Les mois passent. Je suis fatigué, j'ai froid, j'ai des courbatures comme si j'avais la grippe. Mais cheveux tomber, j'avais quelques trous où on pouvait voir mon cuir chevelu. Mon patron ma donné un congé maladie. Je me sens inutile et vrai boulet.

Cette après-midi avec Fran on avait rendez-vous chez le coiffeur. Elle me parler plus de Niles depuis un moment. Je voulais avoir des nouvelles de lui. Qu'es qu'il pouvait me manquer. Je n'aurais pas dû le jeter comme je l'ai fait.

On frappe à ma porte. Je regarde par le trou, c'était Fran. J'ouvre la porte puis on partit toutes les deux chez un coiffeur a deux rues plus loin. Une fois arrivé, on s'installe sur les sièges en attendant notre tour.

Miss Fine ?

Oui Miss Babcock ?

Comment va Niles et je veux la vérité ?

Il va bien, il a trouvé quelqu'un et il a l'air heureux.

Oh, je suis contente pour lui.

Il m'avait finalement oublié. À quoi je m'entendais, je l'avais quitté comme une mal propre et sans raison valable. Il aller pas rester seul toute sa vie. Je suis contente pour lui, mais j'ai si mal. J'ai quitté le seul qui m'aimer vraiment pour ce que je suis, le seul qui me donner du plaisir, le seul qui a révélé en moi une femme douce.

Miss Babcock, je suis désolé.

Non, c'est rien Miss Fine.

Miss Babcock, il refait sa vie, il a eu beaucoup de mal quand vous vous être quitté, Maxwell ne lui a pas pardonné aussi facilement et il commence seulement a ce reparler mais je suis sur que au fond il vous aime encore.

Alors pourquoi il a une autre femme ?

Peut-être pour être consolé.

Je suis vraiment une pauvre femme.

Mes dames, c'est a votre tour.

Je me lève pour prendre un siège au lavabo. Une fois, mes cheveux mouillés, elle me coiffe. Je vois son reflet dans la classe. Le même visage que me donne chaque bailleur de fond, chaque personne au supermarché ou dans les rue de New-York.

Que voulais vous faire ?

Déjà, je voudrais que vous arrêtiez votre pitié.

Excusez-moi.

La coiffeuse parti dans une autre pièce. La directrice vient me voir.

Excusez mon employée, pour nous faire pardonne, je vous fais un prix.

A nous deux. Dit-je.

Bien sûr, bien que voulais faire ?

Une coupe court.

Il y avait un avantage, c'est quand on me regarder avec ce visage. Il me suffit de me plaindre et j'avais une réduction ou autre.

Après notre coupe, on repartit dans mon appartement.

Mais c'est Ibiza ici.

Vous croyez, moi, je trouve qu'il fait froid.

Ça ne vous dérange pas si je me balade en sous-vêtement.

Miss Fine !

Je plaisante, mais en voyant la température de votre appartement qui est de 27 degrés alors que l'on est au printemps.

Oui, mais c'est a cause de mon traitement.

Vous devriez faire un examen voir ou votre cancer en ai.

Oui sûrement, je vais appeler le médecin demain.

Bien, je dois vous laisser, je dois emmener les filles faire du shopping.

Au revoir Miss Fine.

Au revoir Miss Babcock.

Une fois qu'elle es sorti, je me dirige vers ma douche. Une fois dans la salle de bains, j'enlève mes couches de vêtement que j'avais sur moi. L'eau était brûlante sur ma peau, pourtant, j'avais toujours froid. Je sors de la cabine et enfile un pyjama ainsi que son peignoir. Je n'avais plus son parfum d'eau Cologne.

Je me mis dans mon lit devant ma télé. Je n'arrive pas a dormir. Je penser a Niles dans les bras d'une femme en train de lui faire l'amour, lui dans l'oreille qu'il l'aime, la caresser, la prendre dans ces bras fort qui enroule sa taille, en embrassant son cou, ses épaules, ses omoplates, clavicule, ses épaules, ses lèvres gouttant sa langue tournant autour d'elle, toucher ses seins, ses fesses et autres endroit. Ses doigts, sa langue entre ses jambes. J'aimerais être a sa place, elle avait le droit de tout faire sur lui l'embrasser, le toucher, lui faire l'amour tout.

La semaine passe. Mon docteur avait fait des examens pour savoir mon cancer en était. Miss Fine comme promis était avec moi. Je vu le docteur faire une mauvaise tête signe que sa n'était pas bon. Miss Fine a du le voir, car elle me touche la main.

Miss Babcock, j'ai les résultats, je suis navré de vous dire que le cancer n'a pas diminué, mais il n'a pas non plus évolué.

Donc vous allez enlever mon sein ?

Oui le plutôt sera la mieux.

Quand es que je vais me faire opérer ?

J'ai une place dans 2 semaines.

Je pris une grande respiration.

D'accord.

Elle m'explique comme va se dérouler l'opération.

J'allais perdre une partie de ma féminité, même si depuis quelque temps, je ne me sentais plus femme. On sortit du bureau. Fran avait une main sur mon épaule pour me réconforter. Ça aider pas vraiment.

Je peux vous inviter a boire un café ?

Si vous vouliez.

On se dirige vers la cafétéria. On pris nos café et s'assoit a une table. Je la voyais nerveuse.

Miss Babcock, je voudrais vous dire quelque chose. Avec une voix sérieuse.

Quoi donc ?

Je voudrais vous inviter a mon mariage ?

Quoi !?

Oui Maxwell ma demander. Dit-elle honteuse.

Quoi ? Non mais je vais tuer ce type. Il me jette moi et Niles, car on sort ensemble et lui, il se met avec la gouvernante. Niles doit aussi choquer que moi. Quel sale égoïste. Comment ? Comment il a pu faire ça ?

Maxwell voudrait vous parler.

Comment a réagi Niles ?

Il la mal pris, mais il était heureux pour nous.

Je le comprends.

Es que vous acceptez de voir Maxwell ?

Oui, je tiens a m'expliquer avec lui.

Je comprends lui aussi s'en veut beaucoup.

Ha bon pourtant, il a pas eu un remords de nous virer.

Je sais bon vous aller, l'appeler et lui dire quand il peut venir chez vous.

J'acquiesce. Après notre café ont parti chacune de notre côté. Une fois chez je moi téléphone a Maxwell je croise les doigts pour que sa ne soit pas Niles qui décrocher.

Bonjour résidence Sheffield, ici Niles.

Merde. C'était Niles. Qu'es que sa voix m'a manquer depuis plus d'un an je ne l'avais pas entendu. Je sourit.

Bonjour Niles en prenant une fois d'homme. Je voudrais parler a Maxwell.

Bien sûr vous être ?

Passer le moi.

Ne quittez pas.

A peine une minute après la voix de Maxwell s'entend dans mon combiné.

Allo Maxwell Sheffield.

Bonjour Maxwell, C.C Babcock si le serviteur et encore là ne dites rien.

Bien sûr, mais il n'est pas là. Je senti dans sa voix qu'il avait peur.

Ni a l'interphone.

Je l'ai éteint.

Bien, j'ai appris pour vous et il faut qu'on se vois quand es que vous être libre ?

Je peux venir dans 1h.

A dans 1h.

Je raccroche avant même qu'il puisse dire quelques choses .