Hello les filles! Premièrement Merci Pour Votre immense Patience ! J'espère que je n'ai perdu personne! Si jamais y'en a qui se demandait j'ai passer une semaine extra, et mon spectacle de chant c'est super bien dérouler.

Petit coucou à mes Volturi&Rob! Et N'oubliez Pas D'aller Faire Un Tour Sur Notre Fiction En Collaboration Sur DCE-District

Bon je ne dit plus rien place au Reviews Anonymes.

Lilia68: Un Immense Merci D'être Si Accro! Ta Question Reviens Vraiment Et Tout ce Que je peux Dire C'est Continue De Lire Les Réponses Ce Trouve Dans Les Chapitres Qui Reste ! Alors, Tanya et Ed J'en Dit Pas Plus...

Yoyo: Merci Merci! La suite Ça Été Long Mais La Voici! :D

Lilou: J'aime Ça Vous Faire Languir! Merci De Me Lire!

Nola: Merci :D J'espère Que Tu Aimeras Toujours Autant.

Alicia: Tout D'abord Merci, Ensuite Pas De POV Ed Prévu Pour Le Moment Je Verrais Si Je Fais Des Bonus De Son Point de Vue Mais J'ai Pas Encore Décidée...

Audrey: Merci! :D

Bibounette01: Merci Pour Ta Review Et Pour Ce qui Est de Ed S'il Aime Bella On Le Sauras Dans Les Chapitres Restant ça Aussi...

Amandine: Ma Fiction je Ne L'ai Pas Préciser Mais Ça Se Passe Dans Les Années 60 Donc Dans Ces Années Là Les Femmes Avaient Pas Encore Plein Pouvoir, Je Sais C'est Dégradant Mais ne T'en Fais Pas Ça Se Pourrait Que Bella Se Rebelle Un Peu Dans Ce Chapitre! J'espère Que Tu Aimeras Quand Même La Suite!

Titine: Merci Beaucoup, oui Pour Le Moment Bella Fait Pitié... Mais ne t'en fais pas elle saura faire avec tout ça!

Patou: Edward Est Injuste Mais Comme Dit Plus Haut Les Hommes Avaient Beaucoup Plus De Pouvoir Sur Les Femmes. C'était Dans Le Temps Soit Belle Et Tais-Toi! c'est Pour Cela Que Bella La Quitter.. Mais Soyons Honnête Tant Qu'a être Seul Et être Mal Vu Autant Aller Avec Lui!...

Un Merci Spéciale A Robstenland! Tes Conseils me Sont Précieux Et J'épargnerais Tes Yeux Maintenant :D Aller Lire sa Fiction Timorée.

Chapitre 10

Accrochage et Hôpital.

Bella mourrait d'envie de se jeter sur le lit pour donner libre cours à l'ouragan de larmes qui montait en elle. Apparemment, il n'y avait aucun moyen d'atteindre Edward. Comment avait-elle pu s'éprendre aussi profondément d'un homme qui la considérait avec un amusement dédaigneux?

«Où est l'arc-en-ciel, papa? Criait l'enfant, en elle, où est la fin de l'orage?»

Une serviette trempée dans l'eau froide avait fait merveille pour rendre à ses yeux leur éclat, à ses joues leur couleur. Son sac à main contenait pour tout maquillage un tube de rouge à lèvres, mais cet air de simple netteté convenait à son humeur. Elle fit bouffer ses cheveux et, satisfaite de son apparence, sortit de la chambre.

Dans la salle de séjour, elle s'immobilisa: elle s'était plus ou moins attendu à y trouver Edward. Mais sans doute était-il à son cabinet de travail, et elle n'avait pas envie d'ouvrir des portes et des portes pour le trouver. Elle n'avait pas non plus l'intention de patienter, comme un chien qui attend son maître. D'un pas décidé, elle passa sous l'arche et se retrouva dans la petite antichambre qui menait vers la porte à double battant, vers l'ascenseur. Presque aussitôt apparut l'homme qui l'avait accueillie la veille au soir.

-Vous vous appelez Dickerson, n'est-ce pas? Dit-elle d'un ton d'autorité qui convenait à son nouveau rôle de maîtresse de maison. Voulez-vous ne donner mon manteau et informer M. Massen que je suis prête à partir?

