Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à la CBS, à Nick Santora et à Walter O'brien, j'ai fait de mon mieux pour ne pas les abîmer mais j'ai pas vraiment réussi. Seule l'histoire est de moi. L'univers appartient tout entier à la série Scorpion.

JE PUBLIE UN JOUR PLUS TÔT, EN PARTIE PARCE QUE JE SUIS TOUJOURS EN CONGÉ MALADIE, EN PARTIE PARCE QUE JE RESTE TOUJOURS ABASOURDIE PAR CE QU'IL S'EST PASSÉ DANS MA VILLE CE MARDI. DEPUIS JE SUIS RENTRÉE SUR CHARLEROI POUR DES RAISONS PRATIQUES MAIS J'AURAIS AIMÉ ME TROUVER À BRUXELLES POUR ME RECUEILLIR, MÊME EN SACHANT QUE ÇA AURAIT ÉTÉ COMPLIQUÉ POUR MOI DE ME DÉPLACER. J'AIME MON PAYS, MA CAPITALE, MA VILLE (QUI EST MON EMPLOYEUR), MA COMMUNE (MALGRÉ LE BASHING QU'ELLE A SUBIE ET QU'ELLE SUBIRA ENCORE) … MON UNIVERS.

JE DIS : BRUXELLES EST BELLE, BRUXELLES EST UN JOYAU (BÉNABAR L'AVAIT BIEN COMPRIS ;) )

Je n'avais pas de cadeau
Pour t'offrir à Noël
J'en voulais un très beau
J'ai pensé à Bruxelles
Offrir une ville c'est vaniteux
Je le reconnais mais je m'en fous
Parce que c'est quand même mieux
Que de rien offrir du tout
Tu te serais contentée
D'un cadeau moins tape-à-l'oeil
D'un livre ou d'un CD
D'une paire de boucles d'oreille
Mais dans une bague ou un collier
Je te mets au défi
De faire entrer sans les casser
Saint-Josse et la Gare du Midi

Alors Bruxelles je te la donne
Mais faut le dire à personne
Ça menacerait la couronne
Et j'ai donné ma parole d'homme
(Qui vaut ce qu'elle vaut...)

Il a fallu que le roi s'en mêle
Il disait à court d'arguments
"C'est ma capitale, bordel !
Et ce n'est pas un présent"
J'ai dit "Mon king, je vous arrête
Bruxelles est un joyau
Nous sommes en période de fêtes
C'est idéal comme cadeau"
Il s'entêtait dans son refus
Je l'ai d'ailleurs trouvé têtu
Il disait "C'est pas à toi
Et tu peux pas l'offrir comme ça
Bruxelles est aux Bruxellois"
"C'est entendu" j'ai dit au roi
"Mais ils n'en sauront rien
Ce sera notre secret, mon cher souverain"

Alors Bruxelles je te la donne
Mais faut le dire à personne
Ça menacerait la couronne
Et j'ai donné ma parole d'homme
(Qui vaut ce qu'elle vaut...)

"Moi qui suis roturier
C'est mon seul titre de noblesse
Je voudrais négocier
Soyez cool votre Altesse"
Le roi qui est un gentleman
A étudié la question
"Comme c'est pour une dame
Je vais te faire une proposition..."
"Bien entendu" m'a-t-il dit
"Tout ça ne sort pas d'ici
Mais en échange je veux Paris
En dessous de quoi je gagne pas ma vie !"
Sans hésiter j'ai répondu
"C'est d'accord, marché conclu
Avec vous, Messire
Faire des affaires c'est un plaisir"

Alors Bruxelles je te la donne
Mais faut le dire à personne
Ça menacerait la couronne
Et j'ai donné ma parole d'homme
(Qui vaut ce qu'elle vaut...)

JE VOUS LAISSE TRANQUILLE, J'avais juste besoin de m'exprimer : Bonne lecture. :)

Merci à Bernie Calling et à JulietDrake pour leur gentil commentaire.

Première fanfiction sur ce fandom qui n'est malheureusement pas encore très riche, mais ne désespérons pas :)

Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter ! Ça fait toujours plaisir ! ;)

Où le monde bascule.

- Ralph, tu dois aller dormir, gémit Sylvester répétant pour la vingtième fois sa demande, suivant les instructions de Paige.

- Non, je veux voir Walter. Maman a promis !

- Elle t'a promis ça ce matin, depuis il s'est passé des choses. En plus les visites à l'hôpital sont finies pour aujourd'hui.

