Bonjour a toutes !( je pense qu'il n'y a pas d'hommes) Voila le nouveau chapitre. Vous avez dépassée les 100 reviews, MERCI A TOUTES ! J'étais super contente. Je remercie grandement Phika17, qui corrige et va corriger tous mes chapitres, je vais réediter les 3 premiers aujourd'hui je pense.

Marion : Merci beaucoup, la suite la voila =) bisous

ayana : Merci beaucoup, ouais ils sont maladroits, mais sa va changer

Disclaimer : les personnages appartiennent a Stephenie MEYER ( J'oublie à chaque fois de le dire, désolée)


Bella POV

Nous montions nous coucher. En homme galant et attentionné, il me laissa passer à la salle de bain en première. J'attendis dans sa chambre qu'il ait fini de se laver, puis je décidais de fouiller un peu son univers … Je fouillais sa commode et y trouvais des livres, des feuilles, des stylos cassés, une boite de préservatifs…

UNE BOITE DE PRESERVATIFS !

Pourquoi grand dieu a-t-il une boite de préservatifs dans sa commode ? Oh non, il veut… qu'on le fasse…ce soir. Il revient tout sourire de la salle de bain et me prit dans ses bras.

- Edward, arrête, s'il te plait.

- J'ai fait quoi ? demanda-t-il étonné.

- Je vais te le dire cash, je ne suis pas encore prête …

- Pas encore prête pour quoi ? Pour qu'on dorme ensemble ? Ce n'est pas grave, je vais dormir …

- Non, pas pour ça, j'ai tout découvert Edward …

- Tout découvert quoi ? Sois claire je t'en supplie.

Je lui montrais la boite de préservatifs que j'avais trouvée et, à mon grand étonnement, il explosa de rire.

- Je peux savoir ce qu'il y a de drôle ? demandai-je, perplexe.

- Tu te rappelles mercredi ?

- Oui.

- Quand tu es partie, ma mère m'a donné ça car elle 'ne veut pas devenir grand-mère tout de suite'… Rassurée ?

- Grandement. On va dormir ?

Ce que je peux avoir des réactions excessives parfois…

- Ouai.

Nous nous allongions.


Edward POV

Quand la lumière fut éteinte, je sentis la tête de Bella sur mon torse.

- Edward ?

- Ouais.

- C'est vrai ce que tu m'as dit ? Que tu as pleuré hier à cause du mail ?

Elle voulait avoir des réponses à propos d'hier, je ne savais pas trop comment aborder le sujet.

- Oui, j'ai pleuré.

- Pourquoi ?

- Tu vas me trouver stupide …

- Dis, s'il te plait. Je ne te jugerai pas, promis.

- En ne me disant rien, j'en ai conclu que … Que tu étais avec moi que pour quelques mots sur un bout de papier…

Elle se releva de mon torse et me regarda droit dans les yeux.

- Edward Cullen, je t'interdis formellement de douter une seule seconde de mon amour pour toi, c'est clair ?

- Très clair mon commandant.

- Je ne plaisante pas.

- Moi non plus.

- Et, ma lettre t'a fait plaisir ?

Je l'embrassais passionnément.

- Ca veut dire oui ?

- Ca veut dire oui.

Nous continuâmes à nous embrasser pendant un moment, puis je lui dis :

- Bella, reste là, je vais chercher un truc.

Je me levais dans l'obscurité et cherchais le cadeau que je lui avais acheté dans la semaine. Je retournais sur le lit.

- Ferme les yeux.

- Pourquoi ?

- Ferme les yeux, s'il te plait.

Elle s'exécuta. Je mis le collier autour de son cou et elle rouvrit les yeux. Elle alluma la lumière et se dirigea vers le miroir. C'était un petit cœur en argent.

- Edward, il est magnifique, tu n'aurais pas dû.

- Ca te plait ? Vraiment ?

- Oui, c'est la première fois qu'on m'offre un collier aussi beau. Merci beaucoup.

Nous nous ré-embrassâmes passionnément et nous décidâmes, d'un accord commun, de dormir, même si aucun de nous deux n'en avait vraiment envie.

