Bonsoir à tous. Désolé pour le retard. Pour me faire pardonner, je vous ai fait un chapitre beaucoup plus long que tous ceux que j'ai pu écrire auparavant. J'ai tenu à prendre mon temps pour celui là car c'est un moment important pour le couple olicity. Vous aurez le plaisir de rire et de pleurer mdr. J'espère qu'il vous plaira, en tout cas j'y ai mis tout mon cœur.

Merci pour toutes les reviews, et à tous mes fidèles lecteurs qui lisent mes chapitres chaque semaine.

Bonne lecture XOXO

Chapitre 10

- Dit papa, c'est aujourd'hui que titi sort de l'hôpital ?

- Oui, c'est le grand jour. Tu es content ?

- Vouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

- Elle te manque ?

- Beaucoup et toi ? Demanda Jamie.

Il sourit à son petit garçon et répondu à son tour.

- Oh oui plus que tu peux l'imaginer.

- Papa pourquoi tu ne lui dis pas que tu l'aimes ?

- Non mais de quoi je me mêle.

- Tu n'as pas répondu !

- Et bien si je lui ai déjà dit.

- Et il s'est passé quoi ?

- Rien, je suis parti.

- Pffffffff t'est nul. Rigola-t-il.

- Je te remercie Jamie, et puis tu peux parler toi avec Juliette si je ne t'avais pas poussé au parc, tu ne serais même pas allé la voir.

- Oui, mais moi, je suis petit, je n'ai jamais fait ça.

- Je vais te dire un secret. Ce n'est pas facile de dire à une personne qu'elle nous plaît et qu'on l'aime. L'amour, c'est tellement beau et magique. Mais il peut aussi faire souffrir. Toi, tu ne connais pas encore ça, mais un jour ton petit cœur aura mal, c'est ce qu'on appelle un chagrin d'amour. Avec le temps malheureusement, on les accumule, et après on a peur de se relancer dans une nouvelle histoire, car on sait qu'aimer, c'est bien, mais ça peut blesser.

- Oui, mais papa, tu es triste toi de pas être avec Felicity ?

- Oui, c'est vrai et alors ?

- Et bien si tu souffres déjà alors tu n'as rien à perdre !

- Dit comme ça, tu n'as pas tort. Tu es un petit garçon intelligent toi.

- Je veux que vous soyez heureux moi.

- Tu es gentil mon grand.

Théa entra dans le salon.

- Coucou bonhomme, tu es prêt.

- Oui, on peut y aller.

- Comment ça ? Vous allez où ? Vous auriez pu me prévenir tout de même.

- T'inquiète frérot, on va juste aller faire quelques boutiques détends-toi.

Elle déposa un baiser sur sa joue avant de prendre Jamie par la main.

Dehors Théa se retourna vers Jamie.

- Alors tu as ce que je t'ai demandé ?

- Oui, c'est bon, je l'ai.

Il sortit une clef de sa poche.

- Parfait, tu es le meilleur.

- Tu es prêt pour notre mission.

- Oui capitaine.

Théa rigola.

- Alors c'est parti.

Ils commencèrent par faire deux trois courses puis ils se dirigèrent vers l'appartement de Felicity.

Jamie et Théa s'appliquèrent à préparer un bon repas, puis s'attaquèrent au dressage. Elle mit une première nappe blanche et Jamie déposa le chemin de table rouge. Chacun mit une assiette, les couverts et un verre. Une fois terminée, Théa disposa quelques pétales de rose rouge et Jamie un bouquet au centre. Puis ils finirent ensemble de déposer ici et là des bougies pour une ambiance plus chaleureuse.

- Tu crois que ça va marcher ? Demanda Jamie.

- Je l'espère en tout cas, on aura fait tout notre possible pour que cela fonctionne. Il ne reste plus qu'à lui envoyer un petit texto.

Je garde Jamie ce soir, profite de ta soirée )

Du côté d'Oliver.

