Harry Potter de Baker Street

Voilà voilà un nouveau chapitre.

Je suis désolée si vous trouvez que la publication est un peu longue mais avec mon travail à cette période quand je suis devant la traduction les mots n'ont plus aucun sens tellement je suis crevée (même en français).

en tout cas merci à tous ceux qui suivent ma traduction et tous ceux qui m'écrivent des rewiews vous êtes tous adorables.

Et maintenant voici le nouveau chapitre

bise à tous

Chapitre 10

John arriva à la maison que beaucoup aurait décrite comme étant une zone de guerre. John ne le voulait pas, mais John avait été sur une zone de guerre, et peu importe à quel point des enfants de quatre ans hurlants pouvaient être chaotiques, ce n'était pas réellement comparable. Pour une raison, les zones de guerres étaient souvent silencieuses. Et les éclaboussures de rouge que l'on pouvait y voir n'était pas habituellement accompagnées par du bleu, du orange et jaune.

Il y avait de la peinture partout. Sur le mur derrière le canapé surtout, où il pouvait juste discerner qu'un drap géant avait été accroché et recouvrait les meubles avec la possible attention de contenir la folie, ça n'avait pas marché. L'explosion arc-en-ciel avait filtré, les couleurs tourbillonnaient ensemble par endroits en un marron maladif mais surtout en taches et empreintes de mains sur tout le mur, et les meubles où le drap avait glissé. Et les enfants.

Ils lui faisaient face, armés de pinceau de peinture qu'ils maniaient comme des baguettes, couverts de la tête aux pieds de couleurs. Certaines taches avaient l'air tout à fait délibérées, comme le soleil dessiné sur les manches de la petite fille et les lignes et cercles ornant leurs visages. Mais c'était essentiellement des gouttes et des empreintes, un kaléidoscope sauvage de nuances éclaboussées sur des t-shirts surdimensionnées originalement blancs et des minuscules pieds nus totalement peints.

« Rouge ! Bleu ! Jaune ! » le cri perçant de minuscules voix remplit l'espace. « Rose ! Perle ! »

« Pour-pre. »Et bien-sur Sherlock était là, menant le chaos, ses vêtements habituellement immaculés couverts de traces de mains et son visage peint comme s'il était seulement lui-même un autre grand enfant.

« John ! Johnjohnjohnjohnjohnjohn ! » et ce fut tout ce que John eu le temps d'observer avant qu'une petite tache colorée avec des cheveux noirs familiers ne se lance vers lui et se cogne à ses jambes. Les cris s'arrêtèrent brusquement et quatre visage se tournèrent vers lui comme quand des très jeunes venaient juste de réaliser que leur amusement était peut-être un peu mauvais, pile au moment où un grand arrivait pour les y attraper. Sherlock qui avait été aussi excité que les enfants un instant avant, était maintenant en train de regarder la pièce comme s'il venait juste de remarquer le bazar qu'ils avaient fait avant que ses yeux ne reviennent sur John, et puis retombèrent sur la créature colorée qui actuellement imprégnait profondément des couleurs sur le meilleur pantalon de John.

« Oncle John ? » le cri excité d'Harry s'estompa dans l'incertitude, les petits bras toujours enroulés étroitement autour de lui. Distraitement, et se sentant toujours un peu choqué, John se trouvait à caresser la tête du garçon en s'avançant doucement plus loin dans la pièce alors que les petits bras se desserraient puis le libéraient. Quand il était partit ce matin, tout était parfaitement normal. Il y avait un enfant et Sherlock qui veillait sur lui. Maintenant il y avait quatre enfants… et toujours Sherlock pour les surveiller. Il reconnu Neville et Susan. L'autre petite fille lui semblait juste vaguement familière.

