Hey !

Encore désolé de ce long retard ! J'ai encore mis du temps, je m'excuse. Mais je souhaite rassurer ceux qui aiment bien ma fic et qui la suivent, que je ne compte à aucun moment l'abandonner, je mets juste du temps à écrire c'est tout. Mais je pense que c'est parce que je ne fais pas que sa, constamment. Enfin, bref ! Cette fois j'ai réussis à vous faire un chapitre bien plus long que d'habitude ! En vérité, il devait être encore plus long, mais avec le temps, les idées se mélangent, disparaissent et changent ! Bon, je vous retiens pas plus longtemps, j'espère que ce chapitre vous plaira !

Disclaimer: L'univers et les personnages de Kuroko no Basket ne m'appartiennent pas ! Malgré que mes personnages soit quelques peu OOC, pour le bien de l'histoire xD


Ils sautèrent dans le premier taxi barrant leur route. En descendant, ils coururent presque à l'intérieur du commissariat. Kagami était en panique, Momoi aussi et Kuroko également malgré qu'il ne le fasse moins ressentir.

Aussitôt à l'intérieur, dans l'un des longs couloirs, sur un siège, était posé Kise. Il regardait droit devant lui, la haine se lisait dans son regard avec une petite once d'inquiétude et limite de culpabilité. Ses jambes n'arrêtaient pas de trembler aussi, ils ne les contrôlaient absolument plus et vu comme ça, c'était également évident qu'il tenait ses deux mains, ses doigts croisés car il aurait certainement pu faire un carnage. Kagami le comprenait parfaitement. La colère devait surement faire partie des choses les plus dures à contrôler et à dompter. Bref, Kise était sérieux et dans une bulle grave, complètement rien à voir avec l'habituel et naturel Kise. Le blond était tel qu'il ne les avait même pas remarquer, ni aperçus. Ce ne fut qu'au son de la voix de Kagami qu'il tourna sa tête vers eux.

-Kise ! Il s'est passé quoi ? Qu'avez-vous fait ? Ou pas fait ? Où vous étiez ? Pourquoi ils ont pris Daiki ? Ils vont le relâcher pas vrai ? Ça suffit maintenant ! Pourquoi on lui fiche pas la paix ? Hun ? questionnait, criait limite, les yeux embués de larmes, le rouge en s'agrippant au col du blond. Il n'en pouvait plus, il était presque dans un état de détresse.

-S'il te plait Kagamicchi calme toi, reprend toi, viens assis toi, j'vais tout vous raconter, mais calme toi d'abord, pas besoin de paniquer, d'accord ? Essaya de réconforter le blond en essayant de faire asseoir le rouge là où il était plus tôt, avec l'aide de Momoi.

-On t'écoute Kise-kun, dit Kuroko.

-On était dans le parc, le grand qui est entre Seirin et Tôô et on était sur un banc, on parlait... Et puis d'un coup il a fermé ses oreilles avec ses mains, il tremblait, il secouait la tête, il criait "non", sans s'arrêter. J'ai eu peur, j'ai essayé de le calmer, de le faire revenir à lui, je ne sais d'ailleurs toujours pas exactement ce qu'il lui a prit...

-Kise-chan, comment Dai-chan est arrivé là ?

-Au bout d'un moment, je l'ai vu presque se calmer, redescendre ses bras. Il ne tremblait plus, il serrait juste les poings. Puis il s'est levé. Y'avait Haizaki. Il l'a démonté. Mais les flics sont ensuite arrivés et ils ont pris Aominecchi pour violence dans lieu public ou je ne sais trop quoi. Heureusement ils m'ont dit qu'ils ne le gardent en ce moment que pour le temps qu'il se calme, mais j'ai trop peur à l'idée qu'ils le questionnent sur ses cicatrices et tout ça, y'a grave moyen.

-J'aurais sa peau un jour, bordel, j'vais le tuer, s'écriait Kagami, énervé.

