Coucou me revoilà pour un nouveau chap ! ^^
Mais que c'est-il passé entre Edward et Bella ? Vous le saurez dès les premières lignes du chap ! ;)
Bon allez j'arrête avec mon blah-blah-blah :P
Bonne lecture à vous !
Chapitre 9 – Confessions partie 1
J'aurais tellement voulu …
Edward était finalement partit après un dernier signe de la main. J'avais attendu que sa voiture tourne au coin de la rue avant de rentrer dans la maison et de ranger les restes d'un tête à tête bien trop court à mon goût. Cependant, les quelques moments que j'avais passés en sa compagnie étaient d'or et déjà gravés à jamais dans ma mémoire. J'espérais seulement que ceux-ci n'étaient pas les derniers, mais d'un côté, j'avais l'espoir que tout commençait …
Après tout, j'avais perçu dans son regard, que pour la première fois j'avais de l'importance à ses yeux. Je ne pouvais pas en être sûre car je n'avais pas la prétention de dire que j'avais beaucoup d'expérience dans le domaine, mais, j'avais senti ce petit quelque chose. Ce petit chatouillement dans le ventre.
Je ramassai les couverts sur la table de la cuisine et constatai que le plat d'Edward avait été à peine touché. Avait-il pu tomber malade juste avec une bouchée ? Peu probable … Je n'eus pas le temps de réfléchir à d'autres possibilités car le téléphone se mit à sonner. Je pris le combiné sans vérifier le numéro.
- Oui ?
- Bella …
Je reconnus la voix grave et rocailleuse de mon meilleur ami.
- Jake ! Salut, tu vas bien ?
- Oui … la routine … c'est tranquille au garage. Je suis en pause là.
Comme pour invalider ses paroles, une voix s'éleva de l'autre côté du combiné.
« Black ! Ramène tes fesses ici, ya des clients !!! »
- Enfin … j'étais en pause, reprit-il en soupirant.
- Bon je te laisse alors.
- Non attends. Marcus peut attendre une petite minute. L'autre jour tu m'as dit que tu voulais que je jette un coup d'œil à ta caisse ?
- Oui, c'est vrai mais Alice …
- Okay, je finis à 16h et je passe direct chez toi ensuite, me coupa t-il rapidement. Je dois te laisser loca.
- Jake ! Alice a …
- A tout à l'heure !
---- Clik ----
- … pris la voiture, dis-je à moi-même.
Je remarquai que mes conversations téléphoniques étaient de plus en plus expéditives ces derniers temps. Je voulus le rappeler de suite pour lui dire que ce n'était pas la peine de se déplacer, mais mon esprit ultra égoïste en ce début d'après-midi voulait profiter de la présence de mon indien de meilleur ami à ses côtés, à défaut de mon beau chevalier.
J'attendis donc 16h patiemment : m'occupant de ranger un peu tout ce qui me passait sous la main. Je commençais sérieusement à devenir une maniaque de la propreté. Mon balai et moi-même passâmes un peu partout dans la maison, particulièrement au second étage puisque que j'avais déjà récuré tout le rez-de-chaussée : salle de bain, chambres, rien ne fut oublié. Jacob arriva à 16h comme prévu. Il gara sa moto derrière la maison et rentra sans frapper. Assise sur le canapé, je remarquai de suite que ses beaux yeux marrons étaient entourés de longues cernes et que malgré sa taille plus qu'imposante, il marchait le dos vouté comme s'il portait le poids du monde sur ses épaules. Il était fatigué ou alors lui aussi malade.
- Salut, me dit-il en me rejoignant dans le salon. Ta voiture n'est pas là ?
- C'est ce que j'ai essayé de te dire au téléphone mais tu as raccroché trop vite … Alice la prise pour allez voir tante Carmen avec Charlie.
Il se laissa tomber dans le canapé à côté de moi en soupirant.
- Dure journée ? … Tu veux boire quelque chose ?
Il hocha la tête et me demanda de l'eau. Je partis dans la cuisine et revins avec un grand verre d'eau bien fraîche. Il me prit le verre des mains et le but d'une traite. Je me réinstallai auprès de lui tandis qu'il déposait son verre sur la table basse. Je lui pris alors la main, geste qui était très habituel entre nous, et voyant que son regard était des plus inexpressif je lui posai la question qui était dès plus appropriée.
- Qu'est ce qui te tracasse ?
- Rien.