« Oui, John, bonjour… comment était ton rendez-vous ? » demanda Sherlock, tout en le regardant attentivement. Ses yeux se baissèrent sur ses genoux et John se trouva à regardait lui-même vers le bas, pour y voir les empreintes bleues et vertes. Harry vit finalement lui-même ce qu'il avait fait. Ses yeux s'ouvrirent très grands.

Ce fut un moment de calme complet, quand tous les résultats possibles étaient dans une balance parfaite et John pouvait tous les voir, faits de cris et de pleurs et d'Harry se cachant sous l'évier encore, de parents en colère, de perte de contrôle pour discipliner et de pinceaux à nettoyer et de leçons à apprendre. Et John regarda vers Harry et des empreintes, et il prit la seule décision possible.

« Bonjour Harry » il le souleva, étalant la peinture maintenant sur sa bonne chemise, « On dirait que vous vous êtes amusé. » et il sourit.

Le sourire en réponse valait toutes les heures à venir à nettoyer la peinture et la perte d'un des ses meilleurs costumes.

« John, » dit Sherlock, son expression toujours prudente mais un peu de son excitation précédente refaisait doucement surface, « Nous avons mené une expérience avec de la peinture à doigt et des décharges 'd'accidents' glutonique. » Peinture à doigt. Donc il pourra nettoyer. Dieu merci.

« Des expériences sur les enfants ? » demanda John, ses sourcils levés, alors qu'il rentrait doucement dans la pièce avec Harry, s'assurant que son expression reste légère.

« Avec les enfants, » souligna Sherlock.

« Nous faisons changer les couleurs ! » dit Neville, sa voix, habituellement calme, exubérante.

« Je suis contrôle ! » lui dit fièrement la petite fille étrangère, lui montrant son t-shirt blanc où on pouvait, en effet, deviner le mot 'contrôle' sous les éclaboussures de peinture. Maintenant qu'il y regardait de plus prêt, tout les t-shirt avaient des inscriptions. Celui de Neville disait 'sujet B'.

« Et quel est ton nom, petit cœur ? » Demanda John, s'agenouillant face à 'Contrôle' et s'asseyant aux côtés de Harry sur le sol. Harry était toujours évidemment incertain sur la tournure des événements parce qu'il ne voulait pas lâcher le t-shirt de John.

« Licia, » répondit la petite fille, et pris promptement sa main pour lui serrer. Il l'a pris, ses yeux se tournant inévitablement vers Sherlock.

« Alicia Lestrade la nièce de Greg. Il a dû partir soudainement, affaires policières, et j'ai dit que c'était bon. »

« Enchanté de te rencontrer, Alicia Je suis le Dr John Watson. Tu peux m'appeler John. »

« Est-ce que tu es l'autre papa d'Harry ? » demanda-t-elle ? John cligna des yeux. Avant qu'il ne puisse répondre, Susan murmura rapidement à l'oreille d'Alicia d'une manière qui se voulait discrète, ses yeux larges et solennels tandis que Neville observait anxieusement.

« C'est ses oncles, Licia ! Sa Maman et son papa sont morts pendant la guerre ! »

« Je suis désolée ! » pleura Alicia, ses yeux grands ouverts face à la tragédie inattendue, et elle jeta ses bras autour d'Harry et commença à pleurer. Immédiatement Susan entoura Alicia de ses bras, laissant Neville se tenir seul avec son pinceau de peinture gouttant, semblant être à deux secondes de se décider à pleurer lui-même. Harry, pour une fois, ne pleurait pas. Il ne lâchait pas non plus la chemise de John, malgré l'assaut inattendu des deux filles.

Bien sur ce fut à ce moment, quand la pièce tombait encore dans le chaos, que la porte s'ouvrit.

« Hey, désolé je… ah… » Commença l'homme à la porte avant de se taire doucement quand en prenant connaissance de la peinture et des enfants pleurant.

« Oncle Greg ! » hurla Alicia, se désemmêlant d'Harry et Susan pour qu'elle puisse se lancer vers Lestrade. John pu juste penser l'attraper à temps avant que l'uniforme de Lestrade ne soit traité avec le même design que son propre pantalon.

