Chapitre 10! Un nombre rond! XD^^ J'ai fait plus de la moitié du premier livre maintenant et j'espère continuer sur un aussi bon rythme.
Comme toujours, rien ne m'appartient... etc... et j'espère que vous autoriserez les quelques modification du texte originel que je fais parfois pour coller avec les commentaires des lecteurs en anglais.
J'espère que vous aimerez!
««Halloween, » lut Frank, » lut Teddy.
« J'ai toujours aimé Halloween. »
« Pas moi, » dit Harry en se souvenant de toutes les choses qui avaient mal tourné à Halloween. »
« Oh, ça devrait être un heureux chapitre, dans ce cas, » dit James.
« Ça dépend de comment tu vois ça, » dit mystérieusement Harry. Oui, le troll était mauvais, mais l'amitié d'Hermione valait tellement plus. »
« Ouais, comme sauver sa vie plus d'une centaine de fois, » dit Teddy.
Le lendemain, Malefoy n'en crut pas ses yeux lorsqu'il vit que Harry et Ron étaient toujours à Poudlard, l'air fatigué, mais la mine joyeuse.
« Hmmm... Papa a été fait encore une fois, » dut Scorpius. « Il s'est encore une fois ridiculisé. »
« Comment est-ce qu'il s'est ridiculisé? » demanda Al.
« Ça ne m'étonnerait pas qu'il se soit vanté dans la Salle Commune à propos de ça, » dit Scorpius. « Mais même s'il ne l'a pas fait, il a ses deux hommes de main qui le savent et il n'aimera pas ça. »
Après une bonne nuit de sommeil, Harry et Ron trouvaient que cette rencontre avec le chien aux trois têtes était finalement une belle aventure et ils avaient hâte d'en connaître d'autres.
« Vous n'avez rien appris, » fit Hermione en secouant la tête.
« Nan, c'était plutôt marrant, » sourit Ron.
« Idiot, » fit Rose en secouant la tête, elle aussi.
Harry avait révélé à Ron l'existence du paquet transféré de Gringotts à Poudlard et ils s'étaient longuement demandé ce qui pouvait bien justifier une protection aussi dissuasive.
« Ou bien c'est quelque chose qui a beaucoup de valeur, ou bien c'est un truc très dangereux, dit Ron.
« Ou bien les deux, » dit Al.
« Ou bien les deux, » fit James.
« Ou bien les deux, ajouta Harry.
« Regardez, on dirait que trois générations sont d'accord avec ça, » ricana Rose.
James sourit à son fils.
Mais pour l'instant, la seule chose qu'ils savaient de cet objet mystérieux, c'était qu'il était long d'une soixantaine de centimètres. Et sans indice supplémentaire, ils n'avaient aucune chance d'en savoir davantage.
« C'est la Pierre Philosophale, Harry, » taquina Sirius.
« La ferme, Patmol, » dit Harry en faisant la moue.
En revanche, ni Hermione, ni Neville ne montraient le moindre intérêt pour ce qui se trouvait sous la trappe.
« C'est presque choquant.. pourquoi est-ce que maman n'est pas intéressée? » fit Rose.
« Elle ne sait pas tout ce que sait Harry, » dit Teddy.
Tout ce qui comptait, pour Neville, c'était de ne plus jamais se retrouver en présence du chien.
« Là, ça c'est un garçon intelligent, » sourit Lily en direction de Neville.
« Contrairement aux deux autres, » sourit narquoisement Fred.
Hermione refusait désormais de parler à Ron et Harry, ce qui leur paraissait plutôt avantageux.
« Hé! » fit Rose.
« Ils ne penseront pas ça pendant longtemps, » dit Teddy.
Hermione lança un regard noir à ses garçons.
« Ses garçons, » fit Lily. « Je me demande si elle pense toujours à papa comme «ses garçons», maintenant. »
« Nan... je pense que papa et Hugo sont «ses garçons» maintenant, » sourit Rose. Elle considérait Al et Scorpius comme «ses garçons», elle aussi.
Tout ce qu'ils souhaitaient, à présent, c'était se venger de Malefoy et l'occasion leur en fut donnée une semaine plus tard, à l'heure de la distribution du courrier.
Au moment où les hiboux envahirent la Grande Salle, comme chaque matin, l'attention des élèves fut aussitôt attirée par un long paquet que portaient une demi-douzaine de hiboux grands ducs. Harry était aussi intrigué que les autres et il fut stupéfait lorsque les hiboux laissèrent tomber le paquet devant lui, en envoyant au passage son assiette d'œufs au bacon sur le carrelage.
« Hmmm... je me demande ce que ça peut être, » dit James.
« Je pense que c'est un livre, » dit Fred.
« Tu dois avoir raison... ça ne peut pas être le Nimbus de papa, c'est sûr, » fit James en riant.
Un autre hibou passa juste après pour déposer une lettre sur le paquet.
Harry eut la bonne idée de commencer par lire la lettre dans laquelle il était écrit:
N'OUVREZ PAS LE PAQUET PENDANT QUE VOUS SEREZ À TABLE.
« Ne l'ouvrez pas, » se moqua Hermione. « Ça avait la forme d'un emballage de balai, qu'est-ce que ça aurait put être d'autre? »
« Je ne sais pas mais tout le monde n'est pas aussi observateur que toi, donc ne pas l'ouvrir était probablement une bonne idée. » dit Harry
Il contient votre nouveau Nimbus 2000, mais je ne veux pas que tout le monde sache que vous avez votre propre balai. Sinon, les autres en voudront un aussi. Olivier Dubois vous attend ce soir à sept heures sur le terrain de Quidditch pour votre première séance d'entraînement.
Professeur McGonagall.
Harry montra la lettre à Ron en éprouvant les plus grandes difficultés à ne pas laisser éclater sa joie.
« Un Nimbus 2000, marmonna Ron avec envie. Je n'ai même jamais eu l'occasion d'en toucher un.
« Et bien, si tu es sympa, je suis sûr que oncle Harry te laisseras toucher le sien, » rit Fred.
Ils se hâtèrent de quitter la salle pour aller déballer le paquet loin des regards. Mais Crabbe et Goyle leur barrèrent le chemin de l'escalier et Malefoy prit le paquet des mains de Harry.
« Laisse le tranquille, maintenant, » grogna James.
« Il va souhaiter l'avoir fait dès qu'il saura ce que c'est et qu'il est autorisé à l'avoir, » dit Scorpius.
« Ouais, » fit James, maintenant souriant.
« Ça m'a l'air d'être un balai, dit Malefoy en tâtant le paquet.
Il le lui rendit avec une expression de mépris mêlée d'envie.
« Cette fois, tu es fichu, Potter, les première année n'ont pas le droit d'avoir de balai.
« Il a le droit! Il va être Attrapeur! » cria James, excité.
Ron ne put se retenir.
« Ce n'est pas n'importe quel balai, dit-il, c'est un Nimbus 2000. C'est quoi, déjà, la marque du tien ? Un Comète 260, c'est ça ?
« Argh... comment est-ce qu'ils ont survécut sur ces choses? » tressaillit James.
Les Comètes, c'est pas mal quand on n'y regarde pas de trop près. Mais évidemment, les Nimbus, c'est une autre classe.