Au même moment, deux policiers, avec un Aomine menotté entre leurs mains, sortirent de la pièce en face de là où ils se trouvaient. Aomine avait les cheveux en bataille, les yeux rouges, il semblait totalement paniqué. Il avait peur. Il avait même honte. Kagami en le voyant, sauta limite dans ses bras. Momoi, elle, questionna immédiatement les agents de police.

-Vous allez le relâcher, n'est ce pas ?

-Pas pour l'instant mademoiselle, vous m'envoyez désolé.

-Vous l'emmenez où ? S'il vous plait, laissez le partir, suppliait la rose, calme mais au fond d'elle affoler à la vue de son ami d'enfance.

-On l'emmène dans une salle d'interrogatoire, puis chez un spécialiste. Il a pleins de blessures importantes, on souhaiterait savoir d'où cela provient. On le suspecte d'être dans un gang.

Et ils s'en allèrent. Kuroko releva sa petite-amie, tombée sur ses genoux après l'aveu du policier. Kagami s'était adossé au mur tout en étant accroupis au sol. Juste une larme avait pu s'échapper de ses yeux brillants, tristes et sombres. Et Kise, lui, s'était retenu de crier.


-Pourquoi t'as frappé ce garçon ? demanda le flic, visiblement plus haut gradé que ceux qui l'avaient conduits ici. Il zieuta une feuille posé devant lui. Ce Haizaki Shougo ?

-Je le hais.

-Mais encore ?

-C'est tout.

-Tu as donc frappé ce jeune homme, juste car tu n'peux pas te le blairer ? Tu t'fous d'la gueule du monde ou quoi ?

Aomine détestait cet homme. Ce vieil homme, aux cheveux commençant à devenir gris et à se visage froid et dur qu'il arborait.

-Non, mais voilà.

Le plus âgé, histoire de garder ses nerfs en place, pinça avec force et brutalité la table, avec ses mains, histoire de se calmer et de chercher à comprendre la soit disant logique des jeunes de nos jours.

-Bref, admettons. Tu ne vas, cependant pas nier que tu puisses faire partis d'un gang. Peut-être même de yakuzas, va savoir !

-Mais ça va pas ! J'suis pas dangereux. Le seul domaine dans lequel je suis un monstre, c'est le basket ! J'ai ai rien à carrer d'être dans un fichu gang, qu'est ce qui vous fait dire sa ?!

-Le fait que tu te tapes dans un lieu public, sans scrupules et également à cause de toutes tes cicatrices et blessures que tu as sur ton corps. Si tu ne fais pas partie d'un truc du genre, explique moi alors d'où sortent toutes ces marques.

Aomine commença à trembler et à pleurer silencieusement, sous le regard malgré-lui un peu étonné du policier. Puis il essaya d'articuler quelque chose, mais se fut totalement inaudible. Il réessaya une seconde fois, mais ce coup-ci se fut complètement incompréhensible.

-Bon sang, parle bien mon garçon !

-J'me suis fais violé.

Et là, le vieil homme ne savait que dire. Ce jeune homme lui avait complètement scié le cœur en deux. Il avait mal pour lui, il compatit immédiatement. Il le crut sans hésiter. Mais des tests furent imposer, des questions durent lui être poser, etc... pour être sur qu'il ne ment pas. Mais le vieil homme, même après être sortit de la salle, ressentait encore la douleur du basané. Et encore plus la douleur échapper de lui quand il avait avoué s'être fait violer. Le pauvre avait honte. Honte de lui. Ce n'était pourtant pas sa faute.

-En tout cas, se dit-il, ils ne l'ont pas louper, ces enculés.

Une heure plus tard, quelqu'un d'autre vint le rejoindre. Un vieil homme, gros et ordinaire, qui ne fit que fumer pendant toute leur entrevue.

-Pourquoi vous avez changé de personne ? demanda Aomine. J'ai dégoûté votre collègue ?

-Absolument pas. C'est juste que c'est moi qui suis en charge de te poser des questions à propos de ton agression.

-Bah allez-y.

-Bien, tout d'abord, ça s'est déroulé quand, où, et dans les alentours de quel heure ?