- Jake ! Je te connais ! Je vois que tu ne vas pas bien.
Il me regarda du coin de l'œil et prit une grande inspiration
- J'ai pas mal de truc en ce moment qui me prennent la tête et j'ai du mal à gérer tout ça … c'est tout.
- Quels genres de trucs ?
- Et bien … j'ai du mal à suivre les cours à cause de la fatigue au boulot, j'ai l'impression de saturer. En plus Marcus me fout constamment la pression. Il dit que c'est pour mon bien, que mécano ce n'est pas un métier de tapette et qu'il faut que je sois à fond tout le temps mais d'un côté il me donne plus de travail que n'importe quel autre employé. Il a engagé l'ex de ta sœur, tu sais Félix le grand dadet ?, et ben lui il n'a pas autant de taf que moi.
- Je vois … et tu ne peux pas lui dire que tu travailles trop ?
- Bella, c'est le seul mécano du coin. Je ne veux pas prendre le risque qu'il me vire car je suis un peu fatigué. Le garage le plus proche ensuite est à 35km. Et puis mon père ne veut pas que j'arrête de travailler.
- Billy est sympa, il peut comprendre que tu aies besoin d'un peu de repos, non ?
- Ah, j'crois pas, dit-il en s'esclaffant. Rachel et Rebecca ont des boulots super et il veut que je suive leur exemple, t'imagines le truc ?
Rachel et Rebecca étaient les sœurs jumelles de Jake. A 25ans, elles étaient toutes les 2 mariées avec un très bon emploi : l'une à Washington, l'autre à Hawaii. Et donc une très bonne situation financière. Je ne doutais pas que Billy veuille que son fils en fasse autant, voire plus.
Il soupira encore une fois.
Je le connaissais depuis toujours et c'était la première fois que je le voyais dans cet état. J'étais à la fois triste pour lui et je me sentais assez mal de ne rien pouvoir faire pour lui remonter le moral. Etais-je une mauvaise amie ? Que dire face à cela ?
Je posais tout de même ma tête sur son épaule pour lui montrer ma compassion. Il passa son bras derrière moi et nous nous étreignîmes sans bouger pendant une bonne minute.
- C'est bientôt les vacances, murmurai-je. Avec le bal qui arrive, tu vas pouvoir t'amuser. Et pour les cours je t'aiderai il n'y a pas de problème.
Il me serra un peu plus fort.
- Merci, dit-il tout simplement.
Je pensais que maintenant tout allait être calme en attendant le retour d'Alice et Charlie, malheureusement, Jake profita de l'évocation du bal pour me mettre dans un état de stress palpable.
- Tiens en parlant du bal, tu as réfléchis à ma proposition ?
- Euh, c'est-à-dire que ...
- Tu ne veux pas ?, lança t-il en se détachant de moi.
- Non bien sûr que non !, m'exclamai-je.
- Alors c'est quoi le problème ?
Son ton n'était pas dur, ni méchant mais je perçus quand même la déception de se voir rejeter sans explication de ma part. Voyant qu'il était déjà assez triste comme cela, je ne voulus pas le faire plus souffrir en lui mentant, je décidai donc de lui dire toute la vérité.
- Jake … je serai plus qu'heureuse d'aller au bal avec toi. Je t'aime, lui dis-je en posant ma main sur la sienne, mais …
- Je t'écoute.
La version longue ou la version courte ?
Le choix n'était pas simple mais j'étais à présent déterminée à tout lui dire alors qu'importe ce qui aurait pu sortir de ma bouche, l'important était de choisir les bons mots pour lui faire le moins de peine.
- Depuis plus d'un an, je suis amoureuse d'un garçon qui ne m'avait jamais remarquée, et depuis quelques jours notre relation, si je peux appeler ça une relation, évolue d'une façon dont je n'aurais pu imaginer. C'est pour cela que j'espère du plus profond de mon cœur qu'il finira par m'inviter au bal, tu comprends ? Je ne veux pas louper ma chance …
Il m'avait écouté sans rien dire et son visage ne transmettait aucune émotion. La balle était désormais dans son camp. Il savait, ce qui avait eu pour moi la conséquence de sentir s'envoler le poids du mensonge que j'avais accumulé au fil des mois. Il me restait cependant la culpabilité et le stress grandissant de sa réaction qui commençait à tarder. Au bout d'une minute qui m'avait paru une éternité, son visage se détendit et une esquisse de sourire apparue.
- Un an ? Mais tu ne m'en as jamais parlé ?
