bonjour tout le monde merci pour vos messages , c'est toujours bienvenue , et ça nous fait énormément plaisir de se voir suivit ! bon pour ce chapitre le titre est en français parcequ'en anglais ça rend pas super ! loool et oui ça ne marche pas à tout les coups ! ^^ merci encore pour votre soutient et à bientôt ^^
CHAPITRE 10 : Corps à Corps
Klaus et Caroline venaient d'arriver chez Rebekah. Celle-ci ne posa aucune question et les laissa monter à l'étage dans l'une des nombreuses chambres que comptait la maison . Klaus referma la porte derrière lui.
- Reposes toi un peu, adressa-t-il à Caroline. Ca te fera du bien.
Il se dirigea vers la salle de bain privative et en retira quelques serviettes.
- Prends une douche et mets toi au lit. Je t'apporte ce qu'il faut pour manger.
Caroline prit les serviettes et s'enferma sans dire un mot dans la salle de bain. Elle se déshabilla et fit couler l'eau chaude sur son corps puis sur son visage. Soulagée mais aussi exténuée, elle s'effondra en pleurs.
En bas, poussée par la curiosité, Rebekah interpella son frère:
- Où étais-tu Nick ?
- Je t'ai appelé et je t'ai dit de ne pas t'inquiéter, répondit Klaus.
- Je sais, mais c'était il y a des heures de cela.
Klaus fit une embrassade à sa sœur et se dirigea vers la cuisine.
- Qu'est ce qui s'est passé ? Continua Rebekah.
- Les choses sont devenues compliquées, j'ai du régler deux trois trucs.
- Et je suppose que tes problèmes sont en rapport avec elle !
- Commence pas Rebekah, je suis fatigué.
En ouvrant le frigo, Klaus le vit remplit de bouteilles de sang. Interrogateur, il se retourna vers Rebekah.
- Ne me regardes pas comme ça ce n'est pas mon idée, cria-t-elle.
- Non c'est la mienne ! Répondit une voix d'homme dans le salon.
Klaus prit une bouteille de sang frais, referma la porte du frigo et se rendit là d'où provenait la voix. Il fut heureux de constater que son frère Kol était affalé sur le canapé.
- Depuis quand remplis tu les bouteilles de sang ? Demanda Klaus d'un ton taquin.
- J'ai arrêté de le faire quand j'ai vu qu'une belle blonde se douchait nue dans la salle de bain !
- Tu regardes notre soeur se doucher toi ? Insinua Klaus.
Kol pouffa de rire et fit un clin d'oeil à sa soeur.
- Vous n'êtes pas drôle ! S'insurgea Rebekah en leur lançant à chacun un coussin.
Klaus rigola lui aussi et monta retrouver Caroline. Gentleman, il frappa avant d'entrée mais il entendit que l'eau coulait toujours. Il poussa donc la porte et posa la bouteille sur la table de chevet. Il détourna le regard et regretta que Caroline ait fermé la porte de la salle de bain. Il n'avait aucune difficulté à imaginer l'eau déferler sur ses magnifiques courbes. Il aurait aimé qu'elle ouvre la porte et qu'elle l'emporte avec elle pour une chorégraphie sensuelle et voluptueuse. Il attendit un peu et se retira de la pièce.
- REBEKAH ? hurla-t-il au travers de la maison.
- Qu'est ce qu'il y a ? demanda-t-elle.
- Peux-tu trouver des habits pour Caroline ?
- Nick ! Rebekah fit un signe las de la tête.
- S'il te plait, je le demande à ma petite soeur, trouve des habits propres pour Caroline.
Rebekah s'exécuta en traînant les pieds. Klaus s'empressa de compléter sa demande :
- Et ne prends pas des fringues moches sous prétexte que tu ne l'aimes pas !
- On verra Nick !
- Appel moi quand tu m'auras trouvé ça, je serai dans l'une des chambres.
- Prends celle du bout, je t'y ai mis quelques une de tes affaires.
