Disclamer : Les Animaux Fantastiques et Harry Potter ne sont pas à moi. Ce qui est tant mieux pour les personnages de JKR vu mes tendance à traumatiser mes personnages.
Titre : Crossroads
Résumé : La vie est composée de chemins qui se croisent. Même la plus petite action peut chambouler la vie de dizaines de personnes sans que l'on s'en rende compte.
Note : Voici le nouveau chapitre, avant de vous laisser le lire tranquillement, j'ai un petit truc à vous dire. Je vous rappelle pour ceux que ça intéresse que les reviews sont le seul salaire et la seule manière des auteurs pour pouvoir communiquer avec les lecteurs. Je sais qu'il y a des personnes qui lisent cette fic, j'ai les statistiques, mais, je ne sais pas réellement ce que vous pensez de mon histoire parce que vous ne me dites rien. Vous pouvez me dire aussi bien ce que vous aimez ou non. Ou si vous voulez voir plus souvent tel ou tel personnage, bref, vous pouvez me dire ce qui vous dérange afin que je puisse améliorer mon histoire. Voilà.
Chapitre 10 : Faire le point.
Maura regardait la fiole devant elle. Cela faisait des années qu'elle l'avait achetée à un apothicaire miteux. C'était ce jour-là qu'elle avait rencontré Natalia Lejova. Elle n'avait jamais avoué à son amie les véritables raisons de cet achat. Elle lui avait dit que c'était pour comparer ce venin à un autre. Elle ne lui avait jamais dit que c'était pour elle. Cela faisait plus de dix ans. Mais, l'idée de mettre fin à ses jours ne l'avait jamais réellement quittée. Elle la cachait par ses flirts et ses sourires. Elle n'avait pas la vie qu'elle aurait voulue avoir. Elle n'avait pas la vie que ses parents auraient voulu qu'elle ait. Mais, ce n'était pas grave. Elle… Elle n'était jamais allée jusqu'au bout. Sauf qu'aujourd'hui, elle était allée consulter un spécialiste et le verdict était tombé. Même si elle continuait à avoir ses cycles, même si elle était en bonne santé… Elle ne pourrait jamais avoir d'enfants. Son ventre ne donnerait jamais la vie.
Elle prit une gorgée de vodka alors que des larmes coulaient le long de ses joues. Stérile. Jamais une mère. Voilà ce qu'elle était. La seule chose qui faisait d'une femme, une femme lui avait été retiré. C'était peut-être dû à l'alcool, mais, elle se mit à haïr sa belle-sœur et ses trois beaux enfants. L'ainée, sa nièce Alvy… Elle devait avoir dans les quatre ans. La dernière fois qu'elle l'avait vu, c'était un adorable bébé.
Dans un geste de rage, elle lança la bouteille d'alcool contre un mur où elle se brisa. Elle détestait… Elle détestait sa vie. Certes, parfois, il y avait des choses qui lui faisaient comprendre qu'il y avait quelque chose de doux, mais, souvent, le soir, elle pensait qu'elle serait peut-être mieux… Ailleurs. N'importe où.
Des bras l'entourèrent et la serrèrent. Elle respira une grande bouffée du parfum de sa colocataire. À une époque, elle avait cru être amoureuse de Natalia, mais, maintenant, elle se rendait compte que ce n'était pas le cas. C'était juste une amie. Elle se blottit contre elle alors que Natalia ramassait le flacon de poison dans l'idée de le faire disparaître définitivement de l'appartement. Le lendemain, elle lui proposa une sortie entre filles. Maura n'était pas dupe. Natalia le faisait juste pour lui changer les idées, en ce moment, la potionniste était surchargée de travail, elle avait à peine le temps de prendre une douche le matin. C'était réconfortant de savoir qu'il y avait au moins une personne pour qui elle comptait au moins un peu.
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Lettre de Selena Graves à Percival Graves.
Père,
Comment vas-tu ? Je sais que tu es en mission en Europe, mais, tu me manques beaucoup et j'ai hâte d'avoir de tes nouvelles. Cela fait de trop longs jours que je n'en ai pas eu. J'ai hâte de lire ta prochaine lettre.