- J'avais peur de ta réaction, murmurai-je toute penaude.
- Et pourquoi donc ?
- Ben … je ne voulais pas te faire de la peine. Je sais à quel point tu es protecteur envers moi et je ne voulais pas que notre complicité soit gâchée par un autre garçon, tu vois ce que je veux dire ?
- Oh … je vois en effet, dit-il dans un sourire.
Il posa sa main sur la mienne et se repositionna de sorte que son visage soit pile en face du mien.
- Bella, reprit-il, je t'aime aussi tu le sais ça ?
Je hochai la tête, ne sachant pas dire un seul mot. J'avais peur de sa prochaine phrase. Peur de me retrouver dans la situation que je voulais éviter à tout prix. Peur de devoir faire souffrir la personne qui m'avait tant aidée et soutenue pendant mes périodes de doute et de solitude. J'avais peur parce que quoiqu'il dise, je savais déjà quelle serait ma décision.
- Mais je t'aime comme un frère aimant sa sœur ! Les sentiments que j'ai pour toi et qui fait que je protège et t'écoute sont ceux d'un frère pour sa sœur ou tout simplement d'un meilleur ami … Ce que tu me dis est très flatteur mais il ne fallait pas croire que tu allais me blesser. Je suis content pour toi Bella, tu mérites de trouver quelqu'un de bien et qui te rende heureuse.
Je me mis à souffler de soulagement. Tout devenait clair dans ma tête et pour la première fois je me mis à penser que Jake aurait pu faire un très bon petit copain. Il avait tout ce qu'une fille pouvait espérer d'un garçon. Il était prévenant, gentil, à l'écoute et il était aussi très beau avec son mètre quatre-vingt cinq et ses muscles bien entretenus. Je me réjouissais de l'avoir pour meilleur ami et regrettai soudain de ne pas lui avoir dit depuis le début ma fascination pour Edward, cela m'aurait évité tant de tracas et de mensonges.
- Bon, maintenant que la situation est plus claire, dis-moi tout : Qui est ce garçon que tu convoites depuis autant de temps et qui vient tout juste d'ouvrir les yeux ?
- Edward Cullen.
- Tu plaisantes ?
Il eu un petit rire moqueur, ce qui m'énerva légèrement.
- Non, pourquoi ?
- Et ben, il est bizarre ce mec ! Il ne parle à personne. On ne l'a jamais vu avec une fille. Ouais … vraiment bizarre … Mais qu'est ce que tu lui trouves ?
- C'est son côté gars mystérieux que j'ai tout de suite apprécié chez lui justement et puis il est aussi très mignon il faut dire : grand, des yeux vert émeraude magnifique, des cheveux cuivrés en bataille, une muscula …
- Stop !
- Quoi ?
- Je veux bien être ton meilleur ami à qui tu racontes tout mais s'il te plaît … épargne moi ce genre de détails !
Je ne pus m'empêcher de rigoler. Jacob avait toujours le mot pour me faire rire.
- Que veux-tu savoir alors ?, lui demandai-je.
- Ce que tu veux bien me dire …
Et je lui racontais donc tous les évènements de ces derniers jours en n'oubliant aucun détail, tout comme je l'avais fait pour Alice. J'y inclus même dans mon récit le repas express de ce midi. La réaction de Jake ne se fit pas attendre.
- Malade ? Il est fragile ce mec dis donc !
- Arrête ! C'est sûrement vrai, il n'avait pas l'air bien …
- Mais … comme ça ? D'un coup ?
- Ben oui …
- Cela confirme donc mon idée … ce gars est bizarre !
Le silence s'installa car je ne sus pas quoi lui rétorquer pour défendre mon apollon. En effet, j'étais pour le moment assez d'accord avec lui. Edward était quelqu'un de très mystérieux qui avait vraisemblablement quelques secrets à cacher ou alors je devenais complètement parano.
Le sujet « Edward » ne revint pas sur le tapis et nous passâmes un petit moment dans le calme.
- Tu sais qui je voudrais inviter pour le bal ?, me demanda Jacob en rompant finalement le silence.
Je réfléchis mais ne trouvai personne à citer. Jacob traînait le plus souvent avec notre petit groupe et je ne l'avais jamais vu être proche d'une autre fille que moi, Angela ou encore Alice.
- Non, qui ?
- Ta cousine Lizzie, m'avoua t-il.
- Tu es sérieux ?
