Notes de l'auteur :

tout d'abord milles excuses à ceux qui entendaient la suite avec impatience. J'avais dis que je publierai ce week-end mais disons que j'ai eu un long week end à la Edward....j'en connais une qui va rougir en lisant ça mais c'est pas grave j'assume et je te dis même que tu as était largement à la hauteur de Bella ( lol ).

je vous souhaite une bonne lecture et je vous remercie encore pour les coms que vous m'avez laissé.

P.O.V. Alice :

Les portes de l'ascenseur se fermaient juste quand je vis passer deux inspecteurs en civil qui se dirigeaient vers les officiers de la police scientifique.

Ils s'arrêtèrent un cours instant auprès des agents de la morgue, ouvrirent les sacs pour regarder les corps qu'ils transportaient. L'un deux sortit un calepin de sa poche et semblait noter les quelques détails importants que les enquêteurs avaient commencé à récolter sur les corps de ces pauvres malheureux.

Je ne sais pas pourquoi, mais la seule pensée qui me vint fut de me dire:

« pourvu qu' Edward ne soit pas mêlé de près ou de loin à ce qui vient d'arriver .»

« j'espère aussi que la belle inconnue qu'il a ramenée cette nuit est aussi étrangère à cette histoire. »

La sonnette d'ouverture de porte venait de retentir. Je m'apprêtais à sortir pour me diriger vers la suite quand je fut stoppée nette par une vision :

« plusieurs hommes dans une étendue désertique...il fait nuit....il transporte quelque chose ou plutôt quelqu'un dans un sac noir....ils ont creusé un trou et semble vouloir y déposer le sac.....un des hommes semble vouloir s'amuser avant de se débarrasser du corps qu'ils transportent...les autres ne semblent pas d'accord..... pourtant quand il découvre le bas du corps de cette femme ils semblent tous tomber d'accord.....je ne vois pas son visage....elle n'a pas de marque qui puisse me permettre de la reconnaître.....puis Edward arrive et.....la vision se brouille..... »

Je suis devant la porte. Je ne sais pas pourquoi j'hésite.

J'aimerai pouvoir mettre un sens à cette nouvelle vision et pouvoir aider au mieux mon frère. Mais je ne sais même pas si mes deux dernières visions sont liées ou pas. Peut être que si je lui raconte il pourra analyser et en comprendre plus que moi la signification.

J'ouvris la porte et je me dirigeais vers la seule pièce qui semblait éclairée.

« oups » je me figeais devant la porte.

Edward était nu, allongé sur la belle inconnue. Leur corps semblaient ne faire qu'un. Unis dans un léger mouvement de va et viens presque imperceptible.

Il passait ses mains dans la chevelure de sa partenaire. Elle avait les yeux fermés, la tête légèrement tournée vers lui.

Elle devait savourer ce doux instant de complicité. Pour rien au monde je n'aurai voulu les interrompre.

Je m'éclipsais dans ma chambre en me disant « pourquoi Jasper n'est il pas venu avec moi ?»

P.O.V. Bella :

Il restait là en moi.

Son corps ondulait lentement faisant bouger d'avant en arrière son sexe. Il semblait vouloir entretenir le feu qui brulait en moi.

C'était divin.

Voilà bien longtemps que je n'avais pas été excitée comme ça. Je voulais qu'il continue, qu'il me baise encore et encore.

Je n'osais pas me lâcher totalement.

Je ne voulais pas le choquer et qu'il croie ou qu'il s'imagine je ne sais quoi sur moi.

Je ne sais pas pourquoi mais celui là ne me semble pas comme tous les autres hommes que j'ai pu croiser dans mon lit, et dieu sait que j'ai pu en croiser.

Je voulais qu'il explore toutes les parties de mon corps. Je voulais qu'il me prenne fort. Je voulais..... :

« vas y prends moi »c'était plus fort que moi je n'avais pu retenir mes pensées.

Il se figea puis se redressa.

Sans peine il me prit dans ses bras. Mes jambes se lovèrent autour de sa taille offrant de fait mon intimité à son membre viril.

Il me pénétra d'un seul coup m'arrachant un grognement presque animal.

« oh putain » lui dis-je tout en me mordant la lèvre de plaisir « tu veux me transpercer ou quoi ».

Il me regarda en souriant, passa ses mains sous mes fesses et commença à me pilonner comme un fou.

Je mordillais son oreille de plus en plus fort et mes mains labouraient son dos ce qui eut pour effet de l'exciter encore plus.

Il accélérait la cadence.

Je lui dit « tu semble un peu fatigué non ? »

Il ne répondit pas.

Son souffle se faisait plus bruyant et ses coups de reins devenaient beaucoup plus violents.

Ses doigts commençaient à devenir plus vicieux.

Il en faisait pénétrer un dans mon anus en l'ayant au préalable lubrifié avec la jouissance qui dégoulinait abondamment de mon sexe en fusion.

C'était surprenant au début puis cela devint rapidement très agréable.

Il s'enfonçait en moi de plus en plus profondément.

Il semblait vouloir repousser mes limites.

Avais-je encore des limites? Oui je pense... mais surement pas ce soir.

Il me m'était dans un tel état que j'étais prête...que je voulais n'avoir aucune limite. Je voulais jouir, jouir encore et encore jouir...

P.O.V. Edward :

Son corps est fait pour l'amour.

Elle réagit à la moindre de mes caresses.

Ses orifices s'ouvrent les uns après les autres pour m'accueillir au plus profond d'eux.

Je lui introduit maintenant deux doigts pendant que mon sexe continue à triturer sa douce intimité.

Elle saisit mon bras, guide mes doigts vers sa bouche et se met à les lécher et à les sucer de façon très sensuelle.