-Je ne sais plus exactement, dans les deux semaines environ. Et c'était dans une petite ruelle, vers 23h, j'me rendais chez mon copain.

-Bon, pourquoi n'avoir pas fuit ? T'as ou t'ont-ils menacé avec une arme ou autre ? D'ailleurs, combien étaient-ils ?

-Ils étaient deux. Et ils m'ont paralysés avec un produit. C'est pourquoi je ne pouvais plus bouger, mais je ressentais tout.

Et cela perdura ainsi, durant deux bonnes heures. Ressassant les souvenirs de cette nuit qu'avait enduré le pauvre basané. Plus les questions avançaient et plus son corps tremblait et était secoué de spasmes. Ses yeux étaient mouillés comme pas possible. Ils avaient gonflés et étaient encore plus rouge que le sang lui-même.

Bientôt, le vieil homme s'en alla, et les même officiers que plus tôt revinrent le récupérer. En traversant le couloir, ils croisèrent les amis du bleu, toujours davantage affolés en constatant l'état du basané.

-Daiki ! Qu'est ce qui s'est passé ? Y t'ont fait quoi ? Monsieur, vous relâchez Daiki, n'est ce pas ?

-Désolé, nous devons d'abord emmener votre ami près d'un spécialiste. Aussi pour être sûr qu'il ne nous ait pas mentis. Et si ça se présume vrai, je suis navré de vous apprendre que votre ami s'est fait violé.

-Vous allez lui faire quoi au juste ! s'énerva Kagami, imaginant déjà plusieurs expériences chelous faites par un mec encore plus bizarre, sur son amant.

-Des tests. Laissez nous passer à présent.

Ils laissèrent libre le passage et patientèrent, toujours et encore, dans l'ambiance la plus pourrie que le monde ait connue. Ils retenaient tous leurs larmes. Leurs larmes de haine. Ils se rendaient tous compte de la douleur et la honte qu'avait du avoir le basané en avouant sa mésaventure. Son agression. Sa peur aussi.


Les policiers firent entrer Aomine dans une grande pièce où était déjà présente une femme assez âgée, vêtue d'une blouse, d'une paire de gants en caoutchouc et d'une charlotte.

-Laisser nous seuls, ordonna-t-elle d'une voix autoritaire et assez rauque à l'égard des flics.

Ils obéirent immédiatement. Aomine resta sur place, immobile, apeuré en voyant pleins d'instruments qu'il ne connaissait pas mais qui ne l'attirait absolument pas non plus.

-Approche, j'vais pas te manger mon garçon, dit alors la vieille femme d'un ton beaucoup plus doux et amical.

Le basané s'exécuta alors et alla s'asseoir sur le siège que la femme lui avait désigné en tapotant légèrement dessus. Puis, elle s'accroupit devant lui, mit ses mains sur ses genoux, lui fit relever la tête qu'il avait baissé et en le regardant droit dans les yeux, elle lui sourit.

-Bonjour, je m'appelle Suzuna. Et toi ?

-Daiki, murmura t-il.

-Comme je t'ai dit plus tôt, je ne vais pas te manger, donc tu n'as pas besoin d'avoir peur, d'accord ?

Il hocha la tête et essuya ses larmes.

-Voilà ! Je préfère sa ! ... Bon, puisqu'il faut commencez quelque part déjà, ouvre la bouche.

Aomine ouvrit sa bouche et la vieille femme introduisit un coton tige afin de prendre un peu de salive. Elle le fit ensuite aller pisser dans un petit verre en plastique. Une fois terminé, il remit le gobelet à la femme et se rassit sagement. Mais curieux tout de même, il demanda :

-Pourquoi vous m'avez demandé d'uriner là dedans ?

-Histoire de vérifier que tu as bien été drogué et par la même occasion, savoir de quel drogue il s'agit. Bon, maintenant nous allons passer aux choses un peu plus sérieuses, je te demanderai donc de bien vouloir te déshabiller s'il te plaît. Et pas la peine d'avoir honte, tu ne me dégoûtes pas, je peux te le jurer.

