Chapitre 10 : Alors, qu'avez-vous appris ?
Auteur : Bon, j'étais persuadée avoir déjà posté ce chapitre mais en fait non. Je ne m'en suis pas rendue compte jusqu'à ce qu'on m'en informe par review. Oups ! J'espère que vous me pardonnez. Bonne lecture !
Trad : Héhé, l'attente doit être de plus en plus longue, j'en suis désolée. Mais que chacun se rassure, même si ça prend du temps pour qu'un nouveau chapitre soit publié, je continue la traduction quoi qu'il arrive ! Sauf si bien sûr je meure avant... Mais ce n'est pas au programme, donc rassurez-vous !
- Papa, je te présente Edward Cullen. Edward, voici Alexandre Kamerue, présentai-je en m'arrachant à la puissance de son embrassade.
Alexandre adressa un bref signe de tête à Edward, mais Edward n'y répondit pas. Il semblait choqué.
- Alexandre, pardonne-moi d'être venue maintenant, mais j'ai de sérieux problèmes et je ne savais pas à qui m'adresser d'autre, dis-je afin et il reporta son attention sur moi.
- Je sais Bella. Felix était ici même il y a à peine une heure, me demandant si je t'avais vue, dit-il avec inquiétude. Mais avant d'aborder le sujet, on dirait que tu as besoin de faire un brin de toilette et Edward a visiblement besoin de changer de vêtements. Monte dans ta chambre Isabella et j'enverrai quelques vêtements pour toi, Edward.
- Merci, articulai-je silencieusement. Je savais que j'avais pris la bonne décision en choisissant de me réfugier ici, mais le visage d'Edward me rappela que j'avais encore de nombreuses explications à donner.
- Tu viens Edward ? dis-je en attrapant son bras et en le conduisant vers l'immense escalier, puis dans le long couloir jusqu'à ma chambre que je n'avais pas vu depuis deux ans.
Edward retrouva finalement sa voix.
- Bella, tu peux me dire ce qui se passe ?
- Edward, comme tu l'as dit toi-même, beaucoup de choses ont changé, dis-je timidement.
Je n'étais pas sûre de savoir ce que j'avais à expliquer, mais je savais qu'il ne servait à rien d'éluder la partie concernant Alexandre.
- Un an après ma transformation, effectuée par Aro, il vint avec l'idée de former un groupe qui s'occuperait des vampires et d'autres créatures leur causant des problèmes.
- Bella, je sais déjà tout ça, coupa Edward.
- S'il te plaît Edward, laisse-moi continuer. Donc après une année passée à vivre avec les Volturi, j'ai sauté sur la première occasion de quitter la ville. Il y a une raison au fait qu'on ne pouvait plus nous arrêter, ma famille et moi. Aro décida que nous avions besoin d'entraînement avant de pouvoir aller en mission. Il ne voulait pas nous y envoyer sans préparation préalable. Il nous envoya alors Miguel, Tessa et moi vivre et nous entraîner chez Alexandre.
Je m'arrêtai pour voir si Edward avait des questions, mais il resta de marbre, me portant toute son attention, je continuai donc.
- Miguel, Tessa et moi avons vécu ici pendant environ vingt ans, nous entraînant et apprenant. Je connaissais tout des vampires, loups-garous, sorcières, mages, nymphes, démons et beaucoup d'autres créatures mythiques dont je n'avais aucune idée de leur existence. Alexandre a été comme un père pour moi, alors quand nous commes enfin partis remplir nos missions, nous nous sommes servis de son nom.
Je m'arrêtai, me tournant vers la fenêtre et contemplai le paysage. Il était aussi magnifique que dans mon souvenir. Il était sauvage, comme Alexandre, comme ce que j'étais devenue.
- Pourquoi Aro vous a-t-il envoyés chez cet Alexandre pour qu'il fasse votre éducation ? J'aurais plutôt pensé qu'Aro s'en charge lui-même, demanda Edward, m'arrachant à mes pensées silencieuses.
