Un nouvel OS plus court. J'aime beaucoup le gout d'Edward pour la tragédie, heureusement que Bella arrive à lui prouver que le bonheur existe! Je poste aussi de ce pas le premier chapitre d'une mini-fic mais pas dans mes OS, donc inscrivez vous pour toutes mes nouveautés! Bonne lecture.


OS – Aime-moi !

Couple: Edward et Bella
Rating: T
PDV: Bella


Edward me relâcha et je compris que ce soir, il allait de nouveau "rompre avec moi", me faire sa grande scène d'adieu. J'y avais le droit toutes les deux semaines depuis les cinq derniers mois.

J'avais déménagé de Phoenix pour rejoindre mon père le temps que ma mère voyage avec son nouveau mari. Mon premier jour au lycée fut celui où ma vie monotone se transforma en une romance dramatique. Lors du cours de biologie, je fus placée à côté du plus beau et du plus mystérieux des garçons. Après des débuts difficiles, moi rougissante et muette, lui en colère et souvent absent, j'avais gagné en courage. Je lui avais posé des questions sur les cours puis un peu plus personnelles auxquelles il ne répondait que rarement, de mon côté je répondais toujours à ses interrogations.

Je le connaissais si peu, il mettait une distance entre nous, en tout cas refusait de s'ouvrir à moi. J'avais dû énormément ruser, en fait tricher, espionner, voler pour découvrir son secret. Car Edward avait un lourd secret, sa famille entière d'ailleurs.

_oOo_

Un jour de grand soleil, sachant que ses frères et sœurs et lui ne viendraient pas au lycée, je séchai les cours et me rendis leur villa. Aucune voiture, aucun signe de vie, peut-être que leurs excuses de camping étaient vraies. J'avais chipé la veille au commissariat tout un système d'écoute et deux petites caméras. L'adjoint de mon père m'en avait fait la démonstration quelques semaines plus tôt lors d'un samedi (pluvieux évidemment) ennuyeux.

Puis je retournai chez moi et grâce à internet je pus faire les paramétrages pour avoir les images filmées depuis les caméras sur mon ordinateur. Le soir même, j'assistai au retour des Cullen chez eux. D'abord je crus que la transmission fonctionnait mal, j'aperçus des formes floues très rapides et le bruit de bourrasques de vent. Puis je vis parfaitement Carlisle et Esmé apparaître main dans la main.

" Tu devrais y aller, disait Esmé. Trois jours sans toi sera difficile pour moi mais il nous reste l'éternité."

Elle embrassa son mari puis le plaqua en une seconde au sol avant de le chevaucher et de recommencer à l'embrasser. Une demi-seconde plus tard, Jasper était à leurs côtés, les bras croisés.

"Les règles sont valables pour tous. Dans votre chambre pour batifoler!" leur dit-il en criant presque.

Je vis les lèvres de Carlisle bouger mais ne pus entendre ce qu'il lui répondit. Tous sortirent aussi rapidement que Jasper de la villa.

" Je propose un gage." lança Emmett.

J'observais surtout Edward, son visage était fermé mais il semblait à l'aise avec sa famille. Ce qui suivit me hanta plusieurs jours. L'image devint très brillante, je distinguais les formes des Cullen mais c'était comme s'ils rayonnaient tels des anges ou des boules de disco géantes.

Le lendemain matin, je n'avais plus d'image ou son. Je passais la soirée suivante à tenter de trouver la panne en vain. Seule autre solution, mes mouchards avaient été découverts et détruits. Pourtant l'attitude d'Edward et de ses frères et sœurs ne changea pas les jours suivants.

Ce fut un incident malheureux qui poussa Edward à se rapprocher de moi. Lors d'un passage à Port Angeles, je fus attaquée et sauvée d'un viol, ou pire, in extremis par mon ange. Il m'avoua ensuite qu'il me suivait souvent pour ma protection. Il avait aussi découvert mes mouchards, il avait reconnu mon odeur et il me passa un savon.

