Chapitre 10, voila voila ! Dédicace à toi, Ka-Al ! Depuis le temps que tu l'attend...

Personne ne m'appartient, hormis les OC. J'oublie de l'écrire environ un fois sur deux mais de toutes façons je ne sais pas si c'est vraiment important puisque je pense que tout le monde est au courant.

Maintenant, lecture.

Chapitre 10

Le traître s'étira avec délice. Derrière lui, son complice s'occupait d'attacher leur nouvelle proie.

« Il était pas méfiant, celui là, fit l'homme au cheveux défiant toute logique en attachant les mains de leur victime inconsciente dans son dos. Tiens, attrape, je te laisse le plaisir de le réduire en miettes. »

Il lança le téléphone de leur proie à son acolyte qui l'attrapa avec un sourire ravi et le jeta par terre avant d'en piétiner les restes avec acharnement. L'autre le regarda faire avec amusement.

« Waouh, cette rage sur un portable !

- Faut bien que je passe mes nerfs sur quelque chose vu que c'est ton tour de jouer aujourd'hui !

- J'espère qu'il va vite se réveiller, ce con ! J'ai envie de m'amuser !

- Victor, c'est toi qui lui a défoncé la gueule à coups de poings, faut pas t'étonner s'il dort longtemps après ! »

Victor, le type à la veste brune, eut une moue boudeuse et son complice lui caressa les cheveux pour le réconforter.

« Un vrai gamin ! Se moqua-t-il. T'es pas sensé être adulte ?

- Ta gueule ! Je fais ce que je veux !

- Boude pas mon grand ! Lui souffla-t-il en lui mordillant l'oreille. On dirait un enfant de douze ans ! Et ça fait un peu pitié, même si t'es mignon. »

Victor le plaqua contre le mur le plus proche et l'autre eut le souffle coupé par le choc. (quelle faiblesse.)

« Me provoque pas, nabot, grogna le chevelu en plaçant ses mains sur les hanches de son complice.

- Pourquoi ? Ça m'amuse, tu réagit toujours au quart de tour. »

L'autre ricana et lui mordilla la peau du cou, lui arrachant un petit gémissement. C'était vraiment drôle.

Un autre gémissement, de douleur cette fois, les interrompit. Les deux hommes s'écartèrent l'un de l'autre. Enfin, Victor s'écarta, l'autre étant coincé contre le mur. Le prisonnier se réveillait. Avec un sourire ravi, le chevelu acheva de le sortir de l'inconscience à grandes claques dans la gueule. La proie finit par ouvrir les yeux. Il regarda autour de lui, l'air perdu, puis commença à paniquer, reconnaissant ses geôliers.

« Oh putain ! Cria-t-il en se débattant et en dévisageant Victor. C'est toi le cinglé qui a tué Blondie et le Héros ! Enfoiré ! »

L'enfoiré en question fronça les sourcils et tourna la tête vers son complice.

« C'est qui Blondie ? Lui demanda-t-il. J'ai tué une Blondie, moi ?

- C'était la blonde de la dernière fois. Celle que j'ai tué.

- Ah ouais, elle ! Elle était bonne ! Autant morte que vivante. »

Le regard horrifié de leur prochaine victime était maintenant fixé sur le plus petit des deux tueurs, qui se tenait un peu en retrait.

« T-Toi ?! Espèce de traître ! Qu'est-ce que tu fout avec cet enfoiré ? T'as tué Blondie espèce de connard ! »

Le connard sus-nommé (Suce ! Hu hu hu ! Pardon...) soupira et haussa les épaules. Ce que les gens étaient malpolis !

« Tu me fatigue déjà, mec. Tais toi. »

Il se tourna ensuite vers son complice.

« Les Héros et les Assassins se sont alliés. Hier, Mathieu, notre lieutenant, a été capturé par les Héros et le chef nous a tous envoyés leur défoncer la gueule pour récupérer son chéri-qui-n'est-pas-vraiment-son-chéri-mais-on-a-pas-intérêt-à-s'appreocher-trop-près-de-lui-sinon-on-se-fait-défoncer. En gros on s'est tous foutu sur la gueule et j'ai pu me défouler sur un gamin à qui j'ai tranché un ou deux doigts. C'était cool. Après j'ai dû sauver la mise à Nyo, parce que si je l'avait laissé crever ç'aurait été suspect. Finalement Mathieu s'est libéré tout seul et nous a crié en un message plein d'amour d'arrêter de nous batter (c'est une faute volontaire) et nous, ben, on a obéit et on a fini par conclure une alliance contre toi. Et donc contre moi.

