BONNE LECTURE! et désolée mais je devais mettre ce chapitre pas très inspiré. enfin, "ça fait toujours passer une heure ou deux"


La nuit passa sans autre incident (si ce n'est que Roy délira souvent). Roy cessait de délirer et il se réveilla finalement à la fin de la nuit suivante.

-Bienvenue chez les vivants, colonel!

-C'est moi ou tu me piques mes expressions? En tout cas, merci de l'accueil.

-Ça va?

-Je te reposerai la question une fois que tu auras une enclume sur les poumons.

-Ah, oui, en effet, ça ne doit pas aller bien fort!

-Il est quelle heure?

-Six heures du matin, répondit Envy.

-Tiens, tu as essayé de me tuer et maintenant tu restes à mon chevet?

-Je n'ai pas le choix. T'as ton corps qui est occupé par un gamin sans initiative.

-Je vois. Bon, il va falloir reprendre le cours, le plus vite possible.

-Hors de question, vous êtes à peine réveillé, vous êtes blessé!

-Oh! Arrête! On croirait entendre Hughes! Je vais bien. J'ai juste…

Un gargouillis bruyant se fit entendre.

-Ha! Ha! Je pensais à la même chose! Je te préviens, t'as intérêt à avoir vraiment faim parce qu'il ne sais pas du tout cuisiner!

-T'arrête oui! Je voudrais bien t'y voir, moi.

-En 500 ans j'ai eut le temps d'apprendre, moi!

-Edward, tu veux bien aller chercher à manger, s'il te plait.

Ed bougonna mais descendit.

-Envy, c'est ça?

-Ouais.

-Dis-moi, pourquoi es-tu venu?

-Pour savoir ce qu'il vous arrivait, ils en on parlé aux journaux.

-Qui voulait le savoir?

-Ben, moi, je viens de te le dire!

-Tu mens.

-Ouais et alors, j'ai rien à te dire!

"Après tout, il ne sait pas que je suis mortel."

-Je pense que si. J'ai cru comprendre que ce n'était pas très agréable de mourir, non?

Envy déglutit. "Mince, je suis cuit, s'il me tue, je suis mort!" (Pour vous et moi, c'est logique mais pas pour Envy!)

-Alors?

-Beuh… euh… tu me laisses un instant de réflexion?

-Vingt secondes.

"Ben, je n'ai pas trop le choix. Va falloir lui dire."

*explication hasardeuse d'Envy*

-Oh, donc tu as d'autant plus intérêt à répondre si tu veux pas mourir!

-Quoi! Tu me tuerais de sang froid.

-Tu peux parler…"-.-

-Oui, mais moi je suis un méchant

-Et tu me vois comme un gentil?

-Euh…ouais…

-Parle.

"Bouh! Pitié à l'aide. Oh, et puis vas donc crever, l'autre abruti"

-C'est une très longue histoire…

-J'ai tout mon temps!

En voilà ce nigaud d'Envy en train de raconter sa petite histoire… et la finir (quelle coïncidence!) pile au moment où Ed remonte avec ce qu'il appelle de la nourriture. Mais soyons indulgent, le riz ressemblait à… du riz.

-Ouah! T'as fait des progrès!

Ed tendit un bol à Roy, puis, et à contrecoeur, à Envy.

-C'est très bon, finit par dire Roy.

-Tu vois! T'es un gentil! Tu serais un méchant, tu l'aurais critiqué. – Ed et Roy pouffent de rire – Ben quoi?

-C'est peut-être le premier compliment qu'il me dit depuis que je le connais. Tais-toi donc et mange!

Envy (mode je-fais-du-boudin-parce-qu'on-me-prend-pour-un-abruti) grogna dans son bol. Ed se prit un bol et le mangea de même. A vrai dire, il n'avait pas prévu que Roy se réveille si vite. Il avait un peu peur de lui parler de ce qu'il avait vu mais il voulait être franc avec lui. Mais comment lui dire. Après tout, cette histoire sort totalement du cercle militaire. Ça relevait même de sa vie privée! (*moral: il faut toujours réfléchir aux conséquences de ses actes*). Bon, allez, quand faut y aller, il faut y aller alors on va y aller, quoique ce riz est délicieux… Non! Non! Non! Courage!

