Salut à tous !
Bienvenue pour le chapitre 10 d'Alice Dursley. Au programme, des émotions, et des rires d'enfants. N'empêche me dire que c'est déjà le chapitre 10. Pour vous c'est peut être rien mais moi ça me fait tout drôle de me dire que je suis capable de tenir un rythme de publication et de continuer à écrire, tout en voyant que ça intéresse quelqu'un. Donc merci à vous tous de me suivre.
En plus je suis en vacances demain soir donc je suis super contente (désolée pour ceux dont c'est la fin des vacances mais bon vous n'avez pas eu 8 semaines vous). Je vais pouvoir avancer un peu mes écrits et vous préparer un BAP bien commencé pour quand Alice Dursley sera fini (bientôt).
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Réponse aux reviewers anonymes
Isa : Dommage pour toi mais dans ce chapitre, où tu te mets à supporter Alice ou tu vas soupirer de désespoir en voyant le comportement des autres personnages vis-à-vis d'elle. Mauvaise Nouvelle bis : Je sais bien que tu aimes beaucoup Malcolm malheureusement, il n'apparaîtra pas non plus beaucoup dans le reste d'Alice Dursley. Son rôle sera un peu plus direct dans BAP. Encore Merci pour ta review.
Guest : Contente de voir que ça te plaît.
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J'ai longtemps hésité à savoir ou couper ce chapitre mais je me suis arrêté pour ne pas redémarré quelque chose qui ne sera pas fini donc ça continuera après. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire et je suis satisfaite, j'espère qu'il vous plaira à vous aussi.
Bonne lecture à tous!
Chapitre 10 : Ouverture internationale.
Adriana Locura avait 17 ans et venait du Pérou. Wolfgang Kepler, 17 ans était quant à lui Allemand de Bavière. Stanislav Torkoff et Julien Verdier avaient 16 ans et étaient respectivement Russe et Français. Junior Hyde était âgé de 14 ans et faisait partie de la délégation britannique tandis que la petite Sug Woo du haut de ses 12 ans représentait la Corée. Comme de nombreux autres enfants, ces six là aimaient les mathématiques et adorait se plonger dans des problèmes qui pouvaient parfois sembler à d'autres sans queue ni tête. C'est donc tout à fait naturellement qu'ils avaient enchaînés les compétitions mathématiques et les stages de perfectionnement jusqu'à finir par être sélectionné pour représenter leur pays aux Olympiades de Mathématiques se tenant cette année en Grande Bretagne.
C'était la première fois qu'ils y mettaient les pieds, et ils étaient très fiers d'avoir été sélectionné. Ils se fichaient bien du classement qui serait établi à la fin du séjour. Pour eux, cette expérience ne leur laisserait que du positif. Ils avaient pu pratiquer leur anglais, ils avaient pu bien s'amuser autour de toutes les activités présentées et surtout, ils avaient découvert d'autre gens d'horizons avec qui ils avaient pu discuter et échanger leur ressenti sur les différentes cultures.
En cette cinquième soirée des olympiades, les adolescents profitaient de la liberté qu'il leur était accordé pour discuter tranquillement dans les rues de Bath. Les températures étaient plutôt clémentes et à part Adriana, tous portaient des vêtements légers. Ils en avaient fini avec es épreuves et en attendant les résultats, profitaient de la ville et des sorties proposées. Ce jour-là ils avaient visité Londres et tous avaient adoré. Julien avait particulièrement aimé la visite du British Museum. Sug Woo préférait se souvenir du Tower Bridge et Wolfgang du musée de Churchill. Junior en tant que membre de la délégation britannique s'était retrouvé à diriger un groupe et avait été très heureux de montrer ses œuvres préférées à ses camarades.
Ils discutèrent de tout et de rien en se promenant le long du parc d'Alexandra et ils en vinrent à discuter d'un sujet qui les avaient tous profondément marqués : la présence de deux enfants plus jeunes qu'eux qui venaient pour la troisième fois.
-Ces gamins sont assez prétentieux, disait Adriana. Ils nous méprisent sous prétexte qu'ils se croient plus intelligents que nous.
-Alice semble un peu froide aux premiers abords, j'en conviens, objecta Junior qui la connaissait bien, mais elle est extra comme gamine. Elle est juste un peu timide. Je l'ai croisé plusieurs fois cette année lors des stages de perfectionnement britannique et elle était très gentille. Elle était un peu déprimée ces derniers temps. J'ai cru comprendre qu'elle avait des problèmes personnels. Les olympiades lui ont fait beaucoup de bien. Elle a l'air d'aller mieux.