J'aurais dû être choquée, vexée, en colère mais cela ne vint que me conforter dans l'idée que lui et moi étions faits l'un pour l'autre. Car je l'aimais déjà. Mon cœur qui n'avait semblé ne jamais battre avant, s'était réveillé pour Edward. Admettre être amoureuse d'Edward ne m'avait pas pris beaucoup de temps, c'était si facile d'être fascinée par lui mais l'amour me vint presque malgré moi. Je ne savais rien de lui, seulement la façon dont mon corps réagissait quand il était à mes cotés ou juste quand je pensais à lui.

Lors de cette soirée qui aurait dû m'être fatale, je devinai par ses mots qu'il pouvait lire les pensées des autres personnes et il me confirma à contre cœur qu'il avait cette capacité mais que ça ne marchait pas avec moi. Je poussai un gros soupir et lui affirmai qu'il valait mieux qu'il n'ait pas accès à mon esprit. Aurait-il ri en écoutant la mélodie que mon cœur avait composée pour lui? Aurait-il été choqué par mes fantasmes le concernant ?

Sur la route du retour vers Forks, j'eus la confirmation que sa peau était en toutes circonstances froide et dure. Pourtant de le toucher me brûlait presque, sa peau était lisse et douce, je fantasmais sur l'effet qu'auraient ses caresses.

Les jours suivants, Edward me parla avec plus de sincérité et de facilité. Il m'attendait souvent à la sortie de mes cours et m'escortait jusqu'au parking du lycée chaque soir en critiquant ma vieille Chevrolet. Je ne l'avais pas questionné, trop heureuse de ce rapprochement mais son secret m'obsédait vraiment. Des bribes de conversation avec les Black, indiens de la réserve Quileute, m'apprirent que les Cullen n'étaient pas de nouveaux venus dans la région et que leur régime alimentaire était très différent du notre ou même de ceux de leur espèce.

" J'aimerais que tu cesses." me dit un jour Edward alors que nous marchions vers nos voitures à la sortie des cours.

" Que je cesse quoi?"

"Tu réfléchis toujours quand je te vois, tu me regardes en te posant plein de questions, tu analyses chaque mot que je prononce."

"C'est vrai. Je veux savoir, c'est de toute façon inévitable, je n'ai pas le choix."

"Comment ça pas le choix?"

" Je suis amoureuse de toi, comme la moitié des filles de l'école, même si je suis sure de t'aimer bien plus que n'importe qui. Je suis la seule à qui tu parles, la seule que tu regardes, alors je me dis que tu partages mes sentiments. Et je ne veux aucun secret entre nous, aucun obstacle à notre bonheur."

Il me fixa sans comprendre d'abord puis son visage se tordit et il s'enfuit à toute allure vers sa voiture sans un mot d'explication.

Le lendemain en cours, il me dit que nous ne pouvions pas être amis, ou plus. Il tint à peine deux jours avant de me parler à nouveau. Les mois suivants furent assez calmes, nous passions plus de temps ensemble, il venait chez moi le soir quand mon père dormait, nous nous baladions. Pourtant il n'avait aucun geste amoureux envers moi, il évitait au maximum de me toucher et j'avais un peu peur de le pousser à le faire.

J'avais mis de coté le secret d'Edward, j'avais compris qu'il était très différent des autres garçons et tant que j'étais avec lui, peu m'importait. Pourtant sa véritable nature me fut relevée en des circonstances un peu effrayantes. J'avais été confrontée à un vampire et Edward l'avait tué avant même que la créature fut à dix mètres de moi. Mesure de précaution, m'avait affirmé Edward avant d'avouer que le vampire en question n'avait été que curieux de nos odeurs si étroitement liées. Et face à mon insistance, il avait du tout me dire de sa nature. Il avait accepté, persuadé que cela m'effraierait et me ferait enfin fuir.