- Peuh ! Se moqua Victor en jouant avec son pistolet. Ils pensent sérieusement que ça suffira pour nous arrêter ? L'abruti de la police n'y arrive déjà pas, ils croient avoir une chance face à nous ?

- On va vous buter bande d'enculés ! Hurla la proie en tirant désespérément sur ses liens. Vous avez juste aucune chance ! »

L'Assassin renégat gifla négligemment la victime insolente puis l'attrapa par le col de son T-shirt et approcha son visage à quelques centimètres du sien.

« je t'ai pourtant dis de te taire, murmura-t-il en faisant glisser sa lame contre le cou du prisonnier. Pourquoi tu n'obéit pas ? Tu as tellement envie de mourir ?

- Mec, le prévint son complice en l'attrapant par la nuque et en le tirant sans ménagement en arrière. On avait convenu que celui là était pour moi, alors pas touche !

- Ouais, je sais. »

Il soupira et se calma.

« Du coup on prend qui la prochaine fois ?

- Un Héros, je pense. On en a tué qu'un, et c'était un hasard, alors qu'on a déjà tué deux Héros en comptant celui-là. Un peu d'égalité dans ce monde de brutes. En plus, maintenant que tu connais tout le monde, ça va être plutôt simple de les entourlouper, non ?

- Je ne sais pas, fit l'autre en grimaçant. J'ai pas fait très bonne impression pendant le combat, à cause de cette histoire de tranchage de doigt. Mais, c'est de sa faute, aussi ! Il avait qu'à pas me blesser ! »

Tout en parlant, il avait exhibé une petite entaille au bras. Victor lui attrapa le poignet et examina la coupure, assez profonde, avec curiosité. Il caressa la peau de son poignet avec douceur et demanda :

« Ça fait mal si j'appuie là ? »

Et pressa son pouce avec force sur la blessure.

« AÏE ! CA FAIT MAL FILS DE PUTE ! »

L'autre ricana et lui tapota l'épaule d'un air satisfait.

« Ce que t'es douillet ! D'habitude, ça te dérange pas d'avoir mal !

- Dans un autre contexte, OK, mais là, ça n'a rien d'agréable, connard ! »

Le regard de leur proie passait de l'un à l'autre, absolument terrifié, et un peu consterné aussi, il devait l'admettre.

« Vous êtes tarés. Complètement tarés. »

Et il éclata de rire. Le traître haussa les sourcils, agacé, et lui demanda :

« Pourquoi tu te marre ?

- Mec, t'était comme mon frère ! S'écria l'Assassin prisonnier, secoué d'une hilarité nerveuse et incontrôlable. On te considérait tous comme notre frère ! Et tu va me buter ! Tu va me buter putain ! »

Le prisonnier l'énervait. Il le gifla avec force et resserra ses mains autour de son cou.

« Ouais, je vais te buter, connard ! »

La poigne de Victor l'arracha à la proie qu'il tentait d'énerver et l'envoya faire intimement connaissance avec le mur. Il le plaqua ensuite contre le béton glacé et plaça son visage à quelques millimètres du sien.

« Je croyais pourtant avoir été clair. Celui-là est à moi. À moi. T'y touche pas. Si t'arrive pas à te contrôler, dégage, et arrange toi pour remonter ta cote auprès des Héros. Si t'essaie encore de me piquer mes jouets, c'est toi que j'attache à cette chaise. C'est compris ? »

L'autre acquiesça d'un bref signe de la tête, luttant pour respirer. Victor maintint encore quelques instant ses mains autour de son cou, puis le lâcha. Le traître tomba à genoux, la respiration sifflante, sanglotant.

« Pardon... Pardon... ! » hoqueta-t-il entre deux quintes de toux.

Victor s'agenouilla à côté de lui et lui caressa la tête.