Aomine se déshabilla donc et sourit aussi en entendant le dernière phrase de Suzuna. Cette dernière, inspecta et nota chaque partie abîmer du scorer.

-Désolé de te dire ça, mais ils ne t'ont pas loupés.

-Je sais.

-Allonge toi sur le lit, sur le ventre, s'il te plaît.

Il s'allongea. Suzuna vint alors et se mit à séparer ses fesses en deux afin d'inspecter son anus. Mais malgré elle, elle retint un regard un peu dégoûté à la vue de son anus. C'était un gros trou enfaîte. Il y avait encore du sang séché sur les contours. En examinant mieux, elle comprit qu'il avait urgemment besoin de quelques points de sutures. Et elle remarqua également qu'en plus, ses agresseurs n'avait surement pas du utiliser uniquement leur sexe. Elle demanda tout de même, pour confirmer ses dires.

-Dit moi, Daiki-kun, est ce que tes agresseurs ont également utilisés d'autres...objets ou autres ?

-Je crois qu'ils avaient aussi prit une barre en fer.

-D'accord. Bon, je vais te faire quelques points de sutures, ne bouge pas ou seulement quand je te le dirais.

-Compris.

Elle se mit alors à la tâche. Pour elle, c'était facile mais ce qui était difficile était quand elle se rendait compte que son neveu devait avoir le même âge que ce garçon et elle ne pouvait s'empêcher d'avoir un énorme pincement au cœur en imaginant son propre neveu à la place d'Aomine.

Pendant qu'elle recousait le jeune homme au teint basané, elle lui parla, lui posa des questions afin qu'il ne se focalise pas sur ça et par conséquent n'ait pas trop mal.

-Tu as une petite-copine sinon ?

-Non.

-Un beau jeune homme comme toi ?

-Je ne ressemble plus vraiment à rien vous savez.

-Je ne suis pas d'accord ! Oh là là, un jeune homme comme toi célibataire, c'est bizarre tout de même !

-Je ne suis pas célibataire.

-Mais tu viens de me dire que tu n'avais pas de petite-amie.

-Bah oui, j'ai un petit-ami.

-Oh bah oui, rit-elle, suis-je bête ! Je n'y avais pas pensé ! Et comment s'appelle l'heureux élu ?

-Taiga.

-C'est joli tient ! Vous vous êtes rencontrés comment ?

-Hmm, dans un terrain de street-basket, puis dans un vrai, durant les play-off pour l'Interhigh je crois.

-Haha, des passionnés de basket hun ? Vous jouez bien ?

-Très bien, sans me vanter. Vous connaissez la génération miracle ?

-Oh oui, ils sont géniaux !

-Bah j'en fais partie, je suis l'as comme ils disent !

-Mais non ! Aomine... Daiki, ah bah oui, bah bravo tu as un très beau talent.

-Merci !

Dix minutes plus tard, elle avait terminé.

-Tu peux te relever, mais fait bien attention...et essaye d'éviter des rapports trop énergiques, on va dire.

-D'accord. ... Je peux partir maintenant ? On ne va plus me garder, si ?

-Je vais juste te poser une dernière question, j'irai ensuite vers mon collègue afin de transmettre mon rapport directement à l'orale, comme ça tu pourras t'en aller immédiatement.

-Ok, j'écoute.

-Quels sont les noms de tes agresseurs, tu le sais ?

-Oui. Ce sont Hanamiya Makoto et Haizaki Sougo.

-Très bien, j'arrive de suite, ne bouge pas de là durant ce temps.

Et elle partit dans le bureau du commissaire où tout avait commencé. Elle longea le long couloir menant au bureau. Elle aperçut au loin, quatre adolescents. Elle comprit sans hésiter que c'était les amis du jeune homme dont elle venait de s'occuper et elle identifia également le grand jeune homme aux cheveux rouges comme étant le dénommé Taiga. Donc,en passant près d'eux ensuite, elle s'approcha de Kagami discrètement.

-Taiga-kun, c'est cela ?

-Oui. Vous êtes ?

