Salut tout le monde, cela fait sept jours depuis mon chapitre 8 et je viens de terminer le 9.
Donc, je remercie énormément ceux qui m'ont laissé des commentaires, ça m'a fait très plaisir.
Miyu-chan34 : Tu as aimé le même moment que moi, (je t'aime Kanda). Pesant, oui dans un sens. Tu n'as plus à attendre pour lui ^-^.
Elogane : Oui, il n'en connaît pas plus que dans le manga, enfin le truc à dire, c'est que son passé est un peu différent du manga et donc son caractère. Donc, il n'agit pas comme le manga.
Il est normal que Thomas le protège (Allen est trop mignon pour être laissé insulter injustement). Oh ! Tu n'as pas idée, et pour Lenalee sur ce chapitre, j'avais été vache, je sais, mais ce ne sera pas vraiment un personnage-décor, mais bon après ça dépend ce que tu veux dire par « cool ».
Non, ils vont savoir l'histoire d'Allen le transformer en Akuma, mais juste pas tout de suite. Tu ne vas pas le savoir maintenant (moi-même je ne sais pas donc...), euh il tremblait du traumatisme, mais plus de colère, mais ça va me donner des perspectifs.
Ton review m'a fait super plaisir merci ^-^. Alors juste pour ne pas briser tes espoirs le secret qui sera dans mon chapitre 10 (je vous avais dit que ce serait soit le 9 ou le 10) n'est pas le secret de mon titre de fics (non celui de mon titre est le véritable qui a fait l'histoire) donc ne soit pas déçu du 9 et 10.
Perso je déteste les chocolats de Noël (sauf si c'est un œuf Kinder). En effet c'est impossible, bien que tu sera d'accord avec moi, je les fais plus rapide qu'avant où je mettais un mois, limite deux.
Anonymous : Merci, c'est gentil. C'est normal qu'il es étrange, tu vas comprendre dans le chapitre 10. Le premier est dans le prochain chapitre que je fais. Oh ! Une de tes prières, c'est exaucer.
Voilà, j'espère que vous aimerez sur ce bonne lecture.
Chapitre 9.
Une semaine avait passé depuis la fête de bienvenue et une sorte de routine s'était installée.
Allen déjeunait très tôt le matin et partait directement s'entraîner jusqu'à midi où il mangeait en compagnie de Kanda qui l'ignorait. Ensuite, il allait un peu jouer avec Lia qui aimait courser Timcampy. Enfin, il allait dîner et se couchait directement.
Pendant toute cette semaine, il n'avait parlé à personne et personne ne l'approcher vraiment, sauf Jerry, la phrase de Komui résonnait toujours à ses oreilles comme un cri. Le cri de Mana qui le maudissait pour l'avoir transformé en Akuma.
Allen souffla calmement, il se trouvait dans la salle de formation à faire des punchs up depuis plus d'une heure. Kanda était là comme tous les jours a médité.
Il enchaîna sans pause avec des techniques de combat qu'il avait appris en voyageant. Ses mouvements étaient fluides et précis. Il les utilisait sur un ennemi invisible.
Le samouraï ouvrit les yeux en ayant fini sa méditation. Il jeta un regard au gamin concentré sur ce qu'il faisait. L'adolescent se leva et ramassa Mugen qui était posé contre le mur.
Il dégaina son épée et lui aussi commença à combattre un ennemi imaginaire avec une grâce et une agilité qui donnait l'impression à ceux qui regardaient qu'il danse. Mais un ballet mortel pour celui qui serait à la fin de la réception de sa lame.
Trente minutes passèrent sans que les deux ne ressentent la moindre fatigue ou même qu'une seule goutte de sueur ne se forme sur leurs corps.
Chacun plongé dans leur combat avec une chose inexistante. Parfois en avançant les deux se rapprochait de l'autre et les poings d'Allen et l'épée de Kanda devenait dangereusement proche de l'autre, sans pour autant se frôler.
Cependant, cet entraînement approximatif l'un de l'autre leur fit se perdre dans leur combat, et l'adversaire qui jusque-là n'existait pas, devint l'autre.
Allen essaya de frapper le plus vieux hors d'équilibre, mais échoua quand ce dernier recula d'un pas pour revenir en avant abaissant avec force son épée sur le plus jeune qui esquiva aussi bien, et revint à la charge.
Cet affrontement dura une heure parmi laquelle les combattants étaient concentrés dans leurs luttes à cent pour cent et ne remarqua pas Lenalee entré.
Ses yeux s'agrandissaient en regardant les deux s'entre-tuer avec force et violence.
