Bonjour! Voici des nouvelles de notre Georgiana, Darcy, Bingley et Lizzy
j'espère que vous aimerez! bonne lecture!
Merci aux reviews vous êtes très intéressantes et appréciées!
-Miss Georgiana, une lettre de votre frère
-Oh ! Quel bonheur! S'exclama-t-elle avant de rougir de son intonation trop expressive
Enfin des nouvelles de son frère! C'était-il finalement décidé à fiancer Miss Caroline? Bien qu'elle détestait Miss Bingley, elle convenait qu'il était temps que son frère prenne femme. Après tout, c'est William qui aura à subir cette déplaisante femme et Lady Catherine s'entendra certainement très bien avec elle. Même vipère- mêmes affinités.
En ouvrant la courte lettre, son cœur commença à palpiter
« Georgiana, ma chère sœur,
Il est advenu une situation horrible lors du bal de Netherfield. Il y a eu une violente altercation et Miss Élizabeth a été blessé. Je vous rejoindrai dans les prochains jours pour vous exposer les détails de cette histoire, mais en attendant, il est probable que des rumeurs disgracieuses me concernant vous parviennent. Soyez assurée, chère sœur, qu'elles sont fausses et que la vérité sera révélée très bientôt.
Priez pour un rétablissement rapide de Miss Elizabeth.
Priez pour moi.
Votre frère, Fittzwilliam Darcy »
Georgiana s'effondra sur le fauteuil. La femme de ménage qui était tout près accourra près d'elle.
-Miss Georgiana! Que se passe-t-il? Cria-t-elle paniqué- Les nouvelles sont-elles si mauvaises?
-Oh Maggie! Elles sont pour le moins inquiétantes!
-Voulez-vous que je fasse chercher le médecin?
-Non, Non. Ma santé se porte bien, laissez-moi plutôt me remettre de mes émotions.
-Bien mademoiselle, se contenta Maggie, qui aurait bien aimé en savoir plus
Comme elle quittait lentement la pièce,
-Maggie? Faites-moi appeler Mr Wilson, je vous prie, c'est urgent.
-Oui Miss, se contenta de répondre avant d'aller chercher l'intendant Mr Wilson qui n'était pas très loin
-J'ai à vous parler, Mr Wilson. Je vous en prie, venez vous asseoir près de moi. J'ai reçu de très mauvaises nouvelles de mon frère. Des nouvelles que je ne peux préciser pour le moment. Mr Darcy m'a par contre transmis un sévère avertissement dans cette lettre. J'aimerais que vous convoquiez tous les employés de Pemberly et que vous leur transmettiez ce même avertissement.
Georgiana frémit un instant. Elle n'était pas habitué à parler autant et de plus, elle ne ne souvenait pas d'avoir déjà dû donner des ordres aussi sérieuses. Elle blêmit et recommença en bégayant légèrement.
-Mr …Mr Darcy nous alerte qu'il y a eu un malheureux évènement à Netherfield. Et il ajoute qu'il y aura certainement des rumeurs… « disgracieuses » le concernant qui pourraient venir à nos oreilles. Alors, voici Mr Wilson, j'aimerais que vous rencontriez chacun des employés pour leur signifier de n'avoir aucune confiance et aucun intérêt dans les commérages qui viendront jusqu'à eux. Ils doivent faire confiance à Mr Darcy, comme j'ai toujours fait confiance en mon frère et il prouvera sa dignité sans délai. Jamais, de toute sa vie, Mr Darcy ne s'est montré indigne ou malhonnête et j'aimerais que tous les employés s'en tiennent à ce souvenir. Déclara-t-elle
-Pourrions-nous avoir plus de détails concernant ce « malheureux évènement »
-Malheureusement, je ne puis vous en dire plus car je n'en suis pas plus informée. Alors nous devons tous nous contenter de croire Mr Darcy et de nous confier en sa bonne foi.