En effet, la chambre du fond contenait une bonne partie des affaires de Klaus. Et même le lit qu'il aimait tant était ici. Klaus sourit en se demandant comment en aussi peu de temps sa soeur avait-elle pu lui reconstruire son univers. Il prit un temps pour observer ses peintures puis se dirigea vers l'armoire. Le plus impressionnant fut lorsqu'il l'ouvrit. Celui-ci était rangé avec l'ensemble de ses habits. Il en tira quelques affaires propres et se changea.
- Voilà ce que tu m'as demandé, dit Rebekah en s'avançant dans la chambre.
- Merci.
Rebekah cintra le t-shirt de son frère.
- Comment as-tu fais ça ? Demanda Klaus tout en montrant du doigt l'ensemble de la pièce.
- Avec Kol. On ne savait pas quels étaient tes plans alors c'était une manière pour nous d'avoir une part de toi ici.
A la suite de ces mots, Rebekah s'assit sur le bord du lit et baissa la tête tracassée par quelque chose.
- Je t'écoute Rebekah, dis moi ce qu'il y a, dit Klaus d'un ton paternel.
- Pourquoi ne pas tout simplement partir ? Tu peux avoir toutes les filles que tu veux et tu t'obstines avec elle ! Pourquoi ! Tu as vu ce qu'ils t'ont fait, elle et sa bande d'éclopés ? Je ne veux pas revivre ça !
- Ils m'ont eu une fois, pas deux. Ais confiance !
- Mais à quoi ça nous mène ? Nous restons dans cette ville minable, avec ses habitants minables au lieu de nous amuser ailleurs... de faire ce que l'on veut Nick.
Klaus fit une caresse sur la joue de sa soeur. Il était attendri parce qu'il comprenait son inquiétude. Elle était partie de Mystic Falls croyant que son frère la rejoindrait tôt ou tard mais au lieu de ça, il avait bien failli mourir. Désormais, il savait qu'elle ne partirait plus sans son frère, et même si cela devait entraîner sa propre mort. Et il l'adorait pour ça. Cependant, il aurait apprécié qu'elle se rende compte de l'importance de Caroline. Il s'assit donc à côté d'elle et lui demanda :
- N'as-tu pas un brin d'attirance pour le jeune Matt Donovan ?
- Quoi? Non pas du tout.
- Ce n'est pas ce que m'a raconté Kol.
Rebekah un peu irritée par l'allusion ne répondit pas.
- Laisse moi te poser une question, continua Klaus. Pourquoi ce Matt Donovan plutôt qu'un autre?
Je ne suis pas intéressée par un humain, répondit Rebekah. Et toi non plus d'ailleurs! Tu fais fausse route avec elle! As tu oublié tout ce qui a pu se passer avec Tatia ?
- Je n'ai pas oublié, mais 1000 ans sont passés et nous avons l'éternité devant nous. J'ai envie de plus, j'ai envie de réessayer quelque chose et avec Caroline.
- Mais toi et moi...
Klaus sourit.
- … Rebekah, tu es ma soeur. Caroline ou une autre n'y changera rien. Tu seras et resteras la première dame de mon coeur. Et je te rappel que je suis un homme en plus d'être ton frère donc certain de mes besoins …
- …. Stop ! C'est bon ne va pas plus loin, je veux pas entendre la suite.
- Ne t'inquiète pas je t'aurai épargner les détails. Klaus regarda sa soeur en souriant puis continua. Et si maintenant Matt Donovan arrivait pour te proposer de faire le tour du monde avec lui, que dirais-tu ?
- Matt ne voudra plus me voir après ce que j'ai pu faire à sa précieuse Elena.
- Il comprendra … Regardes, Caroline est bien ici après tout ce qui a pu se passer.
- Tu veux te lancer dans une histoire sérieuse alors que nos expériences ont plutôt été catastrophiques, toi avec Tatia...
- ...Et toi avec Kenan, compléta Klaus.