- Parce qu'il savait qu'Alexandre était plus puissant et plus cultivé que lui, répondis-je sans quitter la fenêtre des yeux. Alexandre est plus âgé que le Volturi, quelques uns le suspectent même de l'avoir transformé. Pour être honnête, certains se posent la question de savoir si Alexandre ne fait pas partie des premiers d'entre nous, voire s'il ne serait pas le premier. Cependant, même s'ils ont raison, ni Alexandre ni les Volturi ne nous le diront. Alexandre déteste l'idée d'être connu de tous. Il était célèbre il y a des siècles sous un autre nom. Il dit qu'il n'aimait pas la pression et le danger de la notoriété et les Volturi ne veulent certainement pas que d'autres sachent qu'il existe quelqu'un de plus puissant qu'eux. Cela ne serait pas très bon pour leur image. Je pense qu'ils en ont vraiment peur, ajoutai-je en me retournant afin de jauger la réaction d'Edward.
Le visage d'Edward reflétait la confusion.
- Pourquoi les Volturi enverraient-ils leurs assassins apprendre chez quelqu'un dont ils ont peur ? Cela ne reviendrait-il pas au même d'envoyer ton armée s'entraîner chez l'ennemi ?
- Aro nous a envoyés ici parce qu'il savait qu'Alexandre ne convoiterait rien de ce qu'ils possèdent. Ils ont peur de lui à cause de ce que les autres diraient s'ils apprenaient qu'il y a un autre vampire encore plus puissant que nos chefs courageux et sans peur.
J'avais dit la dernière phrase avec une point de sarcasme dans la voix. Je savais que les Volturi étaient tout sauf courageux, notamment maintenant que l'un d'eux n'était plus de ce monde. S'ils avaient été courageux, ils n'auraient jamais ruiné ma vie en me faisant devenir l'une de leurs messagère pour assurer leur sécurité.
- Alors, qu'avez-vous appris ? demanda Edward en s'asseyant au bord de mon grand lit molletonné.
- Beaucoup de choses, dis-je en traversant la pièce pour m'assoir à ses côtés. Surtout comment nous battre. Comment détruire des créatures, comment faire du mal à n'importe quelles d'entre elles. J'ai beaucoup étudié l'histoire du monde surnaturel. Tu sais que les loups-garous et les vampires n'étaient pas si différents au début, nous avons juste suivi d'autres chemins, dis-je en souriant.
- Oh vraiment ? Et quels chemins ? demanda Edward avec sérieux, mais je savais qu'il faisait son possible pour garder un visage sérieux.
- Je te le dirai un jour, mais je ne pense pas que ce soit vraiment le bon moment. Avec cette traque et tout... dis-je en le poussant gentiment, mais avant qu'il puisse se venger, un petit coup discret retentit contre la porte.
Je me levai et ouvris la porte, mais comme je m'y étais attendue, il n'y avait personne. A la place se trouvait une petite pile de vêtements pliés avec élégance sur le sol, accompagnée d'une note "rejoins-moi en bas lorsque tu seras prête". Je pris les vêtements qui étaient visiblement destinés à Edward.
- Voilà, dis-je en les posant sur ses genoux. Maintenant va prendre une douche. Tu sens le cramoisi. Il y a une salle de bain à côté du hall, troisième porte à droite, dis-je en le poussant hors de la pièce et en refermant la porte derrière lui avant même qu'il ne songe à protester.
Je contemplai la porte close et fermai les yeux. J'avais passé des années dans cette pièce, appelant ce sanctuaire ma maison. Je me souvenais du premier jour où j'étais arrivée. Aro avait demandé à Felix de nous conduire ici. Alexandre avait fait notre connaissance devant la porte avec un visage strict.
- Ce sont eux ? avait demandé Alexandre à Felix sans même s'adresser à nous. Ils n'ont pas l'air d'avoir quelque chose de spécial, mais bon Aro a toujours des idées idiotes.
Je me souvenais de la façon dont Felix s'était raidi, mais il savait qu'il ne pouvait rien répondre à l'offense qu'Alexandre avait proféré contre son maître.