« Donc qu'est-ce qu'il se passe ? » demanda Lestrade, semblant plus amusé que contrarié par l'état de sa nièce. « Qu'est-il arrivé à la peinture au doigt sur papier ? Dans la cuisine ? »

« Expérience scientifique. Sujets, en ligne ! Contrôle en place ! » Et à l'étonnement de John et Lestrade, les quatre enfants se rassemblèrent immédiatement en ligne, après une brève confusion pour savoir quel pinceau était à qui.

« Je suis 'Contrôle' ! » expliqua encore Alicia, cette fois à son oncle. Les quatre enfants semblèrent désireux de mettre en valeur leurs rôles.

« Sujets A, B, C, montraient vos couleurs, » ordonna Sherlock, et Susan levant son pinceau pour annoncer « Rouge ! » un tas de peinture rouge volant vers le drap accroché au mur, l'éclaboussure un petit peu plus grande que ce qui était attendu de la quantité de peinture sur le pinceau.

« Jaune ! » s'exclama Neville après avec un léger saut, sa peinture jaune explosant sur le rouge.

« Bleu ! » s'exclama Harry tout aussi enthousiaste, bien qu'il regardait toujours prudemment John pour des signes de désapprobation. La peinture bleue éclaboussa le drap.

« Contrôle ? » demanda Sherlock. Alicia n'avait pas de pinceau elle tenait une collection entière de tasses devant elle, de différentes couleurs. Elle en sortit un pinceau.

« Vert ! » s'exclama-t-elle. Immédiatement Harry et Neville s'avancèrent ensemble, et avec le même enthousiaste qu'Alicia bien que pas particulièrement impressionnante éclaboussure de vert, ils jetèrent leurs couleurs, créant un globe de peinture verte au centre. Un appel pour 'pourpre' venant de Contrôle fit reculer Neville et avancer Susan. Orange, comme prévu, arriva après. A la fin du spectacle impromptu, les enfants regardèrent John et Lestrade, et un peu vers Sherlock, attendant leur réaction.

« C'était brillant ! » annonça John, surtout aux enfants mais ses yeux se tournèrent aussi vers Sherlock.

Lestrade fut le seul qui pensa à prendre une photo. Heureusement, il semblait complètement amusé, même quand il arriva la perspective de comment à nettoyer tout ça.

« Je suis désolé John » dit-il plus tard, quand ils furent seuls dans la cuisine et examinaient le bazar de l'expérience originale de peinture à la main pendant que Sherlock essayait toujours dans l'autre pièce de convaincre ses troupes de se concentrer sur la disparition de la peinture grâce à la magie. Les excuses de Lestrade auraient pu sembler plus sincères s'il n'arrêtait pas de sourire, bien qu'il y avait une allusion de fatigue et de regrets cachée juste derrière sa jovialité. « Je ne voulais pas le laisser seul avec Alicia et Harry, les laisser tous les quatre après que la femme soit soudainement apparu et ait insisté pour que les deux autres puissent jouer ensemble. C'était vraiment une urgence. »

« Je le comprends, » s'empressa de lui assurer John, « J'ai déjà vu pire en rentrant à la maison. Lui et ses maudites expériences. Au moins, cette fois il n'y a pas de vrai sang. La peinture doit pouvoir se laver… n'est-ce pas ? »

« … Bien. Tu devrais voir…est lavable…c'est ce qui est dit sur l'étiquette. » De l'autre pièce, conduit par la voix profonde de Sherlock, un chant à moitié crié s'élevait plein de 'Part peinture part !'. Les enfants le continuaient quand Sherlock les rejoignirent dans la cuisine, semblant tout aussi tacheté qu'avant. Son expression n'était pas tant coupable qu'astucieusement contrite, vu qu'il ne pouvait pas cacher que ses yeux dansaient toujours avec intérêt et excitation. Cela n'aidait pas non plus ses tentatives pour rester sérieux qu'il ait toujours des lignes vives de peinture dessinées sur son nez et ses joues.

