Salut !

Je suis revenue de l'europe avec un cahier plein de mots pour remplir la fic !

Bonne lectures !

État précaire

Papa… Remus allait être papa. Jamais dans cent ans Sirius n'aurait cru cela. Encore moins avec Nathalie. Elle qui, il y a quatre ans, lui avait hurlé devant tout le monde qu'elle ne voulait plus rien savoir. Maintenant… Et voila que tous les maraudeurs étaient à Ste-Mangouste, dans une salle d'attente surpeuplée en train d'attendre l'arrivée des parents.

Des parents…

Ces mots sonnaient si étrange à son oreille. Ils n'avaient que vingt ans après tout. Mais quand Lily lui avoua que Nathalie avait commencé son accouchement plus tôt que prévu dû au gros stress de cette nuit, Sirius avait réalisé qu'il était devenu adulte.

Il se revoyait encore aller dans le bureau de Rusard avec James, caché la carte du maraudeur pour que d'autres élèves puisse profiter de la carte. Il revoyait les fêtes qu'il organisait suite aux victoires de l'équipe de Quiddich. Les nombreuses blagues proférées aux autres et les retenues qui en découlaient. Les samedis à dormir dans son lit au lieu de faire ses devoirs. Les soirées où Nath venait dormir dans le dortoir des garçons et où ils veillaient jusqu'aux petites heures du matin à jouer aux échecs version sorcier. Aux soirs de transformation de Remus. Les crises de Lily envers James….

Maintenant, il habitait dans un quatre et demi, s'entendait à peine avec une fille qui l'avait profondément blessé, n'aimait pas son boulot et se battait sans cesse contre les forces du mal. Où était le bon temps ? Le temps des rires et des farces ? Cela semblait être disparu en même temps que la fin de ses études.

Dans la salle d'attente, un café froid à la main, Sirius était assis sur des bancs moins que confortable et regardait ses pieds. De voir un de ses meilleurs amis devenir papa confirmait donc la fin de l'époque des maraudeur à Poudlard. Était-ce réellement la fin des Maraudeurs ? Malgré la solide amitié que les quatre garçons procédait, allaient-ils continuer à se surnommés ainsi ? La totalité de sa rébellion contre sa famille s'était basé sur cela et de ne plus être sur de rien le troublait.

Il était à la fois heureux pour Remus et à la fois triste pour lui-même… Était-ce de l'égocentrisme ? Peut-être, mais Sirius découvrit une chose, il détestait vieillir…

- oh !

Les voix de Selene et Lily interrompirent les sombres pensées du jeune homme qui releva la tête. Un sourire se dessina alors sur son visage et tous les tourments qui étaient venu le hantés disparurent en un tour de main. Son cœur s'allégea et l'air sembla moins lourd sur ses épaules. Il sourit à l'infirmière qui venait de leur autorisé un droit de visite dans la chambre 601 de l'hôpital et entra dans la petite pièce éclairée au néon.

De nouveau, il sourit.

Devant lui se tenait Nathalie les cheveux mouillée de sueur, le regard épuiser, mais l'air le plus serin qu'il ne lui était donner de voir. Remus, à ses coté, laissait libre court à ses larmes en regardant celle pour qui il s'était battu tant de fois. Dans les bras de se tenait deux petits bambins aussi fragile qu'une plume qui découvrait pour la première fois le monde.

Les yeux remplie de larme de joie, Nathalie regarda ses amie et Sirius sentir le bonheur qu'elle émanait.

- Tout le monde, dit-elle dans un murmure, je vous présente Eden et Miriann.

Les yeux ronds, Sirius regarda James qui semblait tout aussi sous le choc que lui. Peter les regarda l'air confus tandis que Selene et Lily pleurait en silence. Des jumeaux… Le couple n'avait pas voulu voir les échographies de l'enfant pour le simple plaisir d'avoir la surprise. Mais personne ne s'étaient attendu à des jumeaux… encore moins à des jumeaux-jumelles. Un garçon, Eden… Une fille, Miriann…

À ce moment, Sirius Black eut la certitude que les choses allaient changer dans la vie des personnes présente dans la pièce. Et après seulement deux semaines, cela se confirma.

Le soleil était au rendez-vous, janvier se terminait dans un froid qui n'était pas si pénible et même la neige n'était pas aveuglante. Alors que la plupart des gens prévoyait faire une marche avec les enfants et le chien, les membres de l'ordre c'était donnés rendez-vous pour dire un dernier au revoir au McKinnon. Sirius aurait voulu que le temps soit moins clément, il avait l'impression que même la nature narguait la mort d'une excellente aurore.

