Auteur: Dokeshi-chan
Genre: Romance, Violence, Humour
Disclaimer: !\ Les personnages (qui seront la plupart du temps OOC) appartiennent à Masashi Kishimoto /! 'MadaDei' YAOI.
Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M
Résumé du chapitre précédent (9): Alors qu'il était en train de se donner de bonnes résolutions pour s'écarter de toute cette histoire, Deidara dut renoncer à ses dernières. Décidément, le mystère qui entourait Madara était trop puissant pour qu'il oublie tout ce qu'il avait découvert. Alors que l'Uchiha était dans le parc avec son soi-disant petit frère, le blond découvre alors des facettes cachées du délinquant, même son chez-soi, sa maison. Pourtant, vu l'accueil qui avait été réservé aux deux frères Uchiha, ils n'avaient pas l'air de se sentir vraiment chez eux.
Musiques à écouter en lisant: Spellbound - Lacuna Coil / Pet - A Perfect Circle / Deidara's theme - Naruto Shippuden
Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/
Bonne lecture.
Il fixait les deux nouveaux venus avec un regard à glacer le sang. D'ailleurs, ces derniers se figèrent et regardèrent l'homme, immobiles. La voix rauque, froide et grave de l'adulte retentit comme une révélation frustrante :
« Vous êtes en retard. »
La phrase avait fusée, cinglante. Madara restait immobile devant son frère qui était aussi figé que lui, avant de répliquer d'une voix grondante, presque pour montrer son insoumission :
« Les profs nous ont retenus. Ils nous lâchent en retard. »
Deidara, planté derrière sa fenêtre qui était assez fine pour laisser passer les bruits, savait que c'était un mensonge : l'Uchiha avait carrément séché le dernier cours, comment un enseignant pouvait le lâcher en retard ?
L'homme plissa les yeux.
« Et pourquoi ? Vous avez fait quelque chose ? » demanda t-il d'une voix encore plus menaçante.
« Ils retiennent toutes les classes à chaque fin de cours ! » souffla le délinquant en réponse, comme pour montrer de l'exaspération. Apparemment, cela ne plu pas à l'adulte car il serra les dents et les poings. Il fit un pas vers eux et chuchota d'une voix tremblante de rage :
« Tu sais combien de cours tu as entièrement séché en un mois ? Quatorze. Quatorze cours que j'ai la grâce de te payer pour que tu aies un minimum de chose dans ton crâne, petit salaud… Sans moi, vous seriez déjà à la porte, et je ne dépenserais pas mes réserves pour que tu les foutes en l'air… Je devrais déjà vous buter et faire passer ça pour un accident ménager… Hein ? Dis moi ! »
Il s'était rapprocher des mineurs et leur envoya un coup de poing. Madara l'avait déjà prévu et l'esquiva en poussant son frère sur le côté. Le délinquant hoqueta quand un autre coup effleura sa joue.
L'adulte changea la direction de son coude et poussa le cou du lycéen sur le côté : ce dernier fut projeter à terre avec un grognement de douleur. Il ne se releva à temps pour échapper au terrible coup de bâton très fin, ressemblant à un fouet qui alla s'abattre sur la partie gauche de son visage. La souffrance l'empêcha de crier, mais l'émotion de fureur et les yeux glacés de sang sur son visage à présent marqué d'une plaie immense passant sur son œil et sa joue gauche se lisait parfaitement.
Il stoppa l'assaut du deuxième coup de bâton que l'homme portait à son frère de ses mains qui prirent le coup à la place et se jeta sur l'homme pour lui assaisonner ses propres coups de poings. L'adulte hurla de fureur et se releva pour prendre le cou de Madara et le plaquer au mur. Ce dernier siffla quand sa respiration fut bloquée, mais son « agresseur » rajouta alors ses coups de fouets.
Ce dernier jubila de satisfaction quand l'Uchiha cria enfin de douleur. Un hurlement très court, rempli de rage et de cette délicieuse souffrance que les sadiques aimaient tellement.
L'homme continua ses assauts, ricanant, tandis que Izuna se remettait du choc et que le délinquant retenait ses cris en tentant de se dégager, tremblant de rage.
Deidara, depuis le premier coup de bâton, s'était totalement figé, interdit. Que se passait-il ?
Pourquoi cet homme frappait-il ces étudiants ?… C'était injuste. Il ne savait pas pourquoi cet adulte agissait avec tant de violence, en plus d'y prendre plaisir, mais il trouvait ça dégueulasse.