-Kanda range, ton innocence immédiatement cria-t-elle inquiète.
Les deux ne l'entendirent pas et continuèrent leurs matchs comme si elle n'était pas là. Elle activa ses bottes et donna un coup de pied qui envoya les deux garçons dans le mur.
Allen gémit, il se releva confus, alors que Kanda était furieux et semblait prêt à tuer celui qui venait de faire ça. Il se calma un peu en remarquant qu'il était Lenalee.
-Pourquoi t'a fait ça demanda-t-il irriter.
-Mais parce que vous étiez en train d'essayer de tuer l'autre, répondit-elle en colère.
-Hein, nous tuer, répéta Allen perdu.
La jeune fille se mit à le fixer surprise mais aussi heureuse qu'il lui parle enfin après une semaine de silence.
Personne dans l'ordre, ne lui avait adressé la parole en voulant lui laisser un peu le temps pour qu'il ne sois pas renfermé sur-lui même comme il l'avait été lors de sa fête de bienvenue.
-Qu'est-ce que tu fais ici de toute façon grognas le samouraï froidement ?
-Oh, oui c'est vrai. Allen, nous avons une mission ensemble, donc, je suis venu te chercher pour que l'on aille voir grand frère s'exclama-t-elle nerveuse.
-Est-ce que je peux d'abord aller chercher Lia et Timcampy questionna-t-il calme ?
-Bien sûr, et tu devrais aussi en profiter pour aller prendre une douche parla-t-elle en le désignant du doigt.
Allen cligna des yeux surpris en remarquant enfin combien ses vêtements semblaient coller à son corps et prendre en compte de la sueur qui coulait de son visage. Il acquiesça et sortit en courant à sa chambre, laissant les deux adolescents plus vieux seuls.
Kanda se renfrogna au regard ennuyeux que lui lançait la jeune fille.
-Quoi t'as, un problème cassa-t-il agacer.
-Non, rien, je me demandais juste pourquoi tu n'as essayé qu'aujourd'hui de le tuer dit-elle troublé.
-Je n'ai pas essayé de tuer ce moyashi, on s'entraînait trop près et on a fini par se battre tous les deux, rétorqua-t-il froidement.
-Ah bon, mais alors tu vas me dire que tu l'aimes bien comme un ami demanda-t-elle pas sûr d'elle.
-Qu'est-ce que tu racontes comme connerie, il n'est pas mon ami, répondit-il dégoûter de l'idée.
-Mais pourtant vous manger à la même table, vous vous entraîner dans la même salle et surtout tu n'as pas essayé de l'étrangler, ou même l'envoyer à l'hôpital comme tu la fais avec beaucoup d'entre-nous énuméra-t-elle avec espoir.
Kanda s'appuya contre le mur, les bras croisés, le regard sur la porte.
-Ne te fais pas d'illusion, si je ne lui dis rien, c'est parce qu'il ne me parle pas, il ne me colle pas et ne me gêne pas dans ma méditation, et si je ne le dégage pas, c'est parce qu'il n'est pas faible comme les autres expliqua-t-il calme.
Lenalee fixa le garçon qui était âgé de deux ans plus qu'elle avec une question dans sa tête. Qu'avait donc fait le plus jeune de tout l'ordre pour gagner le respect de celui le plus impassible et glacial ?
Dans la chambre d'Allen.
Il laissa l'eau froide glisser sur son corps collant de sueur. Un soupir de contenu franchit ses lèvres quand il appuya son dos au mur un peu plus chaud.
L'eau gelée réveilla son corps encore plus qu'il ne l'était déjà. Il laissa un petit temps passer avant de commencer à se laver le corps et les cheveux.
Quand il eut fini, il tendit la main pour prendre les deux serviettes du placard. Il attacha la première à sa taille, et mit la deuxième dans ses cheveux dégoulinant d'eau. Il marcha à ses vêtements qu'il avait posés sur le lavabo.
Il glissa un peu de l'eau au sol, et tomba sur le dos. Il s'assit pour que ses yeux soient attirés par quelque chose de brillant dans le coin de sa vision.
Il y jeta un regard curieux, et se figea à la vue du miroir qu'il avait réussi à ignorer pendant tout ce temps. Lentement il se releva et s'approcha de la glace. Comme hypnotiser, il scruta le reflet de son corps qu'elle lui renvoyait.
Les innombrables cicatrices qui se trouvaient dans son dos, ses côtés, ses jambes et tant d'autres endroits. Les ecchymoses qu'il avait eues n'étaient plus visibles. Il ne restait plus que les horribles entailles qui jonchaient son corps.