-Qui est le petit garçon qui souvent l'accompagne toujours ? demanda Stanislav qui avait encore des difficultés en anglais. Ils ont l'air de connaître super bien l'autre.
-Il s'appelle Mike et est américain, répondit la petite coréenne. J'étais dans le même groupe qu'eux pour les recherches sur les fractales avant hier. Ils m'ont dit qu'ils se connaissaient depuis quatre ans. Mike est un peu particulier mais n'est pas méchant. Par contre, il n'est pas vraiment honnête. Après l'exercice, il a emprunté un ordinateur et a voulu pirater le MI6 mais Alice a refusé alors à la place ils ont joué à perturber la journée de la LSE (*).
Wolfgang la fixa un long moment, se demandant si elle était sérieuse ou non. Le garçon était habitué à l'ordre et était plutôt stricte. Un tel comportement l'effarait. Il finit finalement par s'y faire et les adolescents continuèrent leur route. Un peu plus loin ils tombèrent sur une partie de football.
La délégation brésilienne avait lancé un défi à la délégation ukrainienne et les deux groupes avaient commencé à s'affronter sur la pelouse quand d'autres enfants les avaient rejoints. Les deux capitaines avaient alors fait les équipes et les deux groupes se chamaillaient joyeusement, alternant les provocations et les félicitations. Parmi eux se trouvaient les deux enfants dont parlaient plus tôt les six amis. Installés chacun dans une équipe différente, les deux génies s'observaient le sourire aux lèvres.
Finalement, Juan, un brésilien de seize ans fit une passe à la fillette voyant que le reste de son équipe était marquée. Alice appliqua les conseils que son frère lui avait maintes et maintes fois prodigués et avança sur le terrain en attendant que ses coéquipiers se démarquent. Elle se trouva alors nez à nez avec Mike. La fillette se débarrassa alors de la balle et le combat qui avait démarré la balle au pied fini en bagarre sur le terrain après que les deux enfants se soient jetés l'un sur l'autre, se désintéressant totalement du jeu. Lorenzo, un italien blessé à la jambe qui jouait l'arbitre arrêta le jeu et lorsque les adolescents se regroupèrent autour des plus jeunes, ils les virent se relever les larmes aux yeux prit dans un fou rire qui ne regardait qu'eux.
Mike aperçut alors les voyeurs et leur fit signe de venir. La soirée se poursuivit alors, pleine de rire et de jeu d'enfants.
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Plusieurs heures plus tard, alors que les enfants des différentes délégations étaient couchés – Alice et Mike devaient négocier chaque soir avec les responsables de leur délégation respective pour avoir le droit de se coucher à la même heure que les autres – la fillette quitta la chambre qu'elle partageait avec Kim, et monta un étage pour rejoindre celle que Mike et Jacob occupaient. Kim et Jacob commençaient à avoir l'habitude. Tous les soirs, leur colocataire quittait la chambre ou bien recevait de la visite. Toutefois, cela ne les dérangeait pas. Les deux enfants n'étaient pas bruyants et ne gênaient personne. Cependant, Jake ne pouvait oublier les larmes qui avaient envahis le visage de la petite visiteuse le premier soir.
FLASH-BACK._FLASH-BACK._FLASH-BACK._FLASH-BACK._FLASH-BACK.
Les américains venaient d'arriver à Bath après une journée entière passée dans les transports et s'étaient vu coincés dans leur chambre par un couvre-feu imposé à toutes les délégations. Il était donc un peu plus de minuit (18h à Dallas, 21h à New York) et aucun des deux garçons n'avaient sommeil. Jacob aurait bien aimé rejoindre ses camarades dans les chambres avoisinantes mais leur responsable l'avait déjà sermonné deux fois au cours de la soirée. Alors, l'adolescent prenait son mal en patience, jouant sur son ordinateur pendant que son colocataire restait allongé dans son lit à se reposer. Jake ne parvenait pas à comprendre comment il faisait.
Il comprit plus tard que l'enfant prenait de l'avance dans son sommeil en prévision de la conversation qu'il devait avoir au cours de la nuit.
En effet, vers une heure du matin, une sonnerie retentit et le petit garçon émergea du sommeil. Il se frotta les yeux et bailla un peu avant de s'excuser du bruit causé.
-Comment tu faisais pour dormir ? s'exclama son aîné incrédule.
-C'était juste une petite sieste de fin d'après-midi, répondit-il. Comme ça je pourrais le coucher plus tard après. C'est ce que je fais à la maison. Je dors dans l'après-midi et je peux veiller ensuite jusqu'à trois heures du mat' à travailler sur mon ordinateur.