-Bien mademoiselle, se contenta-t-il de dire avant de quitter Georgiana, la laissant dans ses pensées et ses questions
Que s'était-il passé? Comment miss Élizabeth a-t-elle bien pu être blessée? Elle la connaissait à peine, mais son frère lui avait déjà parlé d'elle. Il semblait beaucoup l'apprécier. En fait, à la lueur des yeux de son frère quand il parlait d'elle, elle avait cru qu'elle serait bientôt sa sœur.
Soudainement, un bon matin, Darcy avait arrêté de parler d'elle et commençait à s'intéresser à Miss Caroline.
*Flashback*
-Georgiana, j'ai à vous parler. Dit- Darcy calmement- J'aimerais vous parler d'une… femme
-Oh je savais! J'ai bien vu comment vous parlez de miss Élizabeth et que vous vous languissez d'elle!
-Oh, rougit-il, Mais c'est de Miss Caroline dont je voulais vous parler…
-Miss Caroline? Rigola-t-elle, qu'a-t-elle encore fait? Elle se couvre de ridicule elle-même…
-Georgiana, laissez-moi parler je vous en prie. Interrompit-il devant elle qui le regardait pontoise
Je voulais vous parler de notre « relation » dit-il sur un ton étrange
J'ai appris à mieux la connaître et je crois que je vais la demander en mariage…lança-t-il trop rapidement
-William? Est-ce que ça va? Es-tu si misérable que tu choisisses la pire femme au monde? Osa-t-elle avant de regretter ses paroles devant les yeux scandalisés de son frère
-Georgiana! Ne soyez pas insolente! Je voulais votre opinion et voilà que je suis servi! Je croyais pourtant que vous appréciiez sa compagnie!
-Jamais! Elle me complimentait seulement pour que je vous parle d'elle et que je vous convaincs de la marier!
-Mais vous lui faisiez des croquis et des broderies et…écriviez des lettres?
-Oui, vous avez raison. Dit-elle en reprenant un ton de voix plus calme. J'ai essayé d'être polie avec la sœur de votre meilleur ami. J'ai essayé de me montrer civilisé avec elle. Jamais je n'ai cru qu'elle pourrait être ma sœur, cette pensée ne m'a jamais effleurée l'esprit. C'était une évidence qu'elle ne réussirait jamais son manège…
Darcy la regarda muet, ne trouvant mot et regrettant soudainement lui avoir demandé son opinion.
Georgiana reprit :
-Je suis surprise de votre inclination, mon frère
-Elle saura très bien diriger Pemberly
-Ah je vois, dit sèchement Georgiana. Vos attentes sont minimalistes. Saura-t-elle vous rendre heureux? Et que faites-vous de Miss Élizabeth?
-Je ne vous parle pas de Miss Élizabeth, je vous parle de Miss Caroline. Elle sera votre sœur et je vous demande gentiment d'apprendre à la connaître et de vous efforcer à apprécier votre imminente relation familiale.
-Soit. Mais je ne vous comprends pas. Et je crains que vous soyez malheureux. Chuchota-t-elle avant de manquer de souffle.
Était-elle en train de se quereller avec son frère? Son frère bien-aimé? Jamais de sa vie elle n'avait eu de discussion si hargneuse que celle-là. Elle se ressaisit puis :
-Je suis désolée William, vous savez mieux que moi ce dont vous avez besoin. J'accepterai celle que vous prendrez pour épouse. Veuillez accepter tous mes vœux de bonheur, ajouta-t-elle tristement
Darcy acquiesça, fronça les sourcils et la quitta.
*Fin flashback*
Bingley se rafraîchit quelque peu et se changea avant d'aller parler à Jane.
En marchant jusqu'aux quartiers qu'il avait attribué aux Bennet, il pensa qu'être aux côtés de Jane le consolera certainement de toute cette mésaventure.
Il frappa. Mr Bennet ouvrit la porte
-Mr Bennet, je suis venu exprimer mes regrets dans toute cette affaire. Votre famille a été durement touchée, en particulier, Miss Élizabeth. Et je tiens à vous faire part de tout mon soutient et mon antipathie face au comportement de ma soeur. .. dit-il avant de manquer de voix.
-Oui, je vous crois, Bingley, dit froidement Mr Bennet.
