Aucune reviews mais tant pis, je continu...
Bon, bah comme d'hab, RdV en bas...
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Chapitre 8 ...
…ET LA NUIT AUSSI
John et Elisabeth se retrouvèrent seuls.
Mon dieu, se dit-elle, de quoi allons-nous bien pouvoir parler…
Ils continuèrent en direction du lac, silencieux. Mais quand ils arrivèrent, elle s'écria.
-C'est magnifique !
Le soleil se couchait à l'horizon et rendait la surface de l'eau brillante, comme s'il le lac prenait feu.
Elle avait rarement l'occasion de venir sur le continent, ses responsabilités ne lui laissant pas beaucoup de temps pour les balades.
-Je trouve aussi.
Mais lui, il la regardait. Il avait parlé d'une voix rauque, et elle tourna la tête vers lui.
-Major, vous allez bien ?
-Non…
-Qu'avez-vous ? Vous voulez que j'appelle Carson ?
Elle était inquiète, John sourit.
-Je ne crois pas qu'il pourra faire quelque chose pour moi ! Dit-il doucement.
-Pourquoi ? Vous m'inquiétez Sheppard, mais qu'avez-vous bon sang !
-Ce n'est rien, ça finira par passer.
Sa voix était redevenue normale, et elle en fut soulagée.
En fait, John avait fait un effort surhumain pour se reprendre. Il n'avait pas oublié qu'il devait s'y prendre avec douceur, qu'il ne devait surtout pas la brusquer, s'il voulait la conquérir.
Elle regarda de nouveau devant elle, admirant le paysage.
-C'est vraiment un endroit magnifique, merci…
-Merci ? Mais de quoi ?
-De m'avoir emmené avec vous ! Je n'aurais jamais découvert cet endroit, sans vous !
-Elisabeth…
-Oui ?
-Ça vous dirait un bain ?
-Quoi ? Un bain ? A cette heure ci ?
-Oui ! Pourquoi ? Il y a une heure spéciale pour se baigner ?
-Non, non, c'est que… je n'ai pas de maillot…
-Moi non plus !
-Alors, comment…
-Elisabeth, il fait presque nuit, personne ne nous verra… je vais aller attendre là bas, que vous soyez dans l'eau.
Et il partit en direction des buissons, lui laissant le temps de se préparer. Elisabeth hésita, l'eau du lac la tentait beaucoup, mais le fait de devoir se baigner avec le major, avait quelque chose de… était… en fait, elle ne savait pas ! Tout ce qu'elle savait c'est que c'était très tentant. Alors elle n'hésita plus et se débarrassa de son pantalon, de son débardeur et resta en sous-vêtements. Puis, elle se glissa dans l'eau avec délice, elle était merveilleusement bonne !
-Vous pouvez venir !
Sheppard sortit alors, s'approcha du rivage et lui aussi se déshabilla, sans pudeur. Elisabeth, par contre, se détourna jusqu'à ce qu'elle l'entende s'ébrouer dans l'eau.
-Waouh ! C'est génial, elle est vraiment bonne !
-Oui, vous aviez raison, ça aurait été vraiment dommage de louper ça !
-J'ai toujours raison…
Ils nagèrent un peu, et jouèrent dans l'eau comme deux gamins. Elisabeth avait oublié qu'elle avait la responsabilité de plusieurs personnes, et ça lui faisait du bien. Après toutes ces tensions, surtout depuis l'histoire du bureau avec le major, elle était enfin détendue.
-Mummm, qu'est-ce que c'est bon !
Elle était sur le dos et faisait la planche. Au bout d'un moment, n'entendant plus rien, elle se remit debout dans l'eau et regarda autour d'elle en s'éloignant du bord.
-Major, où êtes-vous ?
Pas de réponse, elle avait beau scruter la surface, elle ne voyait rien.
-Major ! John !
Là, ça y était, elle commençait à paniquer, quand elle sentit deux mains sur ses chevilles.
-Maj…
John l'avait déstabilisé, et elle tomba à la renverse en buvant la tasse. Il l'aida à se relever, elle crachait, toussait, à moitié étranglée.
-Mais qu'est-ce qui vous a pris ? Vous vouliez me noyer ou quoi ?
-Non, je pensais que vous vous attendiez à quelque chose de ce genre avec moi ! Ça va ?
Maintenant, c'était à lui de s'inquiéter, elle avait du mal à reprendre son souffle.
Au bout d'un moment, elle réussit à respirer normalement et dit.
-Vous allez me le payer cher…
Sans crier gare, elle se jeta sur lui, et lui maintint la tête sous l'eau !