Il détourna la tête malade de la vue horrible. Il prit ses vêtements et les enfila sans se soucier qu'il ne s'était pas séché. Il sortit de la salle ou se trouvait ce qui le reflétait.
Lia sauta immédiatement du lit pour venir se frotter à lui inquiète, Tim lui tourna autour de sa tête montrant également son inquiétude.
-Désolé, ma belle, et toi aussi Tim, après tout je vais très bien d'accord, sourit-il faiblement.
Lia posa ses deux pattes avant sur ces jambes, Tim se posait déjà sur ses cheveux se faisant un petit nid pour dormir.
Il secoua la tête désabuser, mais se baissa tout de même pour prendre le petit chaton dans ses bras. Il prit le nouveau manteau que Johnny lui avait laissé sur son lit et sortit pour la salle où devait déjà être la sœur du grand intendant.
En pressant un peu le pas, il y arriva en moins de temps que d'habitude. Et effectivement Lenalee était déjà présente sur le canapé.
-Ah ! Te voilà enfin, assids-toi, je vais vous expliquer votre mission déclara Komui sérieux.
Allen se posa à côté de la jeune fille qui se décala un peu à la vue du bébé chat. Komui se racla la gorge et commença.
-Il y a de cela un mois, dans la ville de Rembour qui se trouve en Allemagne, un homme appelle un commerçant d'alcool pour lui livrer une dizaine de bouteilles de roser le vingt-huit novembre, le marchand y est allé plusieurs jours afin de faire sa livraison, mais une barrière entoure la ville et empêche toute personne d'entrer. Pourtant, l'homme continue d'appeler pour une livraison du vingt-huit novembre. De ce fait, nous avons pensé que cette ville pourrait éventuellement abriter une innocence qui aurait le pouvoir de rembobiner le temps, expliqua-t-il grave.
-Donc, les habitants de cette ville, répète le vingt-huit novembre sans remarquer qu'il le vive tous les jours, c'est ça reformula-t-elle abasourdir.
-Sûrement, nous pensons qu'il y a une probabilité assez conséquente qu'une innocence est appliquée dans ce phénomène, et nous vous envoyons là-bas pour le vérifier, et si c'est le cas, nous voulons que vous la rameniez ici, développa-t-il posé.
-Mais vous n'avez pas dit que personne ne pouvait franchir la barrière questionna-t-il confus.
Reever arriva les bras charger de document. Il les posa sur le bureau déjà bien encombré et regarda les deux jeunes adolescents.
-Nous avons supposé que si c'était bien une innocence la cause de tout cela, nous devrions envoyer des exorcistes. Il y a une infirme chance qu'étant vous-même compatible avec cette matière, vous pourriez passer sans aucune difficulté la barrière assura-t-il ennuyer
-Oui, et il n'y a pas trente mille solutions pour prouver notre théorie exacte, donc, le mieux, c'est que vous y aller, et essayer d'entrer finit l'homme chinois joyeux.
-Quand devons-nous partir, demanda-t-elle tranquillement ?
-Il serait bien que vous y aller sans perdre de temps, le nom de la ville est Rembour, et un traqueur vous attend déjà sur place, répondit-il calme.
-Bien alors nous allons partir tout de suite.
Ils se levèrent et partirent pour aller prendre le train.
-Fais attention à toi Lenalee, toi aussi Allen.
La jeune fille sourit amuser en entendant directement après leur sortit du bureau Reever ordonner à son frère de se mettre au travail, ce qui provoqua ses pleurnicheries.
-Ça te dérange si je vais voir Jerry pour lui laisser Lia, interrogea-t-il incertain.
-Mais non, tu peux y aller, je t'attendrais en bas, répondit-elle contente qu'il n'allait pas emmener cette teigne.
Il courut au réfectoire peu rempli, et se dirigea au comptoir voire tout de suite le chef sifflotant joyeusement.
-Hé, Jerry, tu peux me rendre un service s'il te plaît, appela-t-il rapidement.
-Oh, mais bien sûr, dis-moi ce que Tonton Jerry peut faire pour toi s'exclama-t-il guilleret.
-Je vais en mission et je me demandais si tu ne pouvais pas garder Lia, le temps que je la termine, annonça-t-il espèrent.
-Avec plaisir, je vais bien m'occuper de cet adorable petit ange pendant ton absence accepta-t-il ravi.
Allen sourit soulager, il tendit un chaton réticent à l'homme aux cheveux roses. Lia miaula attrister d'être laissée une fois de plus à quelqu'un au lieu d'accompagner son maître.