« Qu'est-ce que tu en sais, Weasley, répliqua Malefoy. Tu n'aurais même pas de quoi te payer la moitié d'une poignée. Toi et tes frères, vous les achetez brindille par brindille.
« Stupide Malfoy, au moins ils ont le talent, » fit Sirius.
« Papa a du talent aussi, » le défendit Scorpius.
Avant que Ron ait eu le temps de répondre, le professeur Flitwick apparut à côté de Malefoy.
« J'espère que vous n'êtes pas en train de vous disputer ? couina le professeur.
« Potter s'est fait envoyer un balai, dit Malefoy.
« Rapporteur, » s'offusqua James.
« Oui, oui, bien sûr, répondit le professeur Flitwick en gratifiant Harry d'un sourire rayonnant. Le professeur McGonagall m'a mis au courant. De quel modèle s'agit-il ?
« C'est un Nimbus 2000, Monsieur, dit Harry qui s'efforça de ne pas éclater de rire devant l'expression horrifiée de Malefoy. Et c'est grâce à Malefoy que j'ai pu l'avoir.
« Celle-la va sérieusement le blesser dans son orgueil, » rit James.
« Elle est bonne, fais le se sentir comme l'idiot qu'il est, » rit James.
Puis Harry et Ron montèrent l'escalier en essayant de ne pas rire trop fort, tandis que Malefoy ne parvenait pas à dissimuler sa rage.
« S'il n'avait pas volé le Rapeltout de Neville, je ne ferais pas partie de l'équipe, dit Harry.
« Alors, j'imagine que tu prends ça comme une récompense pour avoir violé le règlement ? lança une voix courroucée derrière eux.
Hermione montait l'escalier à grands pas en jetant un coup d'œil désapprobateur au paquet que portait Harry.
« Aller Hermione, il vole brillamment, tu ne peux pas être en colère contre lui pour ça, » fit James.
« Ce n'est pas le problème. Le problème est qu'il a brisé le règlement et qu'au lieu d'être puni, il est récompensé, » dit Hermione en fronçant les sourcils.
« Oui, comment est-ce qu'il est supposé apprendre? » fit Rose.
« Mais ce n'est pas sa faute, » dit Lily. « Tu devrais être en colère contre McGonagall. »
« Je suppose, » admit Hermione.
« Oh... c'est logique aussi, » fit Rose.
« Je croyais que tu ne nous parlais plus ? dit Harry.
« Oui, tu devrais continuer, dit Ron, ça nous fait beaucoup de bien.
« Argh... papa est un véritable abruti, » grogna Rose.
« Ils ne sont pas encore amis, » dit Al. « Et tante Mione se montre un peu trop... heu... autoritaire. »
Hermione s'éloigna d'eux, le nez en l'air.
Ce jour-là, Harry eut beaucoup de mal à se concentrer sur ce qui se passait en classe. Il ne cessait de penser à son balai rangé sous son lit ou au terrain de Quidditch où il allait apprendre à jouer le soir même.
« Bon garçon, Harry, » rayonna James.
« Harry, tu devrais prêter attention à tes cours, » fit Lily.
« Nan, le Quidditch est plus important, » fit James et Rose lui lança un regard noir.
Il avala son dîner sans faire attention à ce qu'il mangeait et se rua avec Ron dans le dortoir pour déballer enfin le Nimbus 2000.
« Eh ben dis donc, soupira Ron avec admiration.
Même aux yeux de Harry qui n'y connaissait rien, le balai paraissait superbe. Il avait une forme élégante, avec un manche d'acajou étincelant et un long faisceau de brindilles droites et lisses. La marque Nimbus 2000 était gravée en lettres d'or à une extrémité du marche.
Peu avant sept heures, il quitta le château et se rendit sur le terrain de Quidditch dans la lumière du crépuscule. C'était la première fois qu'il entrait dans le stade. Il était entouré de gradins installés en hauteur qui permettaient aux spectateurs d'être suffisamment haut placés pour ne rien perdre du spectacle. A chaque bout du terrain, étaient plantés des poteaux en or surmontés de larges cercles verticaux. Ils ressemblaient un peu à ces bâtonnets en plastique à travers lesquels les enfants moldus soufflent des bulles, sauf que ces poteaux-là faisaient quinze mètres de hauteur.
« J'ai toujours pensé ça, moi aussi, » sourit Hugo.
« Oui, ils ressemblent un peu à ça, » rit Lily en cœur avec Hermione.
Impatient d'essayer son balai. Harry l'enfourcha sans attendre l'arrivée de Dubois et décolla aussitôt. La sensation était extraordinaire, le Nimbus 2000 enchaînait les virages à la moindre caresse, montait en chandelle, descendait en piqué, passait à travers les cercles d'or, fonçait à toute vitesse sur toute la longueur du terrain.
« Hé, Potter ! Redescends !
Olivier Dubois venait d'arriver avec une grosse boîte sous le bras. Harry atterrit auprès de lui.
« C'était vraiment très bien, dit-il, les yeux étincelants. Je comprends ce que McGonagall voulait dire... Tu as vraiment un don. Ce soir, je vais simplement t'apprendre les règles, ensuite, tu participeras aux entraînements trois fois par semaine.
« C'est un temps raisonnable d'entrainement jusqu'à ce qu'un match approche, » dit James.
Il ouvrit la boîte. A l'intérieur, il y avait quatre balles de tailles différentes.
« Alors, voilà, dit Dubois. Le Quidditch a des règles très simples même s'il est très difficile d'y jouer. Chaque équipe comporte sept joueurs. Trois d'entre eux sont des poursuiveurs.
« Ce qui est évidemment la meilleur position, » dit James et Lily hocha la tête.
« Oui, bien sûr... l'Attrapeur est le meilleur, » firent Al et Scorpius avec un sourire narquois.
« Après tout, nous finissons le jeu et faisons gagner 150 points en une seule fois, » dit Scorpius.
« Ouais, comment est-ce que ça marchait pour ta première année, Scorp? » demanda James avec un sourire narquois.
« Hé, nous avons eu la deuxième place et j'étais le seul joueur décent de l'équipe, donc je pense que c'était aussi bon que ça pouvait être, » s'indigna Scorpius.
« Je suis Poursuiveur! » laissa échapper James.
« Je suis Batteur! » ajouta Sirius.
« Je suis Attrapeur! » fit Harry en se moquant de son père et son parrain.
« Trois poursuiveurs, répéta Harry pendant que Dubois prenait une grosse balle rouge vif de la taille d'un ballon de football.
« Cette balle s'appelle un Souafle, expliqua Dubois. Les poursuiveurs se passent le Souafle les uns aux autres et essayent de le lancer à travers un des cercles d'or pour marquer un but. Chaque but rapporte dix points. Tu me suis ?
« Oui, c'est vraiment difficile à suivre, même moi je sais ça, » dit Victoire.
« Le poursuiveur lance le Souafle à travers les cercles pour marquer un but. En fait c'est une sorte de basket-ball à six paniers qu'on joue sur des balais.
« C'est quoi le basket-ball? » demanda Scorpius.
« Ça t'intéresse vraiment? Demanda Rose.
« Oui, » répondit Scorpius.
« Alors je suppose que tu vas devoir attendre jusqu'à ce que tu l'apprenne en Étude des Moldus, » fit Rose avec un sourire narquois.