- Oui ... parfois, Matt me le rappel... Mais si on souffre encore Nick ?
Rebekah baissa la tête. Klaus reprit la parole:
- Essayons ! Et puis si ça peut te rassurer, si l'un d'eux nous fait souffrir, cette fois-ci nous leur ferons payer pour le reste de leur vie. Prenons à nouveau le risque !
Le coeur palpitant par cette proposition, Rebekah hocha la tête.
- Ok je te suis, always and forever Nick.
Klaus se leva et prit les affaires que Rebekah avait apporté.
- Je vais apporter ça à Caroline, soit gentille avec elle. Elle a eu une rude journée. Et passe le message à Kol aussi !
Klaus partit pour sortir de la chambre lorsqu'il se retourna vers sa soeur:
- Je suis sérieux … Pas touche à Caroline c'est clair ?
- Ca va, détends toi Nick !
A quelques pas de la chambre de Klaus, Caroline venait de sortir de la douche les cheveux enveloppés dans une serviette et une autre lui couvrait le corps. Elle ouvrit la fenêtre s'assit sur le lit. L'air frais lui brûlait ses yeux rouges et bouffis. Klaus frappa de nouveau à la porte et la petite voix de Caroline laissa échappée un oui. Il rentra.
- Voilà des habits propres que Rebekah a trouvé.
- Merci.
Klaus alla pour sortir de la chambre mais Caroline ouvrit la discussion:
- Tu étais là ? Dans la forêt ?
- Oui.
- Comment as-tu su pour l'aconite ?
- Je connais Tyler, je me doutais qu'il ne se contrôlerait pas.
- Comment as-tu fais pour ….
- ….. l'aconite ne peut rien contre moi, je suis un Originel pas un petit hybride de campagne.
- Non, je voulais dire … comment as-tu fais pour mettre l'aconite dans ma poche sans que je ne m'en rende compte ?
- Je l'ai tout simplement glissé dans ta poche de jean avant que tu partes. Je suis pleins de surprises comme tu peux le voir, ironisa Klaus tout en la regardant droit dans les yeux.
- Pourquoi as-tu attendu pour m'aider ?
- Je savais que tu n'apprécierais pas que j'intervienne. J'ai donc patienté jusqu'à ce que j'estime que ça soit le moment opportun.
- Pourquoi ?
-Pour toi, tout simplement.
- Le grand Klaus Mickaelson passe son temps à me sauver...
- ….Alors que j'aimerai passer mon temps à te faire découvrir le monde Caroline Forbes.
Caroline rougit. Elle détourna son attention sur ses nouveaux habits.
- Rebekah a fait un effort, elle ne m'a ni donné des habits troués, ni des habits immondes. On progresse, ironisa-t-elle.
- Elle me protège, ne lui en veut pas.
- Je ne lui en veux pas, je la comprends. J'aimerai me changer s'il te plait.
- Bien sûr. Je t'ai mis une bouteille de sang sur la table de chevet, s' il y a un soucis je suis à côté.
- Je vais dormir un peu. Merci Klaus.
- Pourquoi?
- D'être la pour moi.
Klaus quitta la pièce.
Le lendemain matin, Caroline se leva et descendit les escaliers. Physiquement, elle n'avait déjà plus de traces de la soirée d'hier. Moralement par contre, c'était plus dur. Elle n'avait plus de petit ami.
Arrivée dans la cuisine, Rebekah était assise sur le plan de travail avec un verre de sang à la main.
- T'en veux un? Questionna-t-elle en lui en remplissant un verre à côté d'elle.
- Oui merci, répondit Caroline.
Klaus et Kol arrivèrent à leur tour.
- J'vais faire un tour, des volontaires ? Demanda Kol.
- Moi ! Cria Rebekah en descendant du plan de travail.
- Faites attention, les chasseurs sont peut-être dans le coin à roder, interrompit Klaus.
- Mais j'espère bien frangin ! pouffa Kol.
