Coucou tout le monde ! J'espère que vous allez bien en ce pont du 8 Mai ! Voilà le nouveau chapitre tout juste finit, j'espère qu'il va vous plaire, merci encore pour vos Reviews et vos encouragement !
StanaFrenchFan
Kate salua le jeune homme de dix-neuf ans, qui semblait nerveux. Des fines gouttelettes de sueurs perlaient sur son front. Il était habillé en jean bleu et T-shirt des Red Hot Chili Peppers, assis devant la table grise au milieu de la salle. Il avait les mains croisées sur cette dernière, en attendant qu'on vienne le voir.
- Billy, tu sais pourquoi tu es ici ? Demanda Beckett
- Non, répondit le jeune homme tremblant, on est venu me chercher au lycée et …
- Tu ne sais pas pourquoi tu es dans cette salle ? Pourtant tu as fais quelque chose d'illégal l'autre jour.
- Je n'ai rien fait de mal, clama-t-il tout en levant les yeux pour regarder Kate qui était debout.
- Billy, tu as distribué du courrier l'autre jour si je ne m'abuse, dit Kate en présentant le ticket de réception, sauf que tu n'es pas employé pour faire ça, n'est-ce pas ?
- Je…, dit le garçon avant de se taire.
- A combien de personnes a tu distribué du courrier ?
- Seulement à celui à qui je devais délivrer ça, répondit-il en désignant le ticket de l'index, c'était qu'à une seule personne, je n'ai livré que ce paquet !
- Mais dans ce paquet, il y avait ça.
Kate sortit du dossier la photo de la main coupée et la présenta au jeune homme, qui pali instantanément, avant d'avoir un haut le cœur qui dura quelques secondes.
- Vous … Non, ce n'est pas, je n'ai pas transporté ça… répondit Billy avec dégoût, tout en détournant son regard.
- Connais-tu Hanna Samuels ? Continua la détective.
- Non, ça ne me dis rien.
- Et tu ne savais pas ce que le paquet contenait ? Interrogea Beckett.
- Non, bien sur que non ! On m'a simplement dit d'aller donner ce paquet à l'adresse indiquée. C'était quelques temps après le bal, un homme est venu me voir après les cours, il a dû savoir je ne sais comment que j'avais besoin d'argent, il m'a proposé de faire ça, en me disant que c'était sans danger, je vous jure que si j'avais su… je ne veux pas aller en prison, gémit Billy, les larmes aux yeux.
- Qui était cet homme ? Demanda Kate en s'asseyant.
- Je ne sais pas, il ne m'a donné que son prénom : Charles, mais me disait que c'était à son ami que je devais distribuer le colis, que c'était un simple paquet, rien de plus.
- Attends, tu me dis qu'un inconnu te donne un colis à livrer, sans te dire ce qu'il y a dedans, ni pourquoi il ne passe pas par la poste ? Tu te fiches de moi ? Il ne t'est est pas venu à l'esprit que ce colis pouvait contenir quelque chose d'illégal ? Demanda Kate, l'air ébranlé.
- Bien sur que si, répondit Billy, mais moins j'en savais, mieux c'était. En plus de ça, il m'a payé 2000 dollars pour faire ça, ça voulait surement dire qu'il me payait aussi pour ne rien demander.
- Kate nota la déclaration du jeune homme avant de reprendre :
- Tu saurais donc décrire l'homme qui t'a chargé de cette mission, je suppose.
- Oui, répondit Billy, mais je ne dirais rien, répondit l'ex postier, en croisant les bras.
- D'accord, rétorqua Beckett, calme, mais ici, dit elle en pointant la table du doigt, tu n'es pas dans une de ces séries télévisées, tu es dans un commissariat de police régi par les lois des Etats Unis d'Amérique, et si tu ne coopère pas, tu es considéré comme complice, et tout autant coupable. Alors voilà ce qu'on va faire, tu peux me dire comment était l'homme qui t'as donné ce colis, et le juge saura que tu as été impliqué malgré toi, ou tu peux ne rien dire, mais à ce moment là tu t'exposes à entraver la justice, et généralement, les jurés n'aiment pas beaucoup ça.