Jacob n'était pas stupide. Comme tous leurs camarades de la délégation américaine, ils s'étaient croisés régulièrement au cours de l'année et les adolescents devinaient que le garçon usait de ses talents particuliers au service de qui voudrait bien le payer.
Finalement, quelques minutes plus tard, Jacob fit la connaissance d'Alice. Des petits coups à la porte se firent entendre et une petite tête blonde apparut. La fillette était habillée d'un pyjama aux motifs léopards et trouvaient tout à fait normal l'idée de se trouver dans la chambre d'un garçon à une heure du matin. Dès qu'elle arriva, elle se jeta dans les bras de Mike qui l'enlaça. A cet instant, dire que Jake fut choqué est un euphémisme. En effet, même s'il se décoinçait peu à peu, son cadet s'était toujours montré aussi chaleureux qu'une porte de prison et le voir accepter un câlin et même y participer aurait surpris tous les membres de leur délégation. Après la minute retrouvaille, la blondinette s'adressa à lui et se présenta :
-Alice Dursley. Membre de la délégation britannique.
-Jake Mason. Je viens de New York. Je peux savoir ce que tu viens faire ici dans notre chambre.
La fillette avait alors haussé un sourcil. Puis, elle l'avait fixé longuement, semblant chercher à savoir s'il était sérieux.
-ça me parait évident, répondit-elle finalement d'un ton hautain. Je suis venue voir Mike. Il ne t'a pas prévenu ?
Le garçon lui expliqua alors l'organisation qu'ils avaient prévu pour le séjour, à savoir la nuit une nuit sur deux dans la chambre de l'autre.
-D'ailleurs à ce propos, précisa Mike, ce qui se passe dans la chambre reste dans la chambre. Si tu balance, on saura que c'est toi.
-Tu es au courant que cette chambre est pour nous deux ? Vous allez m'empêcher de dormir une nuit sur deux ? En plus ça ne se fait pas qu'une fille dorme dans la chambre d'un garçon. Ce n'est pas correct.
Les deux petits démons échangèrent un sourire complice puis la blondinette prit la parole.
-Tu sais chaque année, les gens changent de chambre. L'année dernière on n'a même pas eu à se disputer pour changer de chambre car nos colocataires sont tombés à amoureux et dormaient ensemble. D'ailleurs à ce sujet, même si tu n'es pas amoureux de Kim, elle a accepté de te laisser partager notre chambre lorsque je vais ici. A toi de voir si tu voudras faire de même.
Jacob avait finalement cédé et était retourné à ses jeux vidéo, laissant les deux enfants discuter entre eux dans un coin de leur chambre. Occupé par un jeu vidéo en ligne, il ne prêtait aucun intérêt à leur conversation. Ce ne fut que lorsqu'il se décida à éteindre son jeu vidéo une heure et demie plus tard qu'il revint à la réalité. Les deux enfants n'avaient pas bougé, toujours allongé dans le lit de Mike. La seule différence se trouvait dans leur comportement. Alice sanglotait doucement, les joues envahis de grosses larmes qui ne semblaient pas vouloir se tarir tandis que Mike la serrait dans ses bras en lui chuchotait des rassurements. Lorsqu'il l'aperçut, il lui adressa un regard noir qui le dissuada de lâcher un mot. En revanche, la fillette ne semblait pas l'avoir remarqué et repris ses explications :
-Et là, il m'a dit qu'il en avait marre de moi. Qu'il n'en pouvait plus de me supporter. Il trouve que je suis trop prétentieuse. Il a ajouté qu'il aurait préféré ne jamais m'avoir eu pour sœur. Lily avait raison Mike. Il ne veut plus être mon grand frère. Et ça se trouve, Alex et Valou non plus. Qu'est-ce qu'est-ce que je vais faire ?
Ses sanglots s'accentuèrent. Toutes les craintes et tous les doutes qu'elle gardaient en elle depuis quelques jours ressortaient devant la personne en qui elle aurait toujours confiance.
-Chut, calme-toi. Calme-toi. Alice.
Malheureusement, la fillette ne réagissait pas, partie trop loin dans son délire. Continuant à lui parler d'une voix tranquille, le garçon se mit lors à parler de tout et n'importe quoi.