Un instant plus tard, Dickerson était de retour, le manteau de faux léopard sur le bras

-M. Massen sera là dans un instant.

Avec un air de froide politesse, elle accepta son aide pour enfiler le manteau. Elle avait soigneusement ajusté son masque, et rien ne devait le déplacer. Mais l'homme contenta de se retirer sans bruit.

Edward la rejoignit presque aussitôt. Sa courtoisie moqueuse blessa les nerfs déjà à vif de Bella quand il ouvrit la porte devant elle et lui fit signe de le précéder jusqu'à l'ascenseur. Elle se refusait à le regarder. Elle ne lui accorda même pas un coup d'oeil quand il lui ouvrit la portière de la Mercédès. Il était déjà au volant quand elle rompit le silence qu'elle s'était imposé.

-J'aimerais d'abord passer voir ma mère.

-Comme tu voudras, fit-il avec un haussement d'épaules indifférent.

…...

-Il y a encore quelques feuilles à remplir, déclara Edward, dans la salle d'attente de l'hôpital. Je vais devoir passer un moment dans les services administratifs.

Bella hocha la tête d'un air sombre.

-Je te conseille de demander le numéro de la nouvelle chambre de ta mère. On à déjà dû la transférer.

Il avait raison. La malade était installé dans une chambre particulière, à un autre étage, et son comportement s'était transformé d'une manière presque miraculeuse. Quand Bella entra, elle l'accueillit d'un sourire éclatant, sans plus jeter de regards craintifs par-dessus son épaule. Le docteur Cullen était déjà passé la voir.

L'amélioration était spectaculaire que Bella n'envisagea même pas d'aborder le sujet de ses nouvelles relations avec Edward. Elle expliqua rapidement qu'elle avait certaines choses à faire à la maison, et sa mère parut prendre le prétexte pour argent comptant. La jeune femme put ainsi la chambre avant que son mari eût le temps de monter. Le moment des explications viendrait plus tard.

En reprenant le long couloir de l'hôpital, où ses talons claquaient sur le dallage, Bella était inconsciente de ce qui l'entourait. Son esprit était un labyrinthe dont elle ne trouvait pas l'issue. En passant devant le bureau des infirmières, elle ne remarqua même pas le couple qui se tenait sur le seuil. La voix qui l'interpella venait d'un autre univers, et elle poursuivit son chemin. Mais quelqu'un la saisit pas les épaules et la contraignit à se retourner.

-Bella! Bon dieu, où étais-tu?

Les yeux bleus d'Emmett couraient sur le visage de la jeune femme et sur son corps, comme pour s'assurer de son intégrité.

-Je me suis fais un mauvais sang terrible!

Bella regarda sa chevelure en désordre, comme s'il y avait passé à mainte reprise des doigts inquiets. On ne pouvait se méprendre à l'expression inquiète de son visage où naissait à présent une lueur de soulagement. Il jeta un coup d'oeil autour de lui, prit conscience des gens qui les regardaient et entraîna la jeune femme dans un coin plus discret. Bella, alors, s'aperçut de la présence d'Alice.

-Que faites-vous ici? Que s'est-il passé? Demanda-t-elle, devant l'air soucieux de son amie.

-Nous te cherchions, lança Alice d'un ton bref.

-J'en perdais la tête, appuya Emmett d'une voix qui tremblaient manifestement.

-Mais je ne comprends pas, dit Bella, en les dévisageant un par un. Pourquoi me cherchiez-vous?

-Hier soir, je t'ai téléphoné, pour m'assurer que tu étais bien rentrée, expliqua Emmett. Je n'ai pas eu de réponse.

Horrifiée, Bella commençait à comprendre.

-Au début, je ne me suis pas inquiété: j'ai pensé que tu étais restée un peu plus longtemps à l'hôpital. Mais, j'ai appelé plusieurs autres fois, toujours sans obtenir de réponse. J'ai téléphoné ici, pensant que tu avais peut-être décidé de passer la nuit près de ta mère, mais on m'a dit que tu étais partie.

-Et, naturellement, il ne pouvait pas nous appeler: notre numéro n'est pas dans l'annuaire, intervint Alice.