-Je viens de m'occuper de Daiki-kun. Sa santé est fragile, mais je pense que vous l'aviez déjà remarqué par vous mêmes. Je lui ais administré quelques points de sutures, faudra donc faire attention et si possible éviter les rapports pendant quelques jours.

-D'accord. Et quand est-ce que vous relâchez Daiki ?

-Je vais voir mon supérieur chargé de cette petite enquête, je vais essayer de faire le plus vite possible et normalement votre ami pourra s'en aller.

-Merci.

Elle reprit son chemin, toqua à la porte du commissaire.

-Entrez !

-Monsieur, je viens vous transmettre mon rapport. Je le mettrai à l'écrit après, j'ai préféré vous le dire directement afin de laisser Aomine-kun s'en aller.

-Donc il dit la vérité ?

-Parfaitement. Ses agresseurs ont tout bonnement utilisé de la drogue du viol sur lui en le piquant. Et toutes mes autres observations et tout confirment sans hésitation qu'il s'agit d'un viol.

-Bien, je vais envoyé un homme l'interrogé sur les noms de ses violeurs.

-Je les ai. Ce sont Hanamiya Makoto et Haizaki Shougo.

-Quoi ?! Haizaki ! Mais c'est le type qu'il a frappé dans ce parc et pour lequel on l'a arrêté ! Merde, merde, quels cons !

-Calmez-vous, monsieur, nous le retrouverons.

-J'espère. Bon, vous pouvez disposez.

-Et Aomine-kun ?

-Il peut partir.

-Bien, merci.

Elle sortit, sourit. Elle prit une allée différente que tout à l'heure afin d'éviter Kise, Momoi, Kuroko et Kagami. Pas qu'elle veuille les éviter, mais un peu enfaîte. Elle pensait leurs faire une jolie surprise en ramenant Aomine directement à eux, sans qu'ils ne sachent rien. Donc, elle se hâta un peu et arriva très vite dans sa pièce attitrée. Elle entra silencieusement. Aomine était toujours assis au même endroit que plus tôt, à la seule différence qu'il s'était évidemment rhabillé.

-Aomine-kun !

Le basané releva la tête.

-Allez viens, tu peux partir ! J'vais te ramener vers tes amis. Je les ai croisés en chemin. On va leur faire la surprise, ils ne savent toujours pas que tu peux y aller.

-Mais vous avez dit que vous les aviez croisés en chemin.

-A l'aller. Allez vient ! s'écria-t-elle en le tirant gentiment par le bras.

Ils sortirent alors et se dirigèrent dans la direction empruntée par Suzuna il y avait à peine dix minutes. Les amis du bleu ne l'avaient même pas remarqués. Même Kuroko, le monsieur je remarque tout mais personne ne me remarque et me voit, ne l'avait même pas capter. Ce ne fut seulement quand Aomine enlaça son petit-copain, qu'ils le virent. Leurs visages graves devinrent souriants.

-On y va ? demanda le basané.

-Oui, allez, partons d'ici, j'ai eu ma dose, s'exclama alors Momoi.

Ils rentrèrent donc.

Une fois dans l'appartement de Kagami, tous bien installés, Kagami alla préparer un bon repas pour tous le monde. Evidemment, Momoi la chef sans étoiles avait proposé son aide de multiples fois mais à la grande surprise générale, ou pas, toutes ses propositions furent déclinés.

Très vite, le repas fut servit et chacun s'installa autour de la petite table.

-On fait quoi demain ? demanda soudainement Kise.

-J'sais pas, répondirent les quatre autres d'une voix.

-Génial, désespéra le blond.

Et le reste du repas se fit dans la même ambiance, ambiance un peu normal et légèrement pesante quand même. Ce ne fut que le soir, alors que Momoi et Kagami faisaient la vaisselle et que Kuroko regardait la télévision, que Kise et Aomine se réunirent dans le balcon. Le basané avait demandé au blond de lui parler de toute urgence et d'une affaire qui ne devra ensuite rester qu'entre eux deux.

-Kise ?

-J't'écoute Aominecchi.

-Y'a un truc qui me chiffonne...

-C'est quoi ?