Madara poussa un grognement sourd et réussit à se libérer des mains rouges de l'homme et à glisser en dessous pour lui enfoncer son poing dans le ventre. Il prit ensuite un katana attaché au mur - dangereux... - et l'abaissa sur le pied de l'agresseur. Ce dernier cria de rage et de douleur, avant de pousser le délinquant qui s'écrasa contre le mur. L'adulte lui prit les cheveux, tirant un cri de souffrance de leur propriétaire, avant de se baisser et de lui grincer :
« Tu crois pouvoir me faire face ?… Depuis le temps que tu te fais punir de la sorte ? Tu es vraiment naïf. C'est avec cette naïveté que je peux abuser de vous. »
L'Uchiha le fixa, sifflant pour reprendre sa respiration, les yeux comme ceux des vipères, froids et venimeux. L'homme hurla de douleur : Izuna venait de lui donner un coup de katana à l'épaule, tremblant de peur et de colère. L'agresseur lâcha Madara, se retourna et le flanqua par terre, pour ensuite le regarder de toute sa hauteur :
« Toi aussi, tu t'y mets ?! Je vais te remettre à ta place, petit enfoiré ! »
Il prit alors un gourdin qu'il gardait près de lui et l'abaissa sur le collégien. Mais avant qu'il puisse le frapper, le lycéen aux longs cheveux noirs s'interposa et stoppa le coup avec ses mains : au choc, un de ses poignets craqua et il gémit de douleur.
L'homme ricana et donna l'assaut une nouvelle fois. Madara se retourna en vitesse, prit Izuna contre son torse pour le protéger et prit le coup sur le dos, à sa place. L'adulte le frappa une nouvelle fois, pour finir pour le ruer de coups affreusement violents. L'Uchiha encaissa les avances du gourdin sans émettre un seul cri : il serrait les dents et resserrait son petit frère contre lui. Ce dernier pleurait et lui hurlait de s'écarter, et sursauta quand du sang éclaboussa sa joue : Madara venait d'en rejeter en hoquetant. La violence des assauts était tellement effrayante que le collégien tremblait de peur.
« Tu continue encore ?! Sale idiot ! Tu es tellement faible, laisse ce morveux recevoir sa punition, je m'occuperais de toi après !
- Ferme là… » siffla le délinquant, resserrant Izuna contre son torse.
L'homme ricana d'un rire mauvais et abaissa un coup brutal sur la tête de Madara, d'où le sang gicla. L'Uchiha saigna en se mordant la lèvre pour ne pas hurler toute sa douleur si insupportable et si froide.
« Imbécile ! » cria l'adulte.
Il continua de le frapper en éclatant de rire, rendu fou de colère. Le lycéen enchaîna ration de gourdin sur ration de gourdin, sur les côtes, sur le dos, sur la nuque –la douleur extrême- et sur la tête. Izuna avait redoublé de cris et de larmes.
L'adulte sortit de son hilarité avec difficulté et prit les cheveux noirs du délinquant pour lui prendre le cou et le tirer pour le flanquer à terre, vers le coin de la pièce. Madara, au moment où il avait été arraché à son petit frère, cessa de bouger. Quand il se retrouva à terre, vaincu, impuissant et à bout de forces, il ne fit plus aucun mouvement.
L'agresseur se retourna alors vers le collégien et lui empoigna alors les cheveux à son tour pour le tirer dans une autre pièce, malgré ses cris stridents. Le bras du délinquant, qui était replier sur le front de l'Uchiha, tomba et s'écrasa lourdement au sol, dernier mouvement avant de ne plus bouger. Le silence se fit.
Deidara était pétrifié de terreur. Madara se faisait battre ! Voilà la réponse à pourquoi il revenait tous les jours avec une blessure. Voilà pourquoi il ne disait rien sur lui et sur son frère. Voilà pourquoi il regardait le monde avec méfiance.
Le blond avait trouvé la scène irréaliste. L'Uchiha aurait pu s'écarter et éviter de se faire frapper. Non, il avait fait l'inverse. Il avait fait tout pour se prendre tous les coups à la place de son petit frère. Cet acte très courageux avait donné au lycéen aux cheveux dorés un sentiment de honte. Aurait-il été capable de faire ça pour sa petite sœur ? Et puis, avec tout les choses qu'il avait imaginées de mauvais sur Madara…
Une nausée le prit soudainement. Le lycéen aux cheveux ébène essayait-il de camoufler sa véritable vie ? Il en avait eu la preuve après tout, la violence avait été tellement intense que son cœur avait été brutalement choqué.