« C'est quoi, ça, le basket-ball ? demanda Dubois, intéressé.
« Peu importe, continue.
« Dans chaque équipe, il y a un autre joueur qu'on appelle le gardien. Le gardien de l'équipe des Gryffondor, c'est moi. Mon rôle consiste à tourner autour des poteaux pour empêcher les poursuiveurs de l'équipe adverse de marquer.
James avait l'air de vouloir faire un commentaire à ça mais il était trop excité pour parler.
« Pourquoi est-ce que papa n'a pas dit qu'il était Gardien? » demanda Hugo.
« Il ne veut probablement pas qu'ils le sachent pour le moment, » répondit Rose en haussant les épaules.
« Trois poursuiveurs, un gardien, dit Harry qui était bien décidé à faire entrer tout ça dans sa tête. Et ils jouent avec le Souafle. D'accord, compris. Et les autres balles, elles servent à quoi ?
« Je vais te montrer. Tiens, prends ça.
Dubois lui tendit une batte un peu plus courte que les battes de base-ball.
«Je vais t'expliquer ce que sont les Cognards,
Il montra à Harry deux balles noires identiques, légèrement plus petites que le Souafle rouge. Harry remarqua que les deux balles essayaient de se dégager des lanières qui les maintenaient dans la boue.
« Recule un peu, dit Dubois.
Il se pencha et libéra l'un des Cognards.
Aussitôt, la balle noire sauta en l'air et se précipita droit sur la figure de Harry. Celui-ci donna un grand coup de batte dans la balle pour l'empêcher de lui casser le nez et l'envoya zigzaguer un peu plus loin. La balle revint alors à la charge et s'attaqua cette fois à Dubois qui plongea sur elle et parvint à l'immobiliser sur le sol.
« Tu vois ? dit Dubois, le souffle court en forçant le Cognard à rentrer dans sa boîte. Les Cognards essayent de frapper les joueurs pour les faire tomber de leur balai. C'est pourquoi chaque équipe comporte également deux batteurs. Dans la nôtre, ce sont les jumeaux Weasley qui occupent ce poste. Leur rôle consiste à protéger les joueurs de leur équipe des attaques des Cognards et de les renvoyer dans le camp d'en face. Ça va, tu as tout compris ?
« Trois poursuiveurs essayent de marquer des buts avec le Souafle. Le gardien protège les buts, les batteurs tiennent les Cognards à distance, récita Harry
« Très bien.
« Euh... Est-ce que les Cognards ont déjà tué quelqu'un ? demanda Harry en essayant d'adopter un ton dégagé.
« Pas à Poudlard.. ils utilisent des Cognard en bois à la place de ceux en fer que les pros utilisent, » dit Rose.
« Maman dit que c'était la partie la plus dure dans le changement en pro... ils font beaucoup plus mal, » dit Lily.
« Pas à Poudlard, » dit Sirius. « Le pire que nous ayons vu, c'étaient des côtes brisées, hein James? »
James hocha frénétiquement la tête, enthousiaste.
« Jamais à Poudlard. On a déjà eu des mâchoires fracturée, mais rien de plus. Passons au dernier membre de l'équipe. Il s'agit de l'attrapeur. C'est-à-dire toi. Et tu n'auras pas à te soucier du Souafle ni des Cognards.
« Sauf s'ils me fracassent le crâne...
« C'est vrai, » dit Al. « Les Cognards peuvent être un peu dangereux, parfois. »
« Ne t'inquiète pas, tu peux faire confiance aux Weasley pour s'occuper des Cognards. Eux-mêmes sont des espèces de Cognards humains.
« Des trucs jumeaux destructeux... je peux voir ça, » rit Fred
« Ah bien, dans ce cas ils peuvent conserver mes extraordinaires capacités, » dit Sirius.
Dubois prit dans la boîte la quatrième et dernière balle. Comparée aux trois autres, elle paraissait minuscule. De la taille d'une grosse noix, elle était d'un or étincelant et pourvue de petites ailes d'argent qui battaient sans cesse.
« Ceci, dit Dubois, c'est le Vif d'or, la plus importante des quatre balles. Elle est très difficile à attraper à cause de sa rapidité et de sa petite taille. C'est l'attrapeur qui est chargé de la saisir. Il doit se faufiler parmi les autres joueurs pour essayer de l'attraper avant l'équipe adverse. Car l'attrapeur qui parvient à s'emparer du Vif d'or fait gagner cent cinquante points à son équipe, ce qui lui assure pratiquement la victoire.
« Donc, en d'autres termes, tous les autres joueurs sont inutiles, » commenta Lily, s'attirant des regards noir en provenance de James, Sirius et Ron.
« Bien trouvé, Grand-mère, » rit Al (en cœur avec Scorpius et Lily) tandis que les autres faisaient la moue.
Un match de Quidditch ne se termine que lorsque le Vif d'or a été attrapé. C'est pour ça que les matches peuvent durer indéfiniment. Je crois que le record est de trois mois. Il fallait sans cesse fournir des remplaçants pour que les joueurs puissent dormir un peu. Voilà. Tu as des questions à poser ?
Harry fit non de la tête. Il avait très bien compris ce qu'il avait à faire, le problème, c'était d'y arriver.
« Pas pour toi, » dit Al.
« On va commencer l'entraînement sans le Vif d'or, dit Dubois en rangeant soigneusement la petite balle dans la boite. Il fait trop sombre, on pourrait le perdre. On utilisera ça à la place.
Il sortit de sa poche un sac de balles de golf ordinaires et quelques minutes plus tard, Harry et lui volaient sur leurs balais, Dubois jetant de toutes ses forces les balles de golf dans tous les sens pour que Harry les attrape.
« Et papa les attrapa toutes, » dit Al.
Harry n'en rata pas une seule
« Tu vois? » fit Al.
« Est-ce que tu aurais pu faire ça? » demanda Scorpius.
« Heu... peut-être... ça aurait été dur, » admit Al. « Toi? »
« Ouais... ça aurait été dur, » dit Scorpius.
et Dubois en fut enchanté. Au bout d'une demi-heure, la nuit étant tombée, ils durent mettre fin à la séance d'entraînement.
« Cette année, la coupe de Quidditch sera gravée au nom des Gryffondor, assura Dubois d'un ton joyeux tandis qu'ils retournaient vers le château. Je ne serais pas étonné que tu deviennes encore meilleur que Charlie Weasley. Et pourtant, il aurait pu jouer dans l'équipe d'Angleterre s'il n'était pas parti à la chasse aux dragons.
« Vraiment... Oncle Charlie n'a jamais dit ça, » dit James.
« Tu es vraiment doué, » rayonna James en direction de son fils.
Harry était si occupé par ses cours et ses séances d'entraînement qu'il ne voyait plus le temps passer. Il ne s'était pas rendu compte qu'il était à Poudlard depuis déjà deux mois. Il se sentait beaucoup mieux au château qu'à Privet Drive, c'était là désormais que se trouvait son vrai foyer.
« Ah, c'est dur à croire, celle-là, » se moqua Fred.
Quant aux cours, ils lui paraissaient de plus en plus intéressants, maintenait qu'ils avaient assimilé les notions les plus élémentaires.