- Jamie n'est pas venu ? Demanda Felicity visiblement déçu qu'il ne soit pas là.

- Non, il ... Il est avec ma sœur. Tu verrais comme ils s'entendent tous les deux, ils ne se lâchent plus, ils sont même allés faire les boutiques ensemble cette après-midi.

Felicity répondu par un sourire.

- Tu es prête ?

- Oh oui tu ne peux pas savoir comme j'ai hâte de retrouver mon appart.

- J'imagine.

Arriver chez elle, Felicity ouvrit la porte.

- Mmmmmmm ça sens trop bon.

Elle se retourna vers Oliver.

- Est-ce que c'est toi ? Demanda Felicity.

- À vrai dire, c'est la toute première fois que je rentre chez toi.

Elle posa son sac sur le canapé et se dirigea vers la bonne odeur.

- Whaou !

Elle en resta bouche bée.

- C'est... Magnifique.

Elle découvrit la somptueuse table soigneusement décorer.

- Si ce n'est pas toi ? Qui a fait ça ?

- J'ai ma petite idée. Des courses, ils m'en diront tant !

Ils prirent le temps de manger. Chaque plat avait été un régale.

- Je reviens, j'en ai juste pour deux minutes. Felicity s'absenta pour se rendre à la salle de bains.

Elle se regarda longuement dans le miroir et baissa la tête. Elle ne se rappeler pas de la dernière fois ou elle avait était aussi nerveuse. Ses jambes paraissaient se dérober à chaque mot qu'il prononcer, ces joues rouges trahissaient son désir, son cœur lui tambouriner si fort qu'elle en avait des palpitations. Son estomac était noué et ses mains étaient moites. Autant de signes qui prouvaient son amour pour son patron. Elle n'avait jamais éprouvé d'aussi forte sensation en présence de quelqu'un. Durant ses longs mois d'absence, elle n'avait jamais cessé de pensée à lui. Elle n'arrivait pas à le laisser partir pour la simple et bonne raison qu'elle était éperdument amoureuse de lui. Chaque cellule de son corps voulait être auprès de lui.

Pendant ce temps Oliver se dirigea vers le salon et s'arrêta devant une photo de lui et Felicity.

Il sourit en pensant à ce que lui avait dit Jamie.

Il prit le cadre entre ses mains et caressa l'image de son pouce.

Felicity apparut derrière son dos.

Oliver sursauta comme s'il venait de se faire prendre en flagrant délit.

- Oh désolé, je ne voulais pas te faire peur.

- Ce n'est pas grave. Je regardais juste cette ... Photo.

Felicity fit un sourire.

- Je ne me rappeler pas de cet instant. Enfin, je me rappelle de cette soirée ce n'est pas ce que je voulais dire. C'est juste que...

Elle se mit à rigoler. D'habitude, c'était elle qui balbutier.

- Il y a tellement d'émotion dans cette photo. Tes yeux brillent. Reprit Oliver.

- C'est parce qu'ils sont posés sur toi.

Oliver se retourna vers elle à sa réplique. Est-ce qu'il avait bien entendu ?

Felicity se mit à rougir. Venait-elle sérieusement de dire ça ? C'était sorti tellement naturellement de sa bouche qu'elle ne s'en était même pas rendu compte jusqu'à ce qu'Oliver se retourne et croisât son regard.

Oliver prit la main de Felicity et l'entraina sur le sofa.

- Merci.

- De quoi ? Répondu t'elle intriguée.

- D'être la personne que tu es.

Felicity le regarda sans vraiment comprendre ou il voulait en venir.

- Merci de t'occuper de moi comme tu le fais, merci pour toutes tes petites attentions, merci d'être la personne qui me remet dans le droit de chemin, quand je m'égare, merci d'être auprès de moi... Merci d'être... Toi.

Felicity ne savait plus quoi dire, elle qui habituellement était un vrai moulin à paroles, la elle rester sans voix.

