The bigger they are appartient à LadyExcalibur2010
bostondirty à la traduction
Chapitre 10
Pizza et inconfort
Le dimanche soir j'appelais Bella pour lui souhaiter une bonne nuit.
Plus tard, je me caressais dans la douche, fantasmant de l'avoir là-dedans avec moi. Ce seul mot fut l'élément déclencheur .
Le lundi, je l'appelais l'après-midi et lui demandais comment sa journée se passait. Elle semblait fatiguée, alors je coupais court à la conversation.
Plus tard ce soir là, j'entrepris à nouveau une séance d'auto-satisfaction.
Mardi j'allais la jouer cool et ne pas appeler. J'étais fort. J'étais un homme.
J'étais également mal très, très mal.
Trente minutes de conversation avec moi-même et une autre session d'auto plaisir à l'aide de fantasmes coquins et je m'endormis.
Le mercredi je me rendis compte que c'était inévitable et appelai Bella à l'heure de déjeuner. " Hey espèce de lâcheur, " me taquina-t-elle.
"Bonjour, jolie dame. " La Bella ludique était amusante mais je n'avais pas la chance de voir ce côté d'elle très souvent. " Ecoute, j'ai une pizzeria préférée… euh… eh bien, c'est comme un endroit spécial pour les familles le mercredi et je n'y suis pas retourné depuis que je suis rentré, j'espérais que toi et les garçons… euh… viendriez avec moi…? "
J'étais vraiment nerveux. Ce serait notre première incursion dans le monde avec les garçons depuis que nous avions admis avoir des sentiments l'un pour l'autre. Nous n'avions même pas établi ce que ces sentiments étaient, mais je savais que je voulais passer du temps avec elle. J'avais même envie de passer du temps avec les garçons, ce qui était effrayant comme l'enfer.
Bella fut silencieuse pendant un long moment. Peut-être avait-elle changé d'avis. Merde. Puis elle se mit à rire et mon corps commença à réagir de manière prévisible. "Oh mon dieu ! Tu dois parler de Pete ! "
"Comment tu le sais ?" Merde, j'avais vraiment espéré qu'elle ne lise pas dans les pensées, parce que j'avais eu beaucoup de pensées érotiques.
"Eh bien c'est seulement la meilleure pizza de l'univers !" Elle semblait excitée et cela devait être bon signe, non ?
"Allons-nous chez Pete, Maman ?" J'entendais Jake demander derrière elle. Bon, alors Jake connaissait tout sur la pizza de Pete. Pas de surprise là. Les enfants connaissent la pizzeria.
Bella demanda doucement. "Alors … allons-nous chez Pete?"
"Je suppose que nous y allons," lui répondis-je, incapable de retenir un grand sourire sur mon visage.
"Oui, nous allons chez Pete," l'entendis-je dire. Puis il y a eu un grand cri de joie et j'entendis Jake crier. "Hey Em ! Devine quoi, nous allons chez Pete ce soir !"
"Je suppose que Pete était un bon choix ?" Je ne pouvais pas m'empêcher de demander, en souriant comme un idiot. Je me sentais assez content de moi. Un point pour Edward. Il fallait que je comprenne tout ça assez vite.
"Tu n'as aucune idée," dit Bella. "Mais sois prêt, l'année dernière Emmett a été capable de manger une pizza entière à lui seul."
"Je n'ai pas peur de lui, " raillai-je.
"Oh tu devrais," rétorqua Bella.
"On verra." Je devenais arrogant et je le savais.
"Très bien alors... c'est toi qui a voulu. "
"Je viens tous vous chercher vers dix-huit heures alors ?"
"Nous pourrions prendre mon véhicule," expliqua Bella. "J'ai plus de place que toi,"
"Euh …"
"Quoi ?"
"Eh bien, je déteste quand c'est quelqu'un d'autre qui conduit," avouai-je.
Elle rit. "Est-ce une chose de mec ou juste une chose d'Edward?"
"Strictement une chose Edward, " lui assurai-je.
"Bon alors, puisque tu supportes mes petites manies, je suppose que je peux te laisser conduire mon SUV. "
"Ça me parait bien." Et c'était vrai. Que dieu m'aide, ça sonnait bien. Pizza, bière et les sodas de quatre garçons bruyants dans un restaurant pleins d'enfants avec leurs parents. Cela ressemblait soudainement comme la façon idéale de passer la soirée.