- Très !
Nous partîmes en fou rire tous les deux.
20 minutes plus tard, Charlie et Alice revinrent de chez tante Carmen. Mon père, contre toute attente, était au volant et ma sœur était collée à son téléphone portable. Ils entrèrent tous les deux dans la maison : Charlie nous salua et partit se chercher une bière dans la cuisine tandis qu'Alice nous fit juste un petit signe de la main et monta directement dans sa chambre.
- Elle a passé presque toute sa journée au téléphone, annonça mon père en s'installant dans son fauteuil comme une masse avec sa bière à la main. Carmen n'a pas beaucoup apprécié mais Alice disait que c'était pour le boulot alors ….
Sur ce Charlie alluma la télé sur la chaîne sportive et tomba sur un match de foot. Jacob quand à lui se leva du canapé pour aller jeter un coup d'œil à la Chevrolet. Après tout c'était pour cela qu'il était venu au départ.
Je le suivi, sachant très bien l'issue du match : but, bière, but, bière …. Très peu pour moi ! Avant de sortir du salon, je me retournai tout de même vers mon père.
- Et toi ça va ? … Papa ?
- Hum … Quoi ?
- Est-ce que tu vas bien ?
- En pleine forme ! dit-il sans me regarder.
Je le fixai sans bouger.
Il détourna la tête de la télé, et voyant que je n'étais pas très convaincu, il soupira.
- Ta mère me manque, c'est tout.
Bien sûr qu'elle lui manquait, elle manquait à tout le monde. On avait beau y être habitué maintenant, chaque voyage était de plus en plus dur et surtout pour mon père. Je m'avançai vers lui et l'embrassa doucement sur la joue.
- A moi aussi elle me manque, lui murmurai-je. Je t'aime Papa.
- Je t'aime ma puce.
Je sortis rejoindre Jake à l'extérieur et nous passâmes la fin d'après-midi à discuter de tout et de rien tandis qu'il soignait mon moteur. Quand le jour commença à descendre et à faire place à l'obscurité, Jacob rentra chez lui.
Je regagnai alors la maison et faillis percuter Alice qui descendait les escaliers à vive allure. Elle avait l'air tendu et me fuyait du regard.
- Alors ta journée ?, me demanda t-elle en me regardant finalement.
Je ne répondis pas. N'était-elle pas au courant ? Madame « je sais tout avant tout le monde » !
Je me giflai intérieurement. Voilà que j'étais en colère contre ma sœur alors que je savais au plus profond de moi qu'elle n'était pas responsable. Jamais je n'avais éprouvé ce sentiment à l'égard d'Alice, je l'aimais trop pour ça. Elle avait son caractère et j'avais appris au fil des années à l'apprivoiser. Cependant aujourd'hui, j'avais du mal à faire la part des choses.
- Vu ta tête ça n'a pas dû être super …
- Il était malade, répondis-je seulement tout en essayant de contenir ma voix pour ne pas la faire paraître trop agressive.
- Oh … je suis …
Le téléphone d'Alice sonna à ce moment là et elle regarda le nom de l'appelant.
- C'est Jasper, m'annonça t-elle de sa petite voix fluette.
Elle remonta alors dans sa chambre et je l'entendis décrocher avant qu'elle ne referme sa porte : « Oui, bonsoir merci de me rappeler je … ».
La soirée se passa en silence. Nous mangeâmes comme à notre habitude dans la cuisine tous les 3. J'avais préparé un paquet de pâtes et fais chauffer de la sauce tomate pour accompagner le tout. Charlie dû remarquer que quelque chose n'allait pas car ses yeux n'arrêtaient pas de faire des allers-retours entre moi et Alice. Mais il ne dit rien. Ce soir là tout le monde se coucha de bonne heure. Charlie devait reprendre le boulot le lendemain et moi j'avais des contrôles que je devais réviser avant de m'endormir.