Il était là, à présent, derrière sa fenêtre, à regarder le délinquant à moitié mort, le sang se répandant en dessous du bras inerte. Une impulsion le poussa à choisir la mauvaise direction, fuir et ne plus se retourner. Heureusement, il choisit la bonne voie. Anxieux et incertain, il ouvrit doucement la fenêtre, rentra dans la maison et glissa sur le sol sans un bruit, pour ensuite s'approcher de l'Uchiha.
Il posa les genoux à terre, et, tremblant, pris le visage entre ses mains pour le relever vers lui. Au moment où il le bougea, un os craqua. Il se glaça sur place, terrorisé. Venait-il de lui briser le cou, pire, la nuque ? Il s'obligea, avec encore plus de prudence, à adosser le corps de Madara sur ses genoux et à relever son menton.
Du sang s'écoulait de la bouche et de l'énorme éraflure à la partie gauche du visage du délinquant : mais ce n'était pas le seul endroit touché, d'énormes taches rouges étaient présentes sous les mèches noires et souillées de liquide coloré. Des bleus s'étaient formés sur son cou, il avait des côtes cassées d'après la forme de son abdomen et ses mains avaient la peau arrachée et ensanglantée. Il avait les yeux fermés, et sa respiration était vraiment très, très faible. Si l'hémorragie continuait…
Deidara se sentait écœuré de toute cette violence. Il ne savait pas ce que l'Uchiha avait vécu dans le passé mais cette scène suffit à lui donner la nausée. Lentement, une idée complètement folle germa dans son esprit. Il la trouva douteuse, puis possible, ensuite pleine d'espoir. Il verra les conséquences de ses actes plus tard.
Doucement, il passa le bras de Madara derrière son cou et le souleva. Le poids le surpris plus qu'autre chose : le délinquant était léger… Enfin, plus exactement, l'Uchiha était maigre. C'était à se demander s'il mangeait à sa faim…
Deidara se déplaça pour ensuite prendre la fenêtre comme sortie. Le déplacement fut rude, le blond devait se dépêcher sans aggraver le cas de Madara et sans lui briser une de ses côtes si frêles. Quand il fut dans le jardin, il se dépêcha d'aller ouvrir la grille. Il sortit donc de la résidence qui lui semblait à présent sinistre, le délinquant sur un côté des épaules.
Il souffla et fit quelques mètres qui le séparaient de chez lui. A peu près à la moitié du chemin, son téléphone sonna. Il soupira d'exaspération et déposa lentement l'Uchiha sur le sol, pour prendre son portable et regarder le numéro qui l'appelait. Son père… Il réalisa alors qu'il était 20 heures. Affichant une grimace d'inquiétude, il appuya sur le bouton répondre et porta la petite machine à son oreille.
« Oui, papa… Je suis désolé, je suis désolé, hm ! Je… Il faut juste que tu viennes, je t'en prie, j'ai besoin de ton aide… Je suis à l'Avenue des sakura, près de…De la maison des Uchihas, tu vois ? Oui, merci beaucoup ! A tout à l'heure… »
« Mais comment a t-il réussi à avoir toutes ces blessures ? C'est atroce ! » dit alors Oharu, la mère de Deidara, son joli visage de jeune mère affichant une grimace inquiète. Elle tourna la tête vers son mari et lui dit :
« Utamaro, tu peux faire quelque chose pour ce jeune homme ?… »
Oui, il fallait bien faire quelque chose. Le père du blond avait accouru et après quelques brèves explications, ils avaient tous les deux ramenés Madara chez eux. Le délinquant était à présent allongé sur le lit de la chambre d'ami. Ils ne pouvaient pas appeler les pompiers et Deidara ne pouvaient compter que sur les soins de ses parents.
L'Uchiha était toujours dans un état vraiment inquiétant. Il respirait de plus en plus faiblement, on ne pouvait plus voir à l'œil nu sa poitrine se soulever et si on apercevait ce phénomène, on avait toujours l'impression que c'était le dernier souffle. Les parents du blond et lui-même ainsi que sa sœur était agenouillés sur le sol près du lit, observant le lycéen comme si ce dernier était la septième merveille du monde et qu'un seul toucher pourrait l'abîmer.
« … Je peux essayer d'arranger ses blessures. Oharu, tu pourrais me ramener de l'eau chaude, s'il te plaît ? » dit alors le père de Deidara d'une voix professionnelle – après tout, il était médecin -, ses yeux bleu saphir observant de toute part le corps endommagé de l'Uchiha. La mère s'exécuta, et Asami fut renvoyé dans sa chambre.