- Un de ces jours, ses plans causeront sa perte, avait continué Alexandre. Mais je ne crois vraiment pas qu'il ait du souci à se faire à propos de ceux-là, avait-il ajouté en tournant brusquement la tête dans notre direction.
Tessa avait pris ma main et l'avait serrée étroitement. Elle tremblait autant que moi. Aro nous avait parlé d'Alexandre et de son passé, j'avais peur de ne pas survivre aux entraînements futurs.
- Je reviendrai les chercher lorsque vous jugerez qu'ils seront prêts, avait dit Felix avant de se retourner et se mette presque à courir vers sa voiture.
Je devinais qu'il voulait mettre le plus de distance possible entre lui et Alexandre et je ne pouvais lui en vouloir. Pendant un instant j'avais été tentée de le suivre, revenir dans la ville-prison, mais cette tentation s'envola aussi vite qu'elle était venue. Ma peur n'avait aucune importance, je devais le faire un point c'est tout. C'était ma chance d'accéder à une certaine forme de liberté.
- Venez, Maria va vous montrer vos chambres, avait dit Alexandre d'une voix si froide qu'elle me transperça le coeur. J'espère vous voir ce soir à sept heures pour commencer votre entraînement.
Sans rien ajouter, il quitta la pièce, traversa le couloir jusqu'à une pièce et referma silencieusement la porte derrière lui. Au moment où il avait quitté la pièce, un vampire féminin ressemblant à une souris entra lentement dans la pièce. On aurait dit qu'elle avait été tuée des années auparavant suite à de mauvais traitements. Ses yeux rouges étaient vides de vie et d'émotion. Elle nous fit un léger signe pour nous inciter à la suivre. Elle nous conduisit tous dans une chambre différente sans un mot, nous désignant tour à tour, puis la porte de nos chambres.
J'avais ouvert la porte qu'elle m'avait désignée et fus agréablement surprise par ce que j'y vis. Je m'étais attendue à une atmosphère sombre et triste, à l'image de l'accueil froid que nous avions reçu dans le hall, mais la chambre était tout le contraire. Le plancher en bois était lumineux, un immense lit en fer forgé orné était disposé contre l'un des murs. Le lit était recouvert d'une couverture moelleuse de couleur crème et rouge. A côté du lit se trouvait une porte qui menait à la fois à un placard et à une salle de bain, qui mesurait près de la moitié de la taille de la chambre. Un élégant bureau en bois trônait contre le mur opposé, entouré de bibliothèques vides. De l'autre côté de la pièce se trouvait une immense fenêtre incurvée, de sorte qu'on pouvait voir les jardins et montagnes qui entouraient la villa.
A sept ce soir-là, je me rendis en bas avec nervosité. Je ne savais pas exactement où j'étais censée aller, mais pire encore, je ne savais pas où j'étais censée ne pas aller. J'avais eu des échos concernant la volonté de tranquilité d'Alexandre et je ne voulais pas prendre le risque d'enter dans une pièce où je n'étais pas censée aller. Je rentrai dans Miguel qui attendait timidement dans le hall d'entrée. Il n'avait visiblement aucune idée de l'endroit où nous devions aller.
- Alors, tu as une idée de là où nous devons retrouver ce mec froid ? demanda Miguel avec un rire nerveux.
C'était étrange de le voir si mal à l'aise. Depuis le court laps de temps où je le connaissais, il avait toujours été assuré et sûr de lui, mais ici il était terrifié, comme Tessa et moi.
- Aucune idée, j'avais espéré que tu le saurais. Allons frapper à la porte de la chambre où il est rentré tout-à-l'heure, suggérai-je.
Miguel et moi marchâmes nerveusement dans le couloir et je frappai timidement à la porte.
- Entrez, ordonna la même voix froide et cassante que tout-à-l'heure.