Au matin de Halloween, les élèves se réveillèrent dans une délicieuse odeur de citrouille qui flottait dans les couloirs. Mieux encore, le professeur Flitwick leur annonça qu'il allait leur apprendre à faire voler des objets. Tout le monde en rêvait depuis qu'il l'avaient vu envoyer le crapaud de Neville à travers la classe dans un magnifique vol plané.
« J'adore ce sortilège, » dit Rose.
« Et le Trio semble toujours sourire quand il est mentionné, » dit Fred (quand ils étaient en train de parler de Harry, Ron et Hermione, ils étaient souvent appelés le Trio, par la famille).
Le professeur Flitwick demanda aux élèves de se répartir en équipes de deux. Harry avait Seamus Finnigan pour partenaire (ce fut un soulagement car Neville lui avait lancé un regard plein d'espoir).
« Quel est le problème avec Neville? » demanda Alice.
« Rien, » répondit Harry.
Ron, lui, dut faire équipe avec Hermione Granger.
« Ça devrait bien finir, » rit Fred.
« Ça dépend de quand tu penses que ça fini, » fit mystérieusement Rose et les Potter et Hugo rirent.
Il était difficile de dire qui en était le plus fâché, Hermione ou Ron. Elle ne leur avait plus parlé depuis le jour où le balai de Harry était arrivé.
« Je suis presque sûr que j'étais le plus fâché, » dit Ron.
« J'en doute. Tu es le pire avec qui travailler, » plaisanta Hermione.
« N'oubliez surtout pas ce mouvement du poignet que nous avons appris, couina le professeur Flitwick, perché sur sa pile de livres, comme d'habitude. Le poignet bien souple, levez, tournez, rappelez-vous, levez, tournez. Et prononcez distinctement la formule magique, c'est très important. N'oubliez jamais le sorcier Baruffio qui avait un défaut de prononciation et dont la femme s'est retrouvée avec un bison sur les épaules au lieu d'un vison.
« Comme si ça pouvait arriver, » se moqua Rose.
« Ce n'est pas vraiment vrai, » dit Lily.
C'était très difficile.
« Donc, tu n'as pas hérité des mes talents en Sortilèges non plus, » soupira Lily.
Harry et Seamus levèrent, tournèrent, mais la plume qu'ils auraient dû envoyer dans les airs restait immobile sur la table. Seamus s'énerva tellement qu'il la toucha du bout de sa baguette magique et y mit le feu. Harry dut l'éteindre avec son chapeau.
« Tu vois, Neville aurait été mieux que ça, » dit Alice.
A la table voisine, Ron n'avait pas beaucoup plus de chance.
« Wingardium Leviosa ! s'écriait-il en agitant ses longs bras comme un moulin à vent.
Rose rit à ça.
« Je ne pense pas que ça va marcher, » sourit Lily.
« Tu ne prononces pas bien, lança Hermione. Il faut dire Win-gar-dium Leviosa en accentuant bien le « gar ».
« Tu n'es pas obligée d'intervenir autant, » dit Sirius. « Les gens n'aiment pas être corrigés. »
« Elle essayait juste d'aider, » dit Rose.
« Oui et bien, les gens ne veulent pas toujours de l'aide... pas tout le temps du moins, » dit Scorpius. Il n'aimait pas être corrigé non plus.
« J'essayais juste d'aider, » se défendit Hermione.
« Tu n'avais pas besoin d'être une telle Mlle-Je-Sais-Tout, » fit Sirius sans le moindre tact.
Hermione le foudroya du regard. S'il y avait bien une chose qu'elle détestait c'était d'être traitée de Mlle-Je-Sais-Tout.
« Tu n'as qu'à le faire si tu es si intelligente, répliqua Ron.
« Est-ce qu'il pensait vraiment qu'elle ne serait pas capable de le faire? » sourit Teddy.
« Apparemment, » fit Victoire, en souriant elle aussi.
Hermione releva les manches de sa robe, donna un coup de baguette magique et articula nettement: Wingardium Leviosa !
Leur plume s'éleva alors dans les airs, et s'immobilisa à plus d'un mètre au-dessus de leur tête.
« Bravo, très bien ! s'écria le professeur Flitwick en applaudissant. Regardez tous, Miss Granger a réussi !
Ce qui eut pour effet de porter à son comble l'exaspération de Ron.
« Ce n'est pas ma faute si Flitwick a choisit de me complimenter, » s'indigna Hermione.
« Ça ne m'étonne pas que personne ne puisse la supporter, dit Ron à Harry à la fin du cours. C'est un vrai cauchemar, cette fille-là !
« Je n'aime pas cette partie, » soupira Rose.
« Mais c'est important pour la fin, » fit Hugo en soupirant lui aussi.
Quelqu'un les dépassa en bousculant Harry. C'était Hermione. Elle était en larmes.
« Oh, ce n'est pas bon, » dit Sirius.
« Pourquoi t'en soucies-tu? Tu n'as pas l'air de l'aimer, » dit Lily.
« Quand même, tu en devrais pas dire de mauvaise choses sur les gens quand ils peuvent t'entendre, » dit Sirius.
« Donc, ça n'aurait pas eu d'importance si elle n'avait pas entendu? » demanda Lily, incrédule.
« Ouais, » fit Sirius en haussant les épaules.
« Idiot, » fit Lily en secouant la tête.
« Exactement mon sentiment, » dit Rose.
« J'ai l'impression qu'elle t'a entendu, dit Harry.
« Et alors ? répliqua Ron qui sembla soudain un peu mal à l'aise. Elle a bien dû se rendre compte qu'elle n'avait pas d'amis.
« Là, c'est vraiment dur, » dit Frank. « Heu... est-ce que tu as aussi entendu ça? »
« Oui, » fit doucement Hermione. Elle n'avait vraiment pas beaucoup aimé ses deux premiers mois à Poudlard. Ne la prenez pas mal: elle adorait être une sorcière et tout ce que ça impliquait, mais elle avait espéré se faire des amis immédiatement après être arrivée (après tout, elle n'était plus un monstre), mais elle avait été amèrement déçue.
« Pauvre maman, » fit Rose.
« Je me demande à quel point grandir en tant que Moldue était dur pour elle, » songea Hugo. « Elle n'en parle vraiment pas beaucoup. »
Hermione ne se rendit pas au cours suivant et personne ne la vit plus de tout l'après-midi. En se rendant à la Grande Salle où devait être servi le dîner de Halloween, Harry et Ron entendirent une élève dire à sa copine qu'Hermione s'était enfermée dans les toilettes des filles pour y pleurer tout à son aise et qu'elle ne voulait surtout pas être dérangée. Ron parut de plus en plus mal à l'aise, mais un instant plus tard, ils pénétrèrent dans la Grande Salle spécialement décorée pour Halloween, et les pleurs d'Hermione leur sortirent aussitôt de la tête.
« Les garçons, » fit Rose en levant les yeux au ciel.
« Oh, c'est sympa, » murmura Hermione dans l'oreille de son petit ami vu que personne ne les regardaient.
« C'était le festin, Mione, à quoi est-ce que tu t'attendais? Protesta Ron.
« Rien, » répondit Hermione en secouant la tête mais en souriant en même temps (Ron et son estomac...).
Tout le monde rit à ça.
Des milliers de chauves-souris voletaient dans la salle et fondaient sur les tables en de gros nuages noirs qui faisaient vaciller les flammes des chandelles à l'intérieur des citrouilles évidées. Les mets du festin apparurent tout à coup dans les plats d'or, comme lors du banquet de début d'année.