Ici, si je te dis que tout va bien, tu sauras que c'est un mensonge. Je pense que la mère de Kaya t'a déjà averti que sa fille et moi nous nous sommes chamaillées. Je sais que le terme est incorrect. La vérité est qu'elle a fini par craquer. Je la comprends si je pouvais faire de même, je le ferais, mais, je suis une Graves et je dois faire ce que l'on attend de moi parce que notre famille est un symbole et patati et patata. Je connais cette musique depuis ma naissance. Être belle et me taire, c'est ce qu'il faut que je fasse. Ce n'est pas juste, je le sais. Nous le savons tous, mais, c'est ainsi.
Les Américains aiment leurs symboles et les descendants des Douze sont des symboles. Nos familles se doivent de montrer l'exemple et c'est une obsession continuelle. J'en suis fatiguée, mais, ça va. Je ne suis pas la seule à la subir, ni la plus à plaindre. Comme je suis une fille, ce que l'on me demande, c'est juste d'être exemplairement parfaite. On ne me demande pas de toujours être du bon côté et de défendre la veuve et l'orphelin.
Sinon, je travaille avec Turquoise-Rose sur un projet que lui a donné sa famille. Il est traditionnel chez les Navajos d'apprendre à faire de la magie sans baguette à partir de la quatrième année d'études à Ilvermorny. Alors, je t'écris pour te demander quelques conseils pour canaliser nos magies sans l'aide d'un objet. Les explications que nous avons trouvées parlent de beaucoup de méditations, mais, avec nos emplois du temps respectifs, je vois mal comment nous pourrions trouver assez de temps pour faire cet exercice pendant quatre heures d'affilées. Y aurait-il des méthodes particulières que tu pourrais nous conseiller ?
Jack donne peu de nouvelles, mais, c'est normal. La première année de sa formation est celle où toutes ses limites vont être testées. J'ai hâte qu'il passe en deuxième année et pouvoir avoir des contacts plus réguliers avec lui. Ça me fait vraiment étrange que ne pas avoir un des hommes de ma vie pour veiller sur moi en continu, mais, je fais avec.
Je voulais aussi te dire quelque chose. Si tu dois choisir entre Madame Lejova et moi, choisis-la. Je ne suis que ta fille, mon destin est de partir loin de toi, et elle t'aime. Ne laisse pas mes disputes infantiles avec Kaya te priver de ton bonheur. Je sais que cela sera pour toi un choix difficile, alors, je te dis de ne pas me choisir. Je l'aime comme une mère, et cela malgré les difficultés que je rencontre en ce moment avec sa fille. Personnellement, je ne pense pas que cette chamaillerie va durer. Seule ma stupide fierté m'empêche d'aller la voir pour mettre les choses à plat. Je te promets que si cette situation dure encore, j'irai la voir malgré tout et lui parlerai. Même si notre relation ne devait jamais retrouver son harmonie d'avant, nous sommes deux filles intelligentes, nous saurons bien nous mettre d'accord.
À bientôt, reviens-nous rapidement et en bonne santé,
Léna.
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Il était arrivé il y a peu et n'était même pas encore allé au MACUSA. Il devrait prendre garde lors de son « retour » pour ne pas se faire prendre en flagrant délit. Il savait que si une seule chose le trahissait, cela sonnerait la fin de son plan. Il n'avait pas cru à sa chance lorsqu'il avait découvert l'identité des aurors qu'il venait de capturer. Des Américains ! Lorsqu'il avait tendu son piège, il s'était attendu à beaucoup de choses, mais, pas ça. Voilà qu'on lui ouvrait grand une porte qu'il avait eu du mal à forcer auparavant. S'il y avait un pays où faire voler le Secret Magique en éclats serait facile, c'était ici. Ou pas. En interrogeant ses prisonniers, il avait appris beaucoup sur la culture américaine. Dès leur plus jeune âge, on leur apprenait le respect des lois et à longer les murs. Il allait avoir beaucoup de travail pour faire avancer sa cause. Nous étions début novembre… Il fallait qu'il ait au moins presque terminé avant le début des vacances de Yule (1). Pas que ce soit vraiment gênant s'il n'était pas dans les temps, c'était juste que les enfants de l'homme dont il avait pris l'identité rentrait à ce moment-là, dû moins, la fille. S'il était certain de pouvoir continuer sa comédie pendant toutes les vacances, il fallait prendre en compte qu'elle devra retourner à l'école. Et qu'il ne pourrait pas se permettre de la laisser sortir de sa zone d'influence. La faire disparaître ne lui poserait aucun problème. Non, le problème était que ça serait une mort inutile. De plus, il n'avait pas besoin d'un potentiel des moments où les sorts de métamorphose lui permettant de changer d'apparence tomberaient.
