Merci à Belle-Cuddy, Mia048, Soniia-Lexiie-Temperance13, Mimimoon, Flo, Avrildemai, Sarah d'Emeraude, T'Pau, honey'l, lil01 et Low. Oh punaise ça fait beaucoup de monde ça !
Belle-Cuddy : C'est quoi cette violence ? La violence ne résout rien...et puis admets que ce serait trop simple...
Soniia-Lexiie-Temperance13 : Que d'enthousiasme, que d'enthousiasme !
Mimimoon : Là j'ai pas bien compris la première phrase, désolée. En tout cas merci, ça fait très plaisir !
Flo : J'avoue que je partage assez ton point de vue !
Avrildemai : Que de gros mots...mais bon, je suis assez d'accord avec toi !
Sarah d'Emeraude : Oui je sais, ils y vont un peu fort. Mais ils viendront s'excuser, tu verras. Pas de souci, avoir un petit com est mieux que rien du tout !
honey'l : Ne t'inquiète pas, ça arrive !
Low (qui est arrivé presque trop tard) : Mais c'est fait pour ! Hannah n'est pas censée être aimée (heureusement d'ailleurs) La récupérer ? Pourquoi ça ? Quelle discussion entre Booth et Max ? Mourir de patience ? Sûr que l'impatience est plus crédible, mais bon...
Bonne lecture à toutes ! (apparemment le seul garçon nous a quittés...)
Chapitre 10 : Enquête, discussion et harcèlement
Hannah s'installa à son bureau et lut le journal. Un sourire apparut sur son visage : son plan avait marché. Mais elle fit disparaître ce sourire lorsqu'elle vit Booth qui se dirigeait vers elle. L'espace d'un instant, elle se demanda s'il savait que c'était elle. À sa mine soucieuse, ça pouvait être le cas...
«Hannah !
-Seeley ?» Elle fit mine d'être étonnée.
«Qu'est-ce que tu fais là ?» demanda-t-elle avant de l'embrasser. Il se sépara bien vite d'elle, un peu trop à son goût.
«Est-ce que tu connais une certaine Pauline Grangier ?
-Oui, un peu. C'est elle qui a écrit ces articles sur Tempérance, n'est-ce pas ?
-Oui. Que sais-tu sur elle ?
-C'est terrifiant ce qu'elle raconte. Tout ce que je sais, c'est qu'elle habite à Paris.
-Rassure-moi...tu ne crois pas à tout ça ?
-Non. Je sais que certains collègues n'hésitent pas à dire n'importe quoi et même à fabriquer un scoop de toutes pièces. Et je pense qu'elle est de ce genre.
-Si j'ai bien compris, je ne peux rien faire contre elle. Ni l'interroger, ni la convoquer, ni l'arrêter. Donc elle va continuer et personne ne pourra l'en empêcher.
-J'en ai bien peur...
-Ok, merci quand même Hannah.»
Booth et Hannah s'embrassèrent.
«À ce soir.
-À ce soir Seeley. Je t'aime.
-Moi aussi.»
Booth repartit pour le bureau de son patron.
Angela et Hodgins parvinrent à entrer dans l'Institut à grand-peine après leur pause-déjeuner. La porte principale et toutes les autres portes étaient cernées par les journalistes, les caméramans et les photographes. Ils se dirigèrent par Camille.
«Vous avez réussi à entrer ?
-Oui, et encore. Que veulent-ils ? demanda la légiste.
-Vous n'êtes pas au courant ? Un journaliste a écrit des articles diffamatoires sur Brennan, il la traite de fille facile. Il faudrait doubler la sécurité, ils vont finir par casser une vitre ! Et il faudrait les faire partir aussi.
-Je vais appeler le directeur Cullen. Des agents viendront les faire partir. Retournez au travail maintenant. À cause du départ du docteur Brennan, j'ai beaucoup d'entretiens d'embauche à faire passer.
-Pour les entretiens...vous devriez attendre un peu.
-Pourquoi ?
-Peut-être que Brennan va revenir sous peu.
-Elle vous l'a dit ?
-Non, mais je pense qu'elle va revenir.
-Je suis désolée mais je ne peux pas attendre. Il faut que je trouve un remplaçant. Mais personnellement je voudrais vraiment que le docteur Brennan revienne. C'est pourquoi je n'embaucherai personne aujourd'hui ou demain. Mais tôt ou tard, il faudra que j'embauche quelqu'un et vous le savez. Alors convainquez-la vite.»