-Je me suis dit que tu étais peut-être chez elle, poursuivit Emmett.

-Finalement, je l'ai trouvé sur notre paillasson, ce matin vers huit heures.

Alice pour alléger l'atmosphère, émit un petit rire nerveux.

-À ce moment là, il s'est vraiment inquiété pour de bon... et moi aussi. Mais ce cher jasper n'était pas encore parti. Il a passé quelques coups de fils, pour s'assurer que tu n'avais pas été victime d'un accident, et nous sommes venus jusqu'ici.

-Je suis tellement désolé, dit Bella, sincère.

-Tu es là, tout est bien, déclara Alice avec un chaleureux sourire. Comment as-tu fait pour obtenir une chambre particulière pour ta mère? Nous avons eu un choc, en découvrant qu'ont l'avait transférée à un autre étage.

-Où étais-tu la nuit dernière? insista Emmett.

Un peu affolée, Bella les dévisagea l'un après l'autre. Ils lui réclamaient des explications qu'elle n'était pas encore prête à fournir. Emmett la tenait toujours par le bras. Elle se dégagea avec embarras. Les yeux perçants du jeune homme se posèrent sur ses joues fiévreuses.

-Où étais-tu, Bella? répéta-t-il.

-En... en rentrant chez moi, hier soir, dit-elle péniblement, je … j'ai appelé Edward.

Les deux visages, devant elle, marquèrent la stupeur, associée, chez Emmett , à la colère. Il eut un mouvement vers la jeune femme mais s'immobilisa. Bella marqua une hésitation: elle devait trouver un moyen de les mettre au courant. Mais sans doute ne comprendraient-ils pas ni l'un ni l'autre, pas plus qu'elle même.

-J'ai pensé qu'il m'aiderait. Je ne savais plus de quel côté me tourner.

-Massen! Jeta Emmett d'un ton sarcastique. Comment as-tu pu te résoudre à t'adresser à lui?

-Edward m'avait déjà offert son aide. Sur le coup, j'avais été trop fière pour accepter, mais, cette fois, j'en avais absolument besoin.

Alice, la seule à avoir repris un peu de sang-froid, intervint:

-A en juger par le fait que ta mère a maintenant une chambre particulière, nous pouvons en conclure, je suppose, qu'il a accepté de te venir en aide?

-Oui, en effet.

Le moment était venu de les informer qu'elle était de nouveau avec son mari, mais les mots refusaient de sortir.

-Si tu lui as parlé au téléphone, pourquoi n'étais-tu pas là quand je t'ai appelée? Questionna Emmett

-Je lui ai téléphoné, c'est vrai, mais j'ai dû me rendre chez lui pour lui parler.

-Quoi!

Il la reprit brutalement par les épaules.

-Emmett!

Alice lui posa une main sur le bras. Aussitôt, il lâcha Bella et ébouriffa ses cheveux en désordre.

-Tu aurais pu attendre jusqu'au matin, gronda-t-il. Tu n'étais pas forcée d'aller le trouver en pleine nuit.

-Ce n'était pas en pleine nuit: c'était le début de la soirée, dit vivement Bella.

-Alors, où as-tu passé le reste de la nuit? Pour l'amour du ciel, combien de temps es-tu restée chez lui?

La jeune femme commença en a avoir assez de son attitude possessive. Elle riposta d'un ton bref;

-Ce n'est pas tes affaires!

Un bruit d'applaudissements dénoua la tension. Edward, debout sur le seuil, s'amusait de leurs visages stupéfaits.

-Je me demandais comment tu allais éluder cette question Bella, dit-il en riant. Et il s'avança vers eux.

-Que faites-vous ici Massen? S'écria Emmett Edward haussa un sourcil et ignora la question.

-Il vous intéressera peut-être, McCarthy que Bella n'a pas quitté mon appartement de la nuit avant neuf heures ce matin.

Sous l'effet de la rage, le visage d'Emmett se couvrit de plaques rouges. Il tourna vers Bella un regard accusateur.

-Est-ce vrai?

Elle répondit d'un signe affirmatif. Emmett se mit à arpenter la pièce tel un lion en cage. Pour un homme toujours si maître de lui, il manifestait un émotion qui stupéfiait la jeune femme. Il se frottait continuellement la nuque, comme pour tenter de reprendre son sang-froid.