- Avant l'île, j'avais l'impression que ma vie était parfaite, j'étais riche, j'avais mon meilleur ami tommy, et beaucoup de filles. Ma vie se résumer à faire la fête, boire et ... Coucher. Mais aujourd'hui, je n'en suis pas fière et je me rends compte à quel point ma vie était superficiel. Je ne savais pas ce que voulait dire aimer. Je parle du vrai amour celui où on serait capable de tout pour cette personne, celle où on ferait n'importe quoi pour la protéger, celle où on voudrait passer chaque jour, chaque heur, chaque minute, chaque seconde avec elle, si c'était possible. Tout simplement parce qu'on a l'impression que sans elle, il nous manque une partie de nous. Après l'île, j'étais détruit de l'intérieur, je ne pensais pas possible de ressentir encore des émotions. Jusqu'au jour où je suis rentré dans ton bureau. Tu as réussi à me faire sourire. Tu es ma lumière mon ange gardien qui veille sur moi grâce à un ordinateur.

Felicity eut un rire nerveux à sa dernière réplique mélangé à des larmes.

- Lorsque j'ai vu la mort m'emporter sache que ma dernière pensée était pour toi, j'ai revu notre baiser et j'ai rêvé de tes lèvres. J'avais qu'un seul regret, c'était de ne jamais revoir ton si beau visage. Et j'ai prié de toutes mes forces pour pouvoir revenir auprès de toi, car tu es ma raison de vivre.

Felicity se mit à pleurer.

- Non ne pleures pas. Il sécha ses larmes du bout de son pouce.

- Tu es parti et je ne t'ai pas retenu, car je savais que rien ne pouvait t'arrêter. Ta décision était prise et je ne voulais pas me montrer égoïste, c'était ton choix. Mais tu ne m'as même pas laissé le temps de te répondre à tes derniers mots. Tu es juste partit sans te retourner.

- Je ne pouvais pas rester une seconde de plus, car si mon regard avait croisé le tien, je n'aurais plus eu le courage de partir.

- Je t'ai cru mort, et tout ce qui me rester, c'était ton, je t'aime, après avoir prit la fuite me laissant ici toute seule avec mes peurs.

- Je suis désolé, je ne chercher pas à te faire souffrir. Je voulais juste que tu le sache. Je ne pouvais pas partir sans t'avoir dit la vérité sur mes sentiments. Je ne voulais pas que tu penses que je ne ressentais rien pour toi. Je te devais au moins ça, au cas où j'y aurais laissé la vie.

- Je ne suis pas aussi discrète que toi en ce qui concerne les sentiments. Et je pense que tu sais que je suis attirais par toi depuis la première seconde où je t'ai rencontré. Ça me semble évident vu le nombre de fois ou mes joues rouges mon trahi ainsi que mes bailliages incessants. Mais c'est ta faute aussi.

- Quoi ? Répondu t'il.

- C'est quoi cette manie de toujours être torse nu. Comment veux-tu que je me concentre alors que tu es la devant moi avec ce corps ? Elle le montra de la main.

Oliver rigola.

- Alors comme ça, je te fais de l'effet ?

- Ce n'est pas drôle, je suis sûr que tu le fais exprès.

- Ok, j'avoue je le fait peut être un peu exprès. Disons que ton regard sur moi n'est pas déplaisant. Et puis il faut dire que j'aime voir tes petites pommettes rougir, je trouve sa tellement mignon.

- Plus sérieusement est-ce qu'après ce que tu viens de me dire, je peux espérer que tu sois revenu pour moi ?

- Pour qui d'autre que toi, je serais revenu, je ne connaissais pas mon fils et Diggle et Roy se débrouille très bien sans moi. Il faut que tu me croies quand je t'ai dit que je t'aimais, je n'ai pas cessé de penser à toi.

- Est-ce que ça veux dire que tu veux être avec moi ? Je veux dire qu'on soit ensemble... Ensemble ?

