Je suis HS, je vous ai viens de terminer l'écriture du chapitre 12 de cette fic, je répondrai à vos com' au prochain chapitre mais j'espère que celui-ci vous plaira. À vos crocs et bonne lecture.


Chapitre 9

La nuit était tombée depuis une bonne heure, et Damon Salvatore n'était toujours pas rentré. Bien sur, ce n'était pas la première fois que le jeune homme rentrait tard, ou qu'il ne rentrait pas de la nuit, mais Elena ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour lui à cause de son altercation avec les confédérés. Cordélia avait beau tenté de la rassurer. En vain, la jeune femme savait pertinemment qu'elle ne se calmerait que lorsqu'il aura franchi la porte de la maison.

C'était toujours la même chose avec Damon. Qu'importe l'époque, Elena trouvait toujours une excuse pour s'en faire à son sujet. Aujourd'hui, elle était capable de l'admettre, elle exagérait souvent lorsqu'il s'agissait du jeune homme. Elle reconnaissait être extrêmement possessive et protectrice envers lui. Il s'agissait de Damon, il avait tendance à aller très souvent patauger dans une marre infinie d'ennuis. Elena savait qu'elle n'arriverait jamais à ne plus s'en faire à son sujet.

Elle accumulait une certaine tension. D'un part, il y avait cette inquiétude pour Damon, d'autre part, il y avait Giuseppe, avec ses fleurs et son rendez-vous. Elle ressentait le besoin d'en parler à son ami, son protecteur. Et Damon n'était pas là. Il était quelque part, dehors, alors qu'une unité entière de confédérés désirait le faire brûler sur le bûcher pour avoir fait du zèle au Mystic Grill!

Elle ne cessait de faire les cent pas, dans un état de nervosité sans précédent. Dés que Damon s'absentait, dés qu'il se trouvait loin d'elle, ses craintes, ses peurs, la submergeaient de nouveau. Le manque de ses proches se faisait ressentir. La peur de ne jamais revoir Jeremy lui brisait le cœur. Les projets de Giuseppe la paralysaient de terreur. Cependant, lorsqu'elle se trouvait avec Damon, même dans leurs moments de disputes, tous ces maux qui la rongent s'envolaient comme par enchantement. Grâce à Damon. Les liens qui l'unissaient au jeune homme étaient tellement passionnés, que dans n'importe quelles circonstances, elle se retrouvait transcendée, transportée dans un univers où rien, mis à part cette dangereuse attirance et ses sentiments plus que déraisonnables et enflammés qu'elle porte depuis un long moment à Damon, ne comptait.

Elle fixait donc, dans un état plus qu'agité, l'entrée principale de Véritas, à attendre d'y apercevoir son ténébreux chevalier servant. À un tel point, qu'elle ne remarqua même pas la chienne de Damon entre dans la pièce et sautiller après elle afin de lui faire comprendre qu'elle souhaitait sortir dehors.

«Oui, on va aller dehors p'tite chienne, sourit Elena. Mais avant laisse moi prendre de quoi me couvrir, il fait froid et la neige commence à tomber fortement.»

«Et Damon est toujours dehors», songea-t-elle de plus en plus en inquiète.

Les pires scénarii commençaient à submerger son esprit en ébullition. Elle craignait que les confédérés n'aient arrêté Damon pour trahison, ou alors, elle s'imaginait que ce dernier a été victime d'un accident à cause de la neige.

«Miss Elena, n'utilisez pas la porte de service! S'écria Cordélia, alarmée.»

La gouvernante commençait à bien cerner le caractère de la jeune femme, elle se doutait bien que si miss Elena découvrait la manière abjecte dont monsieur Salvatore traite les enfants des esclaves, cette forte tête risque de s'attirer des ennuis avec l'ignoble maitre de maison. Et comme monsieur Damon est actuellement absent du bercail, mieux fallait éviter que la jeune femme ne franchisse la porte de service.

