Titre: Esclave malgré lui

Genre : romance, esclave, viol, yaoi, maître

Couple : Harry x Drago, Blaise x Ron, Théodore x Hermione

Rating : M

Résumé :UA – Dray, esclave depuis des années se retrouve de nouveau à la vente d'esclaves, âgé de seulement de 15 ans, il va connaître une nouvelle vie avec de nouveaux maîtres, de nouvelles besognes mais aussi ses premiers amis et peut-être aussi sa première famille, mais il n'y aura pas que de joyeux moment dans sa nouvelle vie...

note de l'auteur: Voici le chapitre 10. Grâce à la génial draymione potter-malefoy qui a accepter de corrigé cette histoire. Merci de lire, Esclave malgré lui et j'espère bonne lecture.


Chapitre 10 : Hogwarts Express

Les trois jours passèrent vite, Mimi n'arrêtait pas de parler de Hogwarts. Ce qui inquiétait de plus en plus Olivier et Dray qui allaient avoir cours avec professeur Mimi très bientôt et qu'aucun des deux n'étaient sûr qu'elle serait clémente avec eux. De plus le chagrin de devoir dire au revoir aux jumeaux attristaient tout le monde, même Mimi qui ne laissait rien paraître. Au petit matin, les six esclaves enlevèrent leurs uniformes pour mettre des habits d'esclaves différents. Cette fois, leurs tenues étaient pour les garçons, une chemise type bûcheron avec un pantalon noir et toujours pieds nus et les filles, une robe chemise même couleur que les garçons avec des collants noirs et sans chaussures aussi.

Ils durent se dépêcher de mettre les bagages dans la voiture pour éviter d'arriver en retard à la gare, pour monter à bord du Hogwarts Express qui avait pour destination Hogwarts.

POV DRAY

On venait d'arriver à la gare et on se dirigea vers la voie 9 ¾ pour destination de Hogwarts. Astoria était partie de son côté pour voir ses amies, Regulus lui semblait pas pressé à partir et Marcus lui fut rejoint par Terrence Higgs en personne.

Les autres et moi, on ne savait pas trop ce qu'on devait faire, alors on admira la gare, elle était très grande et autour de nous il y avait beaucoup d'aristocrates, des élèves de 11 ans à 17 ans et aussi des parents, il y avait aussi des esclaves. Évidemment, on était tous habillés de la même façon en plus ça allait être facile de dire qui est quoi.

Puis, sans m'en rendre compte, le groupe s'éloigna de moi petit à petit. Lorsque je m'en rendis compte, il était trop tard car je ne les voyais plus du tout le groupe, et j'ignorais vers quelle direction ils étaient allés. Alors je marchais le long de la voie pour les repérer, si je me dépêchais pas je risquais d'avoir de gros problème, mais j'avais aussi un autre problème c'était si on me voyait seul les gardes allaient croire que j'essayais de me sauver alors que ce n'était même pas le cas. Je me mis à courir pour les trouver plus vite. Mais sans le vouloir je me pris de plein fouet un grand et large dos en plein dans la figure et je tombai a terre mais lui resta debout sans même avoir besoin de se rattraper . La personne que je venais de percuter se retourna avec un air surpris. Il était très grand, à peu près la taille de Olivier si ce n'est un peu plus grand, avec des cheveux noirs indisciplinés et des yeux vert émeraude mais aussi une étrange cicatrice sur le front en forme d'éclair. Il était très beau je devais l'avouer. Mais c'était un aristocrate, je risquais d'avoir de gros problèmes, j'avais osé bousculer un aristocrate, je donnais pas cher de ma peau. Alors que je commençais à paniquer, l'aristocrate me tendit une main...

Étonné par sa main, j'osai le regarder dans les yeux, après tout au point où j'en étais. J'étais déjà foutu, je remarquai à ce moment que les personnes avec qui il parlait sans doute c'étaient eux aussi retournés vers moi. Il y avait parmi eux un rouquin aux yeux bleu azur, une brune aux cheveux ébouriffés et aux yeux marron, une rouquine qui était sans doute de la famille du rouquin.

- Est-ce que tu vas bien ? me demanda le brun à la cicatrice.

Alors là, je comprenais pas. Je rêvai ou un aristocrate venait de demander à un esclave, moi s'il allait bien ? Mais ce n'était pas possible, il devait pas avoir remarqué mes vêtements sans doute.

Puisque je ne pris pas sa main, il s'abaissa à ma hauteur, prit mon bras et me força à me lever.

