Chapitre 10
Enfin une sortie
Je vais peux être me répéter mais le matin c'est vraiment pas mon fort, je crois que j'aurais dormis jusqu'à pas d'heure si je n'avais pas senti une main que nous allons nommé de baladeuse. Je crois que Chel était d'humeur câlin car d'habitude quand je me lève il n'ai déjà plus là. Donc la dit baladeuse avais décidé de redessinais mon torse en une caresse légère, j'avoue que je n'ai pas bougé et que j'apprécie il et vraiment trop doux. Elle descend, descend et …NON !!!
Chel je ne veux pas ! C'est vraiment intime cette partie là, si vous voyais se que je veux dire.
Je vois que tu n'a pas toujours confiance en moi ?
C'est pas ça, sa fait bizarre c'est tout.
Au contraire je trouve que c'est cela, montre moi que tu a confiance en moi. D'accord il fallait que je le fasse donc je me suis installé entre c'est jambe dos a lui. C'est main reprirent leur chemin ma respiration s'accéléra il pris ma virilité en main dans un mouvement très lent qui allait vite me rendre fou.
Laisse toi aller, détend toi Alex. Je ne pouvais que gémir alors que c'est lèvre descendais dans mon coup j'était au bord de la jouissance. Puis juste avant le pont de non retour il planta ses canine dans mon cou, et j'étais au 7eme ciel.
Dite ?
Hum.
Pourquoi vous m'avez mordu si vous n'avez pas bu mon sang ?
Tu a eu mal ?
Non ; pas du tout.
Pourquoi c'était pas bon.
Si. Dis ai je non sans rougir.
C'était le but, merci de m'avoir fait confiance. Je ne pouvais pas répondre et puis de toute manière je ne savais pas quoi dire. Puis un truc me fis penser.
Et vous ? Je sais qu'il avait compris ou je voulais en venir.
Ce n'est rien, et puis si je t'aurais fais l'amour je t'aurais fatigué. Alors je ne veux pas que tu dorme debout pour notre sortie. J'avoue que cette nouvel m'avait vraiment réveillé je l'avoues de mon orgasme dévastateur.
On va sortir ?
Oui, même si l'idée ne m'enchante guère.
C'est super, on va ou ?
Je vois que tu ai content, je commencer déjà a t'étouffer ? Non comment il peut penser ça, l'idée même qu'il me laisse me donne des sueurs froides. Et je crois qu'il vient de sens rendre compte car il me regarde avec inquiétude.
Sa va Alex ?
Ne penser pas que vous m'étouffer vous venais de sentir l'effet que sa me fait si par malheur vous me laissiez.
Désolé je ne savais pas, enfin si mais pas comme ça. Je te rassure je ne te laisserais pas , jamais. Je sais que se qu'il disait c'était la pur vérité le lien ne pouvais pas mentir.
Donc on va ou ? Je préfère changer de sujet.
Hélas chez Elisabeth.
La dame dont vous parliez la dernière fois ?
Oui, elle ma obliger a accepter.
Je vois alors je vais me préparer.
Je vous avoue que je ne sais pas du tout comment m'habiller, sa fait dix minute que je suis devant l'armoire et que je la regarde comme si elle allait me dire quelque chose. Le mieux c'est que je demande a Chel mais il est encore sous la douche, non ne vous faite pas des idées on ne la prend pas ensemble. Faire l'amour avec lui et un faite prendre la douche en est une autre. Donc j'attend qu'il finisse, deux minutes plus tard je le vois sortir habiller seulement d'une simple serviette. Ecouter a mon âge tout nous fait fantasmer, non je plaisante le seul truc c'est que Chel est vraiment attirant et il et la devant moi en serviette et l'eau qui dégouline de ces long cheveux pour continuer leur chemin sur son torse finement musclé. Alors j'avoue qui y a de quoi buger dessus. Et bien sur comme je suis maudit il se rend compte que je le regarde avec insistance et il me regarde avec se sourire qui m'énerve, donc après avoir rougit comme une tomate je décide de faire celui qui ne regardé pas.
Dite je ne sais pas quoi mettre ? Sans rien dire il se dirige vers l'armoire et mon cerveau parfois il suis pas trop, car je le regarde encore. Heureusement avant qu'il ne se retourne vers moi je fais style de regarder ailleurs, donc il me tend une chemise noir et un pantalon de la même couleur très serré mais trop beau. Je les prend en vitesse et file dans la salle de bain. J'enfile tout sa et me regarde dans le miroir et la vue qui me renvoie n'ai pas pour me déplaire, la chemise me va a merveille et se pantalon montre a quel point mais hanche son fine et étroite comme celle d'une femme. Question coiffure je peux pas faire autrement il son en bataille et le resterons après tout sa fait mon style. Donc je me décide a sortir en espérant que Chel et déjà habillé sinon mon cerveau va recommencer. Merci mon dieu il et habillé, il a trop la classe je vais pas m'en plaindre. Il porte une chemise en satin bordeaux et un jean noir qui lui va a merveille, il ne manque plus que c'est cheveux car je ne crois pas qu'il va les laissé détacher.
Heu je vous les coiffent si vous voulez ? Je trouve que j'ai l'air un peu bête mais j'adore ces cheveux.
Oui avec plaisir !
D'accord mettez vous sur le lit, vous etes trop grand pour moi.
Il s'assoie et je m'exécute j'ai passer ma main dans sa chevelure elle e si légère.
Tu l'ai aimes pas vrai ? Mince je me suis fait pincer.
J'avoue oui, il sont très doux.
Merci, j'avais remarquer de suite que tu aimais les toucher, tu la fait pendant qu'on fait l'amour ! J'y crois pas j'en suis sur qu'il la fait exprès il savait que sa aller me mettre mal a l'aise, le retour des tomate en force.
Vous le faite exprès ?
Oui ! Et il me dit oui. Je fini de faire sa tresse et m'apprête a quitter la chambre, mais je crois pas qu'il soit de cette avis car il me prend par la taille et m'assoie a califourchon sur lui. Oh secours c'est méga gênant
Non arrêter, c'est gênant. J'essaye de me dégager mais sa force et la mienne.
En quoi c'est gênant ? Mince il a l'air super sérieux.
Heu…je sais pas c'est bizarre. J'ai pas l'habitude, sa na rien avoir avec vous.
Tu es sur ?
Oui.
Bien alors merci pour les cheveux. Pourquoi il est obligé de m'embrasser dans le cou en me disant ça. C'est pas que j'aime pas, mais je suis assis sur ces jambes et lui il me caresse et m'embrasse dans le cou et il sais très bien que c'est ma zone sensible, et donc après sa me donne envie. Enfin je suis pas insensible quand même.
Chel on va être en retard.
C'est pas grave, c'est pas comme si on allais voir le ministre.
Mais… Je n'ai pas eu le temps de finir car c'est lèvres venais de se poser sur les miennes. Mince quand il m'embrasse comme ça, je crois que je ferais n'importe quoi pour lui. Mais c'est pas le moment de faire des choses. Donc je rompt le baiser et le regarde avec un air de chien battu.
Ta gagné on y va. Il me soulève me repose en douceur sur le lit.
Vous etes pas en colère ?
Non ne t'inquiète pas, tu ne perd rien pour attendre. Aller on y va. Ok alors se soir, mais non qu'es ce que je dit. C'est bon je me lève et on y va, voir cette Elisabeth.