J'ouvris silencieusement la porte qui menait sur une chambre circulaire et je sursautai face à ce que j'y vis. Au centre de la pièce se trouvait un bureau entouré de chaises de cuir molletonnées, mais ce qui me surpris le plus, ce furent les livres. Le mur circulaire, du sol au plafond était recouvert de livres. Certains semblaient récents, mais d'autres semblaient dater de plusieurs siècles.
- Avancez-vous jeunes gens et cessez cette sinistre inspection, gronda Alexandre, mais je sentis une once d'amusement à travers son comportement calme.
Je m'avançai et m'assis rapidement sur la chaise qu'Alexandre me désigna. Je remarquai que Tessa était déjà là et je vis la pression sur son visage angélique.
- Aro et ses frères m'ont demandé de vous éduquer et de vous entraîner. Je sais ce qu'ils ont prévu de faire de vous et je dois avouer que c'est une idée farfelue et pour couronner le tout, je ne pense pas que vous soyez qualifiés pour ce travail. Mais comme Aro et moi sommes de si vieux amis...
A la façon dont il prononça le mot, je sus qu'ils étaient tout sauf amis.
-... J'ai accepté de l'aider. Isabella, dit-il en se tournant ses yeux rouges vers moi, j'ai entendu dire que tu ne te nourris pas d'humains, je me trompe ?
- Non monsieur, dis-je en essayant de garder une voix ferme, mais je ne pouvais m'empêcher de trembler devant son regard intense.
- C'est une idée ridicule pour un vampire, mais une que je ne remettrai pas en question. Je me permets de poser la question pour vous informer que les seules poses que vous aurez seront pour vous nourir, vous devrez vous entraîner nuit et jour. Les entraînements consisteront en des combats, l'apprentissage de l'utilisation des armes, apprendre comment utiliser vos pouvoirs au meilleur de votre avantage, vous passerez beaucoup de temps à lire des livres sur les vampires et sur d'autres créatures, mais plus important encore, vous apprendrez à travailler ensemble. Me suis-je bien fait comprendre ?
Nous baissâmes tous les trois la tête silencieusement en signe d'assentiment.
- A présent, je dois vous demander quelque chose, continua Alexandre.
J'ouvris les yeux, laissant s'envoler les souvenirs de mon passé. Je jetai un oeil autour de la pièce. Rien n'avait changé depuis ce premier jour, à part que les bibliothèques autrefois vides étaient maintenant remplies et qu'il y avait des images encadrées posées sur le bureau. Je soupirai longuement. De nombreux changements avaient survenu dans ma vie depuis ce jour. Je me dirigeai rapidement vers la salle de bain et pris une douche qui dura moins d'une minute. Je mis un jean confortable et m'emparai d'un t-shirt bleu et d'une veste grise à fermeture-éclair. Si j'étais sur le point de plannifier ma survie, j'étais sûre que l'enfer n'était pas confortable.
Un léger coup fut frappé à la porte et j'entendis Edward chuchoter "Bella, t'es prête ?" J'ouvris la porte et ma respiration se stoppa face à ce que je vis. Les cheveux d'Edward étaient toujours humides de sa douche et encore plus désordonnés que d'habitude. Il portait un jean sombre et une chemise noire boutonnée à moitié, dévoilant son torse musclé et bien défini. Il me fit son sourire irrésistible et son parfum me frappa. Je n'avais envie que d'une seule chose : l'embrasser. Le baiser commença assez innocemment mais il se transforma vite en un passioné. Mes mains fouillaient dans ses cheveux parfaits, il me souleva par la taille avec une main et avec sa main libre, il détacha la queue de cheval que je venais de faire. Cela ne ressemblait à aucun autre baiser que nous avions échangé jusqu'à présent, mais avec autant d'imprévu que je l'avais embrassé, il me repoussa gentiment.
- Nous devons parler à Alexandre, dit-il d'une voix rauque.
Je grognai bryamment tandis qu'Edward me remit sur mes pieds.
- Je déteste être responsable, râlai-je.
- Toi ? dit Edward d'une voix moqueuse. Qu'avez-vous fait de ma Bella ?