Nous nous réveillâmes le lendemain avec un retard monstre et je pus voir que Bella au réveil était … très irritable.

- Il est où mon sac ? Mon dentifrice ?

- Calme-toi Bella, on va les retrouver.

- Non, je ne me calme PAS ! elle criait presque.

Je décidais, pour le bien de notre couple, de fuir la chambre car je sentais l'orage éclater. Je descendis préparer le déjeuner. Bella apparut 10 minutes plus tard, coiffée et maquillée.

- Le grizzli est calmé ?

Elle s'assit sur mes genoux.

- Désolée de t'avoir parlé comme un chien, mon amour. Elle ponctua sa dernière réplique d'un bisou.

- Mon amour ? Je ne m'appelle plus Edward ?

- Je trouve que 'mon amour' te va bien.

- J'ai le droit de t'appeler mon bébé alors ?

- Pas bébé, c'est trop gangster.

- Mon ange ? Je la regardais avec mon regard de chien battu qui fait craquer tout le monde.

- Allez, va pour mon ange.

Nous nous embrassions tendrement pour sceller nos ''nouveaux noms'' quand ma mère débarqua (encore).

Nous partions pour la maison de Bella cinq minutes plus tard. Ma mère, qui avait normalement pris sa journée pour nous emmener et ramener du lycée, dut aller travailler suite à un problème. Nous arrivions au lycée avec sa voiture, en retard, et courions jusqu'au vestiaire. Je me changeais rapidement et rejoignis le reste du groupe.

Nous fîmes notre relai, avec une difficulté supplémentaire pour les garçons : les haies. Je n'avais jamais été habile avec elles et je pressentais une catastrophe.

- Edward ? Ca va ?

- Ouais.

- T'es sûr ? T'es tout pâle, et tu trembles.

- Je n'aime pas faire du saut de haies.

- Détends-toi, tu vas y arriver.

- Ouais.

J'allais me placer pour le relai et attendis que Bella arrive. Comme d'habitude, elle était dernière et je devais rattraper tout son retard, avec les haies comme obstacles supplémentaires.

Première haie, ça passe. Deuxième haie, ça passe. Troisième haie, ça passe de justesse. Quatrième haie, ça passe pas !

Mon pied se prit dans la quatrième haie et je n'eus pas le temps de le sortir avant la chute au sol. J'essayais de me relever mais impossible, mon genou me fasait atrocement mal…

Emmett, courant pas loin de moi, vint à ma rescousse et me releva, j'entendis la voix de Bella derrière moi:

- Edward, ça va ?

- Monsieur McCarthy et Miss Swan, emmenez Monsieur Cullen à l'infirmerie. McCarthy, revenez immédiatement après, Swan restez avec lui… dit la prof de sport.

Emmett avais passé mon bras derrière son cou et Bella nous suivait. Nous arrivions tant bien que mal à l'infirmerie et je me sentis en état de marcher. Grave erreur, j'eus l'impression que mon genou tourna à l'intérieur de ma jambe et je m'écroulais presque au sol. Emmett me rattrapa de justesse et je m'effondrai sur la chaise à côté de moi. Bella resta près de moi, me serrant la main, elle était toute pâle et j'eus l'impression qu'elle était au bord du malaise.

- Bella ? Ca va ? Assois-toi, on dirait que tu vas tomber dans les pommes.

- Je m'inquiète pour toi, c'est tout.

L'infirmière arriva et me fit m'allonger sur un lit.

- Je vais soigner les plaies les plus superficielles, mais j'ai peur que tu aies les ligaments croisés abimés vu ta façon de te tenir.

Elle soigna les plaies sur mes bras.

- Je vais devoir appeler tes parents, il faut que tu ailles à l'hôpital.

- Je ne peux pas, ma mère travaille à Port Angeles et nous n'avons aucun moyen de la joindre.

- Je n'ai pas le choix alors, j'appelle les pompiers.

L'humiliation suprême à Forks …

- Je peux l'emmener, si vous voulez, mon père travaille à l'hopital.

- Pour ça, il vous faut une autorisation parentale pour sortir du lycée mademoiselle.

- Pas de problème, appelez mon père.