Sans un soupir, fatigué, il regardait la pièce dans laquelle il venait de s'installer. C'était une chambre à coucher et on pouvait sentir que son occupant vivait seul depuis plusieurs années. Mais, il y avait des photographies sur une des tables de chevet. Ce qui était étonnant pour un homme qui était censé avoir quasiment pas de vie privée, était que l'une d'entre elle était la photographie d'une femme qui n'était pas sa défunte épouse. Cette dernière était rousse, et celle-là était blonde. Il avait beau avoir étudié au mieux le sujet, il y avait encore des zones d'ombre qu'il devait percer pour ne pas se faire découvrir. Il regarda plus attentivement cette photographie… Il la connaissait. Il n'arrivait pas à se souvenir d'où il l'avait vu, mais, il l'avait déjà croisé.
Il ouvrit la porte du dressing. La partie gauche contenait des vêtements d'homme. La droite était presque vide. Il y avait deux ou trois robes de femme. Cet indice pouvait dire que la relation que Graves avait avec cette femme était assez importante pour qu'elle ait quelques affaires chez lui, mais, pas assez pour qu'elle soit officielle. Il allait devoir redoubler d'efforts pour récupérer les informations sur sa vie privée. L'auror avait si bien compartimenté sa vie qu'il n'y avait que lui qui pourrait répondre aux questions en concernant tous les aspects. Il savait qu'il lui aurait fallu plus de temps en tête-à-tête avec l'auror, mais, une trop longue absence au MACUSA attirerait l'attention. Sans oublier que si son prisonnier perdait l'esprit, il ne lui servirait plus à rien. Un fou ne pouvait pas fournir d'informations fiables, quelle que soit la méthode utilisée. Il ouvrit la seconde porte. La salle de bains privée des maîtres de cette maison. Un rapide tour lui apprit que la femme était bien plus présente qu'il semblerait : il y avait deux brosses à dents, plusieurs produits d'hygiène féminine dans un placard et des vêtements qui ne pouvaient pas appartenir à Graves dans la corbeille de linges sales. Il sortit et passa aux pièces suivantes. Il devait se familiariser avec les lieux pour ne pas se tromper s'il venait à recevoir la visite d'une connaissance des Graves.
Il rentra dans une chambre aux murs pastel, vu la décoration, c'était celle d'une jeune demoiselle. Les meubles étaient en bois et peints en blanc. C'était une chambre parfaitement rangée qui disait que son occupante était une fille de bonne famille. Les livres étaient triés par auteur, par genre et dans l'ordre de lecture. Des dessins de paysages étaient accrochés. Des fleurs séchées étaient soigneusement arrangées dans un vase en verre sur le rebord de la fenêtre. Le dessus-de-lit était si tendu qu'il pourrait y faire rebondir une pièce dessus. Sur la coiffeuse, il y avait plusieurs boites à bijoux argentées. Il en ouvrit une et y trouva des bijoux adaptés à l'âge de la fille Graves. Il ouvrit l'autre et il y avait un mélange de bric-à-brac. Des souvenirs. Pour n'importe qui, ils n'avaient aucune valeur, mais, pas pour elle. Il referma cette boite. Aussi étrange que cela puisse sembler, il ressentit un sentiment de malaise naître. Il avait l'impression d'être un intrus. Certes, c'était ce qu'il était, mais, des remords lui serraient la gorge. C'était bizarre vu qu'il était en train de voler la vie de quelqu'un et qu'il n'avait jamais reculé à faire ce qu'il devait. Bien entendu, il y avait des photographies dans de jolis cadres. Famille, amis, tous y étaient. La femme de la chambre de Percival posait sur une photographie à côté d'une fillette aux longs cheveux blonds et au sourire moqueur. Il avait déjà compris qu'elle faisait clairement partie de la vie de la famille Graves, mais, là, il en avait une seconde preuve. Elle n'était pas une étrangère pour les enfants et, au moins la fille, l'appréciait.