Il y eu un silence. De son côté, Castle regardait sa future femme avec admiration. Avec ce discours, même lui aurait tout avoué, sans broncher. Kate savait être très persuasive lorsqu'elle le voulait, et c'est cela qui faisait d'elle un très bon détective. L'écrivain reprit espoir, car tout en sachant que Billy avait vu le coupeur de main, l'enquête allait enfin prendre une tournure qui allait donner l'avantage au NYPD.
- Je ne vous le dirais pas, je ne peux pas ! Vous imaginez, il a déjà coupé une main, s'il sait que je l'ai dénoncé, je vais finir en puzzle à assembler moi aussi, et il en est hors de question.
- Billy, reprit Kate, on va te mettre sous protection le temps qu'on trouve Charles, il te suffit de nous dire comment il est, et ta vie reprendra un cours normal.
Le jeune homme regarda Beckett dans les yeux, et vu que cette dernière était sérieuse, et qu'étrangement, elle le faisait sentir en confiance. Il baissa la tête, réfléchit un instant, et sortit son téléphone portable. Kate le vit pianoter, et chercher quelque chose dessus.
Après quelques secondes, il prit une grande respiration, chercha le regard de Kate, et lui tendit son téléphone. La brunette regarda attentivement, et vit une photo. Elle n'était pas d'une qualité excellente, mais on pouvait clairement distinguer au fond un homme de profil, assez petit, un mètre soixante dix tout au plus, cheveux noirs mi-long, le visage rond et une barbe de quelques jours. La photo ne laissait pas voir ses yeux, car il portait des lunettes teintées. Il était trapu, corpulent, et même le pantalon noir et le veston rouge ne lui faisait pas honneur. On distinguait sur la photo des lumières bleues, de la fumée.
- Elle a été prise le jour du bal du lycée. Normalement, je voulais simplement prendre la piste de dance vers la fin de la soirée, et je ne me suis rendu compte que plus tard qu'il était dessus, et en faisant le tri dans mes photos il y a deux jours, je l'ai reconnu.
- Je vais passer ton téléphone à notre informaticienne, on va transférer la photo et te le rendre après, c'est d'accord ?
- Ca marche, allez y, répondit Billy en haussant les épaules.
- Merci pour les informations, attends ici qu'on vienne te chercher, lança Beckett avant de se lever en direction de la porte.
Castle était impatient de voir la photo qui avait été prise lors de cette soirée, car il espérait bien reconnaître l'homme qui était à l'origine de tout ça, pour en finir au plus vite. Il guetta Kate sortant de la salle d'interrogatoire, et marcha dans sa sirection pour voir la photo, rempli de détermination et d'espoir. Il déchanta vite lorsque Beckett lui montra le téléphone, car il se rendit compte qu'il ne connaissait pas la personne présente sur le portable du faux facteur, elle ne lui était même pas familière, cet homme ne lui disait absolument rien, mais Rick se dit qu'après tout, la photo n'était pas assez nette pour qu'on puisse distinguer rapidement l'homme coupeur de main.
Les futurs mariés entrèrent dans la salle où était installé le matériel informatique, ainsi que Tory Ellis, qui s'occupait de contribuer aux affaires complexes. Ils furent bientôt rejoints par Esposito et Ryan.
- On a eu la sœur d' Hanna Samuels au téléphone, elle n'a eu aucune nouvelles de sa sœur depuis trois jours, dit Ryan, mais selon elle, ce n'était pas inhabituel.
- On a lancé des avis de recherche dans tout New York et le Wisconsin, enchaina Esposito.
- Parfait, répondit Beckett, Tory, tu penses pouvoir transférer cette photo, et l'améliorer pour qu'on puisse avoir l'identité de cet homme ?
- On va voir ce qu'on peut faire, répondit la jeune femme aux cheveux bruns et le teint halé.
Kate donna le téléphone de Billy, tout en pensant que l'indice qui était maintenant aux mains de l'informaticienne allait permettre à l'enquête de s'approcher du dénouement, et permettre à Castle d'être moins angoissé, et moins apeuré pour ses proches. Bien que l'écrivain s'inquiétait de manière constante et quotidienne pour sa famille, ces derniers jours avaient été très durs nerveusement pour lui, car la pensée de perdre quelqu'un qu'il aime obsédait son esprit jour et nuit.