Elle partit vers le bureau, nous laissant seuls.

- Ca va mon amour ? Tu ne souffres pas trop ?

- Si un peu.

- Mon père va te soigner, et après tu seras comme neuf.

- C'est bon jeune fille, vous avez l'autorisation parentale de louper la journée de cours, nous interrompit l'infirmière.

- Bien. Tu peux marcher Edward ?

- Sincèrement, ça m'étonnerait.

- Prenez ces béquilles, nous dit l'infirmière.

- Je vais avancer la voiture.

Elle partit puis revint me chercher. Elle recula le siège passager au maximum pour que j'aie le plus de place possible pour ma jambe.

Quand nous arrivâmes sur le parking de l'hôpital, son père nous attendait déjà. Ils m'aidèrent à sortir de la voiture et j'avançais péniblement jusqu'au cabinet du docteur.

- Fais moi voir ça. Détends-toi, respire.

Il appuyait un peu partout sur le genou en me demandant si j'avais mal. Puis sans me prévenir, il me plia la jambe et la remonta jusqu'au menton.

- Tu as mal ?

- Oui, très.

- Il faut passer une radio mais je suis presque sûr que tu as fait un épanchement de synovie.

- Un quoi ?

- Un épanchement de synovie. En tombant, tu as percé la poche de synovie de ton genou, et le liquide de synovie s'est répandu. On voit très nettement le liquide, c'est le truc mou sur lequel j'appuie.

- Et ça va prendre longtemps à cicatriser ?

- Si c'est confirmé, six semaines de genouillère.

Son père et Bella m'emmenèrent passer une radio. Bella patientait dans la salle d'attente et son père dut m'aider à retirer mon jogging car j'étais dans l'incapacité totale de faire quoi que ce soit.

20 minutes plus tard, le diagnostic fut confirmé, son père me prescrivit une genouillère, une pommade, des cachets et deux jours de béquilles seraient nécessaires avant que je puisse à peu près marcher. Bella dut me conduire à la pharmacie et me ramener chez moi.

- Merci grandement Bella, pour m'avoir servi de chauffeur, mais je ne veux pas t'embêter plus longtemps, tu peux rentrer chez toi.

- Tu crois vraiment que je vais te laisser comme ça ? Hors de question, je reste avec toi jusqu'à ce que ta mère rentre du travail.

- Ai-je le droit de riposter ?

- N'essaie même pas …

Elle m'aida à marcher jusqu'à la maison, puis me fit m'allonger sur le canapé.

- Ne bouge pas, je vais préparer tes médicaments.

Elle revint deux minutes plus tard avec un verre d'eau et des pilules de couleur bizarre.

- Je n'avale pas ça moi.

- Mon père te l'a prescrit alors …

- Tu crois vraiment que je vais avaler une pilule rose fuchsia ?

- Tu n'as pas le choix, là.

- Elle sert à quoi ?

- A évacuer le liquide plus vite.

- Et la jaune ?

- Antidouleur.

Résigné (et pour faire plaisir à Bella), j'avalais docilement les pilules, puis elle me donna la pommade à étaler. Elle dut m'aider car je ne pouvais pas enlever la genouillère ni remonter mon pantalon…

- J'ai l'impression d'être un vieux pépé à qui il faut tout faire.

- Mais tu en es un… Je vais faire à manger, tu veux quelque chose de pas trop dur à mâcher a cause de ton manque de dents ?

- Ah ha, très drôle ! Fais ce que tu veux à manger, je n'ai pas faim…

- Il faut que tu manges, pizza surgelée, ça te va ?

- Si tu veux.

Je me mis en position assise sur le canapé pour lui faire de la place. Elle ramena tout ce dont nous avions besoin.

- Donne ton assiette.

- Je t'ai dit que je n'avais pas faim, mon ange.

- Même si tu n'as pas faim, je vais te forcer à manger, les Swan sont très bornés…

- Les Cullen aussi.

- Ouvre la bouche.

- Non.

- Ouvre la bouche, j'ai dit.

- Non.

- Je suis en position de force.

- Ah bon ? Et depuis quand ? Elle approcha sa main de mon genou blessé.