Il passa à la troisième chambre. Il n'eut pas besoin d'entrer pour voir qu'il s'agissait d'une chambre d'amis. L'ensemble des meubles et de la décoration était harmonieux, mais, il n'y avait pas de touche personnelle dedans. La suivante était aussi une chambre pour les invités. La cinquième chambre devait être celle du fils Graves. Elle n'était pas aussi bien rangée que celle de sa sœur, mais, sur le bureau se trouvait un chaos organisé. Il savait que s'il déplaçait une seule chose, il le verrait tout de suite. Alors, il ne toucha à rien. Il dut se rendre à l'évidence, toutes les chambres avaient une salle de bains et un dressing. Merci à la magie qui permettait ce coup de maître. Il était certain qu'une fois les sortilèges retirés, cette maison ne serait pas aussi luxueuse que maintenant. Il poussa une nouvelle porte pour trouver une nurserie. Avec un soupir, il décida de ne pas fouiller les autres pièces de cet étage, en toute logique, ça devait être des chambres également. Il était surpris du nombre de chambres d'amis avant de se rappeler qu'il s'agissait d'une maison familiale. Elle avait sans doute été agrandie au fur et à mesure des besoins, au fil du temps. Parfois, il devait y avoir eu plus de deux générations de Graves sous ce toit.
Il continua sa visite de la demeure. Jusqu'à finir sans le bureau du maître de maison. Sur la cheminée, il y avait une boite en bois, il l'ouvrit. Elle contenait une baguette magique et selon le permis-baguette qui l'accompagnait, il s'agissait de celle de la défunte madame Graves. C'était… D'ordinaire, les baguettes étaient enterrées avec leur propriétaire. Il savait qu'il pouvait y avoir des exceptions. Mais, Percival ne l'ait toujours pas mise là où était enterré Regina Graves depuis environ huit ans… Il l'avait aimé. Et il l'aimait toujours. Le mage noir ne pouvait qu'envier Regina Graves à cet instant. Elle était morte, mais, elle était encore aimée, ce qui la rendait bien plus immortelle qu'un diamant. L'amour… Il ne pensait pas que c'était pour les fiables. Graves en éprouvait et il n'était pas faible. Mais, c'était une chose à laquelle il avait renoncé "pour le plus grand bien".
Son regard se posa sur les photographies présentes sur les murs. Des photos de la famille Graves… Une photographie d'une famille datant du siècle dernier… Au vu des visages, elle dirait qu'il s'agissait des parents du directeur Graves et de lui-même. Une très belle femme aux cheveux sans doute roux, difficile à dire sur une photographie en noir et blanc, et des yeux clairs… La défunte Regina Hell-Graves s'il se rappelait bien le dossier qu'il avait constitué sur cette famille. Des photos où les protagonistes vieillissaient, ou grandissaient, jusqu'à aujourd'hui. Une photographie de Jonathan Graves a son entrée à l'école des Aurors. Une photographie de Selena… Elle promettait de finir aussi belle que sa mère dessus. Elle portait une robe claire et une couronne de fleurs sur ses cheveux, qui, comme à leur habitude, encadraient son visage en deux tresses. La fillette avec la blondinette de toute à l'heure apparaissait ici et là. Tout comme l'inconnue qui trônait sur sa table de chevet. Il y avait aussi une pile de lettres, soigneusement mise en évidence. Il s'assit dans le fauteuil comme si c'était sa place naturelle. S'il devait jouer le rôle de Graves, autant faire les choses bien. Il devait se rendre à l'évidence. Il n'aimait pas ce qu'il était en train de faire. Peut-être parce que c'était une famille de sorciers, des gens sans aucun doute bien qu'il s'apprête à détruire une fois sa tâche accomplie. Ce n'était pas la première fois qu'il allait s'attaquer à une famille de ses semblables de façon directe, mais, la première et dernière fois, c'était un accident. Il n'avait jamais voulu briser cette famille. Il n'avait jamais voulu perdre la seule personne qu'il avait un jour vu comme un égal.