Le ton que Mr Bennet avait utilisé pour lui répondre, lui donna subitement un grand frisson. Puis il osa
-Puis-je voir Miss Jane?
-Aucunement. Lança-t-il
Bingley resta muet, bouche-bée
-En fait, reprit Mr Bennet, Elle est repartie à la maison.
-Oh, comme c'est dommage, je n'ai pu lui faire mes salutations…bégaya-t-il
Mr Bennet s'approcha de lui sérieusement.
-Mr Bingley, j'ai un grand respect pour vous et la réussite de votre famille. Je vous crois d'ailleurs assez intelligent pour comprendre qu'un père de famille se doit de protéger ses enfants, particulièrement ses filles qui peuvent être fragiles aux fréquentions douteuses.
Les jambes de Bingley commencèrent à trembler.
-…Ainsi, vous comprendrez aisément que je dois éloigner mes filles de cette tourmente, du moins jusqu'à ce que la lumière et justice soient faites. J'ai donc vu à ce que Mme Bennet et mes filles, hormis Élizabeth qui est souffrante, soient en sécurité à la maison.
-Oui Monsieur, chuchota Bingley à court de mots et de voix
-Je tiens aussi à payer tous les frais encourus pour soigner Élizabeth. Nourriture, médecins…tout.
-Non, je vous en prie, c'est notre...
-Non, j'insiste, interrompit Mr Bennet. Je-ne -veux-rien-devoir-à-cette-famille.
À ces derniers mots, Bingley crut s'effondrer. Il se racla la gorge.
-Mais…hésita-t-il
-Non Monsieur, n'insistez pas. Je répète, je protègerai mes filles de votre fréquentation tant et aussi longtemps que je le jugerai bon. Loin de moi l'idée d'être déplaisant ou de vous faire querelle. Mais la sécurité de mes filles ne sera plus négligée désormais. Que mon Élizabeth soit gravement blessée n'aide en rien à la situation. Mais croyez-moi Mr Bingley, aussitôt que le médecin nous l'autorisera, je l'amènerai, moi-même à la maison. Ainsi, nous n'aurons plus à vivre cette désagréable situation.
Bingley toujours stupéfait, restait muet en regardant Mr Bennet.
Mr Bennet prit soudainement pitié de Bingley puis ajouta sur un ton plus chaleureux.
-Je vous en prie, Mr Bingley, comprenez-moi comme j'essaie de vous comprendre. Vous me voyez aussi désolé que vous…
Bingley figé, s'inclina finalement rapidement avant de faire demi-tour pour trouver Darcy. Son meilleur ami et conseiller.
Darcy était dans ses quartiers, à se préparer lui aussi, mais pour rencontrer Miss Élizabeth.
Bingley frappa à la porte et entra précipitamment sans attendre l'autorisation.
-Darcy, c'est une calamité, c'est fini…c'est terminé! …cria-t-il avant de quitter la pièce en pleurs
Darcy blêmit et s'assied sur son lit, à moitié vêtu, croyant qu'Élizabeth avait trépassé.
Il prit son visage entre ses mains tremblantes, retenant un sanglot qui montait maintenant dans sa poitrine. La terre arrêta de tourner, l'eau arrêta de l'écouler. Le vent de souffler. Le temps suspendu.
Y a –t-il pire nouvelle à recevoir? Mais au fond…Y a-t-il une bonne manière d'apprendre que l'être que l'on chérie tendrement est décédée…d'une mort violente en plus…j'aurais tant aimé la cajoler, la rendre heureuse. J'aurais voulu, une seule fois dans ma vie, déposer mes lèvres sur les siennes… Y a-t-il une bonne façon d'apprendre que je ne serai plus jamais heureux? Que ma vie vient de se terminer en même temps que la sienne? J'aurais tout fait pour être à sa place et souffrir cette horrible mort. Elle n'aura jamais su que je l'aimais du plus profond de mon âme…je n'aurais plus jamais…
-Je n'ai plus le droit de voir Jane! Hurla Bingley en revenant dans la pièce
Darcy leva la tête
-Quoi? Que voulez-vous dire?
-Son père, Mr Bennet….il refuse que je voie Jane!