-Ben tu te rappelles bien de l'arme que j'avais ? Celle de Murasakibara. Et ben, comment ça se fait que je l'avais pas sur moi et que les flics m'ont donc pas interrogés sur ça ?

-J'ai eu le réflexe de le prendre avant qu'ils ne t'embarquent.

-Il est où là ?

-Dans mon sac.

-Hmm, ça te dérangerait de le rendre à Murasakibara demain ? Je sens que Taiga ou Satsu ou bien les deux ne vont pas me lâcher d'une semelle.

-Pas de problème, j'irai.

Soudainement, le bruit d'un portable se fit entendre. C'était celui du basané.

-C'est Akashi, répondit Aomine au regard interrogateur de son ami.

Il décrocha.

-Allô ?

-C'est que maintenant que tu réponds !? s'écria le Rakuzan, visiblement énervé. Très énervé.

-Désolé, j'étais au commissariat.

-Pourquoi donc ?

-Ils m'ont arrêté, car j'ai tapé Haizaiki, bref.

-Non pas bref, c'est juste pour ça, qu'ils t'ont gardés autant de temps ?

-Comment sa autant de temps ?

-Ça fait plusieurs heures que j'essaye de te joindre.

Aomine éloigna l'appareil de son oreille et regarda l'écran affichant 58 appels manqués. Tous de la même personne. De l'Empereur. Il grimaça puis remit le portable contre son oreille.

-Désolé.

-Tu n'as pas répondu à ma question.

-Ils ont cru que j'étais dans un gang ou je ne sais pas quoi à cause de toutes mes blessures, j'ai été obligé de leur raconter mon...viol. Puis y'a une dame qui a vérifié tous sa et tout et puis voilà.

-D'accord, bien.

-Tu voulais me dire quelque chose au faite ?

-Oui. Quelque, d'assez voire très grave.

-Je t'écoute.

-J'ai envoyé quelques-uns de mes hommes à la ruelle que tu m'as dites. Ils ont fouillés tout le quartier mais n'ont trouvés aucun corps. Aucune trace du cadavre d'Hanamiya.

-Putain, manquait plus que ça !

-J'ai déjà entamé quelques recherches, je t'appellerai si j'ai du nouveau.

-Merci.

Akashi raccrocha. Aomine, un peu paniqué et surtout chamboulé, tourna sa tête vers Kise, affolé.

-J'suis dans la merde Kise, j'suis dans la merde, putain j'suis con, j'suis dans la merde Kise...

-Calme toi Aominecchi ! Qu'est ce que t'as dis Akashicchi ?

-Le corps de Hanamiya...

-Oui ?

-Il a disparu...


J'espère que ça vous aura plu ! A plus ! :D

SiSsi973: Hey ! Mercii pour ta review ! (tes XD). Comme je l'ai dit en début de chapitre, je ne compte en aucun cas abandonner cette fic, soit rassurée. Merci beaucoup pour tous tes compliments, ça me touche vraiment ! Et pour la fureur de Kagami en fin de chapitre, c'était tout simplement parce qu'il en avait marre. Il en a marre de toutes les merdes qui arrivent l'une après l'autre depuis l'agression de Mine ! J'espère que j'ai été claire ! A très vite j'espère ! :D

Aleksi: Salut ! Désolé je ne me rappelle plus de si je t'ai répondu ou non, donc je le fait ou refait là ! ^^ Déjà, merci pour ta review ! Et merci enfaîte, merci merci c'est très gentil ! J'espère que je ne te décevrait pas pour la suite ! Je suis contente que ma fic te plaise ! A très vite j'espère ! :D

basket21: Hello ! Dit moi, pourquoi tu ne te crées pas un compte aufaite ? x) Mais ah là là, ta fidélité à être là pour chaque chapitre et de me laisser une review à chaque fois me fait chaud au coeur, merci ! Surtout, que tu utilises ta rare wifi x) pour venir là, merciiii ! J'espère que ce chapitre t'as plu ! Haha, les réponses ? Le suspens c'est mieux, non ? XD Bon allez, à très vite j'espère ! :D