Harry avait commencé à se servir lorsque le professeur Quirrell entra dans la salle en courant, le turban de travers, le visage déformé par la terreur. Tout le monde le regarda se précipiter sur le professeur Dumbledore, s'effondrer à moitié sur la table et balbutier, hors d'haleine:
« Un troll... dans les cachots... je voulais vous prévenir...
« Un Troll! Comment un troll est-il entré? » s'exclama Lily.
« La Porte d'Entrée, » dit Fred.
« Je pari que c'était Quirrell, » dit Teddy.
« Oui, il travaille pour Voldemort... ça serait logique, » dit Rose.
« Oui, et pour quelle autre raison serait-il celui à le voir en premier?... Je pari qu'il n'est pas près des cachots, non plus, » fit Teddy.
« Non, ce n'est pas près d'ici non plus, » fit Rose avec un sourire narquois.
Remus plissa les yeux au fait que Quirrell fut celui à remarquer le troll, mais il ne dit rien.
Puis il tomba évanoui sur le sol.
Il y eut alors un grand tumulte dans la salle et le professeur Dumbledore dut faire exploser des gerbes d'étincelles à l'extrémité de sa baguette magique pour rétablir le silence.
« Messieurs les préfets, veuillez ramener immédiatement vos condisciples dans les dortoirs de vos maisons respectives, ordonna-t-il.
« Est-ce que les dortoirs des Serpentard ne sont pas dans les cachots? » demanda Sirius avec un sourire narquois.
« On s'en fiche, » fit James avec un même sourire.
« Ça n'a pas d'importance de toute façon, les Préfets ne les conduiraient pas vers le troll, » dit Scorpius en levant les yeux au ciel.
« Les Préfets les emmèneront juste dans la librairie, » répondit Lily. « C'est l'endroit où nous sommes supposés emmener les autres s'il y a une urgence de quelque sorte. »
« Oh, » Sirius fit la moue.
Percy fut à son affaire.
« Suivez-moi ! lança-t-il. Les première année, vous restez bien groupés ! Vous n'aurez rien à craindre du troll si vous m'obéissez ! Restez derrière moi. Attention, écartez-vous, laissez passer les première année ! Allons, écartez-vous, je suis préfet, figurez-vous !
« Je ne crois pas que je l'aime, » dit Sirius.
« Ouais, il est définitivement beaucoup trop Préfet, » dit James.
« Beaucoup trop Préfet? » interrogea Frank.
« Ouais, un Préfet qui est coincé, » sourit James.
« Ils veulent dire quelqu'un qui prennent leur travail de Préfet trop sérieusement, qui laissent le pouvoir leur monter à la tête, » dit Remus.
« Donc, pas toi alors, » dit Frank.
« Non, pas moi, » sourit Remus.
« Comment un troll a-t-il pu entrer dans le château ? s'étonna Harry tandis qu'ils montaient l'escalier.
« Je n'en sais rien, il paraît qu'ils sont complètement idiots, dit Ron. Peut-être que Peeves l'a fait venir en guise de blague pour Halloween.
« Quelque part, je ne pense, » fit sombrement Remus.
« Que veux-tu dire Remus? »demanda Lily, mais le garçon aux cheveux sable se contenta de secouer la tête.
« Il ne doit pas aimer dire quoi que ce soit jusqu'à ce qu'il soit sûr de ses opinions, » sourit Victoire en direction de Teddy qui avait tendance à faire ça lui aussi.
Ils se frayèrent un chemin à travers un groupe d'élèves de Poufsouffle qui refluaient en désordre.
« Au fait, dit Harry en saisissant le bras de Ron. Je viens d'y penser. Hermione...
« Oh non! Tu ne sais pas pour le troll, » s'étrangla Lily.
Teddy se mit à rire à ça. « Bien sûr. »
« Quoi? » demanda Fred.
« Je crois que je viens juste de trouver pourquoi les autres ont sourit à la mention du troll, » dit Teddy en riant. « C'est comme ça que c'est arrivé, n'est-ce pas? »
« Quoi? » répéta Fred mais Teddy se contenta de continuer à rire et fut rejoint par les autres qui savaient.
« Quoi, Hermione ?
« Elle n'est pas au courant, pour le troll.
Ron se mordit la lèvre.
« Bon, d'accord, on va la chercher, dit-il, mais il vaut mieux que Percy ne nous voie pas.
« Vous allez la chercher, » fit nerveusement Lily. Elle ne voulait pas que quoi que ce soit arrive à la fille mais elle ne voulait définitivement pas que son fils soit blessé. Tandis qu'elle regardait les deux garçons, qui avaient haussé leurs épaules comme une façon de répondre à sa question, elle commença à penser que quelque chose était déplacé. Peut-être n'était-ce qu'un pieu vœu, mais elle commençait à penser que son fils était peut-être plus proche de la fille qu'il ne le laissait apparaître en premier lieu ( ce qui serait bien parce qu'elle lui rappelait elle à cet âge).
« Grand-mère à trouvé, » sourit Lily.
Ils rejoignirent discrètement les Poufsouffle qui partaient dans l'autre sens, se glissèrent dans un couloir latéral et se précipitèrent vers les toilettes des filles. Ils venaient de tourner le coin lorsqu'ils entendirent derrière eux des pas précipités. Ron poussa aussitôt Harry derrière la statue d'un griffon. Ils jetèrent un coup d'œil et aperçurent le professeur Rogue qui traversa le couloir et disparut.
« Qu'est-ce qu'il fait là? » fit James.
« Qu'est-ce qu'il fait là? » demanda Al.
« Il à l'air suspect, » dit Scorpius. « Donc je suppose qu'il essaye d'aider. »
« Qu'est-ce qu'il fait là ? murmura Harry. Il devrait être descendu dans les cachots avec les autres profs.
« Aucune idée.
Ils se faufilèrent en silence dans l'autre couloir pour essayer de voir où allait Rogue.
« Il monte au troisième étage, dit Harry.
« Tu crois que Rogue est après la Pierre? » fit Sirius.
« Non... mais tu vois ce que je veux dire, » dit Scorpius.
« On s'inquiétera pour ça plus tard, » dit Remus.
« Mais je ne crois pas que papa croies ça, en tout cas, » sourit Teddy.
« Tu sens cette odeur ? chuchota Ron.
Une odeur nauséabonde flottait en effet dans le couloir, un mélange de vieille chaussette et de toilettes mal entretenues.
« Je ne pense pas que je veux voir un troll, alors, » dit Fred.
Ils entendirent alors un grognement sourd et un bruit de pas sonores, comme des pieds géants qui martelaient le sol. Ron montra du doigt un autre couloir qui partait vers la gauche: tout au bout, une masse énorme s'était mise en mouvement et avançait dans leur direction. Ils se recroquevillèrent dans l'obscurité et regardèrent la chose apparaître à la lueur d'une fenêtre que traversait un rayon de lune.