Qu'étais-je devenu ?
Le diner avec Bella et ses garçons fut … intéressant. Premièrement je n'avais jamais été chez Pete pendant une soirée familiale, avec une vraie famille derrière moi. Habituellement si j'avais envie d'un Pete un mercredi, je commandais à emporter. Il n'y avait aucun putain de moyen d'avoir envie de m'assoir entouré d'une bande de gamins pleurnichards et leurs parents dépassés.
Maintenant j'étais là, assis avec Bella et ses quatre garçons qui faisaient rapidement et discrètement leur chemin dans mon existence. De l'extérieur je savais que nous n'étions pas différents des autres familles qui nous entouraient. Jake faisait le clown et nous amusait avec beaucoup d'observations sournoises sur ceux qui nous entouraient. Vraiment, ce gamin avait un talent à la fois pour l'humour vache et l'imitation. Emmett était surtout silencieux, mais ses yeux nous transperçaient sa mère et moi. Ses lèvres furent serrées presque toute la soirée jusqu'à ce que Jake lui donne un coup de pied, pas très subtil, sous la table. Par la suite Emmett essaya d'être plus sociable.
Essayer était le mot important. Ce gamin ne serait jamais un joueur de poker. Le mécontentement dû à ma présence rayonnait par tous ses pores. Emmett se révélait être le membre qui était le plus stimulant et le plus difficile de la famille à connaître. Etrangement cela ne me dérangeait pas. J'avais vu des gars dans son genre avant. J'avais formé des hommes qui devaient avoir été comme lui à cet âge. On lui avait donné un lourd fardeau à porter et il faisait du mieux qu'il pouvait. Emmett James avait du potentiel. Sur des photos de famille, j'avais pu voir qu'il avait été un garçon exubérant, le plus souvent à rire et à s'amuser. J'espérai qu'il pourrait redevenir cette personne à nouveau. Je savais que si quelqu'un pouvait l'aider à le faire, c'était Bella. Pourtant, ce gamin ne m'aimait pas et c'était quelque chose que j'allais devoir changer si jamais je voulais m'engager dans une relation avec sa mère.
C'était quelque chose d'intimidant.
Seth comme toujours jouait le rôle de diplomate et d'ambassadeur. Il faisait un effort conscient pour m'inclure dans leurs conversations, tout en expliquant les blagues qu'ils avaient entre eux et que je ne pouvais pas comprendre. Bella lui laissa prendre les devants, ainsi je pus voir qu'elle voulait que je comprenne aussi. Il y avait des dimensions cachées chez Seth et j'étais impatient de mieux le connaitre. Je compris finalement qu'à certains égards, Seth se démarquait de ses frères. Emmett était l'ainé, Jake était le bébé, Sam était l'intelligent. Le don de Seth était plus subtil, mais il ne semblait pas ennuyé d'être légèrement en décalage avec ses frères. Il s'occupait de sa mère à sa façon, douce, il était le plus proche d'Emmett même s'ils étaient assez différents, et il veillait sur Jake, réussissant à le faire sans être autoritaire. Je remarquais que Seth déplaçait le verre de Sam qui était au bord de la table et il avertissait Jake que sa pizza était chaude.
Puis il y avait Sam. Chaque fois que j'interagissais avec lui, j'étais de plus en plus impressionné, non seulement par son intelligence, qui était formidable, mais par son sens des responsabilités. Je me doutais bien que cela ne venait pas de la mort de son père, mais que ça avait toujours était là. Sam était une vieille âme et pouvait suivre des conversations étonnamment adultes sans paraitre arrogant, vaniteux ou odieux.
Mais je trouvais que mes pensées revenaient toujours vers Bella. En la voyant là, au milieu du bruit et du chaos qu'était Pete un mercredi soir, je n'étais rien d'autre qu'enchanté. Ça n'avait pas échappé à mon attention que de toutes les femmes présentes chez Pete ce soir là, Bella était de loin la plus belle. La semaine dernière, j'avais vu une photo de sa mère avec les garçons, prise l'été dernier, et j'avais pu voir que Bella avait vieilli comme sa mère, doucement et avec beaucoup de grâce. Elle était belle oui, mais j'avais eu le sentiment que même en vieilissant, sa douceur et sa générosité la rendraient toujours belle.