-Je reviendrais bientôt, c'est promis, alors sois sage et n'embête pas Jerry d'accord ma belle fit-il doux. Et merci pour la prendre.
-Ce n'est rien, et fait attention à toi cria-t-il bienheureux.
Allen lui sourit et partit rejoindre sa camarade exorciste.
Dans le canal souterrain.
Il monta à bord de la barque où était assise Lenalee. Il prit la rame et pagayer à un rythme normal. La petite embarcation avança dans l'eau, naviguer par l'adolescent aux cheveux blancs.
Les minutes s'écoulèrent dans un silence pour les deux d'entre eux, jusqu'à Allen ne décident de le briser.
-Lenalee, je...je voulais m'excuser pour ce que j'ai dit à la fête, je ne voulais pas que vous vous sentiez tous mal, parla-t-il la culpabilité dans sa voix.
La jeune chinoise sortit de sa contemplation de l'eau ainsi fixer son cadet étonné. Sa surprise fut cependant vite oubliée, pour laisser place à un sourire heureux.
-C'est oublié, mais qui est-ce Mana, bien sûr si tu ne veux pas en parler, tu as le droit, je ne vais pas te forcer, interrogea-t-elle curieuse.
Allen resserra son emprise sur la rame, il continua leur avancer sans laisser la barque changer de cap.
-C'était mon père adoptif, mais il est mort quand j'avais neuf ans, dit-il doucement.
-Tu sais nos parents à mon grand frère et moi son mort quand j'avais six ans, ils ont été tués par un Akuma, raconta-t-elle légèrement.
-Je ne savais pas, désolé s'excusa-t-il navré.
-Oh ! Ne t'excuse pas, je me souviens à peine d'eux et puis ça fait longtemps maintenant contredit-elle rapidement.
Bientôt la fin du tunnel apparut, il rama jusqu'à la berge. La barque heurta le pont. Lenalee descendit puis Allen.
Sans perdre un seul instant, ils partirent à la gare pour aller prendre le train qui les conduirait à la ville de Rembour.
Le trajet était animé par les conversations que Lenalee enchaînait avec entrain. Elle était si heureuse qu'Allen lui reparlait comme avant. Le malaise qu'elle sentait en lui parlant disparaissait au loin et la facilité de discuter avec lui était revenue entièrement.
Enfin après deux heures de chemin. Le train s'arrêta dans un environnement végétal.
Des arbres étaient sur les deux côtés, et un chemin en sable au milieu donnait la route de la ville.
Ils descendirent du wagon et marchèrent tout droit. La marche dura plus d'une demi-heure avant qu'ils ne puissent apercevoir la ville.
Les deux jeunes adolescents augmentèrent l'allure, pour rejoindre le traqueur qu'ils pouvaient voir de dos. L'homme se retourna au bruit de pas derrière lui.
-Vous êtes enfin là, monsieur Walker, mademoiselle Lee s'écria-t-il soulager.
-Thomas, tu es là s'exclama Allen surpris.
-C'est un vrai plaisir d'être votre traqueur pour cette mission aussi dit-il content.
-Pouvez-vous nous éclaircir un peu plus sur ce phénomène demanda Lenalee gentiment ?
-Avec joie, j'ai essayé de traverser moi-même la barrière sans succès, elle semble projeter une énergie intarissable et personne provenant de l'intérieur n'en est jamais sorti. Il y a une grande probabilité qu'il y a un événement qui est survenue dans cette ville pour avoir réveillé l'innocence qui y dormait, répondit-il calme.
-Tu penses vraiment qu'une innocence se trouve dedans, questionna-t-il curieux.
-Sûr et certain, ce phénomène est sans aucun doute lié à une innocence, je sais parfaitement qu'il n'y a qu'une explication à cette situation affirma-t-il véridique.
-Eh bien, nous allons le vérifier en essayant la théorie des scientifiques, si ça marche restez ici pour quand nous serions sortis, sourit-elle aimable.
Thomas acquiesça et se mit sur le côté. La jeune fille prit une profonde inspiration pour se calmer et espérer passer le champ de forces.
Allen trop impatient de retourner à l'ordre aussi vite que possible laissa sa camarade, et se dirigea pour la ville.
-Hé, attends-moi, s'écria-t-elle surprise.
Il n'entendit pas sa demande ayant traversé sans rien ressentir l'obstacle qui bloquait Thomas et d'autres personnes.
Il regarda fasciner la ville animée qui se dévoilait sous ses yeux. Le sol était pavé de pierre grise, les bâtiments faisaient parfois un étage, ou deux et peint le plus souvent de couleur gris, vert, et marron. Des personnes étaient dehors comme dans n'importe quel autre endroit.