Mon amour pour lui grandit jour après jour, je m'autorisais à lui dire parfois que je l'aimais et Edward soupirait de découragement. Il me disait que j'avais tort, que j'étais trop jeune pour savoir ce qu'était l'amour. Peu importe que ses frères et sœurs soient en couple et très amoureux, il disait que c'était différent pour eux.

Je sentais une tension entre nous quand nous étions seuls, notre désir de l'autre était presque palpable. Je décidai un jour d'été (pluvieux) de me concentrer sur cet aspect de notre relation.

"Je t'aime tellement, Edward." lui déclarai-je.

"Bella, je ne veux pas continuer, c'est trop difficile. C'est malsain." me dit-il en posant son front contre le mien.

Au moins cette fois-ci, il ne se tenait pas à plusieurs mètres de moi. Au fil des semaines, j'avais appris à ne pas croire à ses mensonges, je ne pleurais plus devant lui. J'étais ceci dit à bout de nerfs avec lui, je voulais tant qu'il accepte ses sentiments à mon égard.

"On sait tous les deux ce qui va se passer, Edward. Quand je me réveillerai demain matin, tu seras dans ma chambre, et ça recommencera." lui dis-je.

"Non, écoute, ce n'est pas juste pour toi. Je ne suis pas amoureux de toi. Tu ne devrais même pas m'aimer, je suis un monstre sans âme et sans cœur."

"Arrête de te mentir... Tu es aussi amoureux de moi que je le suis de toi."

"Ce n'est pas parce que je te fréquente, parce que je te téléphone, ou que j'aime te voir, que tu représentes quelque chose pour moi."

Ses pupilles devenues noires en quelques secondes me fascinèrent, cela m'aida à ne pas écouter les blasphèmes qu'il venait de me dire ni à me formaliser du ton dur qu'il avait utilisé.

"Tu as ma photo sur toi, et une autre dans ta chambre." lui rappelai-je.

"Je te l'ai déjà dit, le mur était abîmé à cet endroit, alors... je ne te la rendrai pas, c'est moi qui l'ai prise cette photo, qu'est ce que tu en ferais?"

Son regard était baissé, son attitude trahissait ses vrais sentiments. Il s'en voulait d'être faible, de m'aimer jusqu'à être obsédé par moi. Il avait plusieurs photos de moi, il m'avait écrit la plus belle des mélodies, il ne passait pas une journée sans me voir, même si je dormais lors de sa visite. Il négligeait sa famille, il ne chassait pas assez, tant il ne voulait pas s'éloigner de moi.

A plusieurs occasions nous avions failli être intimes, je me consumais pour lui mais il ne cessait de me dire que je devrais m'offrir à un homme (sous entendu humain) qui le méritait vraiment. Il disait aussi qu'il fallait s'aimer vraiment pour faire l'amour. Et un soir, me croyant endormie, il m'avait interdit d'en aimer un autre tant qu'il serait dans le coin.

" Je ne veux pas la reprendre cette photo mais comment peux-tu encore me mentir, TE mentir après tous ces mois ensemble?"

"Je ne t'aime pas, Bella, enfin pas comme tu le crois."

"Près d'un an que tu t'amuses avec moi ?"

"Tu t'en plains? Tu ne cesses de me dire que tu m'aimes, que tu m'aimeras toujours quoique je fasse."

"Et c'est la vérité, mais je voudrais que tu admettes que tu m'aimes aussi."

"C'est une phase stupide que je traverse. Je n'ai pas eu ce genre... d'expérience quand j'étais humain. C'est juste une crise d'adolescence avec un siècle de retard." s'expliqua-t-il.

Il me trouvait à chaque fois une nouvelle excuse.

" Ce n'est pas parce que je t'ai appelée aujourd'hui que tu as réussi à me faire tomber amoureux de toi!" ajouta-t-il presque méchamment.

" Je ne mérite pas ton amour, c'est ça? m'énervai-je. Dis-le que je ne vaux rien!"

"J'y vais. C'est fini, Bella. Je suis désolé."