Angela hocha la tête. Camille partit dans son bureau passer des coups de fil.
Booth s'engouffra dans le Hoover. Les vigiles repoussaient la horde de journalistes qui le suivaient depuis qu'il était sorti de voiture. Il entra dans le bureau de son patron (sans oublier de frapper, il est bien élevé) :
«Agent Booth ? Qu'est-ce que vous faites là ?
-Monsieur, il faut que je parte pour Paris.
-Pour quelle raison ?
-Il faut que j'interroge cette journaliste.
-Agent Booth, êtes-vous au courant que notre budget n'est pas très élevé ?
-Oui monsieur mais...
-Que feriez-vous là-bas ?
-Je collaborerais avec la police locale pour arrêter cette journaliste.
-L'arrêter ? Pour quel motif ?
-Diffamation et abus d'autorité.
-Ça n'est pas suffisant agent Booth, je suis désolé. Je ne peux pas vous envoyer là-bas.
-Mais il faut arrêter ça ! Cette journaliste est en train de détruire la réputation et la crédibilité de Bones !
-Je sais combien vous êtes attaché au docteur Brennan, mais...
-Monsieur...
-Je suis navré agent Booth, mais je ne peux pas vous envoyer là-bas. Cette affaire est terminée en ce qui me concerne et en ce qui concerne le F.B.I. Repartez dans votre bureau et reprenez vos autres affaires en cours. Je vous avertirai s'il y a du nouveau.
-Bien, abdiqua Booth. Merci monsieur.»
Booth sortit du bureau. Il n'avait pas la moindre intention d'arrêter cette enquête, ça sûrement pas. Il commença par chercher des informations sur cette journaliste. Mais rien. Comme si elle n'avait jamais existé. Il appela les rédacteurs de plusieurs journaux qui avaient publié la nouvelle. Ils avaient reçu un coup de fil anonyme quelques heures avant la mise sous presse du journal et une enveloppe avec les photos. Mas aucun d'eux ne savait qui avait appelé. Booth prit quand même le numéro de téléphone pour Angela et demanda aux journaux d'arrêter de publier ce genre d'article.
Paris, le lendemain matin
Quand Brennan sortit de l'appartement de Steve ce matin-là, une vingtaine de journalistes lui sauta dessus.
«Docteur Brennan, que s'est-il passé avec votre partenaire ?
-Pouvez-vous nous raconter ce qui s'est passé ?
-Pouvez-vous nous donner des détails sur votre relation avec Steve Carter ?
-On vous accuse d'être une fille aux mœurs légères ; qu'avez-vous à y répondre ?»
Brennan les ignora et entra dans sa voiture. Elle démarra. Son visage disparut sous les larmes...
Booth arriva sur la plateforme.
«Angela !
-Booth ? Qu'est-ce que vous faites là ?
-J'ai un numéro de téléphone. Vous pourriez le tracer ?
-Bien sûr mais...pourquoi ne demandez-vous pas au F.B.I ?
-Euh...c'est compliqué. Vous voulez bien euh...
-Oh oui, bien sûr.»
Angela revint une vingtaine de minutes plus tard.
«Ça n'a rien donné. Il doit être éteint. Du coup, j'en a profité pour chercher le propriétaire.
-Alors ? Qui est-ce ?
-Justement, c'est là que c'est bizarre. Comment avez-vous eu ce numéro ?
-C'est celui qui a appelé les journaux pour leur donner les scoops et leur raconter des c******** à propos de Bones et moi.
-Ah. Ça explique...
-Ça explique quoi ?
-Ce numéro est celui d'une carte prépayée donc pas d'abonnement. Alors j'ai appelé la personne qui a vendu la carte, mais l'acheteur a payé cash.
-En gros, on a rien quoi.
-C'est ça. Je ne trouve pas ça très normal moi...
-Comment ça ?
-Sérieusement Booth, vous connaissez combien de journalistes qui lancent un scoop qui alarme plus de la moitié du pays et qui restent dans l'ombre ? C'est bizarre.
-Vous voulez dire...
-Je pense que c'est plus qu'une affaire de fabrication de fausses informations pour se faire mousser. Je crois que quelqu'un en veut à Brennie.»
Brennan raccrocha encore une fois. Ça faisait plus de trente fois que le téléphone sonnait. Steve entra dans son bureau :
«Que se passe-t-il ? Tout va bien ?