« Peut-être que si on attachait un tuyau au robinet ? » suggéra-t-il.

Lestrade et John se regardèrent puis regardèrent le cerveau derrière le projet artistique.

« On ? » demanda John, dirigeant sa réponse vers Lestrade, « Penses-tu qu'il y a un 'on' dans ce nettoyage, Greg ? »

« Je pense que Sherlock à fait un tel bon travail pour garder les enfants que j'haïrais l'idée de l'empêcher de le finir. Du thé, John ? »

« Une idée splendide Greg. Je vais mettre la bouilloire en route. »

Sherlock exaspéré, les regarda avec dégout. « Bien. John, Greg, pouvez-vous s'il vous plait m'aider à laver la peinture causé par mon expérience très réussie qui prouve que le terme 'magie accidentelle' est incorrecte et trompeuse même en mettant de côté l'insistance à utiliser le terme 'magique' »

John continua son geste pour mettre en route la bouilloire.

« Qu'est-ce qui ne va pas est-ce que ta magie a cessé de fonctionner ? » demanda Lestrade tout en dégageant les peintures laissées sur la table pour avoir de la place pour les mugs.

« C'est juste une question de désirs intenses, » expliqua Sherlock, paraissant exaspéré maintenant, que ce soit par le besoin d'expliquer ou par la situation en général, c'était difficile à dire, « Apparemment, les petits enfants ont un désir plus fort de faire de la peinture que de la faire partir. Sherry pourrait probablement le faire, mais je ne pense pas que tu voudrais qu'il devienne excité par un besoin que tout soit propre. »

« Non, » accepta John rapidement, « Non, nous allons juste faire ça à l'ancienne. »

« Vraiment ? » demanda Sherlock, paraissant inopinément ravi.

« Et par 'nous', il veut dire' toi'» intervint Lestrade. Sherlock jeta un coup d'œil sur John, attendant une seconde pour voir si il allait le contredire et lui offrir son aide après tout. Quand ça ne vient pas, son expression redevint boudeuse.

« Bien. » il retourna dans l'autre pièce où les enfants se déchainaient toujours. Un moment après ils entendirent sa voix grondant sur eux, leur disant de ranger. John hésita, sur le point de le suivre.

« Laisse-le, » insista Lestrade, levant la main pour le faire revenir, « Il agit très bien pour l'instant. Je ne l'aurais pas cru au début de tout ça, mais il n'est vraiment pas mal. »

« Je suppose il ne peut pas faire plus de bazar en nettoyant que… en faisant le bazar, » accepta John, mais il hésitait toujours. Il se sentait mal de se cacher dans la cuisine quand Sherlock était à côté à faire on ne sait quoi aux enfants. La bouilloire se mit à siffler.

D'une manière ou d'une autre, John réussi à faire son rituel de thé sans regarder vers la porte, même pas quand il entendit les cris indignés de Susan et Alicia comme quoi elles étaient des filles.

« Il essaye probablement de les mettre dans la baignoire tous ensemble » raisonna calmement Lestrade et sans un brin de souci quand ils entendirent la réponse légèrement déconcertée de Sherlock « Quelle importance ? Vous avez quatre ans. »

« Quatre ans et demi ! » « Quatre ans trois quart » furent les réponses à ça. John et Lestrade étaient résolus à ne pas bouger pour aider, assis dos au salon. Ils avaient juste pris leur première gorgée de thé quand Harry trouva son chemin dans la cuisine, allant vers John et tirant sur sa chemise pour avoir son attention.

« Oui Harry ? » demanda John, lui souriant gentiment. Le garçon était plus humide qu'il ne l'était avant mais toujours recouvert de peinture. Il semblait anxieux.

« Je nettoie ? » demanda-t-il, tordant la chemise de John dans sa main en le fixant.