- Je veux voir Walter ! bouda l'enfant, échappant à Sylvester en s'enfermant dans la chambre de sa mère.

Sly soupira. Il aurait dû laisser Happy faire la baby-sitter et accompagner le reste de l'équipe en surveillance. Il entendit alors la porte d'entrée s'ouvrir tandis que les deux jeunes femmes pestaient.

- Il pèse une tonne ! se plaignit Happy, tandis que Sly courait vers la porte pour les aider.

Walter semblait somnolent alors que les jeunes femmes le soutenaient, l'empêchant de buter dans les meubles. Bientôt la calculatrice humaine installait son beau-frère dans le fauteuil le plus proche.

- M'ci Sly, essaya de parler Walter, avant de fermer doucement les yeux, crevé.

- Je vais préparer la chambre d'ami, annonça Paige en reprenant son souffle.

- Maman ? demanda l'enfant, alerté par le bruit.

- Ralph ! Tu devrais déjà dormir ! Sylvester ! s'indigna la jeune mère.

- Walter ! s'écria l'enfant courant prestement vers son mentor.

Ce dernier ouvrit les yeux et eut un sourire attendri, alors que Happy intervenait, laissant Paige s'occuper de l'organisationnel.

- Ralph, Walter est fatigué, il va aller se reposer dès que le lit sera prêt, expliqua son habituelle baby-sitter.

- Pourquoi il est en tenue d'hôpital ?

- Parce qu'on a pas eu le temps de refaire sa garde-robe. File au lit, ordonna Happy.

- Walter ? se tourna l'enfant vers la tête de scorpion qui luttait de plus en plus pour rester éveillé et sourire au garçon pour ne pas l'inquiéter.

- Ui ? siffla la voix du mentor.

- Walter ne peut pas trop parler, Ralph, précisa la chinoise. Il est blessé à la gorge. Il doit éviter de se fatiguer.

- D'accord, fit l'enfant avant de déposer un baiser sur la joue de son ami et de rejoindre sa chambre, croisant sa mère au passage qui revenait.

- Le lit est fait, je l'ai ouvert, on a plus qu'à l'installer, proposa-t-elle à Happy.

- Alors ça c'est une bonne idée sauf que c'est une très mauvaise idée, coupa Toby en entrant, suivi de Cabe. Je vais d'abord m'occuper de son cou. On a obtenu la décharge du médecin pour qu'il soit soigné ici, du matériel et un infirmier à domicile qui passera tous les matins à 8h et tous les soirs à 19h.

- À 8h ? fit Paige en se mordant la lèvre. Ça allait être compliqué pour déposer Ralph à l'école.

- Problème ? interrogea Happy.

- Non, je m'arrangerai avec Drew. Il doit revenir pour deux mois. La saison est finie pour son équipe, il revient justement pour passer du temps avec Ralph … répondit-elle.

- On peut aller le conduire demain si tu veux ? proposa la mécano.

- Ce n'est pas nécessaire, Drew devait déjà aller le conduire demain, je l'informerai que ce sera tous le mois.

Toby s'installa sur la table basse devant Walter et sortit un pot de crème de son sac avant de porter les mains sur la gorge de son patient qui se tendit.

- Je vais essayer de ne pas te faire mal, mais je dois observer de plus près pour savoir s'il y a des lésions plus profondes ou pas, fit le médecin en relevant délicatement le menton de son patron pour observer de plus près les bleus. Je ne vois pas de fissures sur tes contusions, je vais appliquer cette crème à base d'arnica. Ça devrait aider à apaiser les douleurs et à résorber les contusions. Pour ce qui est des dégâts internes, je vais t'injecter une petite dose de morphine directement dans la zone. C'est un peu brutal comme méthode, mais ça fera disparaître la douleur instantanément au niveau local et en plus ça devrait t'assommer suffisamment pour que tu nous fasses le tour de l'horloge. Je pense me tromper que tu n'as pas du beaucoup dormir ces dernières 48 h ?

Walter secoua la tête, lui donnant raison, tandis que Toby ouvrait le pot avant de l'appliquer le plus doucement possible sur la gorge de ce dernier. Happy soupira et sortit les vêtements du sac que les deux hommes avaient ramenés pour s'informer sur les tailles de Walter. Elle nota le tout dans un coin de sa tête et replia le tout.