Rebekah suivit son frère en balançant ses jambes de gauche à droite d'un air provocateur tout en regardant Caroline :
- Je ne comprendrai jamais ce qu'il te trouve ! Mais en tout cas fais gaffe parce qu'une fois que tu auras pris goût à mon frère, tu ne pourras plus t'en passer. Et tu en redemanderas encore … et encore …. mais en attendant, trouvez-vous une chambre. Je ne veux rien voir entre vous ! Mes yeux me brûlent déjà !
Sur ces piques Rebekah quitta la pièce le sourire aux lèvres laissant Klaus et Caroline dans un silence pesant jusqu'à ce qu'il reprenne la parole :
- Elle a pas tord tu sais !
Caroline haussa les sourcils et croisa les bras sur sa poitrine, un peu amusée de la situation.
- Je ne parierai pas la dessus !
- Bon trêve de plaisanterie, déclara Klaus. Suis moi.
- Pardon ?
- Suis moi, il est grand temps pour toi d'avoir une séance d'entraînement !
- Quoi ? Comment ça ? S'exclama Caroline.
- Il va bien falloir que quelqu'un t' apprenne à te défendre à la manière d'un vampire !
Alors Klaus emmena Caroline dans l'une des chambres à l'étage.
- Attends, tu me fais quoi là? Demanda Caroline.
- Je vais te montrer deux trois trucs qui pourront certainement te servir.
- Dans une chambre ? Il n' y a même pas la place pour deux. Je m'en vais !
La porte se claqua au nez de Caroline. Klaus venait de la fermer à la vitesse vampirique.
- Si tu veux sortir, tu devras te battre.
- Je n'ai aucune chance face à toi et tu le sais très bien !
- En te battant contre le meilleur, tu ne pourras qu'apprendre le meilleur. Considères moi comme un ennemi, trouves ma faiblesse, et bats moi.
- C'est ridicule !
- Allez Caroline !
Caroline le prit aux mots et s'élança à pleine vitesse sur lui. Elle essaya de lui décrocher un coup de poing mais il fut plus rapide et évita l'attaque . Caroline eut un mouvement de mécontentement . Klaus opta donc pour la faucher d'un coup de pied. Elle tomba comme une masse en poussant un cri étouffé .
- Première leçon , ne pas se laisser distraire par l'adversaire reprit Klaus .
Le regard blessé de Caroline lui serra le coeur mais il n'avait pas l'intention d'en rester là. Aucune pitié, sinon elle n'apprendrait jamais à se défendre.
- Ne me regardes pas avec ces yeux là love. Concentres toi sur ma faiblesse. Cherches là, traques la, et une fois que tu l'auras, libre à toi de choisir la sentence !
Klaus était percutant dans sa façon de stimuler Caroline. Elle qui était au départ réticente se prenait de plus en plus au jeu. Elle revint à la charge une seconde fois, puis une troisième et une quatrième fois. Cette fois, Klaus la jeta contre l'une des commodes de la chambre qui se fracassa sous le choc. Caroline était furieuse, aucun de ses coups n'aboutissaient, et Klaus arborait toujours un sourire narguant. Cependant, elle le vit s'approcher et lui tendre la main pour l'aider à se relever. Offre qu'elle accepta sans hésiter. Il en profita pour lui clouer le bras le long du corps et la coller contre son torse.
- Deuxième leçon, lui chuchota-t-il. N'attends jamais de secours de ton assaillant.
- C'est bon j'ai compris ! Maintenant lâches moi !
Klaus obéit. Caroline fit brusquement volteface et lui sauta dessus les crocs sortis. Elle se baissa et lui mordit le genou gauche, puis le droit. Agréablement surpris mais aussi déstabilisé, les jambes de Klaus se dérobèrent sous son poids.
- Tu aurais été en cours de sciences, tu aurais su qu'un genou boiteux rend les choses plus compliquées pour se déplacer, comme quoi, tes 1000 ans ne savent pas tout ! s'exclama Caroline tout en le tirant par la chemise.