« Pardon ? » demanda John, confus, en mettant le garçon sur ses genoux. « Qu'est-ce qui ne va pas Harry ?»

« Je nettoie ? » redemanda le garçon anxieux, se tordant pour regarder le visage de John. Sherlock apparu à la porte soudainement comme s'il avait couru, s'arrêtant brutalement quand il les vit.

« Perdu quelqu'un ? » demanda Lestrade avec un gentil sourire au-dessus de la tasse qu'il cajolait dans ses mains. Derrière lui, ils pouvaient toujours entendre les autres enfants crier.

« Non, bien sur que non, » répondit Sherlock, et après avoir envoyé un surprenant doux sourire vers John et Harry, il ressortit de la pièce, encore renfrogné. John le remarqua à peine. Quoi qu'il se passait dans l'autre pièce, John avait cessé d'écouter pour essayer de travailler sur ce qui bouleversait Harry. Le garçon n'avait toujours par répondu proprement, maintenant il tournait sa propre chemise dans ses mains.

« Je suis désolé Harry, je ne comprends pas, » lui dit John « Que veux-tu. Est-ce que tu veux être nettoyé ?

« Je… oui ? Je… peux nettoyer la peinture ? Et avoir une étoile ?

« Veux-tu avoir une étoile pour nettoyer la peinture ? » demanda John, le front plissé par la confusion, avant d'enfin comprendre. L'un des objectifs d'Harry sur le poster du mur était de ne pas nettoyer sauf en ce qui concernait de ranger ses jouets. Et maintenant soudainement ils lui disaient d'aider à nettoyer le salon. John chercha un moment comment répondre. « As-tu aidé à faire le bazar ? » lui demanda-t-il enfin.

« … peut-être ? » Harry le regardait prudemment.

« Quand tu aides à mettre le bazar, alors tu aides à le nettoyer. Et alors tu as une étoile. »

Harry réfléchit à ça.

« Je suis pas mauvais ? »

« Jamais, » insista John, ses bras se serrant involontairement autour du petit garçon.

Lestrade se racla la gorge, semblant légèrement embarrassé de rester là pendant un si intime moment, bien que ses yeux brillaient. « Peut-être que nous avons fait mijoter Sherlock assez longtemps. » suggéra-t-il, posant son mug. John acquiesça mais ne fut pas capable de se résoudre à poser Harry. Il le porta à la place, quelque chose que Harry sembla heureux de le laisser faire pour le moment, plus que content si la poigne autour de son cou semblait le suggérer.

Ils rentrèrent dans la pièce suivante. Et la trouvèrent incroyablement impeccable.

Sherlock semblait ridiculement suffisant malgré les lignes colorées recouvrant toujours son visage pendant qu'il enlevait le drap faiblement coloré pour révéler le papier vierge et un sofa impeccable. Autour de lui, trois enfants inspectaient leur peau propre et leur hauts blancs, non marqué sauf des titres que leur avait donné Sherlock. Mme Longbottom était là aussi avec un chapeau ridicule tenant fermement sa baguette.

« Tu es ici, Harry chéri » dit-elle, avant d'agiter de nouveau sa baguette. Quelque chose de mouillé et froid les traversa et Harry fit un halètement étonné avant de cacher son visage dans l'épaule de John. C'était la mauvaise épaule et John fit un doux 'oof' mais sinon n'en fit pas cas. Mme Longbottom fronça des sourcils. La peinture recouvrant Harry de la tête aux pieds et la peinture sur les vêtements de John était nettoyés, mais il y avait toujours des salissures de peinture eu sur les mains et une bande de bleu à travers la mâchoire.

« Intéressant » dit Sherlock, « L'énergie glutonique peut affecter nos vêtements mais pas nos peaux. »

« Neville, Susan, où sont vos vêtements ? » demanda brusquement Mme Longbottom, et les deux enfants arrêtèrent de s'auto inspecter pour regarder d'un air coupable autour d'eux les objets éparpillés.

