Voici un nouveau chapitre ! ^^^

J'ai remarqué que je ne mettais jamais les disclaimers et autres … mais c'est pas grave, c'est déjà écrit dans le prologue donc …^^

Sinon, je tenais expressément à remercier « YEELEEN » qui est une fidèle lectrice de cette fic que j'ai reprise (et de mes fics en général, merci à toi ^^). Mais je remercie également « Serrana » « Le Changenom » et « Some-Creature » … ainsi que les autres également !

Sinon, j'espère que ce chapitre supplémentaire vous plaira … ATTENTION : Mention de Viol !

Ah et aussi … je pars chez une amie aujourd'hui et elle n'a pas internet, c'est pour cela que je poste le chapitre avec 1 jour d'avance. ^^

Voili, voilou … sur ce, bonne lecture et on se retrouve en bas ^^

POV Dean :

-Ah enfin, je commençais me demander de quelle manière j'allais bien pouvoir mettre fin à mes jours avec ce qui se trouve dans ma trousse. Riais alors que je sors du cours d'espagnol avec Castiel sur mes talons. – je te jure que cette femme donne vraiment des envies suicidaires mec !

-je ne sais pas, je ne fais pas espagnol et je n'ai jamais eu cette prof, mais si même toi tu penses ça … c'est que ça doit être vrai. Rit-il doucement.

Quel con, c'est vrai. Je viens seulement de me rappeler que Castiel ne faisait pas d'espagnol. Il suivait son cours de grec mais comme il a fini avant moi, il est venu me chercher à ma salle en me disant qu'il avait peur que je me perde. Sympa…

-ouaip. J'ai hâte de sortir d'ici, rentrer chez moi et aller me prélasser devant la télé avec un bon gros paquet de chips.

-ouais tu m'étonnes, c'est vrai que c'est assez crevant d'aller en cours. Dit Castiel alors que nous arrivions tous les deux dans la cours du lycée où je repérais immédiatement Sam … fallait dire aussi qu'un gamin de 13 ans de cette taille … ça passait pas inaperçu.

On se salut une nouvelle fois même si on ne s'est quitté que depuis deux heures avant de prendre la route pour rentrer chez nous. Castiel nous laisse à la grille, comme depuis le début où je suis arrivé, apparemment il n'habite pas dans la même direction que nous … et je suis curieux, j'aimerais bien savoir où il habite … mais plus tard, là, on est en weekend, et j'aimerais en profiter.

Après s'être dit à la semaine prochaine, Sam et moi abandonnons notre ami pour rentrer chez nous. Quand nous avons mis une distance de deux ou trois pâtés de maison entre nous et l'établissement scolaire, je me décide à tenter une nouvelle de percer le mystère à côté duquel je marche actuellement.

-eh Sam …

-mouais ?

-ça te dirait de venir chez moi demain ? Je le sens se raidir quelque peu à cette proposition mais je décide tout de même de continuer. – j'ai une piscine dans mon jardin mais comme ça ne fait que quelques jours à peine que je suis là, je n'ai pas encore eut le temps de la tester alors je me suis dit que bon, comme on est en weekend et que t'habitais pas loin, tu pouvais venir avec moi piquer une tête.

-mais et ton père il sera d'accord ? demande-t-il nerveusement.

Je ne parviens pas à mettre de raison sur cette soudaine anxiété à mon égard mais j'ai bien remarqué que dès que j'avais le malheur de tenter de le sortir de chez lui ou d'aborder le sujet qui l'implique lui et son père, il se renferme aussitôt. Je ne sais pas ce qu'il se passe chez lui mais je suis décidé à tenter de percer le mystère parce que mon intuition me dit que ce n'est pas quelque chose d'agréable qui se cache derrière tout ça.

-non t'en fais pas pour mon père. Il sera même content de voir que je me suis fait un ami … comme je suis nouveau dans cette ville. Et puis, tu le verras à peine, il travaille dans un garage près du centre-ville, il est vachement doué avec les voitures, et j'aime bien quand il me montre comment faire. Dès que j'aurais ma propre voiture, je vais la bichonnée comme c'est pas permis. Riais-je.