-Tu te souviens la première fois qu'on s'est rencontré ? Je faisais la gueule et toi tu jouais les petites filles boudeuses ! Je ne t'ai jamais dit pourquoi j'étais d'aussi mauvais poil. Bien sûr, comme toi je ne comprenais pas pourquoi Adrien m'avait traîné à cette réunion où je prévoyais de m'ennuyer mais surtout, il venait de m'engueuler. Bon tu le connais, mon oncle, il est super cool. Il m'a récupéré à ma naissance et m'a élevé depuis. Cependant, il ne m'avait jamais engueulé. Les gens ont du mal à y croire en général mais comme tu le sais je suis plutôt tranquille et agréable normalement.
Jacob qui était toujours en train d'écouter ne pu qu'acquiescer silencieusement. Effectivement, les gens ont du mal à y croire. Le petit texan était tout sauf tranquille et agréable. Chiant, insolent, insupportable, tels étaient les qualificatifs le décrivant mais alors surtout pas tranquille et agréable.
-Bref en temps normal, il n'avait pas à hausser le ton et je filais plutôt droit. Par conséquent, ce jour-là, c'était la première fois que je me faisais gronder. Il m'avait déjà sermonné, parfois à raison comme la fois où j'ai piraté l'ordinateur de la maîtresse pour voler les contrôles.
Un petit son se fit entendre parmi les sanglots. La fillette venait de pouffer à ces mots. Mike prit cela comme un encouragement et poursuivi son histoire.
-C'est ça moque toi, je suis sûre que tu as déjà fait ça aussi. On avait évaluation d'histoire sur la guerre d'indépendance. Je n'allais quand même pas perdre mon temps à apprendre ces bêtises. J'ai donc trouvé le sujet dans ses fichiers et j'ai appris le corrigé.
-Comment tu t'es fait pincer ? demanda-t-elle curieuse.
-J'ai été trop gourmand, il précisa voyant qu'elle ne saisissait pas, j'ai vendu le sujet à deux trois élèves et on m'a balancé. Inutile de dire que le cafard l'a payé très cher. En tout cas, ce jour là où nous nous sommes rencontrés, je m'étais fait gronder et n'avais pourtant rien fait d'aussi grave. Je trouvais que c'était une injustice.
Il fit à nouveau une pause. Alice l'observait à nouveau attentivement. Ses larmes coulaient toujours mais les sanglots s'étaient calmés. Sa diversion semblait marcher.
-C'était la première fois que je mettais mes compétences au service de quelqu'un. Tu sais c'était avant que Adrien change de boulot. On avait des problèmes d'argent et je le voyais faire des horaires de malade pour payer mes rendez-vous chez le psy et mon matériel électronique. J'avais donc pris mon vélo à la sortie de l'école et j'étais aller voir une entreprise. Je leur avais demandé de l'argent en échange que je travaille pour eux. Ils m'avaient bien entendu rigolé au nez,... les dix premières minutes. Ensuite, j'ai pris le contrôle de leur circuit électrique et ait mit l'ascenseur en panne. Finalement, ils m'ont donné mon premier boulot et je suis rentré à la maison fier de moi avec 200 dollars en poche. Mais quand j'ai voulu les lui passer il s'est mis en colère et m'a privé de repas. Il a fini par m'expliquer que ce n'était pas à moi de faire ça et j'ai compris qu'il était blessé, pensant que je ne lui faisait pas confiance. C'est pour ça que le lendemain quand on s'est rencontré j'étais d'hyper mauvaise humeur.
-Et finalement les choses se sont arrangés pour toi et tu as fait comprendre à ton oncle que ça te plaisir de faire ça et il t'a laissé faire.
-à condition de mettre l'agent sur un compte bancaire à mon nom. En plus quelque part c'est grâce à toi. C'est ton père qui a filer un travail puis qui a payer les formations d'Adrien.
Alice était déjà au courant de cela et Mike le savait pertinemment mais cela lui permettait de ramener la conversation sur ses rails d'origine.
-Tu te souviens ce que je t'ai dit dans ma lettre il y a deux semaines ?
-A propos de l'antenne réseau ?
-C'était dans cette lettre mais je parlais plutôt de ma théorie concernant ton frère. Enfin, théorie, c'est un grand mot car je suis persuadé qu'elle est exacte. J'en était presque au début mais maintenant, les informations que tu m'as données me l'ont corroboré.
-Je ne sais pas si j'ai envie de l'entendre Mikey (**)
-C'est pas grave, je vais te la donner quand même. En fait, je pense que si ton frère donne l'impression de t'en vouloir, c'est parce qu'il est jaloux.
-Jaloux ? répéta-t-elle incrédule. Mais de quoi ? Il a plein d'amis et est super social.