-Si seulement tu m'avais dit à quel point tu étais acculée... si j'avais su que tu...

il leva les mains vers elle en un geste de désespoir.

-Oh, mon dieu, Bella, je voulais t'épouser.

-il serait agi d'un petit miracle, puisque nous n'avons jamais divorcé, Bella et moi, intervint Edward.

Il s'attira de la part d'Emmett un regard noir. De demander si c'est vrai?

-Inutile, je pense, de demander si c'est vrai?

Posés sur Bella, ses yeux bleus perçants étaient deux glaçons.

-Et moi qui t'ai toujours crue vertueuse! Tu étais donc sérieuse, le soir du concert, en parlant de te vendre dans la rue!

-Si vous tenez à partir d'ici sur vos deux jambes, je vous conseille de faire des excuses à ma femme, lança Edward avec une véritable sauvagerie.

Et Bella ne fut pas la seule à le dévisager avec surprise.

-Je lui ferai certainement des excuses, mais pas à cause de vos menaces, Massen.

Le regard que posa Emmett sur Bella s'était radouci.

-J'ai parlé en homme qui vient de perdre la seule femme qu'il ait jamais désirée. Je voulais te faire souffrir en retour. Ton affection, ta loyauté à l'égard de ta mère ne méritaient pas une telle attaque.

-Je comprends, murmura-t-elle, sentant à quel point il souffrait.

-Je l'espère. Parce que, si jamais tu as besoin de moi, expliqua-t-il avec un regard de défi hostile à l'adresse d'Edward, je serais là, Bella

il fit brusquement volte-face et sortit, Edward le suivit des yeux; visiblement, il bouillait d'une colère contenue. Alice hésitante, fit quelques pas en avant; ses yeux bleus et ronds observaient l'expression tendue de Bella, l'air sombre d'Edward. Bella eut envie de sourire, mais elle avait peur de perdre le contrôle d'elle-même.

-Écoute, fit Alice d'un ton contraint, je ferais mieux de partir. Appelle-moi dans quelques jours.

-D'accord, promis la jeune femme.

Edward et elle restèrent seuls. Il sortit de sa poche inférieur un paquet de cigarettes et le lui présenta; les mains tremblantes, elle accepta. Quand elle se pencha sur la flamme du briquet, elle sentit sur elle le regard brûlant de son mari et se sentit d'autant plus mal à l'aise. Elle se détourna et se passa les doigts dans les cheveux d'un geste nerveux.

-Comment va ta mère? Demanda Edward.

Elle se refusait toujours à rencontrer son regard.

-Bien.

-Comment a-t-elle réagi quand tu lui as dit que nous étions de nouveau ensemble?

-Je ne lui ai rien dit.

-Et quand comptes-tu lui annoncer la bonne nouvelle.

-Bientôt, dit Bella avec un soupir.

Elle lui jeta un coup d'oeil furtif.

-Tu es prête à partir? Lança-t-il, en écrasant sa cigarette dans un cendrier.

Quand près de trois quarts d'heure plus tard, ils arrivèrent chez elle, Bella fut heureuse d'échapper à l'espace confiné de la Mercédès. Entre eux, le silence était devenu assourdissant, intolérable, mais moins encore que la réaction de tout son être à la proximité d'Edward. Elle avait eu envie de le voir arrêter la voiture, la prendre dans ses bras, la serrer étroitement contre son corps dur et musclé. Mais il n'avait pas lâché le volant et son attention était restée fixée sur la circulation. Il prêtait si peu d'Attention à Bella qu'il aurait pu être seul dans la voiture.

Quand elle sortit de son sac la clé de la porte d'entrée. Il la lui prit des mains, l'introduisit dans la serrure, ouvrit la porte et remit la clé dans sa propre poche. Il précéda Bella dans la maison, ôta son pardessus sombre et le jeta sur la rampe de l'escalier. Elle le suivrait dans la maison, il le savait, et refermerait la porte derrière eux. Il était marionnettiste, elle, le pantin. En contemplant les larges épaules, elle se demanda comment elle avait pu s'éprendre de cet homme froid et compliqué.