Malheureusement, cette pauvre Cordélia ne fut pas assez rapide et ne put éviter à miss Elena de faire cette horrible découverte. Les enfants des esclaves – des petits dans une tranche d'âge allant, à vu d'œil, de deux à six ans –, une vingtaine de pauvres petits anges innocents, laissé cruellement dehors, alors que la température extérieure ne cessait de baisser, franchissant la barre des températures négatives.

Un tableau horrifiant! Aucun mot ne pouvait qualifier le caractère abjecte du traitement fait subir à ses pauvres enfants. Ils étaient là, dans leurs vêtements pauvres, aussi légers qu'une tenue d'été, à tenter, pour les plus âgé de se réchauffer et de réchauffer du mieux qu'ils le pouvaient leurs cadets avec les quelques couvertures qu'ils avaient la chance de posséder.

«Oh mon dieu! S'écria Elena, complètement horrifiée. Mais comment… Enfin qui…»

Cordélia aborda une mine coupable. Savoir ces pauvres enfants dehors, chaque jour, la rendait malade. Mais elle n'avait pas les moyens de perdre son emploi en bravant les ordres de son patron. Elle ne cautionnait pas. De temps à autre, lorsque monsieur Salvatore s'en allait en rendez-vous loin de Mystic Falls, elle et les autres employés de maison les faisaient rentré dans la demeure. Mais le reste du temps, elle ne pouvait que leur donner, le plus discrètement possible, de quoi déjeuner.

Cordélia songea au temps où Madame Marie tenait les reines à Véritas. Elle se rappelait dans les moindres détails comment elle s'était opposée aux règles ordurières que monsieur Salvatore avait tenté de mettre en place. Avec son air glacial et calculateur, il avait fait bondir de révolte Madame Marie en lui annonçant qu'il venait d'acquérir, à bas prix, une cinquantaine d'esclaves. Lui s'en vantait, fier comme un bœuf de cette odieuse acquisition. Mais son épouse… Cordélia l'entendait encore crier. Elle disait qu'elle avait honte de lui, que jamais, chez elle, il n'y aurait d'esclavage. Qu'il allait rendre leur dignité à ces personnes, et les engager. Le travail sur Véritas devait y être effectué dans le plus grand des respects, surement pas en asservissant de pauvres êtres humains. Et comme elle n'avait peur de rien, Madame Marie avait rappelé à monsieur Salvatore que cette propriété lui appartenait et qu'elle possédait le dernier mot. Ainsi, le vieux bougre n'avait eu d'autre choix que de se plier aux règles de Madame.

Seulement, lorsqu'elle est décédée, il a renvoyé chacun des affranchis et a acheté de nouveaux esclaves. «Pour faire des économies», avait-il dit à ses fils. Seulement, les deux garçons n'étaient pas bêtes et inhumains comme lui, ils accordaient un certain respect et traitaient dignement ces pauvres gens.

Monsieur Stefan leur apporte de la nourriture, leur donne de vieux vêtements et des couvertures l'hiver. Seulement, il ne le fait que lorsque son père ne se trouve pas à Véritas. Contrairement à son ainé qui n'a jamais craint la cruauté du vieil homme, Stefan a toujours été terrorisé par monsieur Salvatore. Il n'a jamais osé le contrarier.

Monsieur Damon, lui, il se fait un malin plaisir de le faire. Ce garçon a tout hérité de sa défunte maman. Ainsi, s'il n'a aucun moyen de prouver que son père usurpe Véritas depuis plus de dix ans, cela ne l'empêchait pas de se comporter en maitre entre les quatre murs de cette propriété. Monsieur Damon faisait ce qui lui plaisait, et rendait leur dignité aux esclaves. Lorsqu'il est à Mystic Falls, il laisse les enfants rentrer à l'intérieur. Il les nourrit. Il leur offre un bon bain. Il appelle le médecin dés que l'un d'eux a un petit rhum. Comme sa défunte maman, monsieur Damon se positionne clairement contre l'esclavage.