Bella avait un esprit tendre autour un noyau d'acier et de force. Sa force était évidente quand je regardais cette femme qui avait affronté le cauchemar de la mort de son mari et qui trouvait encore la volonté de donner une bonne vie à ses garçons. Elle existait pour eux, mais ne plaçait pas le fardeau sur eux pour se rendre heureuse. C'était un équilibre rare et difficile à trouver. Je ne voulais rien de plus que l'embrasser, juste là, au milieu du restaurant et de lui dire combien elle était belle, combien elle m'intimidait, et combien j'avais hâte d'éventuellement construire une relation avec elle.
Malheureusement, en ce moment nous étions avec quatre chaperons et tous nous regardaient de près. Leurs yeux ne perdaient rien, gardant la trace de notre proximité, de ma jambe contre celle de leur mère et du nombre de fois que nos mains se frôlaient. Nous devions construire notre relation lentement, à cause d'eux mais aussi pour Bella. Il ne serait pas bon de gagner l'affection de Bella en braquant ses fils contre moi en chemin.
De toute évidence, leur mère de sortie avec un homme pour le dîner était quelque chose de nouveau pour eux. Qu'ils aient été invités aussi ne dissipa pas les soupçons du tout. Ils savaient que quelque chose se tramait. En regardant autour de la table je pouvais lire leurs réactions face à cette prise de conscience. Jake était bien avec cela. Il m'aimait pour une raison quelconque et il ne voyait sans doute aucune mauvaise raison de m'avoir dans le coin. Un pour la " Team Edward ". Seth était curieux, mais je ne pouvais pas en dire plus. Il n'était pas engagé de mon côté, mais il n'était pas contre moi non plus. Il voulait tout ce que Bella voulait. Puisque Bella voulait que je sois proche pour l'instant, je le comptais comme étant " Team Edward " aussi. Je suis un optimiste, pas vrai?
Je réprimai un soupir quand j'étudiais Sam et Emmett. Sam était … résigné. Il avait probablement pensé qu'à un certain moment sa mère aurait des rendez-vous. Ça ne lui convenait pas mais il avait décidé de l'accepter. En quelque sorte. Il n'était pas encore sûr de pouvoir me faire confiance et c'était normal. Il allait réserver son jugement jusqu'à ce qu'il puisse se faire une meilleure idée de moi et de mes intentions. J'avais tout le temps du monde pour lui montrer que je n'allais pas faire de mal à sa mère alors je pensais que finalement il serait de mon côté aussi. Aussi longtemps que je ne ficherais pas les choses en l'air, ce que je n'avais aucune intention de faire.
Emmett cependant était un cas tout à fait différent. Il m'était ouvertement hostile à cause des intentions 'suspectes' que je devais avoir pour sa mère. Il était plus âgé, il avait une bien meilleure idée de ce que les hommes et les femmes faisaient ensemble. Evidement, ses hormones faisaient rage en ce moment et il avait une bien meilleure compréhension de la sorte de faim qu'un homme pouvait éprouver. Il avait tout juste la connaissance pour se rendre compte que mon intérêt pour Bella, n'était pas purement platonique. Cependant il n'avait pas l'expérience pour savoir que les femmes aussi ont des besoins et que sa mère avait été seule depuis trop longtemps. Bella était une belle femme qui était dans la fleur de l'âge. Il était donc naturel que les hommes la remarquent, que les hommes la veuillent. Et que Bella ait ses propres désirs.
Le problème d'Emmett avec moi était de deux ordres. D'abord, il était en colère contre moi de penser à sa maman comme ça, deuxièmement, il était en colère parce qu'il estimait probablement que le seul homme qui avait le droit de partager cela avec sa mère était son père. J'aurais à procéder très prudemment, non seulement pour l'amour de Bella, mais pour le sien. Je ne voulais pas lui faire de mal, mais je voulais être aussi honnête que possible.
Je me promis alors que je serais aussi franc que possible si jamais il soulevait la question.
L'honnêteté est la meilleure politique. Il comprendrait.
Ce qui prouve, sans l'ombre d'un doute, que je suis un putain d'idiot.
