Hey ! Voici un nouveau chapitre que j'aime beaucoup. Hermione prend une décision décisive qui peut être un grand tournant non seulement pour elle, mais aussi pour la guerre… Vous voulez savoir quoi ? Eh bien lisez ce chapitre ! En tous cas, je suis bouche bée devant mon ordi. Je n'ai jamais eu autant de reviews en un seul chapitre ! Merci du fond du cœur !

Réponse aux reviews :

Swangranger : Oui Hermione est un peu tarée mais au pire on s'en fou on l'aime quand même ! Je suis contente que tu me suives avec autant de ferveur, bonne lecture !

keep calm and love Hermione : Merci beaucoup pour ta review ! Moi aussi j'adore tes fic's, alors continue « Une semaine peut tout changer » !

Nadra : Merci merci ! Alors déjà, Hermione s'enfuit de chez Drago mais se rend compte qu'elle a oublié sa baguette, mais elle dit tant pis s'y j'y retourne je meurs. Et donc elle va au Square Grimmaurd mais il est détruit alors elle se rappelle que son père possède un appart et y va. Et, selon ton souhait, j'essayerai de mettre Scabior dans l'OS. Bonne lecture !

Kikou : Alors là ! Je vais sur ma fic pour voir si j'ai de nouvelles reviews et paaa ! 27 reviews ! Merci beaucoup ! Je suis contente que tu aimes autant ma fic ! Au niveau de ta requête au sujet de l'OS, je suis assez… partagée… J'ai envie de faire plaisir aux lecteurs mais, d'un autre côté, j'ai jamais écris de lemons et je sais parfaitement que je n'assumerai JAMAIS si j'en écrivais un… Le couple à trois Ron/Ginny/Blaise me gêne un peu aussi… Je ne sais pas encore… Sinon, merci beaucoup et bonne lecture !

Lovemione : Merci, merci, merci et encore merci ! Ta review m'a fait super plaisir et j'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes ! Bisous bonne lecture !

OoO

Chapitre 8 : Décision et complications

Le pas rapide, une fine silhouette marchait dans la rue sombre, vacillant légèrement telle la flamme d'une bougie. Elle était seule. Désespérément seule. Ses amis ? Elle ne savait pas où ils étaient. Ses parents ? En Australie avec aucun souvenir de leur fille. Sa baguette ? Soit réduite en poussière, soit gardée précieusement entre les mains de son pire ennemi. Seule. Elle trébucha et se retint de justesse au mur granuleux. Une vive brûlure se fit sentir quand la peau de sa main frotta le mur. Le sang coula doucement. Elle retira les morceaux de pierre incrustés dans sa paume et reprit la route. Avant de rencontrer sa mère, son père travaillait au MI6 et possédait un petit appartement dans le cœur de la City. Il ne l'avait jamais revendu. Il avait un jour dit à sa fille : « Quand tu seras plus grande et que tu auras besoin d'un endroit où vivre, tu iras là-bas, les clefs sont dans une petite trappe sous le paillasson. ». La jeune fille arriva enfin devant l'immeuble, entra, pris les clefs et pénétra dans l'appartement. Elle n'y était jamais entrée. Il était particulièrement spacieux. Devant les yeux d'Hermione se trouvait une vaste salle de séjour comprenant une cuisine américaine. Elle ouvrit une porte qui donnait sur la salle-de-bains, une autre sur les toilettes, deux sur des chambres… L'ancienne-Gryffondor s'émerveillait de la décoration moderne, voire futuristes des pièces. Au-dessus d'un lit trônait une tablette tactile qui commandait les lumières, le chauffage, les volets roulants… Les armoires aussi étaient tactiles et permettaient d'essayer des habits virtuellement avant de les prendre manuellement. Une seule porte restait à découvrir. Hermione l'ouvrit, et sa respiration s'arrêta. Son cœur se serra. Malgré qu'elle savait parfaitement que le MI6 engageait des hommes sachant se battre et se défendre, elle n'en revenait pas. Sur le mur en face d'elle s'étalaient des étagères remplies de toutes sortes de pistolets. Les murs à ses côtés étaient envahis par des arbalètes, des arcs et d'autres armes en tous genre et, au fond à droite, un escalier de verre montait en tournant au plafond. Tremblante d'inquiétude et d'excitation mêlées, Hermione monta les escaliers en verre. Une pièce, faisant toute la surface de l'appartement, s'étalait sous ses yeux. Elle était munie d'un tapis roulant, de matelas, d'un punching-ball, de poids, d'une piste de course et de multiples cible de toutes formes. Rondes, carrées, silhouettes humaines… La jeune fille, éberluée, retourna dans la salle de séjour. Fallait-il qu'elle fasse comme si rien de tout ça n'existait ou au contraire qu'elle s'entraîne à manier les armes et à combattre ? Elle se fit chauffer un thé à la menthe et s'installa confortablement dans le canapé.