Il se secoua la tête et commença sa marche parmi la foule d'habitants, en même temps que Lenalee arrivait l'air aussi attirer que lui l'avait été quelques secondes auparavant.
-Tu aurais pu m'attendre, murmura-t-elle indigner. Elle le rejoignit rajoutant plus fort. On dirait qu'ils avaient raison sur les compatibles pouvant entrer.
-On devrait se séparer pour élargir le secteur de recherche proposa-t-il calme.
-Tu as raison, je prends le côté sud de la ville et toi le côté nord, nous pourrons très bien, nous retrouver dans une heure à ce petit café approuva-t-elle réfléchit.
-Ça me convient, alors tout à l'heure sourit-il faiblement.
Les deux exorcistes se séparèrent pour commencer la recherche de l'innocence. Allen fixa les passants dans l'espoir de voir quelqu'un qui pourrait le renseigner sur l'emplacement de l'innocence.
Vingt-huit minutes plus tard.
Notre jeune albinos accéléra le pas aux murmures des adultes pas très discrets envers son égard. Il tourna à un coin en mettant la capuche que Johnny avait intégrée à ce manteau, cachant ses cheveux blancs et sa cicatrice à la vue de tous.
Des enfants qui rigolaient et parlant d'une « Miranda la malchanceuse » coururent loin d'une habitante entre sa mi-vingtaine.
La femme avait des cheveux noirs mis dans un chignon, une peau bien pâle que la normale, des yeux soulignés de cernes encore plus profonds que la couleur noire de ces yeux montrant là un signe d'insomnie grave. Ses pommettes légèrement creusées montraient qu'elle ne devait pas avoir mangé depuis quelques jours. Elle portait une longue robe noire qui la vieillissait.
Celle que les enfants avaient appelée Miranda serra les poings de frustration, elle baissa la tête et courut au loin.
Il prit un pas hésitant où elle s'était enfuie. Ce fut quand son œil maudit s'activa soudainement, lui montrant l'âme d'un niveau deux pas très loin d'ici. Il courut à l'endroit où était la machine du Comte Millénaire.
Cinq minutes plus tard.
En arrivant dans une ruelle sombre, il vit la femme d'il y a un moment retenues par la gorge par un Akuma imposant.
-Où se trouve, l'innocence parla-t-il menaçant ?!
-Je ne sais pas de quoi vous parler, croassa-t-elle dans la peur.
Allen enleva son gant, et activa son innocence rapidement en voyant la main resserrer son emprise sur son cou. Sans qu'il y pense, son bras prit la forme d'une épée.
Il sauta sur le mur de la ruelle pour prendre de la hauteur. Il atterrit sur le bras du niveau deux étonné. Sans laisser de temps à l'Akuma de se reprendre, il le trancha avec une facilité surprenante.
Avant qu'il n'explose, il donna un puissant coup de pied qui le fit reculer. Il se mit devant la femme qui glissa au sol, les yeux écarquillés dans le choc.
-Vous allez bien, madame demanda-t-il inquiet.
-Vvv...vous...n'étiez...p...ppp...pas...l..à...ce jour-là balbutia-t-elle angoissé.
-Hein, excusez-moi, mais est-ce que vous savez que nous sommes le vingt-huit décembre, interrogea-t-il incertain.
-Oui, oui je sais, enfin quelqu'un qui c'est rendu compte de quelque chose s'écria-t-elle heureuse.
Elle se releva en moins d'une seconde, et lui attrapa les épaules avec une force qu'il n'avait pas pensée qu'elle pouvait posséder en le secouant
-Vous devez m'aider, les autres m'ont toujours traité de folle quand je leur en ai parlé, mais vous vous savez, alors je vous en supplie, aidez-moi, fit-elle affliger.
Allen regarda hébéter la personne pleurée des fontaines d'eau tout en marmonnant sur « le 28 de ce jour-là est un miracle ». Finalement, sa crise d'euphorie se calma à une surexcitation retenue.
-Je m'appelle Allen Walker, je suis un exorciste envoyé pour essayer de trouver une innocence qui doit être à l'origine du rebobinage de cette journée lâcha-t-il rapidement.
Elle cligna des yeux comme un hibou, mais se reprit assez vite pour être paniquer.
-Je suis désolé, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Miranda Lotto s'excusa-t-elle nerveuse.
-Oh, ce n'est rien, mais pourquoi n'allons-nous pas discuter ailleurs qu'ici proposa-t-il gentiment.
Elle l'observa surprise qu'il ne l'ait pas insulté pour avoir oublié une chose aussi importante que la présentation.