Dans la salle de bain, Sirius finissait de se replacer les cheveux. Son pantalon noir et sa chemise de la même couleur mettait en valeur ses yeux noirs. Si il s'en servait pour séduire, aujourd'hui resterait de marbre…

Il arriva dans la cuisine où Selene, vêtue d'une simple robe noire, l'attendait à la table. Comme à son habitude, elle feuilletait le journal, l'air concentrée.

- Alors, demanda Sirius, qu'est-ce qu'ils disent ?

Selene soupira doucement et referma La Gazette du sorcier où la marque de la demi-finale de la coupe du monde de Quiddich était écris en grosse lettre.

- D'après moi, Arthur avait raison, dit Selene. Tu-sais-qui commence tranquillement à infecté la Gazette .Avant on y voyait vraiment les attaques, maintenant tout ça est caché en page douze après les petites annonces.

Sirius soupira. Arthur avait avertie l'Ordre de cette idée suite à une conversation qu'il avait entendu par hasard dans un couloir du ministère. L'Ordre avait dépêcher un agent pour espionner et veiller sur les informations qui circulaient dans le journal. Mais Nathalie avait du s'absenter pour terminer sa grossesse et les mangemorts en avaient probablement profités.

- Depuis quand tu lis les petites annonces ? Se moqua Sirius, histoire de détendre l'atmosphère.

Selene ne répondit pas le se leva si sèchement que l'ancien Gryffondor trouvait cela étrange.

- Bon qu'est-ce que j'ai fait encore ? demanda-t-il

- Rien rien, esquiva en allant chercher sa cape d'hiver. Tu viens ? On va encore être en retard !

- Mademoiselle Selene, dit Sirius en détachant bien les syllabes. Arrête donc de me mentir en pleine face.

Selene ne dit rien et le contourna pour aller chercher ses bottes à talon. Sirius la suivit ; elle n'allait pas s'en sortir comme ça. Depuis des semaines qu'elle lui faisait la gueule et il ignorait totalement pourquoi. Il s'était promis de lui en glisser un mot le temps venu et il était enfin arrivé.

- C'est Mike ?

- Mais non

- … C'est moi ?

- Non

- C'est l'ordre ?

- Non

- Ton job ?

- non

- Tes parents ?

- non

- Tu sais qui ?

- non

-Lily et Nath ?

- Non

- Les gars ?

- Non non et non ! Tu va me foutre la paix Sirius Black !

Sirius resta beat devant la frustration de sa colocataire qui claqua littéralement la porte pour aller à l'extérieur. Le jeune homme pris quelques temps avant de réagir et enfila en vitesse ses soulier et sa cape de vitesse. Il fini par la retrouvé au bout de la rue qui marchait a grand pas. Il l'agrippa solidement par les bras et la regarda dans les yeux. Muet par la surprise et une pointe de colère, Sirius ne fit que la fixer.

Pendant un moment elle le défia du regard puis, elle se pinça les lèvres. Sirius ne l'avait vu dans cet état que deux fois : lorsqu'elle lui avait expliqué l'histoire de sa cousine et lorsqu'elle avait attrapé une retenue par sa faute.

Selene respirait si fort que de la bué sortait doucement de sa bouche entre ouverte. Elle fini par défaire le combat silencieux qui les unissait tout deux. Elle baissa les yeux et se détacha rapidement.

- Je t'ai entendu il y a quelques semaines. Murmura-t-elle en marchant doucement.

Mettant ses mains dans ses poches, Sirius l'accompagna dans sa marche, intrigué.

- Entendu

- Tu sais, je ne rentre pas toujours à trois heure du matin, j'arrive plus tôt parfois…

Sirius avala de travers et regarda sa colocataire d'un air sidéré. Elle prit un grand respire et le regarda finalement droit dans les yeux.

- Pendant six ans, je t'avais cru un homme à femme. La dernière année à Poudlard tu t'es battue pour me dire que je me trompais. Tu tentais de me prouver que tu n'étais pas ce que tous croyaient de toi. J'ai fini par te croire. Mais depuis que je vie avec toi, toute l'idée que tu m'avais dit de toi s'est évaporer pour me montrer ton vrai visage Sirius.

Elle se mordit de nouveau les lèvres.

- Tu es exactement ce que je pensais de toi les six premières années d'étude à Poudlard…

Elle secoua la tête en le regardant et cessa de le regarder droit dans les yeux. Les mots de la jeune fille firent l'effet d'un poignard au cœur pour le jeune homme. C'était réellement ce qu'elle pensait de lui ? L'émotion lui coupait les jambes. Une boule se forma dans sa gorge.