Ni une ni deux, Klaus fut violemment pousser contre l'armoire, puis contre le lit avant d'atterrir les genoux en sang dans le dressing. Cette fois, la situation n'était pas à son avantage. « Un bon point pour elle » pensa Klaus. En même temps, si elle savait qu'il se laissait faire, elle serait encore plus bouillonnante et plus piquante qu'elle ne l'était là. Mais tant pis, il fallait bien que Klaus en arrive à la leçon numéro 3. Caroline quant à elle affichait un sourire béat. Elle partit en direction de la porte et se permit une petite touche d'humour envers Klaus :
- Voilà, tu vois je sais me défendre et je t'ai eu ! Maintenant laisse moi apprécier le doux son d'une porte qui s'ouvre et se ferme sur ma victoire !
- Caroline ? rugit Klaus.
Celle-ci se retourna une dernière fois tout en avançant. Mais il n'était plus là. Confuse, elle regarda droit devant elle et le vit. Il était là.
- Leçon numéro 3 : Toujours rester sur ses gardes, et ce, même si tu te crois meilleure que ton adversaire.
Vexée, les petites joues roses de Caroline virèrent au rouge colère. Elle recula.
- Ton point faible Klaus …...c'est ça que tu veux ? Demanda-t-elle, la respiration saccadée. Très bien...
Caroline fonça vers les débris de la commode brisée et y ramassa l'un des nombreux débris de bois. Klaus fronça les sourcils, ne comprenant pas où la jeune femme voulait en venir. Caroline promena le débris le long de son corps puis l'arrêta au niveau de son coeur. Klaus restait très attentif à son geste. Curieux, il feint l'indifférence. Il voulait voir si Caroline aurait vraiment le cran de se faire du mal où si ce n'était que pour le provoquer. Les yeux posés sur elle, il la voyait courageuse et déterminé à avoir le dernier mot. C'est alors que Caroline prit une profonde inspiration, ferma les yeux, serra les dents, et leva l'objet en direction de son coeur. Épaté par cette folie, Klaus intervint et retira l'objet des mains de Caroline.
- A quoi tu joues ? Ronchonna-t-il.
- Tu voulais que je m'attaque à ta faiblesse je viens de le faire !
- Arrêtes ça ! Klaus jeta le débris à travers la pièce et prit Caroline par les épaules pour la secouer. C'est pas un jeu Caroline ! Tu ne l'as pas encore compris !
- Qui m'a proposé ça ?
- Je ne te l'ai pas proposé dans le but de te divertir, mais bien de t'apprendre ! Il n'y a pas que toi que tu mets en danger ! Si tu n'arrives pas à te défendre un minimum, je ne pourrais pas avoir l'esprit tranquille et être au top de mes capacités ! Alors arrêtes de faire celle qui en a rien à faire et écoutes moi !
- Pourquoi tu fais tout ça pour moi ? J'ai besoin de comprendre pourquoi.
- Arrêtes un peu de te poser autant de questions. J'éprouve beaucoup de tendresse pour toi. Qu'est ce que tu ne veux pas comprendre la dedans ?
- C'est si inhabituel venant de ta part. Je m'étais dis que si tu m'empêchais de m'enfoncer ce bout de bois, c'est que vraiment tu ne te jouais pas de moi. Et maintenant que tu m'as stoppé, maintenant que je dois me rendre à l'évidence que … que tu me veux réellement, j'ai juste peur … Caroline marqua une pause avant de reprendre. J'ai juste peur de me laisser aller.
- Tu ne dois plus rien à personne, fais ce dont tu as envie, sans réfléchir. Tu sais quelles sont mes intentions. Je serai patient. Il est temps d'arrêter là l'entraînement. Nous verrons autre chose demain.
Klaus adressa un sourire réconfortant à sa jolie blonde et s'en alla pour partir lorsque Caroline lui prit la main. Il se retourna surprit
et la vit s'approcher de lui pour l'embrasser.