J'appelai Bella le jeudi. Je pouvais entendre les hurlements des garçons dans le fond. J'avais remarqué qu'ils criaient beaucoup. Bella ne semblait pas le remarquer du tout. Je supposais que c'était une de ces choses auxquelles les parents s'habituaient. Je n'avais jamais réalisé que les enfants étaient si bruyants … Entendre les bruits de pas lourds des garçons dans l'escalier me faisait penser à un troupeau d'éléphants. Ils n'avaient généralement aucun contrôle sur leur volume, et ils criaient plutôt que d'aller chercher celui qu'ils appelaient.
Enfin, après dix minutes, elle renonça et se retira dans son dressing. C'était une petite pièce dans sa chambre, comme un petit couloir et c'était l'une des raisons pour lesquelles elle avait acheté la maison, m'avait-elle dit. Je ne l'avais pas vu, bien sûr je n'étais jamais allé dans la chambre de Bella, ce qui était au moins aussi dommage qu'inquiétant pour moi. En fait je n'avais jamais été à l'étage. Néanmoins, la chambre de Bella avait joué un rôle dans plus d'un de mes fantasmes.
Parler à Bella était étonnamment facile. Habituellement c'était l'inverse et je laissais parler les femmes. Baisers, caresses, sexe … C'était des choses que je comprenais. Cela faisait longtemps que je n'avais tout simplement pas parlé à une femme qui m'intéressait, que je voulais avoir dans mon lit. Et sur la table de la salle à manger. Et dans la douche. Et dans la piscine.
Plus tard je regardais la chaîne voyage, surtout parce que j'étais trop paresseux pour récupérer la télécommande, et je commençais à rêver sur toutes les villes où je voudrais l'emmener. Je mémorisais aussi tous les endroits que je pouvais trouver pour lui faire l'amour dans ces villes étrangères.
Je me fis une note mentale pour ne plus jamais regarder Dirty jobs* à nouveau, ayant peur du genre de fantasmes que je pourrais avoir.
Vendredi j'appelais Bella de nouveau. La maison était scandaleusement silencieuse et Bella m'apprit que les garçons jouaient chez un ami. Je les imaginais jouer aux flics et aux voleurs ou aux cowboys et aux indiens comme Masen et moi le faisions quand nous étions enfants. Quand je partageais cela avec Bella, elle s'étouffa de rire.
"Ce serait plus comme Star Wars," m'informa-t-elle "C'est surtout les jeux vidéo maintenant, Edward."
"J'ai beaucoup à apprendre," admis-je avec honnêteté. Je riais, puis me demandais si quelqu'un que je connaissais pourrait me faire une rapide mise à niveau sur les enfants. J'avais Jasper… et mon frère. Mais il n'y avait aucun moyen par l'enfer que je l'appelle et lui demande des conseils. Il n'allait jamais me laisser vivre tranquille. Si ma mère lui avait parlé – et je savais qu'elle l'avait fait – alors il me chambrerait. Je n'en aurais pas fini avec les interrogatoires pendant un moment. J'avais attendu un appel avant aujourd'hui et j'étais juste content d'avoir esquivé cette corvée.
Vendredi soir je fis un rêve sexuel sur Bella et il était vraiment bon. Dans mon rêve, elle était à genoux à mes pieds, ses lèvres dodues enroulées autour de ma bite. Sa langue faisait des choses qui faisaient trembler mes genoux, et quand je venais dans un cri, elle m'avalait avec un gémissement et un petit sourire. "Oh Bella… Bébé… c'est… si chaud… Bon… " Même dans mes rêves j'étais un imbécile incohérent.
Mon rêve était devenu encore mieux lorsque je l'avais relevée et mise sur le lit. Elle écartait les cuisses et je jetais un œil à son humide sexe rose. J'embrassais ses cuisses, leur donnant un pincement espiègle. Puis ses doigts tiraient sur mes cheveux, mettant ma bouche là où elle voulait qu'elle soit. Je buvais son jus, léchais sa fente de haut en bas, puis glissais deux doigts en elle tout en suçant son clitoris. "Plus," avait-elle ordonné.
Elle était venue en criant, un cri qui m'avait réveillé et laissé désorienté et à bout de souffle. J'avais grimacé quand j'avais réalisé que non seulement j'avais fait un rêve sexuel sur Bella, mais que j'avais fait un rêve humide. Mon propre foutre recouvrant mon ventre et mes cuisses. Je ne me souviens pas de la dernière fois que cela m'était arrivé.
Quel âge avais-je ? Quatorze ans ?