Tory ayant transféré la photo sur son ordinateur, commença à examiner le ficher de plus près, et pianota sur l'appareil afin d'accentuer certaines couleurs pour en diminuer d'autres. Beckett et Castle se regardèrent, perplexes mais confiant, sans vraiment comprendre le processus qui était en train de s'opérer devant eux. Ryan avait croisé ses bras, tout en ne quittant pas du regard l'écran de l'ordinateur. Esposito, quand à lui, détachait son attention pour la concentrer sur le dossier d'Hanna Samuels, car il se mettait à la place de l'informaticienne, et se disait que s'il avait été à sa place, il n'apprécierait pas d'avoir autant d'yeux rivés sur son travail. Etant ancien sniper, il préférait travailler dans la solitude, le calme, et surtout sans être observer, car c'était une grande source de déconcentration qui pouvait coûter très cher.
Après quelques minutes, Tory réussit à améliorer la photo, on voyait plus distinctement les détails du veston rouge qui semblait être en velours de bon marché, mais ses lunettes cachaient trop ses yeux, et mettre un nom sur ce visage allait être compliqué, mais pas impossible. Castle regardait en plissant les yeux la photo, pensant qu'un nom pourrait lui venir en tête, mais rien ne lui vint à l'esprit, même si la sensation de connaître cet homme trottait dans sa tête.
« Je me brouille l'esprit, pensait-t-il, si ça se trouve je ne connais absolument pas cet homme, mais je suis tellement dans l'optique de vouloir le connaître pour faire avancer les choses que je m'auto-persuade que nous nous sommes déjà rencontrés ».
Tory Ellis imprima la photo qu'elle avait amélioré, et partit la donner à Julian Fitsk, le dessinateur, afin qu'il réalise un portrait robot du coupeur de mains, ce qui fut chose faite en un peu plus d'une heure. Le dessin de face montrait un homme au visage rond, la barbe vue sur la photo, les cheveux bruns mi-long plaqués en arrière, ce qui lui donnait l'air d'un mafieux à la retraite, tentant désespérément de conserver son prestige dû à sa situation.
L'après midi passa et Kate et Castle étaient désormais assis devant le bureau de Beckett, l'un en face de l'autre, en train de passer en revue les personnes présentes lors du bal de la Faircroft Preparatory Academy, quelques semaines auparavant, mais aucun nom ne correspondait à la description de l'homme qui se trouvait sur la photo, et Beckett en déduisit qu'il n'avait pas été invité et s'était inséré parmi les participants :
- Mais pourquoi est-il allé à cette soirée ? Et surtout comment a-t-il pu rentrer ? Demanda Castle.
- Peut-être qu'il connaissait des gens qui ont pu le faire intégrer la soirée ?
- Possible, mais la sécurité était gérée par des professeurs, pas par la CIA, c'était un bal de lycée, pas le festival de Cannes, ironisa l'écrivain.
- Il y avait quelques policiers, il y avait eu un meurtre de commit, mais ils n'étaient pas nombreux, il a très bien pu s'infiltrer directement, mais pour quoi faire, c'est ça que je ne comprends pas… Kate fronça les sourcils, la main n'a pas été coupée au moment de cette soirée, et Hanna Samuels n'y était pas…
Castle prit une grande respiration, et réfléchit, et regarda les choses sous un autre angle. Quelques secondes plus tard, il eut une idée et dit :
- Kate, et si il était venu pour moi ?
- Pardon ? répondit la brunette en relevant les yeux.
- Oui, il m'a envoyé la main, il m'a envoyé le message, on est d'accord pour dire qu'il en a après moi, ce n'est un doute pour personne, demanda Castle tout en attendant l'approbation de sa partenaire.
- Oui, ça on est d'accord.
- Bien, la presse locale s'était emparée de cette affaire, et avait précisé que la police serait là le soir du mal, dont nous !
- Hm, répondit Kate en réfléchissant, ça se tient cette théorie, mais reste à savoir comment il est rentré dans ce lycée sans être repéré.
- C'est simple, il n'a pas eu à le faire, si il avait éveillé le moindre soupçon, on l'aurait tout de suite suspecté.
- Alors, ça voudrait dire qu'il travaillait à la Faircroft Preparatory Academy ?
- Surement, il faudrait creuser par là, termina Castle.