- Si tu n'ouvres pas cette foutue bouche, je te jure que j'appuie sur ton genou, mon amour.

Elle m'avait eu. Elle me fit manger la moitié de la pizza surgelée à coup de menace. Nous passâmes l'après-midi ensemble. Elle me fit ré-avaler les 'pilules radioactives' comme je les avais surnommé et elle me massa le dos et les épaules pour me relaxer.

- Tu devrais envisager une carrière de masseuse plus tard.

- J'y songe, j'y songe…

En fin d'après-midi, la sonnette retentit. Je vis Emmett, Rosalie, Alice et Angela débarquer dans mon salon.

- Je crois que les pilules radioactives donnent des hallucinations Bella.

- Je te rassure, on est tous là, Emmett nous a dit pour ta chute magistrale en sport, donc on a décidé de passer te voir, dit Alice.

- On voit qu'échanger sa salive avec Bella transmet la malchance… dit Emmett.

- EMMETT, crièrent-t-ils tous à l'unisson.

- Ca va sinon ? demanda Rosalie.

- Oui, à part la douleur et que votre sœur me fait chanter, oui ça va.

- Bella, tu es méchante avec ce pauvre Edward, si je tombe malade, je ne te prendrais jamais comme infirmière… dit Angela.

- Il ne voulait pas manger, ni prendre ses médicaments, il faut bien sévir dans la vie…

- Mouais.

- Salut Edw… Bonjour, qu'est-ce que vous faites tous chez moi ? dit ma mère qui venait de rentrer.

- Bonjour Mrs Cullen, nous sommes des amis de votre fils, nous sommes venus lui ramener ses affaires et prendre de ses nouvelles … dit Alice.

- Prendre de ses nouvelles ? Mais pourquoi ?

- Maman, avant toute chose, ne panique pas. Je suis tombé en sport ce matin, je suis allé aux urgences voir le père de Bella qui m'a dit que je faisais un épanchement de synovie… Je dois garder une genouillère pendant six semaines.

- Pourquoi tu ne m'as pas appelée ?

- Je n'ai pas ton numéro et pas de portable.

- Mais… mais tu es resté ici tout seul toute la journée ?

- Non, le père de Bella a accepté de lui faire sécher une journée pour pouvoir jouer les infirmières.

- Merci Isabella. Bon, vous voulez restez à la maison ?

Tout le monde appela ses parents respectifs, Bella réussit à ne pas aller travailler ce jour-là et Carlisle dit que je pouvais reprendre mon travail au restaurant mercredi.

Nous passâmes tous un bon moment à table, Emmett faisant des blagues vaseuses et ma mère discutant bien avec les filles. Quand ils furent tous partis, ma mère me demanda :

- Ce sont tous tes amis ?

- Oui, on traine ensemble au lycée.

- C'est super gentil à eux d'être venus prendre de tes nouvelles, tu t'es bien intégré.

- Ouais, je vais essayer de monter prendre une douche.

- Tu as besoin d'aide ?

- Non ça va aller, merci maman. Demain je vais au lycée ?

- Je ne préfère pas.

- Ok.

Je montais tant bien que mal les escaliers, ce qui me prit cinq bonnes minutes. J'envoyais un mail à Bella pour la remercier d'être venue jouer les infirmières auprès de moi, et pour l'avertir que je ne venais pas en cours le lendemain. Avant que j'eus le temps de sortir de la pièce, elle me répondit comme quoi ça ne l'avait pas dérangée, qu'elle avait adoré même, et qu'elle passerait me voir en fin de journée pour m'apporter mes devoirs.

Je pris tant bien que mal ma douche et mis au moins dix minutes à réussir à mettre mon pantalon de pyjama… Je dus reprendre mes médicaments et m'endormis sur le coup.

Je me réveillais vers midi le lendemain et, en voulant descendre les escaliers avec mes béquilles, mes bras me lâchèrent, je dévalais une partie des marches à plat ventre, et je finis ma course allongé, la douleur dans mon genou était lancinante. J'avais enlevé ma genouillère pour dormir et j'étais dans l'incapacité totale de bouger…


Bella POV

Durant tout le TP de Biologie, je m'étais inquiétée pour Edward, j'avais le sentiment qu'il était mal en point. Mais c'était sûrement moi qui me faisais des idées.