- Selene… Je ne suis pas un de ses salauds qui aime une femme simplement pour l'emmener dans son lit. Je ne suis pas un insensible qui ne croit pas à l'amour. Je ne suis…

- Dis ça à d'autre ! Coupa Selene en levant les yeux au ciel.

Sirius ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son ne sortit. Il était sidéré de voir la pauvre image que Selene avait de lui. Une bourrasque de vent souleva la neige autours d'eux, leur rappelant qu'ils étaient à l'extérieur et qu'on les attendait. Selene frissonna légèrement et tourna le dos au jeune homme en commençant à marcher. Sirius ne se laissa pas faire et lui emboita le pas. Elle n'allait pas encore terminer une discutions sur un froid et une phrase mal placée.

- Si tu n'es pas ce genre d'homme Sirius. Soupira Selene en le voyant arrivé à ses côtés. Pourquoi agis comme cela ?

Sirius tourna brusquement la tête. Elle lui demandait réellement pourquoi il ramenait sans cesse des filles dans son lit histoire de consumer une passion vaine ? Elle était plus cruche qu'il ne l'avait jamais imaginé.

- Après quatre ans, tu devrais le savoir…

Il eu un silence, Sirius vit la poitrine de Selene se soulever plus rapidement, elle semblait respirer plus rapidement, plus fort. Il eu un rictus ; elle n'était pas la seule à prononcer des phrase qui font mal.

- Ce n'était qu'une erreur. Dit-elle. Cette soirée là, je n'étais pas tout à fais moi.

- Dis ça à d'autre. Répliqua Sirius sur le même ton qu'elle lui avait lancé tout à l'heure.

- Ah ah ! Très drole

- Selene je t'aime…

- Pas mois Sirius. Dit Selene sèchement. Il faudra que tu te rentre ça dans la tête. Arrête d'espéré que j'agisse comme Nath.

- Laisse Nath et Remus en dehors de ça.

Sirius était sidéré de remarquer à quel point Selene n'avait pas encore avaler l'histoire de Nathalie et à chaque fois qu'elle le pouvait, elle le remettait sur la table. Et ce n'était jamais réellement pour de belles raisons. Décidément, Selene détestait qu'on lui cache quelque chose, alors qu'elle-même cachait sa vie à tout le monde.

- Mais tu agis comme Remus, Sirius ! Tu espères encore et toujours que je te dise que finalement je t'aimais depuis toujours et que c'est de la faute à mon frère si je ne pouvais pas être avec toi !

Ils étaient arrivés devant le cimetière à une vitesse plus qu'alarmante et Sirius comprit que la jeune fille tentait d'y entrer pour couper court à la conversation qui se tramait. Il voyait au loin ses amis agglomérés près d'un arbre recouvert de blanc. Il ne fallait pas que les autres entendent leur dispute, Selene le savait et elle tentait d'en profiter.

C'est pourquoi Sirius la prit fermement par le bras et l'obligea à s'arrêter. La jeune fille tenta de se défaire mais il ne la lâcha pas et, au contraire, il resserra son étreinte. Elle n'allait pas pouvoir s'en sortir aussi facilement.

- Tu veux rattacher ça à Nath et Remus ? Soit ! Alors veux-tu savoir réellement ce qui ressemble à la leur ? C'est que Remus à souffert de tout cela. Il a tenté de l'oublier, d'être son ami, d'être comme avant. Cela avait marché. Mais il continuait à souffrir en silence.

Selene arrêta alors de se débattre et regarda Sirius. Ce dernier fut un peu déstabilisé de cette soudaine accalmie, mais ne la libéra pas pour autant.

- Mais contrairement à Nath, je sais que tu souffres Sirius. Souffla Selene.

Elle leva les yeux vers lui et lui décocha un sourire triste que Sirius n'était pas sur de bien décoder.

- C'est pourquoi je cherche un autre appartement depuis quelques temps.

Elle profita de la surprise de Sirius pour se déprendre et aller rejoindre les autres plus loin dans le cimetière.

Selene….se cherchait un nouvel appartement….Regardant la jeune fille marcher s'enfoncer dans un décor de neige, le cœur de Sirius se serra si fort, qu'il en eu la nausée. Encore une fois…elle avait réussis à avoir le dernier mot avec lui.

Taratatataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Z'avez aimé ou pas ? héhé !

Reste plus qu'a retranscrire mon énorme cahier remplis de chapitre de la fic…XD L'avion m'a inspiré !

Prochain chapitre : Amanda…

Bonne journée

Siria qui s'ennuie de la France