- Bien, Super Gallo va t'emmener te coucher et je t'injecte le produit. Quand ce sera fait, je te poserai une intraveineuse pour te réhydrater. Je t'ai pas vu beaucoup boire sur la vidéo surveillance et on ne va pas prendre le risque de te voir perdre des forces, hein ? acheva le psychiatre avec son petit rictus moqueur habituel.

Cabe attrapa Walter par le dessous des bras de manière à le relever et le conduisit dans la chambre d'ami, l'asseyant puis lui retirant le peignoir qui lui avait évité de sortir les fesses à l'air. Le génie s'allongea sans difficulté, laissant Toby préparer la seringue et l'intraveineuse. Paige le borda délicatement, et lui sourit pendant que l'aiguille pénétrait une des lésions cutanées. Il eut à peine le temps de grimacer sous le pincement qu'il s'endormait, fixant sur sa rétine l'image réconfortante de Paige.

- Et maintenant qu'il dort comme un bébé, je glisse ceci … et hop. Cette solution passera cette nuit, et l'infirmier n'aura qu'à la retirer demain matin. Tu veilleras à ce qu'il boive beaucoup. Et je pense qu'il va falloir lui mixer ses aliments dans un premier temps, s'adressa-t-il à la mère de Ralph.

Cette dernière hocha la tête, éteignant la lumière en sortant de la chambre d'ami.

- Demain matin on ira lui acheter quelques vêtements, déclara Happy.

- Pensez à lui prendre des sous-vêtements, Ralph oublie systématiquement de les mettre dans ses valises, quelques vêtements de sport et un pyjama facile à enfiler.

- Parce que tu crois qu'il compte faire du sport ? se moqua Curtis.

- Non mais ce sont des vêtements qu'il pourra facilement mettre tout seul, surtout s'il ne s'entend pas avec l'infirmier qui passera demain. On connaît tous sa faculté à se faire détester, contra Paige.

- Bon point pour toi, reconnut l'homme au chapeau.

- Je vais rentrer me coucher, demain j'aurais de la paperasse, annonça Cabe en se dirigeant vers la porte. Veille bien sur Walter, précisa-t-il à la femme aux cheveux châtains.

Paige hocha la tête, lui souriant tandis que le reste de l'équipe emboitait le pas à l'agent. La journée avait été longue et émotionnellement éprouvante. Elle referma la porte à clé, puis prit son téléphone pour laisser un message au père de Ralph.

Elle vérifia l'état de la cuisine, de la salle à manger et du salon avant d'éteindre et de se rendre dans la chambre de Ralph. Il dormait en boule au milieu de son petit lit, la lampe de chevet encore allumée. Paige eut un sourire attendri, et vint éteindre la lampe, remontant la couverture sur les épaules du petit garçon avant de déposer un baiser sur sa tempe.

- Dors bien mon ange.

Elle ressortit sans faire du bruit de la pièce avant de refermer la porte. La jeune maman rejoignit la salle de bain, se démaquillant, puis prit une bonne douche avant d'enfiler son pyjama. Elle bailla éhontément en sortant de la salle de bain. Pourtant elle fit un détour par la chambre d'ami au lieu d'aller se coucher, préférant vérifier que tout allait bien pour Walter.

Le jeune homme dormait profondément, respirant bruyamment du fait de son étranglement. Elle s'approcha et s'assit au bord du lit, caressant doucement les cheveux noirs et bouclés de son ami. Ses lèvres tremblèrent, alors que quelques larmes glissaient sur ses joues. Paige avait eu terriblement peur de le perdre. Lorsqu'elle avait vu Collins le prendre par la gorge dans cette vidéo, elle avait eu envie de courir sauver Walter de ses griffes. Et cela avait recommencé le soir-même. Mais cette fois elle avait pu intervenir, être auprès de lui.

Walter enfonça un peu plus la tête dans l'oreiller, essayant de se tourner sur son flanc, son bras restant bloqué de l'autre coté. La jeune femme prit son poignet plâtré et le fit passer de l'autre coté. L'homme poussa un soupir de bien-être, se recroquevillant un peu comme Ralph. La jeune femme sécha ses larmes et l'embrassa sur la tempe, caressant une dernière fois les cheveux de Walter avec tendresse.

Dieu qu'elle pouvait aimer cet homme. Quand serait-il prêt à le voir ?

À suivre …

Voilà, J'espère que ça vous a plu. Vous êtes libres de commenter ou pas. Cela dit, ça me ferait plaisir.