- Oui, c'est que je veux si toi aussi, tu le veux.

- Oui oui mille fois oui.

À cette réponse Oliver plongea ses lèvres sur les siennes. Il avait tellement attendu, que ce moment se reproduise. Depuis le baiser de l'hôpital, pouvoir l'embrasser à nouveau était devenu une véritable obsession. À travers celui-ci, il voulait lui prouver sa sincérité, mais avant tout son amour inconditionnel pour elle. Il ne voulait plus qu'elle doute une seule seconde de ce qu'il éprouver envers elle.

Elle stoppa le baiser et le regarda intensément.

- Ollie...

- Oui.

- J'aimerais pouvoir te répondre à tes derniers mots.

- Je t'écoute. Il caressa son doux visage.

- Je sais que tu es déjà au courant, mais je ne te l'ai encore jamais dit clairement alors je me lance.

- Je n'ai jamais éprouvé autant d'amour pour quelqu'un. Il suffit que tu sois dans la même pièce que moi pour que je sois déstabilisé.

- Même avec un tee-shirt. Taquina Oliver.

- Oui même avec un tee-shirt. Plus sérieusement, tu me fais ressentir des choses que je n'avais jamais ressenties auparavant. Lorsque que tu es loin de moi, j'ai ce sentiment de peur en permanence.

- Pourquoi ? Je ne veux pas que tu es peur de quoi que se soit.

- J'ai peur que tu ne soit blessé, j'ai peur que tu sois tué, j'ai peur que tu rencontres une fille plus jolie que moi, j'ai peur que tu ne m'aimes pas.

- Felicity. Tu n'as pas avoir autant de crainte, je ne veux pas que tu t'inquiet pour moi, je sais qu'être Arrow comporte des risques, mais je suis prudent, et il en faut beaucoup plus pour me tuer. Regarde la preuve, je suis devant toi. Pour ce qui est de rencontrer une fille plus jolie que toi cela m'étonnerait, car je n'en connais aucune qui t'arrive à la cheville. C'est vrai que je t'ai dit ce que je ressentais, mais je ne t'ai jamais dit à quel point je te trouvais magnifique, charmante, souriante, et tellement sexy.

- Tu me trouves sexy ?

- Oh oui croit moi, ce n'est pas que j'ai envie de toi tout le temps, mais presque. Et la c'est ta faute !

- Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

- C'est quoi cette manie de toujours se mettre en robe. Comment veux-tu que je me concentre alors que tu es la devant moi avec ce corps ?

- Hey tu m'as volé ma réplique.

Ils se mirent à rire.

- Moi, je dis, que de me mettre torse nu, c'est juste de la légitime défense.

Le regard de Felicity se posa sur ses lèvres, elle avait tellement envie de lui, et son sourire lui allait si bien, comment pouvait-on être aussi irrésistible. Avait-il pleinement conscience du charme qu'il dégager ?

- Puisqu'on est dans les confidences, je dois te dire qu'elle que chose que je n'ai jamais osée te dire... Je suis amoureuse de toi. Lorsque je t'ai cru mort mon monde, c'est effondrer, je n'avais plus le goût de vivre. Je n'arrivais plus à donner un sens à ma vie. Je n'avais aucun but ni envie, ni projet. Tout ce que je voulais, c'était rester dans mon lit. Je n'avais pas la force d'exister sans toi. Tu m'as tout donné Oliver. Un travail, des amis, ta protection et ton amour. J'aurais tout donné pour te revoir ne serais qu'une fois. Si tu savais à quel point, ta mort m'a brisé. Je t'aime tellement Oliver.

- Je t'aime aussi.

Oliver embrassa Felicity de toute son âme de tout son cœur. Ils avaient enfin réussi à se dire tout ce qu'il ressentait.

Alors qu'est ce que vous en avez pensé ? J'ai hâte de le découvrir dans vos reviews. Bisous je vous adore.