«Les ordres de monsieur Giuseppe, murmura tristement la gouvernante. Les enfants des esclaves n'ont pas le droit de rester dans les habitations qui leur sont réservées en l'absence de leur parent, ils ne peuvent pas entrer dans cette maison, ni à la pension. Ces pauvres petits doivent restés dehors.

- Hors de question! S'écria Elena, en prenant les petits dans ses bras. Ils vont venir au chaud, dans la maison. On va les nourrir et leur faire prendre un bon bain! Et leur trouver des vêtements, plus épais que ceux là! Et ce n'est surement pas un vieux pervers psychopathe qui va m'empêcher de prendre soin de ces pauvres petits choux!»

Ainsi décidée, la jeune femme rebelle brava les interdictions honteuses, monstrueuses même, de Giuseppe–pervers–psychopathe Salvatore en faisant entrer chacun des petits dans la cuisine où elle remua tout le personnel pour leur amener des couvertures pendant qu'elle s'activa à offrir à ses protégés un véritable festin, aidée de Cordélia et d'un Stefan qui, alerté par l'agitation provoquée par la jeune femme, s'était rendu dans la cuisine, voir ce qui s'y passait.

Dans un premier temps, le jeune homme s'était mis à paniquer. En bon fils obéissant, il n'avait point envie de provoquer la rage de son père en nourrissant les esclaves. Mais miss Elena l'impressionnait tellement, elle tellement belle et généreuse, qu'il fut incapable de rester passif. Elle suscitait chez lui une véritable admiration. Cette jeune femme était capable de se dresser face à une tête de mule comme Damon, de protéger des enfants, malheureusement nés esclaves, du despotisme et de la cruauté de Giuseppe. Stefan se trouvait en admiration face à elle. Aucune femme n'avait jamais éveillé en lui de tels sentiments. Miss Elena était parfaite. Belle, intelligente, courageuse, forte, généreuse… La bonté qui la qualifie l'avait poussé à ramener un Damon ivre à la maison, et à le protéger, lui, de la colère de son père, l'autre jour, dans la bibliothèque, alors qu'avec son ainé, ils n'ont eu de cesse de la blesser et de l'humilier.

L'innocent Stefan s'intéressait énormément à cette jeune femme étonnante que son père accueillait. Jamais il n'avait porté une telle attention à une fille, miss Elena éveillait en lui des sentiments nouveaux. Et il en culpabilisait.

C'était mal. C'était prendre le risque de déclencher la rage de son père, si ce dernier venait à s'en rendre compte. Et surtout, c'était trahir Damon!

Son frère ne détestait pas miss Elena. Il haïssait seulement ce qu'elle représentait: le moyen pour Giuseppe de lui voler ce qu'il croit être l'héritage de leur mère.

«Stefan, vous êtes avec nous? Le secoua la jeune femme. Je vous ai demandé si vous saviez s'il reste dans cette maison des vêtements vous ayant appartenu, à vous ou à votre frère, lorsque vous étiez enfants. Enfin regardez ces pauvres petits, leurs vêtements tombent en lambeaux. Et même s'ils étaient en bon état, ce ne sont pas des vêtements qui se portent en hiver.

- Heu… Oui miss Elena. Je crois que je peux trouver tout cela. Vous savez, les Salvatore gardent tout! Je… J'y vais.»

La jeune femme hocha la tête et adressa un sincère sourire à Stefan avant de reporter toute son attention sur les enfants. Un précisément. Un tout petit garçon, qui marchait à peine, venait lui tirer la jambe pour lui faire comprendre qu'il voulait, lui aussi, s'installer autour de la table et manger. Mais il était trop petit pour grimper sur chaise, et trop jeune pour se nourrir seul.

«Oh oui mon trésor, je vais te donner à manger, sourit-elle en prenant l'enfant dans ses bras. Regarde la bonne purée qui t'attend. Et la viande hachée. Miam c'est bon tout ça!»