Beckett prit son téléphone et appela Ryan et Esposito pour leur demander aux employés du lycée de chercher si un certain Charles, en leur montrant la photo. Elle se leva, et dit à Castle :
- On ira dans le Wisconsin demain pour en chercher un peu plus sur Hanna Samuels, mais pour le moment, je vais rentrer chez moi, j'ai pas mal de choses à faire, on se voit plus tard chez toi ?
- Faisons comme ça, à plus tard, dit l'écrivain qui, après s'être levé, pris les deux mains de sa fiancée, et plongea ses yeux dans les siens, avant de lui adresser un sourire amoureux. Kate lui rendit son sourire, d'une manière affectueuse et surtout amoureusement, sans vouloir quitter l'homme qu'elle aime. Castle finit pas déposer un léger baiser sur les lèvres de Beckett, et ferma les yeux pour savourer ce moment de complicité et d'amour.
- Les deux amants se séparèrent pour regagner leur appartement respectif.
Rick arriva chez lui, et trouva Alexis assise sur le canapé, l'ordinateur posé sur ses genoux. Elle était en train d'écrire, « probablement son devoir pour lequel elle m'a demandé conseil », pensa l'écrivain.
Il était heureux de voir sa fille chez lui, non qu'il ne veuille pas qu'elle prenne son indépendance, mais il était rassuré de la savoir en sécurité, et loin d'un garçon qu'il n'avait jamais vraiment apprécié. Regarder Alexis provoquait toujours pleins de choses en lui : la fierté, l'amour paternel, l'apaisement et pleins de souvenirs, comme la fois où la petite fille d'à peine un an se levait et tenait la main de sa grand-mère, tout en titubant maladroitement dans l'herbe de Central Park, il revoit très distinctement Alexis, avec ses bouclettes rousses lui tombant sur le visage, lui sourire de toutes ses dents, fière de son exploit. Il n'oubliera jamais tous ces moments partagés avec son bébé, qui grandit malgré tout, mais elle resterait toujours son bébé, un petit être de tout juste trois kilos, posé dans ses bras juste après sa naissance.
Ce jour là, Castle a pleuré, il était l'homme le plus heureux du monde. Mérédith, la mère d'Alexis, était toujours restée volage, sans se préoccuper de ses responsabilités, mais l'écrivain avait décidé de s'assagir à partir de ce moment là, il avait trouvé la femme de sa vie, celle pour qui il serait prêt à tout faire, même au prix de sa vie, et ce jour là, le jour de la naissance de sa fille fut et restera un des plus beaux jours de sa vie.
Castle s'approcha du canapé et salua sa fille :
- Bonsoir ! Ta grand-mère est là ?
- Bonsoir papa, non, elle est au théâtre en plein travail, elle nous dit de ne pas l'attendre pour dîner.
- Elle est retraitée mais a un emploi du temps encore plus chargé que le mien, dit Rick en levant les yeux.
- Alors, cette enquête, ça avance ? Demanda Alexis qui fut rejoint par son père qui s'assit en face d'elle.
- Doucement, mais surement, c'est l'affaire de quelques jours, et toi, ton devoir ?
- Ca va, merci, j'avance bien, et je pense pouvoir le rendre en avance, dit Alexis en fermant son ordinateur.
- Tant mieux pour toi, répondit Castle, moi, je vais aller travailler encore un peu sur l'enquête, si tu as besoin, je serais dans mon bureau, fit-il en se levant.
- D'accord, à plus tard, et la jeune fille ré-ouvrit son appareil et continua de taper son devoir.
De son côté, Kate était rentrée et avait prit une douche pendant une bonne dizaine de minutes. Elle se disait qu'un moment pour elle s'imposait, elle avait envie de se mettre un peu en avant, et de se demander ce qu'elle avait envie, pour une fois. Beckett n'était pas du genre à se faire des manucures toutes les semaines, à aller constamment chez le coiffeur ou encore passer des heures dans des boutiques. Non, Kate n'était pas le stéréotype de la femme New-Yorkaise, mais n'en restait pas moins une femme, qui aimait séduire et plaire, être féminine et ravageuse, tout en gardant un peu de mystère. Elle sortit de la douche et remit un jean noir en mettant cette fois un t-shirt de couleur crème en col V, trop grand pour elle, c'est d'ailleurs pour cela qu'elle ne le portait que dans son appartement, ou chez Castle.