« Mon pauvre chou-AH ! »

Il poussa un cri d'une grande virilité quand son complice le renversa brusquement et le plaqua au sol, à califourchon sur lui.

« Ah ! Espèce de fourbe ! S'écria-t-il, la joue écrasée contre le sol froid et légèrement humide.

- Ouais, je sais, répliqua le traître en lui mordant la nuque. J'ai rien contre un peu de violence, tu le sais, mais là, tu m'as vraiment fait mal. »

Victor inversa leurs positions et enfouit son visage dans le creux de son cou.

« Bon, on peut le partager, celui-là, si tu veux.

- C'est vrai ? Fit le plus petit avec un grand sourire. Trop cool ! Merci Vivi ! »

Il l'embrassa passionnément pour le remercier mais l'arrêta quand il sentit les mains de son complice se glisser sous son T-shirt. Il désigna la proie qui les fixait d'un air horrifié.

« On s'occupe de lui, d'abord ?

- Ouais, bonne idée. »

Ils se relevèrent et s'approchèrent du prisonnier, un sourire carnassier aux lèvres. Il se mit à trembler.

« N'approchez pas ! Restez où vous êtes, putain ! »

Victor haussa un sourcil d'un air amusé.

« Regarde comme il a peur !

- C'est normal, il va mourir dans d'atroces souffrances !

- On va s'marrer ! »

…...

L'Assassin renégat se laissa tomber par terre et lâcha son couteau tout poisseux de sang. Il regarda le liquide vital qui maculait ses mains et sourit. Il s'approche de son complice et lui dessina des moustaches de chat sur les joues à l'aide du sang qui coulait le long de ses doigts.

« Tu t'amuse ? Lui demanda Victor en haussant un sourcil.

- Ouais, t'es mignon comme ça !

- Si tu le dis ! »Marmonna-t-il en essuyant la lame de son couteau sur son jean.

Le petit brun se rassit et s'étira.

« Il avait de la voix, celui-là, c'était marrant !dit le chevelu.

- Moui ! » répondit le traître, occupé à traquer les taches écarlates qui salissaient son T-shirt.

Victor s'assit en face de lui et prit sa main encore pleine de sang. Il lui adressa un sourire carnassier et lécha le fluide écarlate qui rougissait les mains de son acolyte. Le goût ferreux du sang emplit sa bouche et il retint un gémissement de plaisir. Il adorait ça. Il capta le regard assombri de son complice et sourit encore.

« Eh bien, rien que ça, ça te met dans un état pareil ?

- J'y peux rien si tu m'excite !

- On ne devrait pas d'abord se débarrasser du cadavre avant ?

- Tu voulait pas le baiser, le cadavre ?

- Bah non ! J'ai un jouet vivant et consentant sous les mains, pas besoin d'un macchabée !

- C'est moi, le sujet consentant ?

- Ouais ! Pourquoi, tu ne l'es pas ?

- Si, si, ne t'inquiète pas !

- Je ne m'inquiète pas ! Si tu ne l'avait pas été, je t'aurais violé.

Le traître l'embrassa passionnément pour le faire taire et s'assit à califourchon sur ses genoux.

« J'aimerai bien que tu utilise ta bouche à des fins plus agréable que raconter des conneries. » lui souffla-t-il à l'oreille avant de plonger son visage dans le creux de son cou.

Victor ricana et renversa son complice avant de glisser ses mains encore toutes poisseuses du sang de leur proie sous son T-Shirt, lui arrachant un gémissement.

« Ca peut se faire. » lui murmura-t-il en lui mordillant l'oreille avec un sourire carnassier.

Il allait bien... s'amuser.

Voila (viola. Oui, je ferai cette blague pas drôle à chaque fois !) c'était le chapitre 10, j'espère qu'il vous a plu ! N'hésitez pas à laisser une review ! Cette fic a dépassé les mille vues, encore une fois je vous remercie et je vous fait l'amour par la pensée.

Je finirai en parlant d'Unknown Movies 11 qui est, comment dire... absolument génial ! Par contre, InThePanda, conservera ses cheveux d'avant dans cette fic (même s'il est totalement styley et sexy maintenant.), par flemme de faire des changements de la part de l'auteur.

Bisous,

Rain