- Bella, je t'en supplie calme-toi, me dit Angela au self.

- Mais je suis calme.

- Tes mains n'arrêtent pas de trembler et la façon que tu as de faire taper tes ongles sur la table …

- Je m'inquiète pour Edward.

- Tu n'as qu'à aller le voir chez lui, comme ça tu seras rassurée.

- J'ai peur de trop l'envahir.

- Vas-y, je t'dis, je suis à deux doigts de t'arracher la main.

J'écoutais les conseils de ma meilleure amie et allais chez lui. Je sonnais. Personne ne répondait. J'attendis, sonnais encore, puis je regardais par la fenêtre du salon et ce que je vis me pétrifia d'horreur : Edward, à plat ventre, les yeux fermés.

Je tapais comme une hystérique sur le carreau de la fenêtre et je fus rassurée quand il ouvrit les yeux. Il commença à essayer de parler et j'eus la chance de savoir lire sur les lèvres. Il me disait : ' au fond du pot de fleur, à droite de la porte d'entrée, il y a une clef'. Je courus jusqu'au pot de fleur indiqué, trouvai la clef et entrai en courant.

- EDWARD ! Ca va ?

- Oui, j'ai voulu descendre, mes bras ont lâché et je n'ai pas ma genouillère sur moi, donc j'étais immobile.

- Tu es dans cette position depuis longtemps ?

- Je ne sais pas, dix, voire quinze minutes.

- J'appelle mon père.

- Bella, c'est juste une chute.

- Attends.

Je composais le numéro de mon père.

- Docteur Cullen à l'appareil, j'écoute.

- Allo papa ? C'est moi Bella, je suis passée chez Edward et il s'est cassé la figure dans les escaliers.

- Ok, j'arrive, il habite où ?

- Deux maisons plus loin que l'ancienne maison de mamie Swan, juste avant la forêt. Je peux le retourner sur le dos ?

- Non, ne le touche surtout pas, j'arrive.

Je raccrochais et embrassais tendrement Edward.

- T'es sûr qu'on n'a pas échangé nos corps ? J'ai que de la malchance et toi tu n'arrêtes pas de me sauver…

- Peut-être, moi au moins ça me convient…

- Moi pas trop …

J'envoyais un message à Angela pour lui dire que je serais sûrement en retard et lui expliquais la chute d'Edward. Elle me répondit quelques minutes plus tard qu' Emmett n'arrêtait pas de faire des blagues stupides comme hier et que Rosalie était à deux doigts de l'égorger…

Mon père arriva quelques minutes plus tard.

- Edward, ça va ?

Il lui raconta comment il était tombé.

- Je vais te retourner sur le dos lentement, Bella attrape-lui les pieds, à trois. Un, deux, trois.


Edward POV

Je me retrouvais sur le dos et son père ne découvrit rien d'alarmant au niveau de mon genou. Il fallait que je fasse plus attention et toujours mettre ma genouillère…

Ils m'installèrent confortablement sur le canapé et le père de Bella partit.

- J'ai envie de rester avec toi …

- Moi aussi j'ai envie que tu restes mais… Tu dois étudier, pour le bac, et plus vite tu seras partie, plus vite tu reviendras.

- Ouais, je viens ici dés que j'ai fini, ok ?

- Ok. Bella ?

- Oui ?

- Avant de partir, tu pourrais m'attraper mon sweet en haut, ce n'est pas que j'ai froid mais… Il était vêtu uniquement d'un bas de pyjama.

- Oui bien sûr.


Bella POV

Je courus jusqu'à sa chambre et attrapai le sweet en question… Il m'embrassa tendrement et je partis (à regret) au lycée. Avant que je ne sorte, il me dit :

- Bella ?

- Oui ?

- Je t'aime mon ange.

- Je t'aime aussi mon cœur.