-Tu en as pour longtemps? Demanda-t-il en se tournant vers elle.

-Non, répondit-elle en se dirigeant vivement vers l'escalier.

-J'ai quelques coups de fil à donner. Tu me trouveras au petit salon.

Une fois dans sa chambre, Bella commença par échanger sa robe contre un ensemble-pantalon couleur noir. Elle passa un peu de mascara sur ses cils et rosit légèrement les joues. Après quoi, elle sortit les valises du placard et entreprit d'y ranger ses vêtements, en faisant le vide dans son esprit.

Edward apparut sur le seuil et s'appuya un bref instant au chambranle avant de pénétrer dans la chambre. Bella s'immobilisa et jeta un coup d'oeil au visage impassible, comme pour y trouver la raison de sa présence, mais elle n'y vit qu'une lueur d'impatience. Edward se mit à arpenter la pièce; il s'arrêtait de temps en temps pour soulever le rideau et regarder par la fenêtre, ou pour déposer dans un cendrier la cendre de sa cigarette. Son énervement se communiqua à Bella.

-Inutile de tout emporter, dit-il enfin.

Il s'immobilisa devant la coiffeuse et examina ce qui s'y trouvait.

-J'ai ouvert plusieurs comptes à ton nom dans plusieurs magasins. Tu vas sûrement vouloir renouveler ta garde-robe.

-Ce n'est pas nécessaire, murmura-t-elle.

-J'en suis le seul juge, riposta-t-il avec une violence contenue qui lui fit passer un frisson au long de l'échine. Tu imagines sottement, j'imagine, que je vais te tenir enfermée dans ma chambre comme un joyau précieux. Mais, je te l'affirme, tu devras paraître à certaines réceptions, et il te faudra montrer toute l'élégance qui convient à ma femme.

-Je ferais de mon mieux pour ne pas t'embarrasser,fit-elle avec amertume.

-Alors je te suggère de porter de nouveau ceci.

D'un mouvement aussi souple et silencieux que celui d'une panthère, Edward se retrouva près de Bella. Lui prit la main gauche et, brutalement, lui remit son alliance.

-Je m'étonne que tu ne l'aies pas encore vendue, dit-il.

-J'avais l'intention de te la renvoyer.

-Je suis heureux que tu n'en aies rien fait, répondit-il avec un sourire cynique. Cela m'évite d'en acheter une autre.

-Ne pouvons-nous cesser de nous quereller?

Avec un effort, elle se dégagea de son regard et de son étreinte, ferma sa valise et tourna la clé dans la serrure.

-C'est tout? Demanda-t-il

-À peu près. J'ai encore...

-J'enverrai quelqu'un prendre le reste, coupa Edward. J'ai retenu une table au restaurant pour une heure. Il est temps de partir.

L'établissement où ils déjeunèrent était nouvellement ouvert, et Bella n'y était jamais allée. El décor était d'une élégance de bon goût. Edward passa la commande et, seulement après le départ du serveur, s'inquiéta de savoir si son choix convenait à la jeune femme. La question était de pure forme: il connaissait parfaitement les goûts de Bella. Le menu était en fait excellent, mais le silence entre eux ne faisait rien pour stimuler l'appétit, et Bella fut heureuse quand Edward fit signe au serveur d'apporter le café. Elle accepta une cigarette.

-De toute évidence, tu as beaucoup vu Emmett, ces derniers mois.

Edward venait de rompre brusquement le silence, et la jeune femme redressa vivement la tête. Il avait parlé d'une voix trop calme.

-Oui c'est vrai, dit-elle, en tirant longuement sur sa cigarette.

Elle laissa monter entre eux un nuage de fumée.

-Tu connaissais ses sentiments à ton égard?

-Oui, répondit-elle d'une voix brève.

-Et quels sont les tiens envers lui?

La fumer se dissipait. Il n'y avait plus de barrières entre elle et ses yeux pénétrants qui la fouillaient.

-Est-ce vraiment important? Demanda-t-elle amèrement.

Il prit une expression menaçante. Elle se disposait à affirmer qu'Emmett était simplement un ami. Mais elle se rappela combien, la veille au soir, Edward s'était montré sûr d'elle: quelques minutes entre ses bras, avait-il eu l'air de penser, et elle serait disposée à se rendre à toutes ses exigences.