Edward ne revint pas au lycée les 2 jours suivants. Jacob ne fut pas surprit, il continuait à dire que mon Edward était un petit être fragile qui devait être bien au chaud dans son lit. Mais l'inquiétude me rongeait et j'avais du mal à me plonger dans mes révisions alors que mon apollon pouvait être affreusement malade. Okay, j'exagérais peut-être un peu mais ce qui me paraissait le plus bizarre c'est que pendant ses 2 jours, personne ne semblait se rendre compte, à par moi, de la disparition d'Edward. Par contre, celle de son frère Emmet était devenue le sujet de discutions préféré du lycée. Tout le monde ne parlait que de ça : le populaire joueur de base-ball Emmet Cullen souffrait apparemment d'une indigestion et ne pourrait jouer ce week-end contre la terrible équipe du lycée de Port-Angeles. Le plus surprenant c'était que la version de son absence changeait toutes les heures. Au détour d'un couloir, j'avais même entendu sa petite amie Rosalie dire devant ses copines qu'il avait été mordu par un ours alors qu'ils se baladaient tous les 2 dans les bois. Bref, impossible de savoir vraiment ce qu'il se passait …
A la maison, l'ambiance était redevenue normale. Il m'était bien difficile de faire la tête à Alice plus d'une journée. Charlie avait repris les affaires du commissariat en main et semblait être dans une forme olympique. Alice quand à elle, malgré sa bonne humeur retrouvée, continuait à passer ses soirées au téléphone. Ni Charlie ni moi ne savions ce qu'elle faisait et quand nous lui posions la question, elle répondait que c'était pour le boulot ou encore que c'était son petit ami, qui soit dit en passant ne nous avait pas encore été présenté.
Le week-end était donc bien parti pour être tranquille mais encore une fois je me trompais sur toute la ligne.
- Coucou mes chéries !!! Je suis rentrée !!!!!
- Mamaaan !!!!
Il était 12h15 et comme chaque samedi, Charlie, Alice et moi-même nous apprêtions à manger une pizza. Nous étions tous les 3 dans le salon en face d'un film fantastique parlant de chasse aux vampires, bref pas très passionnant, quand ma mère débarqua dans l'entrée avec ses 2 grosses valises.
Je sautais de mon fauteuil en même temps qu'Alice et nous lui sautâmes dans les bras.
- Ah mes filles, vous m'avez tellement manqué, nous dit-elle avec émotion après nous avoir embrassées chacune sur le front.
- Toi aussi maman, répondit Alice en essuyant une larme sur sa joue.
- Mais tu devais rentrer dans une semaine non ?, lui demandai-je en lui enlevant son manteau.
- Je voulais vous faire une surprise ! Mais je peux repartir si vous y tenez vraiment ?
- NON !, m'exclamai-je en même temps qu'Alice. Tu es là, tu restes ! Jusqu'à quand d'ailleurs ?
- Tu ne repars pas tout de suite j'espère ?, renchérit ma sœur.
- Non, ne vous inquiétez pas mes puces.
Un raclement de gorge arrêta notre conversation mère-filles. Mon père nous regardait depuis le salon accoudé contre le mur près de la cheminée. Il avait lui aussi les yeux humides et tentait de garder une posture calme et décontractée mais personne n'était dupe, il était tout aussi surexcité que nous.
- Alors … on n'embrasse pas son cher mari ?
Je retins mon rire en mettant ma main devant la bouche et jetai un petit coup d'œil à Alice. Elle me fit un clin d'œil et recula d'un petit pas. Je l'imitai dans la foulée. Ma mère s'avança alors vers mon père et tous les 2 s'enlacèrent amoureusement. Je serais bien restée pour contempler mes parents se retrouver, car ils étaient si mignons tous les deux, mais Alice me prit par le bras et m'amena à l'étage pour leur laisser un peu d'intimité. Elle entra dans ma chambre et se coucha sur le dos dans mon lit. Je refermai la porte et colla mon oreille à la porte en espérant pouvoir entendre ce qu'il se passait en bas.
- Arrête, c'est malsain ce que tu fais Bella ! murmura Alice.
Je me retournai vers elle, le sourire aux lèvres et lui sautai dessus. Elle rigola de son rire cristallin puis me fit signe de me taire.
- Quoi ?, lui demandai-je.
- On a un problème !, m'annonça t-elle gravement.
- Ah bon ? Lequel ?
Elle ne répondit pas tout de suite me laissant dans un suspense insoutenable.
- La pizza est dans le salon, en bas, avec papa et maman qui se retrouve d'une manière dont je ne veux pas savoir les détails.
- Je ne comprends pas …. Donc ?
- Donc ….. On mange quoi nous ?
Première partie : spécial Jake/Bella comme vous avez pu le remarquez ^^
La 2ème partie s'annonce à 100% Edward/Bella ;)
Donc je vous dit à très vite !!!
Et un grand merciiii général à toute les personnes qui me laissent une review, ça me fait super plaisir !!!! :D