- Tu as perdu ta langue ou quoi ? me demanda le rouquin impatient.

Il me fit sursauter de peur et je me mis à trembler de peur qui me frappe.

- Ron, tu es obligé d'être aussi agressif, tu lui as fait peur en plus ! réprimanda la brune son ami.

- Quoi ?! Mais, Hermione, j'ai rien fait moi. Je l'ai pas menacé que je sache. Alors, il n'a pas besoin d'avoir peur. Comme si je m'amusai à faire peur aux esclaves franchement, répliqua le roux, Ron en me regardant

- Est-ce que tu vas bien ? Redemanda le brun aux yeux émeraude.

J'ouvris la bouche pour m'excuser mais rien ne sortit, alors j' hochai la tête pour affirme que j'allais bien.

- N'aie pas peur, on te ferra aucun mal tu sais, affirma la brune du nom de Hermione.

- Oui, Herm' a raison, tu es perdu peut-être? Tu as besoin d'aide ? demanda le brun au yeux émeraude.

Alors que j'allais répondre pour leur demander pardon et s'il savait où pourrait être Marcus Lestrange, mais je fus coupé par des voix criant mon prénom. Et au moment où je me retournai pour faire face au voix, Oliver mit ses mains sur mes épaules et se mit à me secouer dans tous les sens.

- Dray, je peux savoir pourquoi tu t'es éloigné du groupe. Es-tu complètement inconscient ou quoi ?! Quand on n'a vu que tu étais plus là, on s'est tous énormément inquiétés pour toi. On croyait qu'il t'était arrivé quelque chose. Je te conseille de plus nous faire une telle frayeur ou je te jure que tu pourrais avoir peur de ton ombre, Olivier criait sur moi tout en me secouant.

- Olivier, arrête de le secouer, le pauvre, tu sais très bien qu'il ne l'a pas fait exprès, dit Luna en enlevant les mains de mon tortionnaire de mes épaules.

- Mais Olivier a raison aussi, on a craint le pire pour toi, surtout avec tous ses gardes et ses aristocrates qui donnent le tournis, rajouta Lou énervée mais surtout inquiète.

- Pa...pardon je voulais pas vous inquiétaient...Pardon, dis-je en tremblant

- Sache, qu'on t'en veut pas du tout, on a eu peur c'est tout, me rassura Luna en me prenant dans ses bras.

- Vous allez nous regarder encore longtemps les aristocrates ? Çà vous regarde pas alors aller voir ailleurs si on y est. Et puis enfaîte vous alliez faire quoi à Dray avant que l'on arrive ? s'acharna Matt sur le groupe d'aristocrates que j'avais bousculé.

- Matt, arrête, ils m'ont rien fait. En vous cherchant, je les ai percutés, ils m'ont rien fait et n'en avait pas non plus l'intention.

- Tu es si crédule, bordel, réfléchis un peu les aristocrates sont tous les même alors rêve pas. Ils allaient certainement pas jouer à la marelle avec toi. Les aristocrates sont des hypocrites, après tout mais aussi des manipulateurs de premières classes, s'énerva Matt.

Mais se calma net lorsqu'il comprit qu'il avait crié ces paroles dans la voie remplie justement d'aristocrate. Alors, il baissa la tête pour se faire oublier.

- Oui, t'a peut-être raison. Les aristocrates sont tous les mêmes en général mais j'espère quand même qu'il y a des exceptions à la règle! Et puis il ne s'est rien passé alors oublions ça, dis-je à voix basse pour qu'à part les deux groupes, personne ne puise entendre.

- Je suis désolé de vous avoir percutés Messieurs, et pardonnez-lui les insultes qu'il vous a adressé. Il oublie parfois à qui il s'adresse, continuai je en m'adressant aux aristocrates.

Je baissai la tête en signe de pardon, puis me tournai vers mes amis et on partit aussi vite qu'on était arrivés, les laissant abasourdis par mes paroles.

On entra dans le train et s'installa dans un wagon où il y avait personne. Le garçon aux yeux émeraudes m'intriguait vraiment beaucoup. Mais j'allais éviter de me faire remarquer je n'allais pas tenté le diable après tout. Pourvu que Marcus ne me fasse rien, je sais, je peux rêver mais j'aimerai tellement...Je m'endormis avec dans les bras Lou qui elle dormait déjà a point fermé.

Mimi me réveilla doucement pour m'informer qu'on arrivait dans environ quinze minutes. Je remarquai que Lou ne dormait plus et regardait le paysage par la vitre. Il faisait nuit on dirait. Tiens, il était où Olivier ? Mimi, qui compris mon interrogation, me répondit.