-Je me suis prise pour Emmett d'une grande affection, dit-elle, tout en s'émerveillant de pouvoir si facilement soutenir son regard. Avec le temps, cette affection serait sans doute devenue de l'Amour.

Un petit sourire se joua au coins de ses lèvres.

-Un amour tranquille, confortable, comme un bon feu de bois l'hiver. Avec Emmett, je me suis toujours sentie en sécurité. Il représentait pour moi un havre de paix, toujours là quand j'avais besoin de lui. Je pouvais toujours compter sur lui pour me protéger, me défendre. Elle surprit un éclair dans les yeux de son mari et se rappela qu'il l'avait défendue quand Emmett l'avait attaquée. Elle regretta ses paroles imprudentes.

-Et selon toi, je ne te protégerais pas? Questionna-t-il d'un ton ouvertement moqueur.

-Avec toi, j'ai sans cesse l'impression de chanceler au bord d'un précipice, sans personne pour m'arracher au danger. Tu es tout à fait capable de me protéger de tout sauf... de toi-même.

-Et, après hier au soir...

les paupières mi-closes, il laissa courir sur elle un regard qui la déshabillait, et elle rougit violemment.

-Après hier au soir, tu voudrais toujours être protégée contre moi?

D'un mouvement un peu gauche, elle se leva, comme un animal affolé essayant de fuir celui qui l'a capturé. Elle saisit son manteau de cuir noir et sortit précipitamment de la salle; elle savait qu'Edward allait être retardé, le temps de régler l'Addition. Dehors, elle chercha des yeux un taxi, mais aucun n'était en vue. Elle fit deux pas vers l'arrêt et se sentit violemment attrapée par le bras. Edward lui fit faire brutalement volte-face et l'entraîna vers le parc de stationnement. Elle avait envie de hurler, de se battre du bec et des ongles, mais elle savait que c'était inutile. Elle se soumit donc, et la fit monter dans sa voiture.

Au lieu de démarrer immédiatement, il examina longuement Bella qui regardait droit devant elle. Elle avait une impression d'étrange engourdissement, dans l'attente des conséquences de sa conduite. Edward tendit la main et tourna vers lui le visage de la jeune femme. Le seul contact de sa main sur sa peau la ramena à la vie, et elle eut un mouvement de recul, pour éviter de se laisser aller entre ses bras.

-Tu parlais sérieusement, je crois, fit-il.

Ses yeux avaient perdu toute expression quand elle s'était écartée de lui.

-Mais tu demande l'impossible. Pour le moment, tu ferais bien d'effacer de ton esprit toute pensée d'Emmett McCarthy.

-Pourquoi es-tu revenu dans ma vie Edward? Demanda-t-elle, d'une voix qu'elle ne pouvait maîtriser.

-C'est toi qui es revenue dans la mienne. Tu m'as demandé mon aide.

-Tu aurais pu te contenter de me donner l'argent nécessaire.

-Oui, c'est vrai, acquiesça-t-il calmement.

Il examinait avec une attention qui l'écorchait vive.

-Et sans doute l'aurais-je fait si...

-Si quoi...

…...

Et Voilà, s'en va se cacher dans son petit Québec chéri, vous ne me trouverez pas MDR! Et Oui... Si Quoi? Dites-Moi Ce que Vous Croyez! moi je sais ! MDR Okaiie J'arrête Vilaine CaROo...Au Mais J'aime Trop Ça!

J'veux encore une fois pleins de Reviews même si c'est pour me menacer parce que j'ai coupé là! soyez zentille et cliquer sur la petite bulle magique qui fera apparaître des Rob avec Seulement un nœud de noël placer bien ou il faut, ou des Kellan le torse huilé sur une plage, ou un Jackson dans une immense coupe de Champagne...nu ! Alors sa Donne Envie et y'en a pour tout les goût, Et Ben Moi je Veux Des Reviews Compris!

On se retrouve bientôt sur xALHS-blogx Et Dans Une Semaine Pour Un Nouveau Chapitre Sur L'orage Passera!( on Arrive Bientôt à La Fin 3 gros chapitres et 2 petits)

Gros Bisou A Toutes!

CaROo 3