C'était un spectacle épouvantable. Près de quatre mètres de hauteur, une peau grise et terne comme de la pierre, un corps couvert de verrues, qui avait l'air d'un énorme rocher au sommet duquel était plantée une petite tête chauve de la taille d'une noix de coco. La créature avait des jambes courtes, épaisses comme des troncs d'arbre avec des pieds plats hérissés de pointes. L'odeur pestilentielle qu'elle dégageait défiait l'imagination. Le monstre tenait une gigantesque massue qui traînait par terre au bout de son bras d'une longueur interminable.
Le troll s'arrêta devant une porte et jeta un coup d'œil. Il agita ses longues oreilles comme s'il réfléchissait, puis il se baissa et s'engouffra lentement dans l'ouverture.
« La clé est dans la serrure, murmura Harry. On pourrait l'enfermer.
« Bonne idée, dit Ron, un peu nerveux.
« Vous m'avez enfermée ici! » s'écria Hermione.
« Tante Mione était à l'intérieur! » s'exclama Fred. « Pourquoi est-ce que c'est une bonne chose? »
« Parce que ça doit être comment ils sont devenus amis en premier lieu, » rit Victoire. « Tu as raison Teddy, c'est parfaitement logique pour eux. »
« Ma partie préférée arrive bientôt, » sourit Hugo.
« Heu... nous ne savions pas, » avala Ron.
La bouche sèche, ils s'approchèrent avec précaution de la porte ouverte, en priant pour que le troll n'ait pas l'idée de sortir au même moment. D'un bond, Harry parvint à attraper la clé, à claquer la porte et à la verrouiller.
Ravis de leur victoire, ils se mirent à courir le long du couloir, mais un cri perçant les arrêta net. C'était un cri déchirant, désespéré, et il venait de derrière la porte qui retenait le troll prisonnier.
« Oh non, dit Ron, aussi pâle que le Baron Sanglant.
« C'était la porte des toilettes des filles, balbutia Harry, horrifié.
« Hermione ! s'exclamèrent-ils ensemble.
Ils n'avaient pas d'autre choix que de faire volte-face et de se précipiter pour aller rouvrir la porte.
« C'était courageux, » fit Alice, livide.
« Tu as beaucoup de ton père en toi, » dit Lily en foudroyant James du regard.
« Je pari que tu n'étais pas autant en colère contre eux pour avoir brisé le règlement cette fois, » dit Sirius.
« Non, je suppose que non, » dit Hermione.
« Je pense qu'elle était ravie pour ça et pas seulement parce qu'ils lui ont sauvé la vie, » dit Rose.
Les doigts tremblants, Harry dut s'y prendre à plusieurs reprises pour tourner la clé dans la serrure. Lorsqu'il parvint enfin à pousser la porte, Hermione Granger, plaquée contre le mur du fond, paraissait sur le point de s'évanouir. Le troll s'avançait vers elle en arrachant les lavabos des murs sur son passage,
« Hmmm... » fit Hugo en tressaillant un peu. « C'est un peu différent de l'entendre de cette façon. »
« Oui, maman et papa éditent un peu, » convint Rose.
« Est-ce que tu n'es pas supposée être le génie, » demanda Sirius.
« J'aimerais bien voir combien courageux tu es quand tu fais face à un troll de quatre mètre de haut avant d'avoir appris beaucoup de magie, » s'offusqua Hermione.
« D'ailleurs, c'est probablement plus dur pour elle, parce qu'elle n'est pas habituée aux créatures magiques vu qu'elle est Née-Moldue, » dit Scorpius.
« Essaye de l'attirer ailleurs ! lança Harry à Ron.
Il ramassa un robinet et le jeta de toutes ses forces contre le mur. Le troll s'arrêta à deux mètres d'Hermione, se retourna d'un mouvement lent et lourd et cligna ses petits yeux stupides pour essayer de voir ce qui venait de faire ce bruit. Son regard mauvais tomba alors sur Harry. Le troll hésita un instant, puis s'avança vers lui en soulevant sa grosse massue.
« Ohé, petite tête ! cria Ron qui s'était glissé de l'autre côté de la pièce.
Il lui jeta un tuyau, mais le troll ne sentit pas le choc sur son épaule. Il avait entendu le cri, en revanche, et il s'arrêta à nouveau, tournant vers Ron son mufle repoussant, ce qui donna à Harry le temps de passer derrière lui et de se précipiter sur Hermione.
« Ils travaillent déjà ensembles, » fit Teddy.
« Naturellement, » dit James.
« Viens ! Cours ! cria-t-il en essayant de la tirer vers la porte.
Mais elle était incapable de faire un geste et restait collée au mur, la bouche grande ouverte, figée de terreur.
« Tu gèles vraiment en face du danger, » murmura Ron dans l'oreille d'Hermione.
Hermione se renfrogna à ça.
« Il dit toujours ça à chaque fois qu'il re-raconte l'histoire, » sourit Rose.
« C'est pour ça que je préfère quand c'est ton père qui raconte l'histoire, » dit Lily. « Il rajoute toujours des commentaire. »
Leurs cris qui s'étaient répercutés en écho dans le couloir avaient rendu le troll fou furieux. Il poussa un rugissement et marcha droit sur Ron qui était le plus près de lui et n'avait aucune issue. Empoignant sa baguette magique, Harry fit alors quelque chose qui était à la fois très courageux et très stupide:
« Ce qui décrit juste tout ce que Harry fait, » rit Teddy.
il prit son élan, sauta au cou du troll et parvint à s'accrocher derrière lui. Le troll ne sentait pas le poids de Harry en revanche, il sentait très bien la baguette magique qui lui était entrée droit dans une narine.
« Cool! » s'exclama Fred et tous les autres garçons rirent.
« Beurk! » fit tout le monde.
Avec un cri de douleur, la créature se trémoussa et brandit sa massue, Harry toujours accroché à son cou. A tout instant, le troll pouvait le jeter à terre d'un coup de patte ou réussir à lui abattre sa massue sur la tête.
Hermione s'était effondrée sur le sol, à moitié évanouie. Ron sortit sa propre baguette magique, sans très bien savoir ce qu'il allait en faire. A tout hasard, il prononça la formule qu'ils avaient apprise au cours du professeur Flitwick:
« Wingardium Leviosa !
« Je savais très bien ce que j'allais faire, » dit Ron en se tournant vers son ami qui se contenta de hausser les épaules.
« Ça n'en avait pas l'air pour moi, » dit Harry.
« Comment tu le saurais? Tu étais en train de te balancer sur le dos de se satané troll, » s'indigna Ron.
Tout le monde rit à ça.
Hermione fut très près de réprimander Ron pour jurer, mais elle s'en empêcha.
« C'est peine perdue de toute façon, il ne s'arrêtera jamais de jurer, » rit Rose.
« Hé, pourquoi as-tu choisis un sortilège que tu en pouvais même pas faire? » demanda Sirius.
« Je peux faire ce sortilège, » s'offusqua à nouveau Ron.
Aussitôt, la massue s'arracha toute seule de la main du troll, s'éleva très haut dans les airs, se retourna lentement et s'abattit avec un craquement sinistre sur la tête de son propriétaire. La créature vacilla, puis tomba en avant, face contre terre, avec un bruit sourd qui fit trembler toute la pièce.
« C'est ma partie préférée, » rayonna Hugo.
« Papa était vraiment le héros cette fois, » sourit Rose. « Même si oncle Harry à causé une bonne diversion. »
« Tu vois? » fit Ron avec suffisance.