« Tu n'as plus de baguette ! » disait une petite voix dans sa tête.

« Mais en faisant ceci, tu risquerais de devenir une meurtrière ! » disait une autre.

« Tu veux donc attendre ici que Voldemort vienne te chercher ? »

« Harry et Ron n'ont pas autant besoin de toi… »

« Tu ne veux pas participer à cette guerre ? »

« Toi qui dit tout le temps que la violence ne règle rien… »

« Sans toi, vous allez tous mourir ! »

« Tu n'es pas le centre du monde ! »

« Si ! »

« Non ! »

- STOP ! hurla Hermione en renversant une bonne partie de son thé sur le canapé.

Elle avait décidé. Elle ne pouvait pas laisser passer le temps ainsi, ne rien faire, laisser les autres tout faire à sa place. Non, elle allait se battre.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Drago, le sourire machiavélique, saluait son Maître.

- On m'a dit que tu avais d'importantes informations, Drago, susurra Voldemort.

- Effectivement, Maître. Je sais qui a absorbé le Hyacintho.

- Intéressant, intéressant… Et de qui s'agit-il ?

- D'Hermione Granger, Maître.

- Hermione Granger ? La Sang de Bourbe amie de Potter ? Elle ne voudra jamais se ranger de notre côté !

- C'est ce que j'ai pensé. Pendant la bataille que nous avons regrettablement perdue, je l'ai capturée et faite prisonnière. Cependant, elle montrait des capacités… étranges… ainsi que des coups de blues improbables. J'ai fais mes petites recherches et j'en ai déduit ceci. Malheureusement, elle a piqué une… crise et a détruit une grande partie de mon manoir avant de s'enfuir. Le point positif est qu'elle est sans baguette puisqu'elle est dans ma poche et sans abris puisque nous avons détruit leur base.

- C'est bien… On ne peut permettre de la laisser en liberté. Envoyez nos forces parcourir Londres. Je veux que l'on me la ramène en vie !

- Bien sûr, Maître. J'ai juste une petite faveur à vous demander. Puisque cette… chose a détruit mon manoir, mes biens et ma fierté, pourrais-je m'en occuper personnellement une fois qu'elle sera capturée ?

Un sourire étira les lèvres fines du Mage Noir.

- Chaque chose en son temps, Drago, chaque chose en son temps…

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Réunis dans un chalet abandonnée au bord de la mer, Harry Potter, Ron Weasley, Ginny Weasley, Luna Lovegood, Neville Londubat, Dean Thomas, Fred Weasley, Georges Weasley et quelques autres se rongeaient les ongles. Harry prit soudain la parole :

- L'heure est grave. Nous avons perdu non seulement une sorcière hors-pair, mais aussi une amie sincère. Notre quartier général a été réduit en fumée et notre ennemi prend de plus en plus de pouvoir.

- A d'autres les paroles politiques Harry, murmura Ginny en lui serrant fort la main.

- Vous pensez qu'ils ont tué Hermione ? demanda Ron d'une petite voix.

- Je ne pense pas, répondit Neville. Au pire, ils l'auront torturée, blessée, peut-être violée mais… Ses paroles moururent dans sa gorge et Ron émit un couinement terrifié.

- Ils ne l'ont pas tuée, dit Harry. Ils en ont besoin pour m'attirer. Et puis, Hermione est une excellente sorcière. Vous vous rappelez de sa maladie étrange ? Je suis sûr que ça cache quelque chose. Qui vous dit qu'elle n'est pas en fuite, comme nous ?