« Je m'en occupe, Deidara. Retourne dans ta chambre, toi aussi. » déclara Utamaro avec un sourire encourageant. Le blond hocha lentement la tête avant de sortir de la salle. Il s'assit sur son lit après être rentré dans son monde à lui, silencieusement troublé.
Il avait voulu sauver l'Uchiha. Il ne savait pas si ça allait aider Madara, car il avait l'air d'être habitué à se faire frapper, mais ce qui le troublait le plus était de vouloir aider le délinquant, lui, qui avait été victime de tellement de détours et de mensonges, voulait donner son aide à celui qui, depuis son premier regard, avait commencé à mettre du désordre dans sa vie.
Enfin, après, ils appelleront la police, l'homme qui l'avait rué de coups allait être mis en prison et Madara pourra retrouver sa vie normale avec son frère et ses parents, bien que cette version soit magnifiquement simplifiée. Deux heures passèrent, puis trois, jusqu'à ce que Utamaro arrive dans sa chambre et lui dise :
« Ton ami est dans un meilleur état. Il se repose, mais si tu veux, tu peux aller le voir. Ne le réveille surtout pas. »
Deidara acquiesça et passa la porte, en pensant que son père avait quand même parlé de Madara comme son « ami ». En même temps, il ne pouvait pas savoir que l'Uchiha et lui étaient ennemis, très ennemis.
Le lycéen se déplaça lentement dans le couloir pour atteindre la chambre d'ami. Il ouvrit doucement la porte coulissante et entra dans la pièce sans un bruit, et vit Madara.
Le délinquant avait encore les yeux clos. Il était allongé sur le lit, dans la même position, des bandages teintés de rouge autour du front, du cou, du poignet, le reste était couvert par un drap fin. Une serviette mouillée d'eau chaude reposait sur la peau au-dessus de ses yeux. Sa respiration était faible, mais plus régulière… Il lui fallait du repos, à présent.
Deidara resta immobile face à cette vision. Qui aurait cru qu'un jour, il aurait été spectateur d'un spectacle aussi irréel que celui-ci. La personne qu'il détestait le plus jusqu'à présent, devant lui, inconscient, dans sa maison, soigné par ses parents, en sang et surtout, si innocent et si silencieux. Le blond se rapprocha doucement et se mit à genoux au bord du lit, pour ensuite faire une chose qu'il n'aurait peut-être pas dut faire : prendre une de ses mèches de cheveux couleur jais entre ses doigts. Ils étaient si doux, si duveteux et si fins… Comme des plumes.
Le lycéen sentit son cœur fondre en caressant sous la pulpe de ses doigts cette matière si exquise à toucher. Il effleura cette mèche, la tripota, l'enroula. Une sensation de sérénité l'enveloppa. Tandis qu'il jouait avec les fils aussi fins qu'un rayon de lumière, il reporta son regard sur Madara : ce dernier avait le souffle plus détendu. Quand se réveillera t-il ? Et surtout, comment réagiras t-il face à tous ses changements ?
Deidara aurait bien voulu être là pour le savoir. En réalité, au fur et à mesure qu'il tripotait la mèche ébène comme la plume d'un corbeau, ses paupières s'alourdissaient au rythme serein de la respiration de l'Uchiha. Pourtant… Au moment où il allait fermer les yeux…
Ceux de Madara frémirent.
Deidara sursauta brusquement quand les prunelles embrumées du délinquant s'entrouvrirent. Il ne bougea pas d'un centimètre, figé sur place, tandis que les yeux vitreux de l'Uchiha reprirent une partie de leur couleur sombre. Madara fixa le plafond de la pièce, les cils tremblants de fatigue. Il cligna plusieurs fois des yeux, ébloui par la douce lumière de la salle, puis tourna lentement la tête vers le blond. Les billes onyx croisèrent les bleues.
Pour le délinquant, ce fut le déclic : il écarquilla les yeux.
- Eh… Calme-toi. Je vais expliquer, hm… » déclara alors le lycéen aux longs cheveux dorés.
Le délinquant voulu crier quelque chose, mais apparemment sa gorge était bloquée, rêche et sèche. Le blond lui expliqua avec une pointe d'inquiétude tout ce qu'il c'était passé : l'Uchiha semblait se crisper au fur et à mesure, réalisant que sa vie privée avait été percée à jour par un être aussi peu concerné que l'était Iwa no Deidara. Quand le lycéen termina, Madara le fixa, les yeux souillés de fatigue, haletant. Il fronça des sourcils tremblants.