Je grimaçais en me levant pour essuyer les dégâts. Ah bon sang, seule une douche serait efficace. Tandis que je me tenais sous le jet d'eau chaude je réfléchissais à la situation dans laquelle je me trouvais. J'étais désespéré de mettre Bella dans mon lit. Aucun doute à ce sujet. Il y a vingt ans je n'aurais pas eu la patience nécessaire pour apprécier une femme comme Bella. Bordel, même il y a dix ans, j'aurais certainement tout gâché en la poussant trop fort, trop vite. Ce n'était pas romantique, mais puisque je n'étais pas intéressé par autre chose, le sexe aurait été le pivot de la relation.
Maintenant, j'étais là, douloureux et prêt pour elle à peu près 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Et j'attendais, en essayant très difficilement de m'accrocher à ce peu de contrôle qu'il me restait. L'âge m'avait donné une patience et une perspective que je n'avais pas eu plus tôt dans ma vie. Peut-être que c'était une des raisons pour lesquelles je n'avais pas rencontré quelqu'un comme Bella avant. Je n'avais pas été prêt pour elle avant maintenant.
Parce que je savais une chose pour sûr – il n'y avait personne d'autre là bas comme Bella.
Le samedi matin, Emmett et moi nous dirigions vers notre lieu de travail suivant, j'étais encore un peu à l'ouest à cause de mon rêve très vif. Il était également un peu déconcertant de faire face à Emmett sachant que je rêvais des lèvres de sa mère autour de ma queue. En parlant d'inconfort...
Plus tard, je n'étais pas sûr que ce soit ma propre culpabilité qui avait rendu Emmett soupçonneux ou s'il avait travaillé sur la confrontation pendant un moment maintenant. Peut-être que c'était une combinaison des deux facteurs, mais finalement cela n'avait pas d'importance. Nous faisions un peu de peinture dans une église minuscule. La plupart des paroissiens étaient plus âgés et incapables de faire beaucoup de travail autour de l'église. Mr Hoyt m'avait renseigné lorsque je lui avais dit que je cherchais un autre endroit pour faire nos heures, Emmett et moi.
Emmett était encore plus taciturne que d'habitude, me donnant des grognements au lieu de ses habituelles réponses monosyllabiques. Je décidais que j'allais essayer vraiment très fort d'avoir un contact avec Emmett, de lui faire voir que j'étais essentiellement un gars décent. Sauf en ce qui concernait mes fantasmes avec sa mère.
"Alors Emmett, as-tu une petite amie?"
Il haussa les épaules. Bon alors 'briser la glace' n'allait pas être si facile que ça. Mais je n'avais jamais laissé un travail difficile m'arrêter.
"Aimes-tu vivre près de Fort Bragg?" J'étais déterminé à faire parler ce gamin.
Un autre haussement d'épaules. Je me sentais comme si Emmett était un prisonnier de guerre et que je faisais de mon mieux pour le briser. Je n'aimais pas ce sentiment.
"Es-tu impatient de retourner au lycée?" lui demandais-je, me sentant un peu désespéré.
Il roulait des yeux. Je commençais à comprendre pourquoi les adolescents avaient mauvaise réputation. Les enfants de l'âge de Jake étaient beaucoup plus amicaux. Je me demandais si la hargne était le résultat de toutes les hormones constamment en feu dans son corps. Je me demandai s'il y avait un remède.
"Hé ta maman m'a dit que vos grands-parents venaient vous rendre visite en août. Je parie que tu es impatient de les voir."
Je compris plus tard que c'était la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase. J'avais mentionné sa mère, même si c'était juste en passant. Il poussa un soupir agacé et jeta son pinceau sur la bâche de protection. Puis il se tourna et me regarda avec des yeux beaucoup trop vieux pour son âge. Je tressaillis face à sa colère, mais mon cœur me fit mal en voyant cette douleur dans ses yeux.
" Ecoutez … ce n'est pas parce que vous baisez ma mère que ça veut dire que je dois vraiment vous parler, " dit-il dit d'une voix plate.
...
*dirty Jobs Emission diffusée sur Discovery Channel, le présentateur va travailler avec une personne qui fait un travail difficile (danger, pénibilité, difficultés du travail...)
Je suis désolée mais le chapitre s'arrête là
et bien sûr je me dépêche de poster le suivant...
Merci à toutes !