L'enfant désigna avec ardeur l'assiette pleine qui se trouvait sur la table. Ce petit garçon semblait affamé. Elena le ressentit et s'empressa de l'installer confortablement sur ses genoux, afin de lui donner la becquée.

Malheureusement pour la jeune femme, Giuseppe–ignoble Salvatore, alerté par les vas et viens de ses employés de maison, vint faire une inspection dans sa cuisine. Ainsi, quelle ne fut pas sa colère lorsqu'il découvrit les petits esclaves, installés autour de la table du personnel, entrain de diner comme des papes. D'autant plus lorsqu'il vit Elena dorloter ces sous-humains, et Stefan leur apporter des vêtements.

«Qu'est-ce que c'est que cela? Gronda-t-il en attrapant son fils par le col. Stefan, tu peux m'expliquer? Est-ce encore une excentricité de ton frère? D'ailleurs où est ce moins que rien?»

Mais le jeune homme était bien trop apeuré pour arriver à répondre à son père. Jamais il n'avait mis son père en colère. Il s'était toujours évertué à ne pas le fâcher et voilà qu'aujourd'hui, Giuseppe enrageait contre lui, contre miss Elena, contre le personnel. Contre la terre entière.

«Ça suffit, lâchez lui, s'écria Elena. Vos fils n'y sont pour rien, c'est moi qui ai fait rentrer ces pauvres petits à l'intérieur. Vous êtes un véritable psychopathe! Il n'y a pas de mot pour décrire à quel point vous êtes horrible envers ces enfants! Vous les affamez, vous les laissez mourir de froid… Vous êtes un monstre, vous n'avez pas de cœur! Vous êtes monstrueux envers tout le monde. Vous êtes l'être le plus répugnant que je connaisse!»

Elena aurait bien continué son monologue. Quitte à dire ces quatre vérités à ce vieux porc, autant le faire dans les formes! Mais ce monstre avait brutalement lâché Stefan pour venir s'en prendre à elle. Il était sur le point de lever la main sur elle mais, contre toute attente, Stefan eut le cran de s'opposer à son père.

Bien sur, le jeune homme ne faisait pas le poids face à son père. Mais la chance semblait se trouver dans leur camp, puisque Damon rentrait enfin à la maison. Et lorsqu'il surprit la scène, il comprit ce qui se passait dans cette maison et s'interposa à temps entre son père et son frère.

Contrairement à Stefan, lui avait la force et le cran de s'opposer à Giuseppe. Contrairement à Stefan, il ne chercha pas à raisonner ce vieux fou, il haussa le ton, à deux doigts de lui cogner dessus pour avoir tenter de lever la main sur Elena et sur Stefan.

«Dégagez, espèce d'ordure, hurla-t-il, en chassant le vieux brutalement.»

Le jeune homme ne lui demanda point son avis, il ouvrit de sa main gauche la porte de service, et poussa de toutes ses forces le vieux dehors. Certes, Giuseppe allait s'empresser de rentrer au chaud, il passerait par la porte d'entrée, mais Stefan, apeuré d'avoir déclenché la fureur de leur vieux, courrait déjà tenter de le calmer en se préparant à lui présenter des excuses.

Tout Stefan! Tellement effrayé par leur père. Damon avait eut beau tenter, à plus d'une reprise, de le pousser à s'émanciper, Stefan n'y arrivait pas. Il craignait de déclencher la colère du vieux. Son petit frère détestait tellement les conflits, qu'il cherchait toujours à les éviter, ou a défaut, il s'appliquait à les résoudre, alors que ce qu'il devrait faire serait dire au vieux ce qu'il pense vraiment et ce qu'il veut vraiment. Mais non, Stefan ne voulait pas fâcher le vieux, il préférait se rendre la vie misérable. La seule rébellion à laquelle il se livrait était ses études. Et encore, Damon avait mit du temps à le convaincre d'étudier ce qui lui plaisait et non pas ce que le vieux voulait.