« Je les ai gardé en sécurité. » répondit pour eux Sherlock, son ton tout aussi brusque avant de se tourner et parada jusqu'à la chambre d'Harry. Il revint rapidement avec un paquet de vêtements et chaussures. Il y eu plus de confusion pendant qu'ils triaient ce quoi était à qui et encore une fois quand les filles refusèrent de se changer avec les garçons.

Tout de même, ils furent tous triés à la fin. Et si Alicia fini d'une façon ou d'une autre avec une chemise avec des cœurs qui brillaient quand elle souriait et devenant noirs quand elle pleurait tandis que la chemise rose de Susan jurait horriblement avec ses cheveux roux… bien, ils insistèrent tous sur le fait c'était le même t-shirt que celui avec lequel ils étaient arrivés.

« Et qu'est-ce que tu dis maintenant ? » demanda Mme Longbottom à son petit-fils.

« Merci de nous avoir gardé M Sherlock et Dr John », dit Neville scrupuleusement, ses yeux baissaient sur ses pieds.

« C'était très amusant d'être une expérence » rajouta Susan, « Et de jouer avec Sherry et Licia. »

« Expérience » dit étonnamment Harry, levant enfin la tête. Sherlock arrêta de se renfrogner vers Mme Longbottom pour se fixer sur Harry.

« Dites au revoir à Harry Potter, Neville, Susan. Le père de Susan l'attend à la maison bientôt. »

« Oh, avez-vous prévu ces choses avec les parents ? » demanda Sherlock, sonnant parfaitement agréable et innocent, « Je pensais qu'il était habituel de prendre des enfants sans plan ou de demander en premier avant de les laisser avec des étrangers. »

« Au revoir Sherry, au revoir Licia ! » Susan et Neville dirent, pas tout à fait en tandem alors que Mme Longbottom râlait avec indignation.

« Bonne journée, » offrit John agréablement pour une fois n'essayant pas d'excuser Sherlock, et la vieille femme finalement partit avec Neville et Susan en remorque.

« Je suppose que nous ferions mieux d'y aller aussi, » dit Lestrade, après qu'ils soient partit, « Merci encore Sherlock. Tu t'en es bien sortit ».

« Évidemment » répondit Sherlock, mais il ne put contenir son sourire surprit ou la manière dont il se tenait juste un petit plus grand.

« Bien, » dit John, quand il ne resta plus qu'eux trois, « Ca c'est bien passé. Bien que tout ne soit pas sorti du drap, je vois. »

« Je pense que c'était la force glutonique derrière la peinture », répondit Sherlock, étudiant le drap coloré avec une expression pensive.

« Oui. Et tout cela rappelle le nettoyage à finir. N'est-ce pas Harry ? »

« Je nettoie le bazar et j'ai une étoile » répondit Harry avec autorité, ne se cachant pas plus longtemps dans l'épaule de John.

« Quel bazar ? » demanda Sherlock, « C'est propre maintenant ! Ou veux-tu que je te nettoie ? »

« La cuisine Sherlock, » lui rappela John, « Il y a toujours de la peinture dans toute la cuisine. »

« Nous nettoyons le bazar » dit encore Harry, se tortillant des bras de John jusqu'à ce qu'il le pose. De retour sur le sol, Harry alla vers Sherlock avec détermination et lui attrapa la main le tirant à lui.

« Oh très bien, » dit Sherlock avec un soupir exaspéré, « Nous salissons, nous nettoyons. »

John leur donna bien cinq minutes et pris le temps de laver la peinture de ses mains et de son visage avant d'abandonner et de les rejoindre.

Il laissa Sherlock vagabonder pendant le reste de la soirée avant de lui faire remarquer qu'il avait toujours de la peinture sur son visage.

L'un dans l'autre ça ne fut pas une mauvaise journée.