-On peut aller chez moi pour parler de ce phénomène suggéra-t-elle troublé.
-Cela ne me dérange pas, vous pouvez me montrer le chemin, accepta-t-il doucement.
Miranda et Allen sortirent de la ruelle sombre, pour son chez elle tout en évitant les malheurs sur la route.
Dix minutes plus tard.
L'allemande ouvrit la porte de son appartement et se poussa pour laisser passer son invité. Allen fixa sans broncher la salle peut meubler et en assez mauvais état.
Les murs marron clair contenaient plusieurs fissures plus ou moins grandes. Une petite table où un carton rempli de peluche abîmée se trouvait vers la droite avec une chaise, un lit cassé était sous une fenêtre sans rideaux, et enfin une grande horloge de grand-père en très bon état était à gauche, l'aiguille se déplaçant au fil des secondes.
-Je suis désolé de la vue déplorable, mais je n'ai pas assez d'argent pour le remettre en état murmura-t-elle triste.
-Ce n'est pas horrible, je trouve même que c'est assez joli, contredit-il sincère.
-Vous trouvez.
-Bien sûr, vous avez fait de votre mieux pour prendre soin de cet appartement et ça se voit.
Miranda partit s'asseoir sur son lit, proposant au vieil homme encapuchonner la seule chaise. Il la prit avec reconnaissance.
-Pouvez-vous m'expliquer ce qui s'est passé le tout premier vingt-huit qui aurait pu créer cette boucle temporelle s'il vous plaît, interrogea-t-il timide.
Elle tordue ses mains dans l'angoisse qu'elle ressentait quand elle prit la parole.
-Je suis parti tôt le matin pour aller chercher un travail, et j'en ai trouvé un à midi dans un restaurant, j'ai essayé de mon mieux de le garder, mais après l'avoir perdu à cause de ma maladresse, je suis allé boire pour oublier qu'il était aujourd'hui le centième emploie dont j'avais été viré. Quand je suis rentré chez moi, il était tard et j'étais complètement saoul, mais je me souviens très clairement avoir souhaité que ce jour ne se finisse jamais et mon horloge sonnée minuit. Après la seule chose que je sais, c'est que ce jour se répétait et personne ne semblait s'en rendre compte, relata-t-elle accabler.
Allen écoutait tout ce qu'elle disait avec sérieux, son regard dérivant à la vieille horloge d'apparence normale. Il s'approcha d'elle et leva la main prête à toucher le bois lisse, mais au contraire sa main traversa la surface à la grande horreur de la propriétaire qui hurla.
Il ne s'en préoccupa pas et ramena sa main à lui. Il jeta un coup d'œil à l'heure, et paniqua en réalisant qu'une heure avait déjà passé depuis sa séparation avec Lenalee.
-Madame Miranda, est-ce que vous pouvez m'accompagner à un café, j'ai ma camarade qui doit m'y attendre, questionna-t-il nerveux.
Encore dans sa frayeur, elle acquiesça bêtement, se leva et le raccompagna dehors, le guidant au café grâce à ses descriptions de l'endroit.
Quelque part ailleurs.
La pièce était allumée par des bougies. Une table ronde se trouvait au centre, plusieurs chaises l'entouraient. Chacun des sièges était occupé par des personnes.
Sur la chaise du milieu était assis le Comte Millénaire.
-Nous devons à tout prix récupérer cette innocence particulière avant ces sales gêneurs d'exorciste, alors qui se dévouent pour cette mission, demanda-t-il amusé.
-Moi, je veux y aller, j'ai envie de m'amuser s'exclama une voix enfantine excitée.
-Eh bien, tu peux y aller, ma petite Road, mais ne te fais pas trop remarquer, sourit-il joyeux.
La personne dénommée Road applaudit contente, elle sauta de sa chaise et claqua des doigts, une porte en forme de cœur à damier surmonté d'une couronne dorée à son sommet sortit du sol.
-À tout à l'heure Millénie cria-t-elle amusé.
Et sans attendre, elle franchit la porte pour arriver dans une forêt séparer en deux sur un chemin en sable un parapluie en main. La porte disparut dans l'air mince.
Elle se mit à marcher le parapluie ouvert pour la protéger de la pluie battante. Rapidement, elle arriva devant l'entrée de la ville.
Thomas regarda curieux la nouvelle personne s'approcher de la barrière. Il fut surpris par l'apparence de cette dernière.
Road ne prêta pas attention au faible traqueur, à la place, elle ferma le parapluie à tête de citrouille et le tendit devant elle.
-Qu'est-ce que vous faite maîtresse, Lero demanda-t-il apeuré ?