Harry, entraîné dans sa chute, se releva, les jambes flageolantes, le souffle court. Ron était resté immobile, la baguette toujours levée, contemplant la masse inanimée du monstre.
« On dirait qu'il était tout aussi sidéré que les autres, » rit Teddy.
Ce fut Hermione qui rompit le silence:
« Maintenant, tu peux parler, » plaisanta Sirius sans méchanceté.
« Il... il est mort ?
« Je ne crois pas, dit Harry. Il doit être simplement assommé.
Il se pencha et récupéra sa baguette magique qui était restée enfoncée dans la narine du troll. Elle était à présent couverte d'une espèce de colle grise pleine de grumeaux.
« Beuââârk ! De la morve de troll...
Il essuya la baguette sur le monstre.
« Beurk, » fit Lily.
« Harry, » fit Lily, consternée.
Des bruits de pas sonores leur firent lever la tête. Ils ne s'étaient pas rendu compte du vacarme qu'ils avaient produit, mais bien entendu, les rugissements et la chute du troll n'étaient pas passés inaperçus. Un instant plus tard, le professeur McGonagall fit irruption dans la pièce, suivie de près par Rogue et Quirrell qui fermait la marche. Quirrell jeta un coup d'œil au troll, laissa échapper un gémissement et s'assit sur un siège de toilettes, une main sur le cœur.
Rogue se pencha sur le troll. Le professeur McGonagall regardait Ron et Harry qui ne l'avaient jamais vue aussi furieuse. Ses lèvres étaient livides.
« Nous l'avons vue plus en colère, » dit Sirius en pointant du doigt ses compagnons Maraudeurs.
« Ne t'inquiètes pas, elle est très sentimentale en dessous de la carapace, » dit James.
« Nous l'avons vue plus en colère aussi, hein, Harry? » rit Ron.
« Ouais, je m'en souviens, » fit Harry en riant lui aussi.
« Tu es vraiment obligé d'être comme ton père, » gémit Lily.
« Parce que c'est le meilleur, » dit James.
« Qu'est-ce qu'il vous est passé par la tête ? dit-elle avec une colère froide.
Harry échangea un regard avec Ron qui tenait toujours sa baguette en l'air.
« Vous pouvez vous estimer heureux de ne pas vous être fait tuer, poursuivit le professeur McGonagall. Pourquoi n'êtes-vous pas dans votre dortoir ?
« Parce qu'ils devaient sauver maman, » dit Hugo.
« Ils auraient pu tout simplement en parler à un professeur, » dit Scorpius.
« Ça aurait sans doute été plus intelligent, » admit Rose. « Mais dans ce cas de figure, pas mieux... ça devait arriver de cette façon. »
Rogue jeta à Harry un regard féroce. Harry baissa les yeux. Il souhaita que Ron baisse sa baguette.
« Désolé, j'étais trop stupéfait pour remarquer, » dit Ron.
Une petite voix s'éleva alors:
« Professeur McGonagall, ne soyez pas trop sévère, s'il vous plaît. Ils étaient venus me chercher.
« Miss Granger !
Hermione avait réussi à se relever.
« J'étais partie à la recherche du troll parce que je... je croyais pouvoir m'en occuper moi-même. J'ai lu beaucoup de choses sur les trolls...
« Un mensonge crédible, » dit Teddy.
« Tante Mione qui ment, » fit Fred. « Est-ce que plus rien n'est sacré? »
« Tais-toi, c'est le meilleur morceau, » siffla Rose.
« Je n'y crois pas. Tu mens. À un professeur, » fit Sirius abasourdis.
« Je ne vois pas pourquoi. La vérité est tout aussi courageuse que le mensonge, » dit Remus.
« Je ne voulais pas qu'ils étaient des ennuis pour ça, » dit Hermione en haussant les épaules.
Stupéfait, Ron lâcha sa baguette magique. Hermione Granger venait de mentir à un professeur !
« S'ils ne m'avaient pas retrouvée, je serais morte à l'heure qu'il est. Harry lui a enfoncé sa baguette magique dans le nez et Ron a réussi à l'assommer avec sa propre massue. Ils n'ont pas eu le temps d'aller chercher quelqu'un d'autre. Le troll était sur le point de me tuer quand ils sont arrivés.
Harry et Ron essayèrent d'avoir l'air comme si cette histoire n'était pas neuve pour eux.
« Vous n'avez pas vraiment réussi, » murmura Hermione à Ron.
« Dans ce cas... dit le professeur McGonagall en les fixant tous les trois. Mais laissez-moi vous dire, Miss Granger, que vous êtes bien sotte d'avoir cru que vous pourriez vaincre un troll des montagnes à vous toute seule.
« Elle a lut des choses sur eux... elle vous l'a dit, » rit Fred.
Hermione baissa la tête. Harry resta silencieux. Voir Hermione faire semblant d'avoir enfreint le règlement pour leur sauver la mise, alors qu'elle était la dernière personne à faire quoique ce soit pour les enfreindre,
« Je ne dirais pas la dernière, » fit Teddy avec un sourire narquois.
« Pas après que papa et oncle Ron l'ait rejointe, en tout cas, » rit Al.
c'était comme si Rogue s'était mis à leur distribuer des bonbons.
« Miss Granger, votre conduite coûtera cinq points à Gryffondor, dit le professeur McGonagall. Vous me décevez beaucoup. Si vous n'êtes pas blessée, vous feriez bien de retourner dans votre tour. Les élèves terminent le repas de Halloween dans leurs maisons respectives.
« Pauvre fille, ça a dut être dur, » dit Lily, sachant comment elle se sentirait.
« Ça l'était vraiment. Je ne suis pas habituée à être réprimandée par les professeurs, » fit tristement Hermione.
« Oui, elle est habituée à être celle qui réprimande, » rit Hugo.
Hermione s'en alla aussitôt.
Le professeur McGonagall se tourna alors vers Harry et Ron.
« Je vous répète que vous avez eu beaucoup de chance, mais il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'élèves de première année qui auraient été capables de combattre un troll adulte. Vous faites gagner cinq points chacun à Gryffondor. Le professeur Dumbledore sera informé de tout cela. Vous pouvez partir.
Ils se dépêchèrent de sortir de la pièce et montèrent les escaliers en silence. En dehors de tout le reste, c'était un grand soulagement de pouvoir échapper à l'horrible odeur du troll.
« On aurait dû gagner plus de dix points, marmonna Ron.
« Oui, vous auriez du. Je ne crois pas que nous aurions pu réussir à abattre un troll, » dit Remus. Il reçut des visage boudeurs de la part des autres Maraudeurs.
« Je t'en prie Remus, nous étions impressionnant, » dit Sirius en faisant la moue
« J'aurais pu abattre un troll, » fit fièrement James.
« Et s'il n'avait pas de massue? » demanda Rose avec suspicion.
« Heu.. j'aurais toujours pu le faire, » dit James en essayant d'avoir l'air aussi confiant mais il ne pouvait en parler.
« Juste copier papa, ce n'est pas vraiment l'abattre par toi-même, » s'indigna Rose.
« Cinq, tu veux dire. Une fois qu'on a enlevé ceux qu'a perdus Hermione.
« C'était bien de sa part de nous tirer d'affaire, admit Ron. Mais enfin, on lui a vraiment sauvé la vie.