John, malgré la surprise, était plus fort qu'elle et se redressa vite. Il s'ensuivit une course poursuite dans l'eau, qui se termina par l'abandon d'Elisabeth.
-Arrêtez, John, je n'en peux plus ! Je sors !
Et elle se rapprocha du bord.
-Tournez-vous, s'il vous plait !
-Elisabeth, il fait presque noir !
-Tournez-vous quand même !
Il se tourna, il ne voulait pas la gêner, il avait déjà réussi à la faire aller dans l'eau !
-Ça y est, vous pouvez sortir vous aussi.
Lui, par contre ne dit rien et sortit sans aucune hésitation. C'est Elisabeth qui se détourna d'elle-même. Il s'approcha de ses vêtements et les enfila, ce qui n'était pas très pratique car il était mouillé...
-C'est bon, vous pouvez vous retourner, je suis de nouveau présentable ! Dit-il amusé.
-Merci, John. Cette baignade m'a fait du bien. Heureusement qu'il fait encore chaud, nos vêtements seront secs très vite…
-Mais de rien, ça m'a fait du bien, à moi aussi… on se promène ?
-Où ?
-On peut longer le lac… si ça ne vous dérange pas de marcher…
-Et pourquoi, ça me dérangerais ?
Parce que moi, je vous aurais bien prit dans mes bras... Se dit-il.
-Pour rien…
-On y va ? Demanda Elisabeth.
Ils commencèrent à marcher en silence. Ils étaient un peu nerveux tous les deux. Au bout d'un moment, Elisabeth dit.
-Mes vêtements sont secs, et il doit être très tard, on devrait peut-être retourner au village…
-Comme vous voulez !
Ils firent demi-tour, et s'approchèrent de l'allée.
-Elisabeth…
-Oui ? Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda t-elle tout en continuant son chemin.
Il ne répondit pas, il s'était arrêté, et la regardait.
Elle se tourna vers lui, intrigué, qu'avait-il aujourd'hui ? Avait-il attrapé froid dans l'eau ? Il n'était pas dans son état normal !
Quoi que, en y réfléchissant bien, elle non plus ! Elle chercha à distinguer ses traits, le soleil continuait sa plongée dans les eaux du lac et elle ne voyait plus grand chose…
-Elisabeth… Murmura t-il encore.
Alors, il s'approcha d'elle, prit sa tête entre ses mains et l'embrassa. Il n'en pouvait plus, ça faisait trop longtemps qu'il en rêvait.
Surprise, elle essaya de reculer, mais John avait glissé ses mains dans son dos, et la serrait contre lui. Son baiser fut sauvage, il aurait voulu aller doucement, prendre son temps, mais c'était plus fort que lui ! Il l'embrassait furieusement.
Et elle répondit à son étreinte. Il gémit de plaisir quand il la sentit se rapprocher de lui et se coller à lui. Ses mains couraient dans son dos, la caressaient. Il voulait la toucher, il en avait besoin. John entrouvrit les lèvres, la caressa de la langue, joua avec la sienne, avant de plonger avec délices dans la douce moiteur de sa bouche. Le gémissement de plaisir qui jaillit à ce moment là d'Elisabeth, excita John encore plus. Toujours soudés l'un à l'autre, ils reculèrent jusqu'à ce qu'un tronc d'arbre les arrêtent. Elisabeth laissait ses mains courir dans le dos de John et soudain, elle lâcha sa bouche, essoufflée.
-Qu'est-ce qu'il y a… Murmura John, la voix rauque de désir, tout en continuant à l'embrasser dans le cou.
A ses gémissements, il comprit qu'elle aimait ça. Ça tombait bien, lui aussi…
-Rien, seulement…
-Seulement quoi... Dit-il en se penchant encore.
-Si quelqu'un arrive et nous voit…
-Mais il fait presque nuit, et personne ne viendra.
Il était presque arrivé là où il voulait.
-Vous avez l'air sûr de vous… oooohhhh !! John…
Il était arrivé. Il avait soulevé son maillot, et posé sa bouche sur son sein droit, tandis qu'il caressait l'autre de la main, avec lenteur.
Elle n'en pouvait plus. Elle voulait qu'il aille plus loin mais en même temps elle avait peur. Peur de le décevoir, peur d'être déçue. John du le ressentir car il leva la tête et la regarda.
-Tu n'aimes pas ?
Il l'avait tutoyé sans s'en rendre compte.
-Si !
La réponse franche d'Elisabeth le fit sourire.