- Tu as peut-être raison Harry, murmura Luna de son habituelle voix rêveuse. Peut-être…

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Une pellicule de sueur recouvrait le front d'Hermione. Des gouttelettes perlaient à ses cheveux et son cœur battait à cent à l'heure. Cela faisait une heure qu'elle tapait sans relâche dans le punching-ball. Finalement épuisée, elle s'assit sur le tapis et bu de longues gorgées d'eau dans la bouteille qu'elle avait remplie au préalable. Après quelques minutes de pause, elle descendit dans la salle d'armes. Elle passa ses doigts sur les étagères à pistolets et en choisi un petit et léger. Frissonnant ou contact froid du pistolet, elle remonta et commença à s'entrainer sur les cibles rondes. Elle chargea l'arme, visa, et tira. Une détonation retenti et elle oscilla. La balle avait loupé la cible de deux bons mètres. Il allait y avoir du travail…

Trois heures plus tard, Hermione arriva dans la cuisine, exténuée. Elle sentait la sueur à trois mètres à la ronde, ses cheveux étaient plus ébouriffés que jamais et elle avait mal partout. La jeune femme se prépara des pâtes et un steak haché, mangea, et fila au lit. Après le premier essai, elle n'avait fait que toucher la cible et avait plusieurs fois visé en plein dans le mile. Heureuse et fatiguée, elle s'endormi aussitôt.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Rageur, Drago balança un coup de poing dans le mur de sa chambre. Trois jours. Trois jours que les Mangemorts traquaient sans relâche une fille sans baguette ni abris. Et aucun résultat. Et si elle avait retrouvé Potter et sa bande ? Après tout, ils avaient aussi perdu leur trace… Décidément, la chance n'était pas de leur côté en ce moment. Son manoir n'avait toujours pas été entièrement reconstruit et il était obligé de louer une chambre à la Tête de Sanglier, cette petite auberge de fortune qui était une insulte à sa richesse. Malheureusement, le Maître s'était montré formel. « Loue une chambre à la Tête de Sanglier, Drago. Pour un Mangemort, une auberge chère et agréable n'est pas le meilleur endroit. » Il n'y avait même pas d'elfe de maison ! Mais où allait le monde ?! Le jeune homme avait lui-même participé à la « Traque à la Granger », comme il s'était amusé à l'appeler, mais il n'avait rien trouvé. Où pouvait donc se cacher cette gamine ?! Une terrible envie de meurtre le submergea lorsqu'il se rappela ce que cette garce avait osé faire et il lança un coup de pied dans l'armoire qui s'affaissa légèrement. « Meubles de mes ancêtres… », pensa-t-il. Granger. Il n'avait que ce nom en tête. Il se voyait l'étrangler à mains nues, mordre jusqu'au sang chaque parcelle de son corps, la faire hurler, supplier, la blesser jusqu'à ce que mort s'ensuive. Alors, il violerait son corps mort et meurtrit, et le vendrait aux autres Mangemorts pour qu'ils la violent à leur tour. Un sourire à glacer le sang étira ses lèvre qu'il se lécha. Les femmes, c'est tellement faible. Comme la pitié, la peur, le pardon et l'amour. Des faiblesses de la nature humaine qui ne peuvent qu'être supprimées.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Cela faisait maintenant trois jours qu'Hermione s'entraînait sans relâche. Maintenant, elle savait parfaitement tirer avec des pistolets et des arbalètes, même si son arme favorite restait le premier pistolet qu'elle avait utilisé. Ses muscles s'étaient tonifiés et elle se sentait de moins en moins fatiguée. Aujourd'hui, elle s'essayerai au lancer de poignards. Elle avait remarqué que Bellatrix en possédait un, et en avait déduit que ce serait parfait si un de ses pistolets n'avait plus de munitions. Elle le lui volerai, aussi simple que ça. Comme tous les matins, elle choisit avec précision chaque arme. Le choix fut particulièrement difficile étant donné l'impressionnante panoplie de poignards. Elle se rendit dans la salle d'entraînements, courut sur le tapis roulant de longues minutes pour s'échauffer, fit quelques exercices de souplesse et se prépara devant une cible humaine. Elle lança le premier poignard. La lame se ficha en plein dans l'estomac. Pas mal. Hermione sourit, fière d'elle. Durant toute la matinée, elle tira dans la cible. Elle tira encore et encore jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus lever son bras droit endolorit. Hermione descendit manger, et s'accorda une après-midi de pause. L'entraînement intensif avait certes des avantages, mais aussi beaucoup d'inconvénients. Alors, la jeune femme se dirigea vers l'armoire tactile de sa chambre. Elle s'amusa a essayer virtuellement plusieurs tenues, certaines étant plus provocantes que d'autres. Elle tomba sur un ensemble qui la laissa bouche bée et qui la fit rougir à la vitesse de la lumière. Elle portait un soutient gorge tout en dentelle noire assortie à une culotte de la même couleur. Des porte-jarretelles collaient à ses jambes nues qui se terminaient par des escarpins noirs vernis vertigineux. Ayant d'un seul coup très chaud, Hermione passa à la tenue suivante. L'ancienne Gryffondor ouvrit la bouche et la referma. Elle était… magnifique. Ce n'était pas une robe de soirée vaporeuse aux couleurs de son ancienne maison, mais une tenue de combat. Là, rien de bien surprenant, et pourtant… Le haut était un débardeur noir moulant recouvert d'un blouson en cuir léger recouvert de multiples poches. A l'intérieur se cachait un petit bouton permettant de chauffer la veste, ce qui devrait être particulièrement agréable si elle était perdue dans la nuit. Une grosse ceinture en cuir possédait des accroches à pistolets et à poignards. Un jean noir moulant lui recouvrait les jambes. Une poche intérieure au niveau de la cuisse gauche permettait de cacher un poignard, et une autre au niveau de l'autre cuisse permettait de camoufler un pistolet, le tout de façon très discrète. Ses pieds étaient recouverts par des baskets noires à épaisse semelle, elles aussi singulièrement légères. La tenue entière permettait un déplacement aisé et une défense admirable vu le nombre d'armes que l'on pouvait glisser à l'intérieur. Hermione se dit que, lorsqu'elle sortirait pour se battre, elle prendrait obligatoirement cette tenue.