Elle me fixe amoureusement et me dit : « tu n'as rien de plus gros pour mon plaisir ? »

Cette fille est incroyable.

Je la dépose à plat ventre sur le dossier du canapé. Je fais passer ma langue le long de ses lèvres mouillées de plaisir en direction de l'orifice que mes doigts viennent à peine d'explorer.

Je savoure ses intimités, je déguste le parfum de son amour. Je me délecte de sa jouissance.

Puis je dirige mon sexe contre l'entrée de son anus et force sans plus que nécessaire pour qu'il m'y laisse m'introduire.

C'est vraiment très serré mais suffisamment lubrifié pour que j'aille plus avant dans un rythme langoureux.

Elle s'ouvre dans un gémissement profond ce qui m'encourage à augmenter la cadence.

Je me concentre pour ne pas me laisser déjà aller.

Je veux qu'elle prenne autant de plaisir que moi.

Mes doigts jouent avec son clitoris et par moment s'égarent à l'intérieur de sa vulve qui semble proche de l'éruption.

Elle respire de plus en vite en laissant échapper des « oui » de plus en forts.

Deux de ses doigts rejoignent les miens dans son intimité. Je les sens contre mon sexe juste séparé par une fine membrane de peau.

La sensation est si divine que je ne peux retenir ma jouissance plus longtemps et je déverse mon plaisir dans un cri animal....elle me rejoint dans l 'extase.

Je l'embrasse tendrement.

Ma langue entame un doux slow avec la sienne.

Elle ferme progressivement les yeux. La belle s'endort dans mes bras.

« que de doux rêvent t'accompagnent ».

Je reste là un moment à la regarder dormir....j'aurais tant voulu moi aussi m'endormir dans ses bras.

Je jette un coup d'œil furtif vers l'écran de la télé. « merde » me dis-je en voyant 07h45 inscrit en haut à gauche de l'image il est l'heure de me préparer le tournoi reprend à 09h00.

P.O.V Alice :

J'aurai quand même pu mettre la télé.

J'ai honte d'être là allongée sur mon lit à écouter mon frère faire l'amour à la belle inconnue.

Mais cela semblait si intense que je n'ai pas pu empêcher mes mains de se promener sur mon corps et de terminer leurs courses sur mon intimité.

Je me suis caressais comme une adolescente qui découvre les plaisirs sexuelles pour la première fois.

Si Edward n'était pas mon frère je les aurais rejoint bien volontiers.

Je crois qu'il est temps pour moi de retourner au-près de Jasper.

Je vais consulter le site « d'American Airlines » pour voir le premier vol disponible.

P.O.V. Edward :

Voilà à peine 10 minutes que je suis sous la douche et elle me manque déjà.

Le contact de sa peau si douce me manque, son odeur me manque, son souffle chaud sur ma nuque me manque, ses mains me manquent.

J'ai hâte de plonger à nouveau mes yeux dans son regard et d'entendre le son de sa voix.

Serait-ce elle la belle inconnue qui apparaît dans la vision d'Alice?

Je saisis un peignoir et je me précipitais pour voir si Alice était revenue dans sa chambre.

Sa porte était fermée, elle devait être là.

Je tapais énergiquement en lui disant « ouvres Alice, ouvres il faut que je te parle ».

Je la sentais gênée par ma présence comme si elle avait honte d'elle même, comme si elle se sentait coupable d'avoir fait quelque chose de honteux.

Mais n'étant pas là pour savoir si ma sœur avait ou n'avait pas fait quelque chose de répréhensible, je chassais ses pensées secrètes de mon esprit et je lui demandais :

« racontes moi encore ta vision » « parles moi de la belle inconnue »

Elle m'expliqua d'abord sa deuxième vision puis essaya tant que faire ce peut de me donner un maximum de détails sur la première.

Elle semblait vraiment désolée et désespérée de ne pouvoir m'en dire plus et surtout de ne pouvoir mettre un visage sur cette femme.

Elle semblait par contre maintenant persuadée que les deux histoires étaient liées qu'il fallait que je sois sur mes gardes.

Je la rassura et je lui dit de ne pas culpabiliser et qu'elle pouvait maintenant rentrer et rejoindre la famille, qu'elle n'avait pas à s'inquiéter pour moi.

Elle me dit que le premier vol était vers 11H00 que cela lui laisserait donc le temps d'assister à une de mes paries de poker.

Je la pris dans mes bras comme si je voulais la rassurer encore un peu plus.

Je lui dis : « ok j'enfile mes fringues et on descends ? »

« vas-y »me répondit elle « je te rejoins dès que je suis prête .»

Je retourna dans ma chambre enfiler mes plus belles affaires. Je ne sais pas pourquoi mais je voulais être rayonnant.

Arrivée dans le salon d'honneur ou se déroulait le tournoi je ne ressentis pas la même passion qu'à l'accoutumée.

Il me manquait quelque chose.

Et il semble bien que ce quelque chose qui me manquait dormait 50 étages plus haut sur le canapé de ma suite.

La voix du speaker officiel du tournoi me plongea un peu plus dans l'ambiance.

Il invitait les joueurs à consulter les écrans géants afin de visualiser sur quelle tables nous allions nous affronter.

Alice venait de faire son apparition dans les gradins côté VIP.

Je jouais à la table numéro 2.

Mes adversaires du jour semblaient tous largement à ma portée sauf peut être Garisson, « big George » pour les intimes qui l'appelaient ainsi tant pour sa masse corporelle que pour son compte en banque.

Je pris place.

Le croupier distribua les premières cartes au signal.

Deux as.....la partie s'annonçait sous les meilleures auspices.

D'ailleurs cette journée avait si bien commencé. Pourquoi devrait il en être autrement maintenant même si je gardais à l'esprit les visions de ma sœur...

à suivre......