Je l'embrassai espièglement sur l'épaule tandis que je le conduisais vers le bureau d'Alexandre. J'ouvris la porte sans frapper, me dirigeai vers l'une des chaises de cuir et m'y assis, regardant Alexandre.
- Il a la même expression que toi, la première fois que tu es entrée ici, se moqua Alexandre.
Je me retournai pour regarder Edward. Il se tenait devant la porte et regardait fixement les livres.
- Jasper et Carlisle adoreraient cette pièce, dit finalement Edward avant de s'assoir sur la chaise à côté de moi et de me prendre la main.
- Bon, on dirait que vous vous êtes fourrés dans de sacrés problèmes, dit Alexandre en redevant sérieux. Qu'avez-vous prévu de faire ?
- Je ne sais vraiment pas, c'est la raison pour laquelle je suis venue vous voir, admis-je.
- T'attendais-tu à ce que je combatte à ta place, Isabella ? demanda-t-il dans la même voix que j'avais eu l'habitude d'entendre pendant mes entraînements.
- Bien sûr que non, monsieur, j'ai juste besoin de temps pour réfléchir, et j'ai pensé que peut-être vous auriez quelques conseils, dis-je en le regardant droit dans les yeux.
- Pour être honnête, j'ai effectivement un petit conseil à te donner, dit-il platement et je sentis dans le remords de sa voix qu'il ne pouvait pas vraiment me venir en aide. Tout ce que je peux te dire, c'est que ton petit ami ici présent a commencé une guerre. Une guerre qui ne peut être arrêtée avant que quelqu'un gagne. Je peux t'aider un peu. J'ai quelques amis qui peuvent te venir en aide. Je les contacterai et plaiderai votre cause, mais tu vas devoir en trouver d'autres. Où sont tes frères et ta soeur ?
- Luc est toujours pareil à lui-même, et n'aide que lui-même. J'ai envoyé Miguel et Tessa mettre en sécurité la famille d'Edward. Je ne laisserai rien leur arriver par notre faute. Je n'ai pas envie de me battre. Je veux juste rester en vie et en sécurité, je ne sais vraiment pas comment faire pour l'instant, dis-je catégoriquement.
- Isabella, dit doucement Alexandre, je sais que tu ne veux pas de cette guerre, mais Edward a assassiné Aro. Si tu veux être en sécurité, il va falloir que tu aies un peu d'aide, te faire des amis avec ceux que tu as sauvé et reprendre contact avec les vieux amis. Tout le monde n'apprécie pas de vivre sous l'influence des Volturi. Le seul moyen d'être en sécurité est de mettre fin à leur régime. Bella, je sais que tu détestes ton travail, mais j'avais tort le premier jour où vous êtes venus ici. Je pensais que vous étiez désemparés, mais vous êtes forts et intelligents. Si tu veux connaître une heureuse éternité avec Edward et garder vos familles en sécurité, tu sais ce qu'il te reste à faire et je te conseille de commencer par ceux qui détestent notre race et les Volturi.
Alexandre se leva et se dirigea vers la porte.
- Isabella, tu es comme une fille pour moi, tu peux rester aussi longtemps que tu le souhaites, et tu seras toujours la bienvenue ici mais je ne combattrai pas à ta place.
Puis il quitta la pièce si vite qu'on aurait dit qu'il avait disparu. Edward et moi restâmes assis un long moment en silence. Finalement, Edward le brisa :
- Que voulait-il dire par "tu sais ce qu'il te reste à faire" et de commencer par ceux qui nous détestent ?
- Ca veut dire que nous devons retourner à Forks.
Auteur : Envoyez des reviews s'il vous plait.
Traduc : J'en suis venu à bout ! Pardon pour les fautes d'orthographe (j'ai une dent contre les accords avec le participe passé) et pardon encore pour le temps que j'ai mis à poster. Je fais comme je peux, snif. Dites-moi ce que vous en pensez. (J'ai dû faire quelques erreurs de trad, parce que certaines expressions étaienr dures à traduire et l'auteur a une façon bizarre d'écrire, pas très linéaire, bref.)