Lors des ruptures précédentes, il revenait toujours et s'excusait vraiment, me suppliait de le pardonner de m'avoir ainsi "utilisée". Mais avec le temps, il lui était plus facile visiblement de se défaire de moi.

" A demain." lui dis-je plus durement que je ne l'avais voulu.

Mais le lendemain matin, il n'était pas là, et sur le lendemain non plus. Ses frères et sœurs venaient au lycée mais pas Edward, il m'évitait vraiment. Je ne dormis pas ces nuits sans lui, je sentais que quelque chose avait changé, il était plus déterminé à rompre. Au bout de trois jours, je me résolus à lui téléphoner, insistant toute la journée mais il ne répondit pas, pas mêmes aux textos.

A mon réveil le jour suivant, je trouvai un papier plié en deux devant mon ordinateur.

" Bella,

Ce sera comme si je n'avais jamais existé, tu vas pouvoir enfin vivre ta vie comme elle a toujours été supposée se passer.

Je suis vraiment désolé de t'avoir ainsi accaparée.

Adieu,

Edward"

Jamais encore il ne m'avait écrit de lettre de rupture. Mais surtout jamais il n'avait évoqué un départ.

Je réagis aussitôt, je devais tout faire pour le garder. Je ne pouvais pas envisager faire comme si il n'avait jamais existé. C'était une utopie que de croire cela possible.

Je me rendis chez les Cullen et fut désarçonnée de constater qu'aucune voiture n'était garée devant et qu'aucun des membres du clan ne semblait présent.

"Edward!" m'écriai-je à pleins poumons.

Il pourrait m'entendre s'il était dans les parages.

"Alice! Il y a quelqu'un?"

Je pensais avoir hurlé des heures durant, j'étais épuisée, je m'effondrai au sol et sanglotais de longues minutes jusqu'à ce qu'une main se pose sur mon bras.

"Viens, Bella. Je te raccompagne chez toi." me dit Emmett.

"Où est Edward?"

"Parti la nuit dernière comme tous les autres. Je suis revenu pour toi."

"Comment ça?"

"Je savais que tu viendrais, je le lui ai dit. Même Alice nous l'a dit. Il pensait que tu ne réagirais pas à notre départ."

"Emmett, je t'en supplie, je veux le revoir. Je l'aime." hoquetai-je en pleurant de plus belle.

"Je sais, il t'aime aussi."

"Je commence à en douter." hoquetai-je.

"J'ai essayé de le convaincre d'essayer mais tu es humaine et il ne cesse de dire que c'est trop dangereux et que tu dois pouvoir vivre la vie que tu devais avoir avant de le rencontrer."

"Je ne veux pas d'une vie sans lui... je ne veux pas vivre s'il n'est pas avec moi."

"Je ne sais plus quoi faire Bella. Il a réussi à tous les convaincre que nous devions partir pour ton bien. Ils sont tous de son côté."

"Et toi?"

"Je t'adore, je veux que ça marche entre vous mais c'est évident que l'un d'entre vous doit faire un sacrifice."

" Un sacrifice... je suis prête à tout pour lui... même à devenir comme lui."

"Tu lui as déjà dit ça?"

"Non, je n'y ai même jamais pensé avant que tu ne me rapportes ce qu'il vous a dit, je suis humaine... c'est le vrai problème."

" Je ne veux pas t'influencer, tu sais à quel point j'aime cette vie et pour tout te dire, ce ne serait pas le cas sans Rosalie."

" Je suis d'accord Emmett, je veux devenir comme vous et passer l'éternité à aimer Edward. Et aussi à le faire payer pour m'avoir jetée..." ajoutai-je en souriant tristement.

" On n'a pas beaucoup de temps, tu as fait ton choix et Alice ne va pas tarder à le savoir et à nous dénoncer. Allons à l'intérieur."