«Merci, murmura la jeune femme, secouée.

- De rien, sourit-il en s'installant à côté d'Elena.»

À son tour, il s'appliqua à s'occuper des enfants. Comme l'incroyable jeune femme assise à ses côtés, il s'employa à donner à manger à un autre bébé, tout en observant attentivement miss Elena.

Elle semblait être dans son élément. On comprenait immédiatement qu'elle aime les enfants. À l'observer, Damon découvrit d'autres facettes de sa personnalité. Un instinct maternel développé, une très forte empathie, un courage sans limite, une générosité toute aussi immense… Plus le jeune homme apprenait à la connaître, plus il se trouvait charmé par sa luminosité. Elle était parfaite. Véritablement parfaite. C'était une femme comme elle avec qui il désirait passer le restant de ses jours. Non, c'était avec cette femme qu'il souhaitait faire sa vie. Elle représentait tout ce qu'il recherchait chez une femme. Et il allait tout faire pour l'avoir. Il se battrait pour elle, il se battrait pour gagner son cœur, quoi qu'il arrive.

«Damon, je n'ai pas eu l'occasion de vous le dire, mais merci pour la robe. Je l'adore! Et oui, je serai ravie de vous accompagner à cette soirée chez les Forbes. Je… Il y a juste quelque chose que Cordélia et moi comptons nous employer à résoudre. Demain vous entendrez que je suis malade, ne vous formalisez pas là dessus, j'irai très bien et j'attendrai la soirée avec une grande impatience.»

Damon n'eut pas besoin qu'elle lui explique pourquoi elle comptait feindre d'être malade, il comprenait miss Elena, il comprenait ses silences. Il savait que le vieux lui avait donné un rendez-vous afin de la courtiser. D'ailleurs, il avait vu les marguerites dans la poubelle. Il se doutait bien que son père les avait offertes à miss Elena. Seul Giuseppe possédait la capacité d'offrir d'horribles fleurs à une si belle femme. Elena mérite ce qu'il y a de mieux. Des roses, des lys, des orchidées… De belles fleurs, colorées. Des fleurs capables de lui faire comprendre l'attention qu'elle suscite. Des fleurs dignes d'elle.

«Le vieux est pathétique, soupira-t-il. Mais une chose est certaine à son sujet, il n'acceptera jamais que vous soyez «malade». Vous pourriez l'être réellement, être alitée avec de la température, qu'il vous forcerait à vous lever pour l'accompagner à cet indécent rendez-vous! S'énerva-t-il.»

Pour Damon, il était impensable d'imaginer son père courtiser miss Elena. Ça le rendait dingue. Complètement fou de rage. Une certaine possessivité s'emparait de lui lorsqu'il s'agissait de la brunette. Personne n'avait le droit de la courtiser. Personne. Avec miss Elena, l'égoïsme de Damon ressortait, qu'il le veuille ou non. Cette jeune femme devait être à lui. À lui et à personne d'autre.

«Je me chargerai du vieux, lui promit-il. Il ne s'approchera pas de vous. Je vous le promet, miss Elena.

- J'ai confiance en vous, sourit-elle tendrement. N'en doutez jamais.»


Note de l'auteure: Alors ce chapitre, il vous a plu? Que pensez-vous d'Elena qui s'inquiète de ne pas vois Damon rentrer? Du fait qu'elle imagine inévitablement le pire? Que pensez-vous du traitement que Giuseppe fait subir aux enfants d'esclaves? D'Elena qui les a fait rentrer dans la maison et qui s'occupe d'eux? De Stefan qui s'interpose entre Elena et son père? De ce que Stefan ressent? De ce qu'Elena dit à Giuseppe? Du Delena?

Comme toujours j'attends vos avis et vos théories sur la suite avec impatience.

Bises & à bientôt.

Amandine.