-euh merci mais non merci. Je préfère pas en plus j'aime pas trop aller à la piscine en général.

-pourquoi ? tu suis bien les cours de sport au lycée non ? il me semble que le semestre dernier c'était piscine justement ? Je voulais absolument tenter de savoir pourquoi il refuser mon invitation, mais je sentais qu'il allait me pondre un mensonge comme c'est pas permis.

-certes, j'ai été contraint d'y aller mais je n'ai jamais pu entrer dans l'eau … me dit-il précipitamment, apparemment à la recherche d'une histoire à me servir. – je n'arrive jamais à remonter à la surface.

-attends, tu veux dire que tu ne sais pas nager ? Demandais-je incrédule.

-ouaip. Dit-il sans me regarder.

-oh … ok. Bon ben c'est pas grave t'en fais pas mais si un jour tu le sens, t'auras qu'à venir chez moi, je te montrerais comment on fait. Lui proposais-je et je fus content de savoir qu'il accepter cette proposition même si je doutais fort de son histoire. – ah on arrive. Tiens, c'est chez toi la voiture de police ?

-euh ouais, mon père est flic.

-quelle brigade ?

-avant il était au STUP et maintenant il est monté à la brigade criminelle.

-wouahow … un truc de fou quand même. Bon aller, je te laisse mon p'tit Sammy, je vais aller me prélasser devant la télé moi. Disais-je en lui ébouriffant les cheveux au passage, histoire de l'entendre râler.

-ouai … et c'est Sam !

-si tu le dis SAMMY … dis-je en riant pour moi-même en refermant la porte d'entrée derrière moi, le laissant rentrer chez lui.

En attendant moi, je suis bien crevé, aller hop, les baskets ça vire, le sac ça va virer dans la chambre et vive le paquet de chips dans le buffet avant d'attraper la télécommande. Mon émission n'a pas encore commencé, tant pis, je vais devoir attendre.

Ma tête se tourne instinctivement vers la fenêtre du salon depuis laquelle je peux voir la maison – dans un état assez pitoyable quand même – de Sam et de son père. Franchement, faudrait vraiment qu'ils fassent des efforts pour que cette bicoque ressemble un jour à quelque chose de potable à regarder. On dirait vraiment une maison hantée … ou plutôt, une maison des secrets ! Oui c'est ça, une maison des secrets tellement je trouve qu'il se passe des choses bizarres dedans.

Entre Sam qui est un mystère à lui tout seul, son père qu'on ne voit presque jamais, et son état physique déplorable … je me demande bien ce qu'il se passe exactement là-dedans. Je sais bien que je ne devrais pas m'en mêler mais, ça me semble assez gros comme histoire. Je sais que je ne devrais pas fouiner comme ça dans la vie privée des gens mais de la façon dont m'en a parlée Castiel et la manière de Sam de réagir à chaque fois que tente d'en savoir plus sur lui, tout cela me fait penser que quelque chose de pas sympa du tout se trame dans cette baraque. Je ne peux rien faire pour le moment, mais Dean Winchester est aussi têtu qu'une mule et je ne laisserais pas tomber aussi rapidement. Dès demain, va falloir prendre les choses au sérieux. Je ne sais pas encore comment je vais bien pouvoir m'y prendre mais je ne désespère pas, je découvrirais bien ce qu'il se passe…

Ma réflexion de détective en herbe est rapidement interrompue par le générique de mon émission qui commence. J'aime vraiment ce show alors je le regarde, laissant de côté mes intentions d'espionnage … pour un moment en tout cas.

POV Sam :

-bon sang, c'est clair, je vais passer un sale quart-d'heures. Me disais-je alors que j'approchais de chez moi.

En temps normal, mon père finit le boulot tard et en général, il rentre à la maison après moi, ce qui fait que j'ai toujours un peu de temps de tranquillité avant de voir sa tronche passée la porte. Mais aujourd'hui, comme ça arrive dans des cas rares, il est revenu avant moi … ce qui veut dire qu'il s'est passé quelque chose soit de bon soit de moche à son boulot … et que, dans le cas de la deuxième raison, je vais en prendre plein la gueule.