Pour penser à autre chose que ses regrets, il lut la première lettre qui attendait une réponse. C'était une venant de la fille de Graves. C'était intéressant. Ainsi, elle voulait apprendre à faire de la magie contrôlée sans baguette, et elle était assez maligne pour demander conseil plutôt que de prendre des risques idiots en faisant de cela un secret. Il eut un sourire satisfait en réfléchissant à la question de l'enfant. En magie, il n'y a jamais un seul chemin, il y en a une multitude. Il pourrait lui apprendre quelques trucs, se placer comme mentor. Lentement, mais surement, il pourrait lui faire comprendre son avis sur les moldus, tout en lui donnant des conseils de magie. Il ne fallait pas que cela se remarque, il fallait que ce soit discret pour pas qu'elle s'aperçoive tout de suite de l'imposture. Comme il signerait la lettre du nom de Percival, elle pourrait se laisser tromper. Le seul problème était qu'il fallait que ça ressemble à quelque chose que l'auror aurait pu écrire à sa fille. Il fallait donc qu'il réfléchisse soigneusement à sa réponse. Ça pourrait être amusant de se faire passer pour son père. Il pourrait même pousser le vice jusqu'à lire les lettres de Selena à Graves. On sonna à la porte, le poussant à sortir de ses pensées. Méfiant, il alla ouvrir et découvrit une visiteuse sur la pas de la porte. Il y avait quelque chose d'espiègle dans sa façon de sourire. Une proche de Graves, sans aucun doute. Il comprit qu'il allait devoir se montrer convainquant bien plus tôt qu'il le pensait. Il se concentra pour se rappeler là où il l'avait vu.
-Tu aurais pu au moins me dire que tu rentrais aujourd'hui, lui dit-elle dans un faux reproche.
Soudain, ça lui revint. C'était la femme sur la photographie dans la chambre de Graves, elle lui souriait. À cet instant, il se rappela là où il l'avait vu. À Drumstrang, lorsqu'il y étudiait encore (2). Elle était bien plus jeune à cette époque, à peine une adolescente, mais, il reconnaissait cette façon de regarder les gens, sans peur, même quand elle aurait dû. Sans oublier qu'elle avait des cheveux blonds et des yeux bleus caractéristiques. Il y avait aussi une photographie d'elle chez Irgorkorvoff. Il lui sourit et la laissa entrer. L'un de ses problèmes allait de régler tout seul. Quel idiot de ne pas avoir faire le rapprochement entre la Natalia Lejova du MACUSA et celle qui a été l'apprentie de ce cher défunt Ivan. Il était vrai qu'elle avait changé de nom de famille en se mariant, mais, ce n'était qu'un détail. Et puis, avait-il le choix de la laisser rentrer ici ? S'il ne le faisait pas, elle aurait des doutes et il ne pouvait pas se le permettre alors qu'il venait à peine de commencer la mise en place de son prochain projet. Il fallait juste qu'il trouve le moyen de la convaincre d'ouvrir le grimoire qu'il avait dérobé sans qu'elle découvre la vérité. Quoique… Pourquoi se donner la peine de lui cacher qui il était ? Il fallait juste qu'il trouve un moyen pour que l'absence de Lejova ne soit pas remarquée.
(1)Yule est la fête du Solstice d'hiver. Pour les sorciers, il représenté la Renaissance du Soleil et le début d'une nouvelle vie.
(2) Gellert Grindelwald est né en 1883. Il avait donc environ 43 ans au moment du film (début décembre 1926). Oui, je sais, dans le film il fait plus vieux. Comme quoi, il ne faut pas utiliser la magie noire, ça donne l'air soit d'un serpent, soit d'un vieillard. En tout cas, c'est mauvais pour la peau. Natalia est née en 25 décembre 1886, elle a la quarantaine également. Grindelwald a été renvoyé de Durmstrang lorsqu'il avait seize ans, il y a donc croisé Natalia.
(3) Un magicomage légiste est l'équivalent d'un médecin légiste.
Et voilà. On parle de moi, donc oui, j'allais finir par vous faire un coup comme cela. Oui, la suite est écrite. Non, je n'ai pas encore envie de la poster. Oui, je sais que je suis chiante.