-Alors…Mais Élizabeth ? dit-il en se levant
Bingley fronça les sourcils ne comprenant pas pourquoi il lui posait cette question puis reprit.
-Son père veut m'éloigner de sa famille ! C'est fini! Je ne la verrai plus de ma vie! Cria-t-il
-Un instant, reprenons nos esprits. Élizabeth est vivante?
Bingley acquiesça en plissant le front puis Darcy reprit :
-Oh juste ciel, ne me refaites plus jamais cela Bingley, j'ai cru qu'Élizabeth…en s'affalant sur son lit
-Oh ! Non Non! Je suis désolé! Non!
-Alors…dit-il en soupirant de légèreté -Mr Bennet refuse donc que tu voies Jane?
-Nous sommes une « fréquentation douteuse » selon lui!
Darcy se leva et fit quelques pas.
-Il fallait tout de même s'y attendre. Le pauvre homme a peur pour ses filles…Laisse-le décolérer et tu verras tout rentrera dans l'ordre. Dit Darcy paisiblement tout en recommençant à se préparer. C'est tout de même votre sœur qui…oh…je suis désolé…ajouta-t-il coupable de le rappeler à Bingley.
-Je sais! Mais je n'ai rien à voir dans toute cette histoire! Mais juste ciel Darcy! Où allez-vous pour vous parer autant? Dit- Bingley
-Voir Miss Élizabeth
-Oh….rit-il -Il ne vous laissera pas la voir dit-il froidement
-Comment? Bien sûr que oui, il n'y a aucune raison qu'il me refuse de la voir.
-Je vous le garanti, il vous refusera vous aussi.
Darcy fronça les sourcils, Bingley n'avait peut-être pas tord.
-Bah…Mr Bennet ne m'impressionne pas tellement, c'est un homme bonace qui préfère la paix et la tranquillité à…
-Oh non que non oh! que non! C'est là où vous vous trompez, Darcy… Il est terrifiant!
-Alors, sourit Darcy, ne le croyant pas. Eh bien, nous verrons. En attendant, allez prendre l'air pour vous relaxer quelque peu. Vous avez une horrible mine, c'est d'ailleurs peut-être pour cela qu'il vous a repoussé…dit-il essayant d'alléger l'atmosphère. Après ma rencontre avec Miss Élizabeth, nous irons à cheval.
-Après votre « tentative » pour voir Élizabeth, vous voudrez vider le Whisky-corrigea Bingley
-Après toute cette catastrophe, je serais surpris qu'il reste une goutte d'alcool dans cette maison.
-Êtes-vous réellement en train de rigoler? Auriez-vous oublié que vous serez pointé du doigt et que…ma sœur est enceinte et que…
-Bien sûr que je n'ai rien oublié, Bingley. Soupira-t-il Mais...j'ai réfléchis…Sais-tu que la seule dispute que j'ai eu avec Georgiana, …est au sujet de Caroline? J'aurais dû l'écouter…et…je veux être heureux… quoi que la société pensera de moi…Charles…j'ai failli perdre Élizabeth et j'ai l'intention de…
-Et moi j'ai perdu ma sœur et mon amour! Interrompit-il une nouvelle fois
-Je sais…et j'en suis désolé pour vous…ne soyez pas si pessimiste concernant Jane…dit Darcy en tapotant le dos de Bingley. Et aussi…Il faudra bien aller parler à votre sœur…quand avez-vous prévu y aller?
-Demain, je crois…quoi que…peut-être ce soir…je ne sais plus…et vous?
-Je n'ai plus rien à voir avec elle. Pour moi c'est terminé.
Darcy descendit le grand escalier qui menait à la chambre d'Élizabeth. Marchant d'un pas assuré, il se rendit à la porte, où il frappa. Mr Bennet ouvrit la porte et sortit à sa rencontre.
-Mr Bennet, fit-il en s'inclinant, je viens prendre des nouvelles de Miss Élizabeth
-Elle se porte un peu mieux, merci. Dit froidement Mr Bennet.
Devant le ton sec de Mr Bennet, Darcy se durcit
-Puis-je la voir?