-Euh… colonel?

-Oui.

-Vous savez, ça fait deux jours que vous étiez dans les vapes.

-Oui? – regard "qu'est-ce que t'as ENCORE fait?!!" –

-Vous avez un peu déliré – regard "qu'est-ce que j'ai ENCORE fait??!!" et petit toussotement assorti –

-Ah. Je parlais?

-Oui.

-Aah. Je disais quoi.

-Tu parlais du certain Méschac, intervint Envy sortit de son mode je-fais-du-boudin-parce-qu'on-me-prend-pour-un-abruti.

-Aïe. J'ai dis quoi exactement?

-Ben, vous avez juste dit son nom.

-Ouf!

-Mais on était curieux et…

-QUOI!!!

-J'ai… voulu savoir et…ben… maintenant… ben, je sais.

-Edward, qu'est-ce qui m'empêche de te tuer sur le champ, et l'autre abruti qui pouffe de rire avec? (comprenez Envy qui devint illico livide) *vous sentez ces ondes négatives?*

-(Envy:) Le fait qu'il soit incapable de bouger de son lit? Ou bien qu'il ne peut pas le frapper sans faire de mal à son corps?

-Mais…

-Rah! Je hais ce mot! Je le déteste!

-Il n'est pas en train de délirer, là?

-TOI, LE PALMIER, LA FERME!!!

-Bon! Bon! Pardon!

-Edward! que tu ais vu mes souvenirs par accident, ok! Mais là!

-Je voulais vous dire pour ne pas vous mentir, s'emporta Ed. je voulais que vous sachiez ce que j'avais vu!

*Inutile de vous dire qu'au milieu de ces deux grandes gueules se trouvait un Envy aussi ratatiné que s'il avait été une souris.* Roy inspira profondément pour se calmer.

-Et je trouve ton geste noble. Mais est-ce que tu comprends que ce que tu as vu son des souvenirs personnels.

-Pardon.

Roy soupira. Quel gamin! Même dans son corps il avait un air candide.

-Bah! Et puis zut! De toute façon j'ai aussi vu un de tes souvenirs.

-Quoi? Lequel? Quand?

-En transmutant la lampe, j'ai vu comment tu as transmuté l'âme de Alphonse dans l'armure.

-Ah. Bon. De toute façon, vous le saviez déjà.

-Rassure-moi juste sur un point: tu ne m'as pas vu monter dans le train?

-Non, j'ai vu quand vous avez trouvé l'enfant et ensuite, quand vous êtes sorti du compartiment et avez rencontré le sous-lieutenant Havoc.

-Ça va!

-Je peux vous poser juste une question?

-Laquelle?

-Vous aviez dit à l'orphelinat que vous le laissiez dans la même galère que quelqu'un mais vous n'avez pas fini votre phrase, de qui parliez-vous?

Roy sourit tristement, mais répondit:

-Je ne préfère pas te le dire.

-Ah, je comprends.

-De toute façon, si tu continue à voir mes souvenirs, je ne pourrais pas t'empêcher de le savoir. Mais c'est pas une raison pour le faire exprès!

-Je vous promet que je ne recommencerais plus!

Roy aquiesça et continua de manger, sans voir les doigts que Ed croisait derrière son dos...


Niark, niark, niark! Qu'il est vilain!

Roy: Mais pourquoi c'est toujours moi qui me fais tuer ou un truc du genre?

Bibi: Parce qu'on adore te voir galérer comme un perdu!!! T'as la tête de l'emploi!!

Roy: BOUHOUHOU! Personne ne m'aime!

Bibi: Mais si, pleure pas! Tiens j'ai justement une magnifique batte de baseball!

Roy: AAAAAAAAAAAAAAAAAH!

Bibi: Ben, qu'est-ce qu'il a à courir comme ça? (LOL : je sais ce que ça veut dire mais ça me parait débile de l'écrire, enfin, vous comprenez ce que je veux dire!)