Je partis au lycée un sourire gigantesque sur le visage. C'était la première fois qu'il me disait de vive voix qu'il m'aimait …

Je partis et les deux heures d'histoire passèrent plus rapidement que prévu. Je partis pour la maison Cullen dès que la sonnerie retentit. Je frappais à la fenêtre qui donnait sur le canapé et entrais.

- Coucou, je n'ai pas été trop longue ?

- Un peu quand même.

Je me penchais sur lui et l'embrassais. J'entendis un bruit bizarre.

- C'est quoi ce bruit ?

- Juste mon ventre, ne t'inquiète pas.

- C'est quand la dernière fois que tu as mangé ?

- Euh… Hier soir.

- Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?

- Tu étais en retard et …

Je partis vers la cuisine et lui attrapais une boite de biscuits au chocolat. A peine ouverte, il en mangea la moitié en même pas cinq minutes.

- Tu n'avais vraiment pas faim, ça se voit …

- Hé ! T'as pris mes gâteaux préférés aussi.

- Tu as dû avoir mal au dos à être resté sur ce canapé et avec cette chute, non ?

- Oh oui, j'ai super mal au dos… Peut-être qu'un massage …

Il releva son dos et je m'installais derrière lui, je lui retirais son sweet et le massais, comme hier.

- Mmmmmmmmhhhhhhhhhhhh tu as des doigts de fée mon ange.

- Je sais, je sais.

- Descends un peu plus… Ah là, exactement où j'ai mal.

Je m'appliquais à détendre tous les points de tensions qu'il avait… Je terminais de le masser et nous restions dans la même position, sa tête en-dessous de mon menton.

- Merci mon ange, je ne sais pas ce que je ferais sans toi…

- Tu as parlé à ta mère de samedi ?

- J'ai complètement zappé, avec les derniers événements …

Sa mère rentra à ce moment-là.

- Bonjour Ed, bonjour Isabella. Elle ne fit aucune remarque sur notre posture.

- Bonjour mam'.

- Edward, j'ai un cadeau pour toi. Elle lui tendit un portable tout neuf.

- Maman, tu n'aurais pas dû, ça coûte extrêmement cher, et les forfaits… nous ne roulons pas sur l'or …

- Oui, mais j'ai eu envie de te faire plaisir et, depuis ta chute récente, j'ai envie de savoir si tu as des problèmes et que tu puisses me joindre à tout moment…

- Merci maman, je viendrai bien te prendre dans mes bras mais je suis un peu immobile…

- Mrs Cullen, votre fils a oublié de vous dire que mes parents l'avaient invité samedi midi à venir manger chez nous… intervenais-je.

- Aucun souci pour moi. Tout s'est bien passé aujourd'hui ?

- Oui, à part la chute de votre fils, oui.

- Sa chute ? Edward qu'est-ce qui s'est passé ?

- En voulant descendre les escaliers à midi, mes bras ont lâché et je suis tombé, tout va bien, le père de Bella est venu et il a dit qu'il n'y avait aucun souci. Fin de l'histoire.

- Raison de plus pour avoir un téléphone…

- Bon, désolé mais il va falloir que je parte, je dois aller aider au restaurant. A bientôt Edward.

Sa mère partit dans la cuisine pour nous laisser un peu d'intimité. Nous nous embrassâmes à bouche perdue et je me décidais à partir, au risque de ne jamais le lâcher. J'écrivis mon numéro sur un bout de papier et m'en allais.

J'avais à peine travaillé une demi-heure qu'il me manquait déjà. Je regrettais qu'il ne m'ait pas envoyé de message mais il était probablement fatigué par tous les médicaments qu'il prenait…

Quand mon téléphone vibra enfin, je l'attrapais directement.

Bonsoir ma belle

J'espère que tu ne t'ennuies pas trop au restaurant et que les clients ne sont pas trop ''peau de vache''.

Merci beaucoup de t'occuper d'un pauvre infirme comme moi en me massant et en me faisant manger…

J'aurais encore besoin de tes services, j'en demande beaucoup trop j'en suis conscient et je ne t'en voudrais absolument pas si tu refuses :

Est-ce que tu pourrais m'aider demain à rattraper le retard que j'ai accumulé durant ces deux derniers jours ?

