'a jamais connu l'amour d'un père et je peux te dire qu'il te voit déjà comme le sien. Maintenant, peux-tu m'expliquer à propos de Leora, s'il te plaît ? Ma formation médicale me dit qu'un homme ne peut pas porter un bébé et lui donner naissance mais mon nez me dit que le garçon est la mère de Leora. »
Severus regarda durement Carlisle avant de lui raconter l'histoire d'Harry et de Cédric et de comment il avait découvert le petit bébé caché dans les robes du garçon maladif et maltraité.
Le cœur de Carlisle se brisa pour le jeune homme. Juste au moment où il pensait que cela ne pouvait pas devenir plus déchirant, ça le devenait. C'était aussi hallucinant que le garçon soit la mère du bébé, Carlisle ne s'en remettait pas.
« Va-t-il survivre sans son âme sœur ? » Les vampires avaient des compagnons prédestinés. C'était douloureux, mais ils pouvaient continuer à vivre si leurs compagnons mourraient.
« Honnêtement Carlisle, je suis mort de peur pour lui. Nous ne savons pas quel sort le Seigneur des Ténèbres a utilisé et on n'a jamais retrouvé le corps de Cédric. Nous savons seulement qu'il est mort parce que la tapisserie de la famille Diggory le classait comme une personne décédée. Hier soir, Harry a eu une horrible crise où il a pleuré et crié pour Cédric. Il semblait réellement souffrir, c'était un moment très inquiétant. » rapporta Severus calmement.
Carlisle était plongé dans ses pensées. Les choses commençaient à s'additionner mais cela n'avait aucun sens pour lui. Il ne voyait pas comment ce pouvait être possible, c'était impossible et inconcevable. « Severus, quelle heure était-il quand Harry est rentré dans son épisode dépressif ? »
Severus plissa les yeux vers Carlisle, se demandant ce qui se passait de l'esprit de l'homme. « Il était environ dix-neuf heures trente ».
Carlisle regarda par la fenêtre. C'était à la même heure qu'Edward avait eu sa crise. Edward avait également parlé d'une voix dans sa tête qui pleurait appelant quelqu'un du nom de Cédric. Puis il y avait le bébé. Ce bébé qui ressemblait et qui sentait comme Edward. Harry aussi sentait Edward, plus particulièrement comme son compagnon lié. Aussi tiré par les cheveux que ça semblait l'être, tout indiquait qu'Edward et Cédric ne faisaient qu'une seule et même personne.
« Severus, as-tu une photo de Cédric ? » Il tenait à confirmer ses soupçons avant de dire quoi que ce soit.
Severus ne savait pas où Carlisle voulait en venir. Cependant, il chercha quand même une copie de la Gazette du Sorcier qu'il avait gardé, montrant une photo de chaque concurrent au titre de Champion du Tournoi des Trois Sorciers.
Carlisle prit le papier, redoutant de regarder l'image. Se raidissant, il baissa les yeux sur la photo. Là, sur la première image, il y avait une image mobile de son fils Edward bien plus jeune et d'un Harry beaucoup plus sain. Toutes les quelques secondes, les deux garçons se regardaient du coin de l'œil jusqu'à ce que Edward pousse gentiment Harry avec son coude, un petit sourire satisfait sur les lèvres.
Severus observa les différentes émotions qui défilèrent sur le visage de Carlisle. Il s'inquiéta quand la main tenant le journal commença à trembler.
« Carlisle, qu'y a-t-il ? » demanda un Severus, inquiet.
Lentement, Carlisle leva les yeux vers lui. « Ce… Est-il possible pour un sorcier de voyager dans le temps ? »
Déconcerté, Severus répondit : « Nous avons des retourneurs de temps qui nous permettent de revenir quelques heures dans le passé, mais le ministère surveille attentivement leur utilisation. »
Carlisle secoua la tête. « Non, je parle plus en terme de siècles. »
Severus haussa les sourcils. « Non, pas que je sache. Pourquoi ? »
Carlisle chercha dans son portefeuille puis en sortit une photo d'Edward. Il la tendit à Severus, la photo retournée. « Voici une photo de mon fils, Edward. »
Prenant l'image, Severus la retourna et il faillit tomber de sa chaise. Severus se passa une main tremblante sur la bouche puis regarda Carlisle. Il ne savait même pas quoi dire. Merde, comment était-ce possible ? Comment le Seigneur des Ténèbres avait-il pu envoyer Cédric si loin dans le passé ? Il savait pourquoi la tapisserie des Diggory avait classé Cédric comme mort, techniquement il l'était puisqu'il était devenu un vampire.
Severus libéra son souffle qu'il n'avait pas réalisé retenir. « Je… Je… Je… » Severus referma sèchement la bouche, sans voix.
« Ouais, c'est ce que je me disais aussi. » déclara sombrement Carlisle.
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Voilà ! Nouveau chapitre plein de révélations. Pour ceux qui semblaient surpris d'apprendre que Severus était un vampire, on le dit dans le chapitre 3 ! x) Sinon, j'espère qu'il vous a plu et je vous dis à samedi prochain, soit le 6/02 pour la suite !
Bonne journée les gens ! :)