-Je suis harcelée depuis ce matin par des journalistes qui veulent tout savoir sur mes hypothétiques aventures avec Booth et toi, sans compter tous ceux qui m'appellent parce qu'ils me trouvent immorale et qui m'insultent et tous ceux qui m'appellent pour coucher avec moi. J'en ai assez... fit-elle, les larmes aux yeux.
-Va voir la police.
-J'y suis allée, j'ai même porté plainte contre cette journaliste, mais les policiers n'ont rien fait.
-Appelle Booth, ton ex partenaire. Je sais que le revoir est la dernière chose que tu souhaites, mais...
-Non ! Je n'appellerai pas Booth. Tous les journalistes penseraient qu'on s'est remis ensemble.
-Dis-moi, la petite amie de Booth, elle n'est pas journaliste ?
-Si, pourquoi ?
-Elle pourrait publier un démenti, non ?
-Je n'ai pas envie de parler avec elle...
-Je sais. Mais si tu veux, je peux les appeler.
-Non, je n'ai pas besoin d'eux. Et je n'ai pas envie de les voir.
-Booth est ton meilleur ami, tu m'as dit qu'il te rassure toujours et qu'il te procure un sentiment de sécurité et de bien-être que tu ne trouves avec personne d'autre. Je pense que ça te ferait qu'il soit là. Ça ne va pas, je le vois. Tu es différente, distante, et à chaque fois que je te vois, j'ai l'impression que tu vas te mettre à pleurer ! Ça ne va pas et je le vois. Ça fait à peine une matinée que tout ça a commencé, mais tu es déjà dans un état pas possible. Pourquoi le nier Tempe ? À quoi ça sert ? À quoi ça sert de tout garder pour toi ? Je peux comprendre que tu ne veuilles pas m'en parler, mais tu en as besoin. Tu as besoin de Booth. Tu es à deux doigts de craquer, ça se voit...
-Je ne peux pas l'appeler. Si je fais ça, mon départ n'aura servi à rien.
-Mais ton départ était stupide ! Je veux dire...tu n'aurais jamais dû partir.
-Mon départ n'était pas stupide ! Je devais partir.
-Non. Tempe, tu aurais dû rester et te battre pour lui, pour son cœur, pour le reconquérir ! Mais tu as préféré fuir.
-C'est elle qu'il aime, pas moi !
-Qu'est-ce que tu en sais ?»
Brennan baissa la tête, ne sachant plus quoi dire. Elle souffla.
«Il me l'a dit.
-Et alors ? Il ne t'est jamais venu à l'esprit que peut-être il ne le pensait pas ?
-Mais pourquoi aurait-il dit ça s'il ne le pensait pas ? fit-elle, en larmes. Booth...Booth a toujours été quelqu'un de sincère et de droit...il ne ment jamais en matière de sentiments...et quand il se met avec quelqu'un, c'est qu'il l'aime.
-Justement. Tu ne t'es jamais dit que peut-être il mentait parce qu'il était avec elle et qu'il ne voulait pas la trahir ou la tromper ?
-C'est ridicule...il a dit qu'il l'aimait...et il était sincère...il l'aime vraiment et je n'ai pas envie de détruire tout ça.
-Tu as tort. Tu vas passer bêtement à côté de l'amour de ta vie. Tu dis que tes décisions sont rationnelles, mais ça c'est totalement irrationnel. Rationnellement tu devrais te battre pour lui.
-Non ! Je ne veux pas faire ça. Et puis d'abord de quel droit critiques-tu mes décisions ?
-Je suis ton ami ! C'est ce qu'un ami doit faire !
-Non ! Un ami soutient son ami ! Un ami aide et essaie de comprendre, mais il ne juge pas ! Tu me juges ! Tu n'es pas mon ami ! Laisse-moi tranquille et disparais !»
Brennan se dirigea vers la porte de son bureau.
«Tempe, attends !»
Voyant qu'elle ne s'arrêtait pas, Steve la prit par le bras et l'obligea à se retourner.
«LÂCHE-MOI !»
Il y avait de la douleur et de la tristesse dans la voix de la jeune femme. Steve lâcha son bras mais trop tard : elle venait de lui mettre une gifle. Elle partit en courant, furieuse. Steve retourna à son bureau, tête baissée. Quoi qu'elle en dise, elle avait besoin de Booth. Il décrocha son téléphone :
«Ici Steve Carter. Je suis bien au F.B.I ?»
Review, review, review...douces reviews...c'est mon seul et unique salaire alors lâchez-vous !