- Olivier a dû aller voir Regulus puisqu'il l'a appelé, expliqua-t-elle. Et non, je sais pas pourquoi.

- Je vois, répondis-je simplement.

- Il y a autre chose, c'est ça ?

- Oui, je veux dire non, je veux dire, c'est compliqué.

- J'ai tout mon temps, vide un peu ton sac. Tu sais, ça va pas te tuer de te confier de toi-même, sans être pousser à le faire, au contraire ça te fera grandir un peu dans la tête.

- Si tu veux tout savoir. Je réfléchissais à ce qui allait se passer là-bas, ça m'inquiète de savoir que je dois travailler pour Marcus maintenant et ça me rassure pas du tout pour la suite. Et je dois admettre que les cours que tu vas me donner me laisse plutôt perplexe. Et pour finir je me demandais comment tu faisais pour toujours savoir ce qui faut faire ou même ce que je pense, à être aussi doué pour garder ton sang froid en toute circonstance et me conseiller si bien, dis-je d'une traite.

- Alors d'abord, tu n'as pas à t'inquiéter pour les cours que je vais te donner, je suis pas un monstre, ensuite ne te prend pas la tête avec Marcus après tous on est là pour t'aider nous aussi. Ensuite, si j'arrive à savoir ce qui faut faire ou même ce que tu penses, c'est que je t'observe beaucoup donc j'arrive à comprendre en général ce que tu penses et je réfléchis aux conséquences qui peut y avoir avant d'agir tête baissée. Voilà j'ai éclairé ta lanterne, expliqua Mimi sérieusement.

Alors que j'allais ouvrir la bouche, la porte du wagon glissa pour laisser entrer Olivier visiblement épuisé.

- Eh ben, tu as l'air épuisé, qu'est ce qui t'a demandé pour te mettre dans cet état ? demanda Luna étonnée.

- Rien d'important, il voulait je lui fasse un casse-croûte. Mais il changeait d'avis toutes les deux minutes et le pire, c'est que pour finir, il me sort que finalement il attendra d'être arrivé pour manger le buffet.

- Putain d'aristocrate, ils se croient tout permis

- C'est pas d'aujourd'hui qui sont comme ça, mais tu devrais faire sérieusement attention à ton langage ici, tu risques d'avoir des problèmes si on t'entendait dire ça, réprima Luna calmement.

Il se renfrogna aussitôt en marmonnant un '' oui, maman'' ce qui fit rire Lou qui c'était sortis de son paysage pour voir la scène.

Puis le train s'arrêta enfin sur la gare de Hogwarts. On sortit alors du wagon. Pour tomber sur un tête à tête avec le groupe d'aristocrates qu'on avait vu plus tôt dans la journée. Je sentis le brun me regarder avec insistance, mais moi j'en avais décidé autrement alors je fis semblant de pas l'avoir reconnu et passai mon chemin et évitant de paraître trop suspect. Mais le brun m'emprisonna le poignet d'une main avant que je puisse m'échapper.

- Est-ce que je t'ai quelque chose pour que tu m'ignore comme ça? En plus je n'ai même pas pu te demander ton nom, me demanda-il.

- Son nom vous regarde pas. Alors, allez voir ailleurs si on y est, répondit Matt à ma place.

- C'est pas à toi que je parle tu m'en vois désolé, rétorqua le brun. Puis ce retourna vers moi. Alors? Tu veux bien me dire au moins ton prénom.

- J-je m'appelle..., essayais-je de dire

Sauf que je fus coupé par une main sur mon épaule. C'était bien évidemment Marcus et sa bande. Il arracha la prise du brun de mon poignet. Il avait l'air de pas beaucoup aimer le brun.

- Alors Potter, on drague les esclaves des autres. Les Gryffondors font vraiment pitié cette année. Mais vois-tu, celui-là est à moi, dans tous les sens du terme évidemment, s'exclama Marcus en me collant à lui et en enroulant son bras autour de ma taille.

- Sérieux, tu grandiras jamais Lestrange ou quoi ? Et c'est pas à toi que je parlais d'abord alors, tu peux dégager. Au revoir, Potter répondit à Marcus.

Je sentis Marcus se tendre, je craignais pour la suite. Alors que j'essayais d'écarter le bras autour de ma taille, il semblait avoir pour effet l'inverse de ce que je voulais, puisqu'il resserra sa prise. Je voulais partir. J'avais rien demander à personne, moi.