Elle avait envie de reprendre le dossier de sa mère sur lequel elle travaillait la veille avant que Rick ne l'appelle pour lui parler du SMS reçu, mais ne sentait pas la motivation nécessaire elle. Kate avait envie de s'occuper un peu de son mariage, qu'elle ne voulait pas laisser de côté. Elle se serait mariée il y a quelques années (ce qui aurait été très peu probable vu la froideur qu'elle dégageait à l'époque), elle aurait volontiers passé plus de temps sur le meurtre de sa mère, en admettant que Castle ait été là pour ré-ouvrir l'enquête, plutôt que sur la préparation de son propre mariage. Aujourd'hui, Beckett ne se sentait pas coupable de fermer le tableau contenant tous les indices concernant le meurtre de Johanna, pour s'attarder sur le plan de table. Elle avait tous les noms devant les yeux, et restait bouche bée devant le nombre de personnes qui allaient être présentes ce jour là. Ils allaient être moins de deux-cents, mais elle trouvait considérable le nombre de gens qui allaient se déplacer pour eux, pour célébrer cette journée avec eux. Le problème du placement de tout ce monde prit vite une grande importance, car Kate ne connaissait pas la famille de Castle à part ses parents et sa fille, et elle ne savait pas qui s'entendait avec qui, ni comment s'organisait un plan de table : où placer les proches ? Et les amis ?
Beckett mit sa casquette de détective et fit de longues recherches sur internet. Elle trouva de tout et de rien, des explications complètement à l'opposé en fonction du site sur lequel elle se rendait, beaucoup de paramètres à prendre en compte, mais une chose revint sur pratiquement toutes les explications : il faut que le futur marié soit là.
Il était maintenant presque vingt-deux heures, et Kate décida d'appeler Castle pour lui demander sa contribution, ce serait le motif de leur rendez-vous de ce soir, elle allait lui proposer de venir dormir chez elle, ce qui changerait des nuits chez lui.
Mais au moment où elle prit son téléphone en main, ce dernier ce mit à vibrer plusieurs fois. Elle attendit quelques secondes, et fit glisser son doigt pour répondre :
- Oui Espo, quoi de neuf ?
- Yo Beckett, on a trouvé le coupeur de main.
- Qui est-ce ?
- Il s'appelle Charles Branson, bientôt 45 ans, et devine où il habite ?
- Le Winsconsin.
- Exact.
- Mais, reprit Kate, il travaillait à la Faircroft Preparatory Academy ?
- Non, mais il a un lien avec ce lycée, il y a été élève, il a eu un accident de voiture il y a trois ans, qui l'a pas mal amoché, il a pris du poids et a du subir pas mal d'opérations. C'est le directeur qui l'a reconnu car il avait entendu parler de cet accident, et avait même été le voir à l'hôpital, c'est son secrétaire qui l'avait laissé rentré à la soirée.
- D'accord, et quelle est la connexion avec Castle ? Demanda Beckett qui regardait par la fenêtre.
- Ils étaient dans le lycée en même temps, mais dans une classe différente.
- Donc, il connaissait aussi Hanna Samuels ? Vous savez où il habite ?
- Aucune idée Beckett, répondit Esposito qui marchait vers sa voiture, suivi de son acolyte, mais Ryan a su qu'il avait perdu son poste de serrurier il y a quelques semaines, un peu avant la soirée du lycée.
- Merci, je vais prévenir Castle, rentrez bien les gars.
- Bonne soirée, dirent Ryan et Esposito en cœur.
- Kate raccrocha, toute excitée de cette nouvelle. Il ne manquait plus qu'à attraper Charles Branson, le coupeur de main, et ils pourraient enfin connaître ses motivations, et où se trouve Hanna.
Seulement voilà, quand Kate se retourna pour appeler Castle, elle s'aperçu qu'elle n'avait pas à trouver Branson. C'est lui qui l'avait trouvé. Il se tenait devant elle, devant sa porte d'entrée ouverte, pistolet à la main.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! Vous avez aimé ? J'attends vos avis avec IM-PA-TIENCE ! A vos reviews, et à très vite pour la suite !