Je monte les marches qui mènent au perron et j'aperçois mon père à la fenêtre, il était sûrement en train de guetter mon retour mais maintenant, il a vu que je ne rentrais plus seul et que j'étais accompagné par le nouveau voisin … je sens que ça va chauffer pour mon matricule.

Je frissonne intérieurement une dernière fois au moment où ma main attrape la poignée de la porte, puis je tourne avant d'entrer. Mon père n'est pas dans l'entrée, peut-être aura-t-il eu soudainement envie de ne pas se faire chier avec moi ? … des pas dans le vestibule m'indiquent qu'il faudrait que j'arrête de rêver. Ils se rapprochent alors que je baissais la tête … ne jamais le regarder dans les yeux ou alors, ce sera pire.

Soudainement, les pas s'arrêtent en face de moi. De là où ils peuvent se poser avec ma tête baissée, mes yeux reconnaissent rapidement la paire de ranger que les policiers utilisent pendant leur travail et que mon paternel porte tous les jours que ce monde pourri nous offre.

Je l'entends respirer assez bruyamment, il le fait exprès pour que je comprenne bien qu'il n'est pas de bonne humeur … d'ailleurs, maintenant que j'y pense, depuis ces huit années à subir tout ce merdier, je remarque que je n'ai jamais vu mon père un tant soit peu de bonne humeur …

Sa respiration est toujours exagérée et je finis par lever la tête pour savoir pourquoi il ne fait rien ….grave erreur.

A peine mes yeux se posent-ils sur lui que je vois quelque chose dans son regard changé, se durcir et cette même haine dans ses iris qui me traverse le corps depuis ces huit dernières années. Je n'ai pas le temps de réagir qu'une grosse main attrape mes cheveux sans aucune douceur, puis me tire pour me placer loin de l'entrée.

Mon père me fait traverser tout le couloir pour m'amener dans la cave, là où il adore me frapper presque à mort et où je peux crier sans que personne dans la rue ne nous entende. Les murs de la cave sont fortifiés, il s'agissait d'un ancien abri anti-tornade conçu par les anciens propriétaires avant que mes parents n'achètent la maison. La première fois que je suis entrée dans cette pièce sombre et où l'humidité règne en maître, c'était il y a sept ans, quand mon père était rentré saoul et qu'après m'avoir tabassé autant que sa coordination le lui permettait, il m'a jeté du haut des marches pour que je passe la nuit dedans… j'en ai pleuré toute la nuit sans qu'il ne fasse quoi que ce soit mais depuis, j'y suis habitué seulement, cette lueur malsaine que j'ai vu dans ses yeux tout à l'heure me fait craindre quelque chose de pire encore.

-tu traînes encore avec le fils des nouveaux voisins ? Me crache-t-il alors qu'il me pousse contre un mur où je me casse presque le nez pendant qu'il referme la porte derrière lui, à clef en planquant la clef dans sa poche … pour ne me laisser aucune chance de sortie, aucune échappatoire possible, juste le noir complet comme seul conscient de mes peurs et gardien de mes souffrances. –je t'avais pourtant prévenu, tu ne vaux rien espèce de petite merde, tu n'as jamais rien valu et tu ne vaudras jamais rien !

Et une première claque dans la gueule qui me repousse contre le mur où je sens que ma colonne vertébrale à rencontrer le tuyau d'eau à la vive douleur qui me parcoure le dos.

-tu n'as pas à trainer avec des gosses qui deviendront quelque chose, qui ont un avenir devant eux … toi tu n'as rien, tu n'es rien et tu ne deviendras rien, espèce de petit salopard !

Et encore une qui, cette fois-ci, est tellement violent que je me mords l'intérieur des joues et je sens le goût métallique mais au combien familier de mon sang parcourir chaque recoins de ma bouche pour finir par couler le long de mes lèvres. Mes jambes flanchent et je me retrouve avachit par terre d'où je peux voir mon bourreau revenir au pas de course pour m'attraper par le col de ma veste et me relever.