Sans répondre, elle avança, des éclairs d'énergie sortit de la barrière au contact de Lero, elle continua sans se préoccuper des plaintes de douleurs du golem. Bientôt ce fut à son tour et aucun son ne sortit comme elle passa.
Elle apparut de l'autre côté carbonisé, ses vêtements qui était partie en cendres réapparurent neuf, ainsi que sa peau. Ses yeux violets scrutèrent la vue devant elle.
-Road Kamelot est arrivé, déclara-t-elle en souriant joyeuse.
De retour avec Allen et Miranda.
Ils étaient arrivés au café, depuis quelques minutes déjà, Allen expliquait tout ce qui s'était passé après qu'ils se sont séparés. Quand il eut fini, Lenalee regardait Miranda avec un espoir qu'elle était vraiment un compatible pour que sa famille s'agrandisse encore.
-Euh...excusez-moi de vous interrompre, mais comment pouvez-vous être sûr que suis un compatible à une innocence, non parce que ça ne peut pas être moi, je suis Miranda, la malchanceuse, celle qui est incapable de garder un emploi plus d'un jour demanda-t-elle follement.
-Il ne faut pas dire ça de vous. Miranda si l'innocence vous a choisie, c'est parce qu'elle a dû sentir en vous quelque chose dont vous n'avez pas pris conscience. Les innocences choisissent leurs compatibles et ne font pas d'erreur expliqua-t-il résolut.
Des larmes de bonheur coulèrent en quantité des yeux de la jeune allemande faisant paniquer Allen de l'avoir fait pleurer.
-Je suis désolé, si j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas s'excusa-t-il rapidement.
Miranda sortit un mouchoir de sa robe, et essaya d'essuyer ses larmes pour rien puisqu'elle se sentait trop émue pour arrêter.
-Je ne suis pas mal, au contraire, je suis heureuse. Vous êtes le premier à me dire une chose si gentille, et ça me touche vraiment vieil homme renifla-t-elle incontrôlable.
-Hein vieil homme répéta Lenalee choquer.
Allen leva les yeux à ses cheveux, et se souvint enfin qu'il avait mis sa capuche avant de rencontrer Miranda. Il la rabattit en arrière faisant crier de peur la pauvre femme.
-Vous avez rajeuni, vous n'êtes plus vieux s'exclama-t-elle affolé.
-Calmez-vous, Allen n'a jamais été âgé pour commencer, il a toujours eu que quinze ans, avec des cheveux blancs, rassura-t-elle vivement.
Miranda ne crut pas les mots de la jeune fille, et essaya de partir par la fenêtre, pour être empêchée par l'adolescente chinoise désespérer de convaincre la femme du contraire. Sentant la faim se faire connaître, Allen appela une serveuse pour commander sans se préoccuper des deux autres.
Cinq minutes plus tard.
Ce fut la serveuse qui les interrompit dans leur « scène comique » en apportant les plats qu'avait commandés Allen.
-Et voilà le menu entier, bonne appétit monsieur, mesdames.
-Merci mademoiselle.
Les plaques furent posées devant chaque personne de la table et l'employer partit.
-Désolé, je ne vous ai pas demandé ce que vous vouliez, mais vous aviez l'air occupé sourit-il penaud.
Les deux filles s'assirent ahuries qu'elles n'avaient pas remarqué cela. Sans se parler tous commencèrent à manger leurs assiettes.
Trois jours plus tard.
Allen poussa doucement Miranda vers le gérant du cirque. Elle jeta un coup d'œil nerveuse au deux jeunes adolescents qui faisait des gestes d'encouragement.
Elle avala la boule d'angoisse qui était au fond de sa gorge et avança d'un pas hésitante vers l'homme.
-Eee...excuser-moi...mais j'ai entendu dire q...que vous cherchi...ez du monde balbutia-t-elle stresser.
-Hmm,c'est exact, qu'est-ce que vous savez faire, demanda-t-il en la scrutant d'un œil critique.
-Pas grand-chose, je ne suis pas doué avec les couteaux, et je n'ai pas d'équilibre, mais je peux faire tous les petits boulots que vous pouvez me proposer, répondit-elle direct.
Le dirigeant de la troupe la fixa surpris par sa franchisse déroutante. Son regard vagabonda aux deux jeunes adolescents un peu plus loin qui regardaient dans leur direction.
-J'ai bien un job de libre, mais il n'est pas très bien payé, est-ce que vous le voulez vraiment dit-il dur.
-Sans aucune hésitation, vous avez juste à me dire en quoi il consiste et je le ferais s'exclama-t-elle forte.