Il ouvrit la porte d'entrée de la villa et me guida à la chambre d'Edward. Je n'y étais jamais venue, je n'avais d'ailleurs jamais pénétré chez les Cullen. J'avais appris pour ma photo dans sa chambre grâce à une vanne d'Emmett.

" Au cas où je n'arriverai pas à m'arrêter..."

" Emmett, fais-le, vite. Pas question de faire marche arrière."

Il se pencha vers moi et mordit mon poignet gauche. Le toucher froid de ses lèvres puis la morsure ne durèrent que quelques secondes et avant que la douleur ne me terrasse, je vis Emmett sortir en trombe de la chambre.

Ma transformation fut douloureuse, j'aurais voulu mourir définitivement pour que ma souffrance cesse.

Mon cœur mourut et je m'éveillai enfin en tant que vampire. J'entendis quelques voix étouffées mais j'étais encore trop émerveillée par ce que je voyais pour faire attention à autre chose, c'était comme devenir voyante après avoir été aveugle. Tout était différent, plus précis, plus net. Les grains de poussière me fascinèrent jusqu'à ce que la porte s'ouvre.

" Tu es enfin réveillée..." soupira en souriant Esmé.

" Où est Edward?"

"Nous avons pensé qu'il valait mieux ne pas le prévenir avant que tu sois complètement devenue comme nous. Il était parti sans nous, il ne sait pas pour toi."

" Esmé, êtes-vous d'accord pour que je reste avec vous si Edward veut de moi comme compagne?"

" Bien sûr ma chérie. Ne t'inquiète pas pour Edward, il est têtu mais il t'aime vraiment."

Son sourire bienveillant me rassura. J'avais occulté tout au long de ces derniers jours la possibilité qu'Edward ne veuille pas de moi, même en étant vampire.

Je suivis Esmé au rez-de-chaussée où la famille d'Edward m'accueillit avec chaleur, sauf Rosalie qui resta en retrait.

" Bella, je suis désolé que tu aies cru devoir être transformée, me dit Carlisle. Mais ce qui est fait est fait, aussi au nom de toute notre famille je te souhaite la bienvenue chez toi."

"Merci."

Je les entendais tous me parler, m'expliquer ma nouvelle condition mais je n'écoutais que d'une oreille, je mourrais d'envie de leur demander de joindre Edward pour qu'il vienne.

" Il n'a aucun moyen de communication, me chuchota Alice. J'ai vu qu'il allait se rendre chez nos cousins d'Alaska, je leur ai téléphoné il y a quelques minutes, ils lui diront de revenir en urgence."

Je devais faire confiance à Alice mais c'était difficile de faire taire tous ces doutes en moi. Alors pour m'occuper et aussi parce que j'avais très soif, je passais les jours suivants à chasser toujours avec Jasper et parfois un autre membre de ma famille.

En rentrant d'un festin, nous entendîmes des éclats de voix provenant de la maison. Mon corps se figea en reconnaissant la voix d'Edward, beaucoup plus veloutée que dans mon souvenir.

"Je vais te tuer, Emmett! Comment as-tu pu me trahir ainsi? Comment as-tu pu la tuer?"

"Il fallait le faire, vous auriez été malheureux pour le reste de vos vies et, te connaissant, tu nous aurais fait vivre un enfer avec ton numéro de martyre."

Je courus jusqu'à la villa, défonçant presque la porte tant je voulais le rejoindre rapidement.

"Bella, pourquoi tu l'as laissé te tuer?!" s'écria Edward.

Il était si beau, ma vision d'humaine ne lui avait pas rendu justice. Je n'avais qu'une envie, me jeter sur lui et l'embrasser pour des jours, des semaines même. Je voulais qu'enfin il me fasse l'amour et ...

"Calme-toi Bella, s'il te plait." me demanda Jasper qui avait du être envahi par mon désir.

"Tu vas m'aimer maintenant, Edward?" réussis-je à articuler.

"Je ne te mérite pas, je suis un monstre d'être aussi heureux que tu sois éternellement avec moi."

FIN