-Il est jaloux de toi. De toi et de vos frères. Alexander est beau et doué en sport. Tous ses camarades se pâment devant son regard et il est devenu semi-professionnel. Valentin est professionnel en boxe et ses études de lettre se passent si bien qu'il attire déjà les regards. Quant à toi, tu es intelligente c'est un fait. Tout le monde le sait et ta famille en premier lieu. Il est jaloux de vous car il n'a rien pour lui.
-Mike !
-Non mais sérieusement. Ton frère est super sympa mais il est on ne peu plus normal. Une intelligence dans la moyenne, des capacités physiques médiocre et une originalité proche du néant. Il est sympa mais il est plat. Regarde-nous, nous sommes des génies acclamés dans le monde entier et de grands scientifiques de renoms attendent que nous nous lancions sérieusement dans la rechercher afin de nous voir révolutionner le monde des mathématiques. Mais ton frère ? Il change de passion, comme de chemise et n'excelle en rien. Il y a eu le surf, le ski, l'histoire, l'économie, l'écriture, la poésie, et même les échecs que tu as été obligé d'abandonner pour ne pas lui faire d'ombre. A chaque fois qu'il se trouve une passion, où bien il l'abandonne par manque d'intérêt ou bien l'un d'entre vous commence pour passer du temps avec lui et le dépasse et comme il n'a aucune volonté, il abandonne.
(L'auteur n'insulte ici personne mais se place au contraire dans cette catégorie de personnes normales qui voit gravité autour d'eux des personnes talentueuses cultivant par la même en sa personne un sentiment d'infériorité assez désagréable à vivre.)
Alice commençait à saisir ce que tenait de lui faire comprendre son ami.
-Et donc là, il a l'impression que tout recommence. On m'a proposé de tester son sport et il a eu peur que je le dépasse mais c'est débile ? On devrait se priver de tout pour ne pas le menacer. Mais il est quel âge sérieusement.
-Tous les humains sont comme ça tu sais, répliqua Mike avec humilité - et peut être un peu de prétention. Nous les élus devons-nous cacher pour survivre car la multitude ne supporte pas l'adversité. Montre-leur qu'ils sont les meilleurs et ce dans n'importe quel domaine, que ce soit dans l'assassinat d'araignée ou bien à Tetris et ils seront les plus heureux du monde.
-Mais alors c'est pour ça qu'il m'en veut et qu'il m'ignore. C'est dans son école que je vais aller. Il a peur et honte de moi ?
-C'est en tout cas ce que je pense.
Alice avait fini par dire à Mike qu'elle allait entrer dans une école dépendant du gouvernement où se trouvait son frère. Elle n'était pas entrée dans les détails et le garçon ne lui en avait pas voulu. Elle respectait ainsi la promesse qu'ils s'étaient fait de ne jamais mentir à l'autre. Mike lui avait alors avoué que lui aussi avait été démarché pour intégrer une école gouvernementale. Étant donné ses états de services, la fillette supposait qu'il allait intégrer un quelconque centre de formation du FBI ou de la NSA. Après tout, le MI6 avais aussi tenté de la recruté.
Les deux enfants avaient alors continué à discuter au départ sous le regard de Jacob puis sans lui une fois qu'il se fut endormi et avaient mis tout à plats, les secrets et les non-dits, comblant ainsi les longues semaines passées l'un sans l'autre.
FIN FLASH-BACK.
Voilà comment Jacob avait rencontré la comparse de son petit camarade. La gamine n'était finalement pas si désagréable et avait une excellent influence sur son colocataire qui n'était finalement pas aussi imbuvable qu'il l'aurait craint.
Les deux enfants passaient ainsi leur soirée à jouer dehors avec les autres enfants puis à discuter de théorèmes mathématiques dans leurs chambre ou bien (et ce pour une raison que ni Kim ni Jale ne comprenait) à essayer de construire un prototype d'antenne réseau par leurs propres moyens.
* LSE= London Stock Exchange = la bourse de Londres
** Pas Mickey ([miquet]) mais Mikey (Maïqui) je ne sais pas pourquoi mais dans ma tête j'imagine Alice l'appeler ainsi. Par contre, rien ne me vient à l'esprit pour Alice.
Voici donc la fin de ce long chapitre (qui l'aurait été encore plus si je n'avais pas coupé). Le prochain coup, j'ai dans l'idée de caser papy et mamie Durlsey. J'essaye de voir ce que ça va donner.
Donc pour voir ça, à la prochaine.
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(C'est le chapitre 10 je veux 10 reviews) (Allez)(S'il vous plaît)(Vous préférez me donner 3000 reviews pour les 3000 mots?)