« Tu…me suivais… » souffla t-il, d'un chuchotement rauque. Le blond cligna des yeux, froid. L'Uchiha tenta de se redresser, avant de gémir de douleur. Deidara le poussa doucement mais fermement pour qu'il se rallonge.
« Ne bouge pas. Tu t'es briser beaucoup d'os, les traitements n'ont pas fini de faire effet. »
A contre cœur, Madara garda la tête sur l'oreiller et reporta une nouvelle fois son regard sur le blond. Ce dernier était empourpré de fureur et d'un épuisement impressionnant, mais il ne dura pas longtemps : ses yeux redevinrent vitreux et ses cils se refermèrent sur ces derniers, pour qu'en fin de compte le délinquant perde à nouveau connaissance.
Deidara mit ceci sur le coup de la fatigue et fixa le délinquant d'un air consterné. L'Uchiha pourra sérieusement se remettre de ses blessures mais quelques déformations à perpétuité étaient tout au temps valable. Et puis, tellement de mystères entouraient ce lycéen…
« Alors ? Qu'est-ce que ça donne ? »
La voix du père du blond fit tourner la tête de celui-ci. L'étudiant aux cheveux dorés se releva et sortit de la pièce, pour répondre à son père en fermant la porte :
« Il s'est réveillé, mais il s'est évanoui encore une fois, hm.
- Oh… Le choc a dut être lourd. On parlera de toute cette histoire avec lui quand il se réveillera pour de bon. »
Ouais, s'ils nous laissent encore nous approcher… De toute façon, je n'ai pas envie qu'il squatte plusieurs semaines chez nous. pensa le blond, anxieux.
Ahh, où est-ce que tout ça allait le mener ?
Deidara était dans son lit. Bah oui, il avait tout de même le droit de dormir une nuit de vendredi soir ! A vrai dire, il était exténué – émotionnellement – de cette journée. Accueillir indirectement la personne qu'il haïssait le plus chez lui était tout de même assez improbable, même presque en DESSOUS de zéro. Il se demanda lui-même pourquoi cette idée avait caressé son esprit. Sauver Madara et le ramener à l'hôpital, d'accord, mais sauver Madara et le ramener chez lui ?
Il ne tarda pas à être secoué d'hésitation. Et puis, de toute façon, est-ce que l'Uchiha allait apprécier ce geste ? Sûrement pas. Le délinquant avait une dette envers le blond mais il ne lui avait pas demandé de se mêler de sa vie privée, et surtout de ne pas sauver son frère. Quelque chose disait à Deidara que tout ceci allait le mener à de grosses surprises. Enfin. Il avait tout le week-end pour gérer tout cela, l'Uchiha se serra réveiller pour de bon entre temps.
Enfin, on l'espère...
[Fin du chapitre 10.]
AÏE! Voilà le chapitre 10. Outch... Il y en a des choses ._.
TOUT EST RéVELé! *magnifique mix de majuscule et de minuscules wow* Je sais, je sais, je suis fan de violence... Mais il y a encore plein de choses que vous ignorez.
Alors alors, déjà mon avis, c'est que c'est un peu plus long, je pense. Déjà parce que j'ai rajouté des choses, et parce que maintenant je vais essayer de faire des chapitre plus longs!
Vous avez remarqué que du chapitre 2 au 8, les résumés des chapitres précédents sont de plus en plus longs? Pas cette fois xDDD
J'espère que vous avez aimer ce chapitre rempli de révélations (hahahaaa) et attendez pour le prochain - il y en aura aussi, des révélations, et pas qu'un peu -.
J'ai une nouvelle idée de fanfiction! Une MadaDei XD... J'adore ce couple. Ils sont tellement différents et ils ont besoins de l'autre, même si maintenant rien en vrai ne les rapprochent, mais je sais que ce n'est pas une coïncidence d'avoir créer cette union. En plus, ils sont trop bg tout les deux! (mode fan-on-peux-pas-pire)
Merci à tous d'avoir lu ce chapitre 10. J'espère que vous laisserez une petite review pour m'expliquer ce qui va et ce qui ne va pas, ce que je dois mettre en valeur, ce que je dois améliorer, ou laissez simplement votre avis, ca fait vraiment très très plaisir! Je remercie également le/la nouveau/elle anonyme follower
Cind3rella. J'afficherais à présent le noms de tout les nouveaux reviewers! ^o^ Ca me fait vraiment chaud au coeur.
~Merci d'avoir lu et rendez-vous au chapitre 11!
- Dokeshi :B