Après maintes et maintes essayages, la jeune femme décida de se relaxer dans la grande salle-de-bains en prenant un bon bain moussant. Une tablette tactile servait à choisir la couleur et le parfum des bulles et la température de l'eau. Une fois son choix fait, Hermione se déshabilla et entra dans le bain à l'odeur de pêche. Tous ses membres engourdis savourèrent alors le doux contact de l'eau chaude. Sa peau frémissait se bonheur et elle poussa un soupir de bien-être. Elle avait toujours aimé les bains…

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

- Assez ! rugit Voldemort. Puisque vous ne la trouvez pas, vous allez me perquisitionner toutes les maisons, les immeubles, les restaurants, les auberges, tous les bâtiments de cette ville !

- Mais… Maître, cela risque d'être long ! risqua un Mangemort. Qui vous dit qu'elle n'est pas en ce moment à l'autre bout de monde ?

- DEHORS ! FAITES CE QUE JE DIS !

Tous les Mangemorts quittèrent la pièce. Le Seigneur des Ténèbres fulminait. Comment cela se faisait-il qu'une petite Sang de Bourbe de dix-neuf ans à peine réussisse à lui passer entre les doigts ?

- Drago…

- Oui, Maître ?

- Fais coller des affiches dans tout le pays. Hermione Granger est recherchée vivante par les autorités. Indique sa tête à plusieurs milliers de gallions d'or.

- Bien Maître.

Drago se passa une main dans les cheveux. Il n'y avait aucune raison qu'ils ne la retrouvent pas. Et là… Il la ferait souffrir autant qu'elle le méritait…

OoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Hermione leva les yeux. Cela faisait plus d'une semaine qu'elle s'entraînait. Elle se sentait fin prête. La jeune femme mit donc la tenue qu'elle avait repérée quelques jours plus tôt, remplit les poches d'armes et de nourritures, et sortit de l'appartement. Elle ferma la porte, et quitta l'immeuble sans un regard derrière elle. Elle ne pouvait qu'avancer. L'avenir s'étendait devant elle. Ses cheveux voletant au vent, elle commença sa marche vers Poudlard. Quelques minutes à peine après qu'elle soit partie, des Mangemorts forçaient la porte de l'immeuble d'où elle sortait.

Ce chapitre est particulièrement long par rapport aux autres, vous ne trouvez pas ? J'ai adoré l'écrire, en tous cas ! Hermione qui s'entraîne et tout et tout, Drago qui prépare mentalement sa vengeance, et enfin des nouvelles d'Harry et les autres ! Qu'en avez-vous pensé ? Je suis toute ouïe ! Dans le prochain chapitre, je vous promets de l'action, de l'action, et encore de l'action ! Mais en attendant, pourquoi pas mettre une review ?

Bisous

Elomione