-je ne veux plus te voir traîner avec ce gosse, t'as compris espèce de trouffion. Je ne veux plus jamais te voir traîner avec lui … sinon je me ferais un plaisir de te corriger jusqu'à ce que tu comprennes que tu ne vaux rien à côté de lui. Me crache-t-il toujours plus hargneux tandis qu'il continue de me frapper au visage.

A ce moment-là, la seule pensée positive qui me vient à l'esprit c'est qu'heureusement qu'on est en weekend et que je n'ai pas à retourner en cours, ainsi Dean n'aura pas à me voir dans cet état pitoyable dans lequel je vais être dans quelques minutes.

-je … j'y peux rien … il a voulu … m'raccompagner …il veut d'venir mon ami … disais-je avec beaucoup de difficultés, mon visage étant soumis aux assauts des poings de mon père et ma bouche remplie de sang, j'articulais autant que le possible m'était donné.

Soudain, les coups s'arrêtent. Je fais rapidement le point de mes douleurs avant que la pluie de coups de reprennent. Mes joues sont en feu avec toutes les claques monumentales que ce connard vient de me foutre, mon nez est douloureux mais pas cassé heureusement, mon paternel a toujours fait attention à ne jamais rien me casser pour ne pas avoir à aller à l'hôpital histoire de ne pas attirer les soupçons des médecins quant à mon état physique … et mental tant qu'à faire, déplorable. Je sens du sang qui coule le long de mon arcade sourcilière gauche ainsi qu'une douleur sourde à mon œil jute en dessous, je vais avoir un œil au beurre-noir, ça va être simple pour expliquer ça espèce de connard… mes joues sont gonflées et mon nez pisse le sang mais à part ça, rien d'autre ou de plus grave à signaler. Je me permets donc d'ouvrir le seul œil qui est encore possible d'ouvrir, c'est-à-dire le droit, et voit mon père qui me regarde avec une haine farouche dans les yeux ainsi que cette … lueur malsaine, comme celle de … oh non… pas ça !

Trop tard …

Je sens que ma veste est arrachée, sûrement pour lui permettre une plus grande facilité de mouvement avant que je ne sois de nouveau tirer par les cheveux. J'entends la porte de la cave s'ouvrir alors qu'avec mes mains, je tente autant que possible de soulager la pression sur mon cuir chevelu.

Une fois la porte ouverte, je suis de nouveau tirer en avant sans aucune précaution. Je rate presque toutes les marches et mon connard de paternel tire encore plus fort pour me remettre debout. Mes larmes coulent le long de mes joues sans que je ne puisse faire quoi que ce soit pour les arrêter, la douleur est minime par rapport à ce que j'ai vécu mais je sens que quelque chose de pire, de bien pire, se prépare dans la tête de mon bourreau.

Je le sens qui s'arrête et je suis ensuite poussé dans une pièce où je m'effondre au sol sans lâcher ma tête des mains, il a sûrement dû m'arracher une bonne paire vu la douleur que je ressens.

Une main puissante m'attrape par le col de mon t-shirt et me soulève pour que mon paternel puisse me cracher une nouvelle fois au visage, avec toute la rancœur et le dégoût qu'un être humain est possible de ressentir…

-je ne pense pas t'avoir donné l'autorisation de me répondre espèce de sale petit ingrat !

Une baffe supplémentaire plus un coup de poing dans le ventre qui me fait cracher plus de sang. Je n'ai aucune masse musculaire ce qui fait qu'avec sa force, mon géniteur serait bien capable de me tuer d'un seul coup de poing … comme celui-là d'ailleurs.

-alors comme ça, le nouveau veut devenir ton ami … ton junkie ne te suffit plus, il faut que t'ailles voir ailleurs espèce de tapette !

