« On devrait le faire ».
C'est ainsi qu'on se trouvait face à face, en tailleur sur le lit ? J'aplatie mes cheveux en bataille après être sortit de sous ma couette.
- Tu crois que c'est vraiment le moment ? Je soupire, impatiente de retrouver ma joue contre mon oreiller.
Ikuto hausse des épaules en fixant un point invisible à sa droite.
Okay, okay, je soupire. On procède...hm... comment ? La dernière fois, ça ne marchait pas...
Ikuto compare la clé et le cadenas et ... étrangement la taille de la clé avait l'air moins imposante que la dernière fois... Elle avait l'air même plus petite.
- Bah cette fois ça m'a tout l'air d'aller! Il faut juste que je la rentre à l'intérieur, murmure-t-il un sourire malicieux aux lèvres.
J'attrape mon oreiller et lui balance à la figure.
- Toujours aussi pervers ! Je m'écrie en détournant les yeux.
Il ris à gorge déployée et appuie son menton contre la paume de sa main, me détaillant de haut en bas.
- Bah, en même temps je suis dans un lit trèèès confortable (il s'étire) avec une charmante demoiselle. Quel homme n'aurait pas l'esprit déplacé ?
Il se laisse tomber en arrière dans les draps et roule sur lui même, se mettant confortable au possible. Je souffle sur une mèche de mes cheveux et lève les yeux au ciel, le rose aux joues.
Je sent soudain des bras m'enlacer et je tombe tout contre son torse, sa main sur ma nuque.
Ses lèvres à quelques centimètres des miennes, je sent quelque chose tirer la chaine autour de mon coup.
D-click ! - la clé déverrouille le cadenas.
Et tout s'écroule autour de moi.