Il faut que tu penses aussi à toi, donc si tu as des plans prévus demain, ne les annule pas pour moi je t'en prie.

Je t'aime plus que tout au monde ma déesse

Ed

J'avais une bien meilleure idée que ça, mais il ne fallait pas qu'il s'en doute. J'envoyais un message à Emmett, Rose, Alice et Angela leur demandant s'ils pouvaient venir aider Edward à rattraper son retard. Tous acceptèrent et je leur dis de ne rien lui dire, que c'était une surprise. Je répondis au message d'Edward et rentrais chez moi.

Le lendemain, sa mère le déposa au lycée et je l'informais que je viendrais chez lui dans l'après-midi pour l'aider à rattraper son retard.

Je donnais rendez-vous à tout le monde dans l'après-midi devant chez Edward. Quand il nous ouvrit, ses yeux s'ouvrirent comme des billes.

- Salut Edward, on vient t'aider à rattraper ton retard, dit Alice.

- Mais, mais comment vous avez su ?

Je m'avançais.

- C'est moi qui leur aie dit de venir.

- Merci c'est super gentil, je ne voulais déranger personne...

Nous rentrâmes tous chez lui et, durant une bonne partie de l'après-midi, nous avions fait de la philo, de la bio, de la littérature, de l'espagnol, des maths…

Nous avions tous bien rigolé et ils partirent vers 18h30, nous laissant un moment d'intimité à Edward et moi. Nous nous installions sur le canapé.

- Voila, maintenant tu n'es plus en retard.

- Merci mon ange, mais tu n'aurais pas dû prévenir tout le monde.

- C'est rien. Que dirais-tu d'un petit massage ?

- Pourquoi pas. J'ai vraiment l'impression d'être un assisté de la vie avec toi.

- C'est rien, je le fais de bon cœur.

Après avoir fini de le masser, nous refîmes une séance de '' bécotage intensif '' comme dirait sa mère jusqu'à ce qu'elle rentre du travail. Je m'arrangeais avec elle pour emmener et ramener Edward, qui protestait qu'il pouvait très bien prendre le bus.

Je l'emmenais et le ramenais tous les jours, je faisais mes devoirs chez lui, puis nous allions au travail ensemble.

Vendredi, après le repas, nous décidâmes de nous installer sur un banc pour profiter des rares rayons de soleil à Forks. Alice et Angela s'installèrent sur le haut du banc pour laisser le siège libre à Edward et moi. Emmett et Rose se mirent en face de nous.

- Alors Cullen, maintenant c'est qui qui se prend pour un grand sportif et se casse la tronche au bout de quatre haies ? Vu que tu ne peux pas sauter ta meuf, tu essayes de sauter autre chose, mais tu n'y arrives pas non plus ! Se moqua Mike en s'arrêtant face à nous.

Jessica, qui était collée à lui, explosa de rire. Emmett sortit de ses gonds.

- Newton, je te conseille de te la fermer, car si tu continues, je risquerais bizarrement de te faire un croche-patte en sport et tu risquerais bizarrement de te prendre le mur des vestiaires au prochain relai…

Mike, face à Emmett ressemblait à un gringalet. Je n'avais jamais vu Emmett autant énervé ce qui eut pour effet de le faire partir, lui et sa grosse pouffe.

- Waouh, Emmett, je ne t'avais jamais vu autant… énervé ! dit Rosalie en le prenant dans ses bras.

- Je n'aime pas ce genre de mecs, ceux qui se prennent pour autre chose qu'ils sont.

- Au moins ça a eu l'effet de le faire partir vite fait bien fait. Ce que tu disais, c'était des menaces en l'air ? demanda Edward.

- Non, si quelqu'un s'amuse à emmerder l'un de ceux qui sont assis sur ces deux bancs, je sors de mes gonds… Donc Ed, si tu dois faire souffrir Bella, tu sais ce qui t'attend au prochain cours de sport !


Alors ? Vous avez aimée ? Désolée pour celles qui voulait un lemon, il y en aura un au prochain chapitre, beaucoup plus osé que les derniers ...

Faites exploser le compteur de reviews, je vous fais confiance. A bientot et bises a tout le monde et encore merci a Phika17