« Et bien elle n'aurait peut-être pas eu besoin si tu ne l'avais pas fait pleurer, » dit Lily à Ron.
« Elle n'en aurait peut-être pas eu besoin si on ne l'avait pas enfermée avec la créature, lui rappela Harry.
Ils étaient arrivés devant le portrait de la grosse dame.
« Groin de porc, dirent-ils et le tableau les laissa passer.
La pièce commune était bondée et bruyante. Tout le monde mangeait, sauf Hermione qui les attendait à la porte. Il y eut un moment de silence gêné, puis, sans se regarder, chacun dit « Merci » et se rua sur les assiettes pleines de victuailles.
A compter de ce moment, Hermione devint amie avec Ron et Harry.
« Attend, quoi? » fit Sirius, choqué. En fait tous ceux du passé avaient l'air choqués sauf pour Lily qui se contenta de rayonner. Tous les ados du futurs riaient si forts qu'ils tombèrent presque de leur chaise.
Les personnes en train de lire le livre étaient dans un état similaire sauf pour Teddy qui était en train de lire ( à travers on rire).
« C'est ce que j'ai dit, » fit Frank, le premier des ados du passé à se remettre du choc. Il répéta.
A compter de ce moment, Hermione devint amie avec Ron et Harry. Il se crée des liens particuliers lorsqu'on fait ensemble certaines choses. Abattre un troll de quatre mètres de haut, par exemple.
« Oh.. je me suis toujours demandé pourquoi tante Ginny disait toujours ça, » dit Fred en riant.
« Oh, très drôle, » dit Sirius en faisant la moue. « Donc, vous êtes amis, » ajouta-il en regardant son filleul pour une confirmation.
« Oui, Mione est une de mes deux meilleurs amis, » dit Harry en riant avant de soudain devenir sérieux. « Ce qui veut dire que personne n'est autorisé à s'en prendre à elle, enfin, sauf pour moi? »
« Hé! » firent Ron et Hermione.
« Oh, oui, et Ron aussi. »
« C'est mieux, Harry. »
Tout le monde rit encore plus fort à ça.
« Vous n'êtes pas autorisés à vous en prendre à moi non plus, » fit Hermione , les mains sur les hanches.
« Est-ce que ça veut dire que je ne peux pas non plus, » dit Neville en souriant aux autres garçons.
« Pas toi aussi, » s'indigna Hermione.
Harry et Ron se regardèrent et sourirent. « Je pense que ça ira, » rit Ron.
« Oh, tu vas le regretter, Ronald Weasley, » s'offusqua Hermione.
« J'en doute. Papa adore être de son côté, » rit Hugo.
« Hermione, tu étais brillante quand tu est arrivée. J'ai croyais presque que tu pensais que j'étais un imbécile irritant, » dit Harry
« C'est parce que tu es un imbécile irritant, » rit Teddy. « J'aimerais que Mione dise vraiment ça. »
en essayant d'empêcher une disputes entres ses amis, principalement parce qu'il voulait vraiment voir combien de temps ça prendrait pour tout le monde réalisent qu'ils s'aimaient.
« Est-ce que ça veut dire qu'ils ne vont pas dire à tout le monde qu'ils s'aiment? » demanda Hugo avec espoir.
« On dirait, » dit Rose.
« Bien, ils ne seront pas dégoutant pendant un moment, alors, » dit Hugo.
« Mais je me demande combien de temps ça prendre, » dit Teddy. « Quand est-ce que ça devient évident qu'ils s'aiment? »
« Le Bal de Noël en quatrième année, c'est certain, » dit Fred. « C'est une des histoires préférées qu'aime raconter papa. »
« Elle est super, mais je pense que je sais quand ça arrivera, » dit Hugo.
« Quand? » demanda Rose.
« Quand maman est pétrifiée... et papa va dans la Forêt pour faire face aux araignées... » fit Hugo. Ils avaient eu quelques bout de l'histoire ( Rose, avec d'atroces détails qui faisait sa peur des araignées aussi grande que celle de son père, et Hugo en une version hautement éditée).
« Oui... je pense que tu as raison, » dit Rose après avoir tressaillit juste en pensant aux araignées.
« Ouais, tu étais vraiment super, » rit Neville. « Même si ça ma choqué lorsque tu m'as étreint. »
« Tu veux dire que vous deux n'êtes pas vraiment proche? » demanda Alice.
« Oh non, nous somme proches, » dit Neville. « C'est juste qu'elle est pratiquement la sœur de Harry, j'étais choqué qu'elle se tourne vers moi. » Harry et Hermione rougirent tous deux au commentaire de Neville.
« Pourquoi?... Est-ce que ce n'est pas comment ils pensent, maintenant? » demanda Lily.
« Je penses que tu devrais nous présenter, Harry, si elle est presque ta sœur, » fit Lily en taquinant son fils.
« D'accord maman. Voici Hermione Granger, la meilleure amie qu'un gars puisse avoir. Elle m'a aidé à passer toutes mes classes, » sourit Harry.
« Au moins, il est honnête, » rit Al.
« HARRY! » s'exclamèrent Lily et Hermione.
« On dirait que Harry a son Lunard, hein Cornedrue? » sourit Sirius.
« Définitivement, » sourit James. « Ce qui est parfait. Lunard est essentiel à tout groupe réussi. »
« C'est pourquoi vous deux n'êtes pas si doués, » fit Al en taquinant son frère et son cousin.
« La ferme, » dit James en faisant la moue. « Nous sommes impressionnants. »
« Belle façon de lui prouver tort, » dit Fred en secouant la tête devant la mine boudeuse de son cousin.
Ce qui amena Remus et Hermione à rougir.
« Est-ce que tu penses que Neville ferait un bon Queudver? » demanda Sirius.
« Ouais... peut-être, » fit James, pensif.
« Non, » fit immédiatement Harry. Il ne voulait pas que quiconque pense que Neville avait quoique ce soit en commun avec Queudver, même si les Maraudeurs pensaient actuellement qu'il était leur ami. « Je n'ai pas de Queudver. »
« De toute évidence, Queudver a fait quelque chose de terrible, » dit Teddy. « Je me demande ce que c'était. »
« Dommage, » dit James. Personne ne remarqua le regard sombre dans les yeux du trio, surtout Ron qui n'avait jamais pu surmonter la trahison de son rat.
« Son rat... est-ce qu'il veut dire que son animal de compagnie... heu... quelque soit son nom, était Queudver? » demanda Teddy.
« Croûtard, » dit Rose. « Et oui, on dirait. »
« Pourquoi est-ce que tu ne nous as pas dit qu'elle était ton amie? » demanda James en se tournant vers son fils.
Harry haussa les épaules et dit: « Je voulais que vous vous fassiez votre propre opinion. De plus, c'était hilarant de voir vos visages quand vous avez su. »
« C'était vachement brillant! » sourit James.
« C'était hystérique, » rit Ron.
« J'ai fini le chapitre, » annonça Frank. « Mais je pense que c'est un bon moment pour manger avant que Sirius continue de lire. »
« Ça me va, » firent en même temps Ron et Sirius.
« Est-ce que c'est l'heure pour nous de manger aussi? » demanda Hugo avec espoir.
« Pas encore... encore quelques chapitres, » dit Teddy en passant le livre à Rose.
Alors? Vous imez?
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