Il tire de nouveau mes cheveux et cogne ma tête contre une surface blanche et froide … la baignoire, je suis actuellement en train de me faire tabasser dans la salle de bain … mais pourquoi ?

Il cogne de nouveau ma tête à deux reprises sur le bord en faïence avant de me jeter comme une vieille merde à l'opposé de la baignoire. Je suis trop sonné pour réagir néanmoins, une question ne cesse de me revenir en tête … tapette ? Serait-il possible qu'il soit au courant pour mes penchants sexuels ? Ce n'était pas un crime d'aimer un autre homme pour le commun des mortels mais pour lui, c'était comme une condamnation à mort !

Je ne vois plus rien tellement mon front est douloureux … mais j'entends l'eau couler … hein ? Je tente de relever la tête pour savoir de quoi il retourne mais je n'en ai pas le temps que mon bourreau m'attrape de nouveau par le col de mon t-shirt couvert de gouttes de sang … et me soulève presque de terre pour me foutre à moitié dans la baignoire, la tête dedans et les jambes dehors. Le bord de la faïence écrasant mon estomac déjà douloureux suite au coup de poing.

Je ne comprends pas ce qu'il est en train de faire mais quand je sens ses mains arracher mon pantalon ainsi que mon boxer, la réponse me vient tout de suite comme une évidence … il va recommencer !

J'essaie de me dégager mais c'est sans compter sur ma force de moucheron et la main de mon père qui me maintient appuyé … ou devrais-je dire écrasé, contre le rebord de la baignoire.

Et sans perdre de temps, je le sens se fondre en moi avec une violence inouïe ! je hurle en ressentant cette ignoble sensation d'être déchiré en deux de l'intérieur, si ce n'est plus … et mon cri se noie dans l'eau de la baignoire où, tout en continuant de me violer, mon paternel plonge ma tête pour que je taise, m'empêchant par la même occasion de respirer.

Au moment où je pense que je vais mourir noyer par manque d'air, ma tête est sortie de l'eau quelques secondes, le temps pour lui de me cracher des paroles haineuses au visage tout en continuant ses coups de buttoirs saccadés.

-est-ce que tu comprends maintenant que je suis le seul à avoir le droit de vie ou de mort sur toi espère de petite merde ! Je décide si tu vis ou si tu meurs, je décide avec qui tu traines ou avec qui tu bosses, je décide de tout dans ta misérable vie !

Ma tête replonge sous l'eau tandis que je le sens se frayer un chemin plus loin en moi et mes larmes se fondent avec l'eau de la baignoire. Le sens un liquide chaud qui coule le long de mes cuisses, ce salaud est en train de m'éventrer.

-je décide et tu te la fermes !

Ma tête, sortie pour l'entendre me parler, replonge à ce qui sera la dernière fois quand je le sens se tendre avant qu'il ne se vide en moi. J'ai envie de vomir et je ne me retiens pas. La tête encore sous l'eau, je rends tout ce que mon estomac a pu contenir aujourd'hui.

Ma tête baigne dans cette eau sale et je sens mes cheveux s'emplirent de ce que j'ai rendu. Mon bourreau se retire de moi, une main tire ma tête en arrière et j'en profite pour prendre une grande bouffée d'air avant de me sentir jeté à terre de l'autre côté de la pièce.

Mon père quitte la pièce, sans un seul regard en arrière pour le spectacle macabre qu'il offre aux murs de la salle de bain, en refermant la porte derrière lui … à clef. Je me recroqueville sur moi-même, je ne sais pas quoi faire d'autre pour le moment, la douleur qui parcoure l'ensemble de mon corps m'empêche de réfléchir correctement.

Sans même que je ne m'en aperçoive, je m'endors, recroquevillé en boule à même le carrelage, laissant mon sang sécher et mes yeux se fermés d'eux-mêmes….

Et voilà, un chapitre assez violent mais nécessaire au déroulement délirant de cette histoire…

J'espère que vous aurez autant apprécié et que mon style d'écriture (qui je pense, a pas mal déborder là) n'aura pas fait trop de fausses notes. ^^

A bientôt pour la suite.