Alors tout en la regardant, il lui prit les bras et les leva pour lui enlever son débardeur, qui atterrit par terre. Elle était en sous-vêtements devant lui. Ils étaient un peu humides. Il sourit en pensant que même s'il faisait presque noir, elle les avait gardés pour se baigner. Elle était décidément pudique. Il la regardait amoureusement, elle était magnifique…
Il se pencha de nouveau et reprit sa bouche, mais cette fois ci, avec douceur. L'écorce de l'arbre rentrait dans la chair délicate du dos d'Elisabeth et elle le repoussa un peu. Il fut surpris.
-L'arbre… ça me fait mal, expliqua t-elle.
Il la prit alors dans ses bras et la déposa délicatement un peu plus loin, sur l'herbe. Il s'allongea à ses côtés et s'appuya sur son avant bras.
-Elisabeth, si tu ne veux pas aller plus loin, dit-le moi maintenant, s'il te plait… Murmura t-il.
Il lui demandait la permission ? Elle, ça faisait un bout de temps qu'elle avait abdiqué !
-Je crois que c'est trop tard… John, nous sommes allés trop loin pour reculer, maintenant.
Elle s'humidifia les lèvres et John, hypnotisé, regarda le petit bout de langue rose.
S'en était trop pour lui, cette femme le rendait fou !
Il pencha la tête et refit le chemin de sa langue avec la sienne, faisant tressaillir Elisabeth.
Alors, il ne résista plus. Il l'embrassa à pleine bouche tandis qu'une de ses mains glissa sous elle et dégrafa son soutien gorge qu'il enleva, et posa à côté d'elle. Elle gémit tandis qu'il se penchait pour prendre le bout de son sein dans la bouche, qui se durcit aussitôt. Une vague de chaleur se répandit dans ses reins. C'était trop bon ! John continuait sa douce torture. Elle tremblait, gémissait, se cambrait sous ses caresses...
Mais elle ne voulait pas être en reste, alors, elle détacha doucement les boutons de sa chemise, et le caressa du bout des doigts. Il avait un corps ferme et musclé. Etre militaire était très physique et le major s'entretenait.
Il se laissa faire, il ne voulait pas l'effrayer en allant trop vite. Mais il y avait urgence, il voulait sentir son corps contre le sien. Il descendit sa main doucement vers la ceinture de son pantalon et détacha le bouton avant de descendre la fermeture éclair. Il prenait son temps, si elle avait une quelconque hésitation, elle pourrait encore l'arrêter. Enfin, il le pensait…
Elisabeth se raidit, aussitôt la main de John stoppa.
-Continu, murmura t-elle, je t'en prie continu…
C'était juste un réflexe, un dernier réflexe de pudeur, vite abandonné...
Il ne lui en fallut pas plus. Il descendit encore… et s'arrêta près de son intimité. Comme elle ne disait rien, il continua. Il glissa la main sous le bout de tissu et ses doigts se nichèrent à l'endroit tant recherché.
-Oh mon dieu, John…
-Liz, murmura t-il contre sa bouche, je t'aime…
Et il l'embrassa, tandis que ses doigts caressaient le petit bouton de chair si sensible. Elle cria sous sa bouche, tant le plaisir était violent. Elle avait la main droite crispée sur son torse, et la gauche se tordait, elle ne contrôlait plus son corps. Il la mena au bord du plaisir, et cessa sa caresse. Elle se sentit frustrée… Mais pas pour longtemps. Ce n'était pas fini. Il détacha sa bouche de la sienne, se redressa et, accroupi à ses côtés, tira son pantalon vers le bas, tout en embrassant les parties qu'il découvrait. Elle frissonna.
-Tu as froid ?
-Un peu… non… je ne sais pas…
John sourit, il savait que ce qu'il allait faire, allait les réchauffer tous les deux…
Il continua donc, et lui retira le vêtement, tout en déposant des baisers légers sur sa peau.
Elle gémissait doucement, et sa respiration se fit haletante quand John atteignit le nombril et descendit, plus bas, encore plus bas…
Il caressa doucement de sa bouche son intimité, par-dessus le petit slip de dentelle noire, avant de glisser un doigt coquin sous le bord, et lui enleva...
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Alors ?
Voila la suite. Mais ce n'est que le début...
J'adore couper les chapitres pour faire baver mes lecteurs.
Je sais, c'est cruel, mais c'est comme ça !
Soyez sympa, dites moi ce que vous en pensez, pas de la façon dont je vous fais poirauter, mais de l'histoire bien sûr !
J'me planque, vous pouvez y aller...