-C'est bon, vous êtes engagé, allez donc voir l'homme qui est là-bas, il vous donnera un panier de billet à vendre au passant, je compte sur vous expliqua-t-il sérieux.
Elle hocha la tête ébahie qu'il l'est engagé malgré qu'elle lui ait dit n'être pas douée. Quand l'homme partit parler à un artiste, elle se dépêcha d'aller voir celui qui devait lui donner les billets.
Allen et Lenalee soupirèrent de soulagement en voyant Miranda se précipiter dans le chapiteau qui leur prouvait qu'elle avait eu un travail. Ils avaient essayé depuis trois jours à lui en trouver un pour qu'elle se sente bien et qu'elle arrive à désactiver son innocence.
Mais pendant ce temps, ils avaient connu l'étendue de la maladresse de la femme. Ils lui avaient trouvé plus de quinze travail chaque jour, et elle avait été virer de tous en à peine quelques heures.
Mais cette fois Lenalee allait l'aider en discret pour être sûr qu'elle n'allait pas être virée de celui-ci aussi.
-Lenalee, Allen, j'ai été embaucher s'écria Miranda heureuse.
Elle courut vers eux, un panier rempli de billets de cirque.
-C'est super, je suis certaine que cette fois c'est, la bonne sourit-elle avec espoir.
L'allemande hocha la tête, et sous les encouragements des adolescents, elle marcha aux gens leur proposer les tickets avec un sourire que personne ne devait penser qu'elle avait.
-Je vais la surveiller de près, lâcha-t-elle sérieuse.
Allen acquiesça distraitement, alors que sa camarade suivait la jeune femme malchanceuse, lui s'essaya sur une caisse du cirque, les yeux vitreux, et l'esprit ailleurs.
À un temps où il était encore un enfant innocent avec un père quand bien même adoptif aimant. Et une vie de clown.
Le temps passa et les tickets partirent comme des petits pains, rendant Miranda folle de joie, surtout après que le patron était venu la rejoindre pour la féliciter.
-Qui veut des tickets pour aller voir le spectacle de la citrouille, cria-t-elle d'une voix puissante ?!
-Je peux avoir un billet s'il vous plaît demanda une voix enfantine derrière elle.
Elle se retourna tout sourire pour regarder la petite fille de douze ans lécher une sucette, avec un air innocent.
-Bien sûr, ça fait 6 francs répondit-elle joyeuse.
La petite fille sortit la somme de sa poche, et la tendit quand un homme courut vers eux et arracha le panier des mains de Miranda en s'enfuyant.
La jeune femme hurla d'horreur, rameutant le dirigeant qui après avoir compris qu'elle s'était fait prendre l'argent, la vira en la rabaissant. Lenalee courut après le voleur pour essayer d'arranger la situation.
Alors que la femme s'effondrait au sol tétanisé. Allen sortit de ses pensées en sentant son œil maudit s'activer. Il regarda Lenalee poursuivre « l'homme ».
-Attend, ce n'est pas un humain cria-t-il inquiet.
La jeune fille ne l'entendit cependant pas et continua sa course. Il se leva et la coursa, elle aussi.
-Pourquoi il m'arrive toujours des malheurs, pourquoi il a fallu que mon horloge soit, une innocence pleura Miranda misérable ?
-Vous êtes le compatible d'une innocence, voilà qui me facilite, les choses déclara la petite fille calme.
Miranda releva les yeux et eut peur en voyant le visage de la fillette qui était toujours là.
Avec Allen et Lenalee.
-Lenalee c'est, un Akuma appela-t-il avec force.
La jeune fille se retourna surprise, et ce fut son erreur, car l'Akuma déchira sa peau à ce moment et l'attaqua sans lui laisser le temps d'activer ses bottes.
-Attention cria-t-il alarmé.
La sœur du grand intendant s'envola brutalement contre un mur, Allen courut vers elle prêt à la défendre quand.
-Jouons ensemble, exorcistes chuchota une voix derrière lui.
Allen se sentit prit d'un vertige et vit une ombre d'un sourire sadique, avant de perdre conscience.
J'espère que vous avez aimé, ce chapitre si c'est le cas, vous pouvez me laisser des commentaires (critique, conseil) je suis ouverte à TOUT.
Et franchement, il faut vraiiiiiment que je me fasse une trame pour cette fic, parce que sinon je pars droit dans le mur (même si perso quand je sors, c'est plus les potos de signalisation que je me paye)
Bon, je vous laisse, parce que ce soir repos et demain écrire le chapitre 13 de ma fic n°1.
Sur ce ciassu.