-Non
-Est-ce l'opinion du docteur ou votre opinion qui assied votre réponse?
-Mon opinion, fit-il
-Et pourquoi suis-je écarté de sa présence?
-Pour sa sécurité, Monsieur
-Vous vous trompez, Monsieur, je suis probablement celui qui s'inquiète le plus de sa sécurité en cette maison…hormis vous …bien sûr
-Alors, c'est donc vous que je dois blâmer pour ne pas avoir assuré sa sécurité?
-Non bien sûr que non, jamais je n'ai cru que sa sécurité était en péril. Évidemment si j'avais su, je serais intervenu.
-Comme tout bon payent
-Monsieur ! Vous vous trompez sur mon compte. Il advient que…(Darcy se racla la gorge et se bomba le torse) J'aime votre fille.
-Eh bien, vous êtes plutôt incohérent si je puis le dire. Cela dit, vous êtes tout juste fiancé à l'assaillante de celle-ci
-J'avoue humblement m'être trompé et avoir été inconstant mais j'ai à cœur le bonheur de votre fille. Miss Bingley est désormais complètement écartée de ma vie et je ne vous cache pas mon regret de l'avoir un jour connue. Répondit-il désarmé devant cette accusation.
-Et bien vous prouverez votre innocence au tribunal sinon votre sottise! Lança Mr Bennet
Darcy garda le silence quelques secondes pour contenir sa fureur puis :
-C'est donc cela, vous éloignez tout homme qui s'approchera de vos filles?
-Non monsieur, juste les gens douteux.
À cette réponse, Darcy frappa le mur à ses côtés et hébété par son propre comportement, tourna les talons et s'en alla dans sa chambre, furieux.
Mr Bennet retourna aussitôt au chevet de sa fille bien-aimée, qui était nouvellement réveillée.
-Papa?
-Oui, Élizabeth
-Est-ce que j'ai dormi longtemps?
-Il y a maintenant trois jours que le bal a eut lieu
-Oh Seigneur…
-Comment te sens-tu, mon enfant
-Je crois que je vais un peu mieux…mais j'ai très faim.
-C'est sûrement un bon présage…Je vais chercher le médecin pour qu'il t'examine, ensuite je te ferai préparer quelque chose.
-Mais avant de partir…Papa? Sommes-nous toujours à Netherfield?
-Oui, tu étais trop faible pour rentrer à la maison
-Il faudra remercier chaleureusement Mr Bingley…le pauvre…apprendre que sa sœur est si vilaine…il est vivement éprouvé…
-Je te reconnais bien là, mon enfant. As-tu déjà oublié que c'est sa sœur qui a tenté de t'enlever la vie?
-Je n'ai pas oublié, papa. Mais je ne tiens aucune responsabilité à Mr Bingley. Caroline, que je n'appellerai plus jamais « Miss », a toutes ses responsabilités j'en suis sûr. Je le connais assez bien pour savoir qu'il est très gentil. Il ne pourrait pas faire mal à une mouche.
-N'y pense plus...Tu ne les verras plus jamais ni de près ni de loin
-Mais pourquoi dites-vous cela?
- Nous en rediscuterons quand tu seras en meilleures dispositions.
-Papa!
Mr Bennet soupira
-Je n'accepterai plus aucune fréquentation concernant la famille Bingley.
-Mais Jane!
-Jane se trouvera un mari honnête et bon qui n'a pas de sœur meurtrière!
-Mais Charles n'a rien à voir…comment pouvez-vous faire cela à Jane?
-C'est pour son bien, maintenant…Repose-toi en attendant le docteur. Je reviens tout à l'heure avec un repas.
Et juste comme il quitta la pièce il ajouta :
-Cela vaut aussi pour Mr Darcy
À ce nom, Élizabeth frémit. Elle ne savait plus quoi penser de cet homme. Il était inconstant, mystérieux, hautain…mais quelque chose en lui, l'attirait et la faisait chavirer.
-Je doute que Mr Darcy veule me voir, répondit-elle
-Ah je vous assure qu'il essaie de vous voir, je suis celui qui l'en a empêché depuis que vous avez été blessée.
