Salut lectrices/lecteur...Me revoilà, avec un new chap

Gros merci à ceux qui m'ont envoyé une review, ça me fait beaucoup trop plaisir, les ajouts, je suis étonnée de voir le nombre augmenté...n'hésiter pas à me dire ce que vous en pensez, même si c'est une critique...

D'ailleurs en parlant de critique :

- Leausy : Dsl que t'accroche pas...pour les incohérences, je crois que tu as mal lu, ou compri, je n'ai jamais dit qu'Edward avait 23ans, c'est Bella qui en a 23ans, Edward en a 28ans, donc il a intégré l'armée à 18ans, il me semble que c'est l'âge légal pour y entrer

Dans le deuxième ou troisième chapitre, il me semble avoir précisé que Bella avait travaillé comme indic chez le FBI, comme le font des centaines de jeunes, elle a passé l'examen d'entrée à 18ans, j'ai précisé que le FBI avait traficoté son âge, pour l'intégrer, car elle est vraiment douée dans ce qu'elle fait

Incohérence dans le langage ? Qu'est ce que tu veux dire ? Enfin réponds moi si t'as réussi à me lire jusqu'ici...Mais je suis contente que tu me dises ce qui t'a gêné, ça aide toujours

Donc pour ceux qui arrivent, et qui n'ont toujours pas réussi à tout comprendre : Récapitulatif

Bella = 23ans...12ans, au moment de la rencontre avec Edward

Edward = 28ans...17ans, au moment de la rencontre avec Bella

Durée de leur romance = 1an, donc à la rupture, Bella avait 13ans, Edward avait 18ans

Bella = Agent du FBI depuis officiellemment 6ans (18ans-23ans)

Comment Edward a pu sortir avec une gosse de 12ans ? J'ai fait un flash back, dans je ne sais plus quel chap, où j'explique qu'il n'était pas au courant

Comment Bella a pu avoir sa première fois à 12ans ? Elle ne traîne pas avec des personnes de son âge, mais des jeunes de 17-19ans, donc forcément, elle en oublie l'âge quel a, et veut faire comme eux, suivre un peu le mouvement comme on dit...c'est choquant, je suis désolée, mais j'ai vu pire, je peux vous l'assurer

Je crois que j'ai fini, bon, si il reste encore des incompréhensions, je suis là pour y répondre

Donc pour mes habitués, le titre vous donnera l'idée du chapitre, dîtes moi ce que vous en pensez ! Avec toujours cet espoir de vous avoir plu...XOXO


Chapitre 10 : Le billet

A contre coeur aujourd'hui, je m'étais séparée d'Edward, une première fois dans la nuit, pour retourner dans ma chambre, et une seconde fois, ce matin, pour aller me promener avec Rose et Alice. Rose avait décidé de laisser les garçons entre eux, histoire qu'ils puissent apprendre ou réapprendre à se connaître. Et j'avais peur qu'Emmett finisse par devenir agressif devant le mutisme d'Edward. Il fallait insister beaucoup, et bien pour obtenir quelque chose de lui.

Et c'est sans surprise, que toutes mes pensées étaient tournées vers lui. Ce n'était pas insupportable, qu'il soit l'unique pensée dans mon esprit, seulement plusieurs fois dans la journée, mes amis m'avaient demandé pourquoi je rougissais, ou souriais comme une idiote. Des images de nos nuits, me faisaient immédiatement monté le rouge aux joues, me demandant comme j'avais pu être aussi libre avec lui, et puis, nos chamailleries me faisaient sourire, me laissant presque échapper un rire, que je contenais devant mes amies pour ne pas paraître folle, ou suspicieuse à leurs yeux.

Sur le sable chaud de Palm Beach, Alice et Rose discutaient de...je ne sais plus quoi d'ailleurs. J'étais tellement loin, et j'allais jusqu'à me demander si ses pensées étaient aussi obsédées par moi que moi par lui.

Seul mon portable me sortit de mon esprit, et en voyant l'appelant, je me levais rapidement avant d'aller répondre, un peu plus loin.

Hey salut joli coeur

Edward : Salut princesse

Que me vaut cet appel ?

Edward : Je voulais t'envoyer un texto, mais j'y arrive pas

Attends, en 2003, si je m'en rappelle bien, on avaient les portables

Edward : Des portables avec des touches, et un écran compréhensible

Je t'en rachèterai un autre, monsieur anti-technologie

Edward : Non, j'aime bien celui là, c'est ton premier cadeau

Tu es trop sentimental Cullen

Edward : Tu fais quoi ?

Je me prélasse sur la plage, Rose est partie chercher notre déjeuner

Edward : Rassures moi, tu n'es pas en train de regarder des connards en short

Tu rigoles, ce sont tous des rigolos à côté de toi

Edward : Menteuse

C'est pas mon genre

Edward : Je suis fou de toi

De qui crois tu être amoureux Edward Cullen ? Tu vas trop vite dans tes sentiments, tu ne sais pas qui tu aimes

Edward : T'es sûre ?...Parce que moi je pense être amoureux de la fille, brune, d'1m65, une fille très intelligente, un peu agressive, mais c'est les bêtises des gens qui l'ont rendu comme ça, une fille très forte, qui sait ce qui veux, mais pourtant pas vraiment sûre d'elle, qui passe son temps à rendre les gens heureux, pour compenser les absences dus à son travail

Je fus surprise par l'exactitude description de ma personne.

Edward : Alors, je sais toujours pas qui tu es...Je sais ce que je ressens Bella, certes plus jeune, je n'ai jamais su vraiment mettre des mots sur mes émotions, mais aujourd'hui, je sais ce que je vis avec toi

Rose arrive, faut que je te laisse (troublée)

Je raccrochais, pantoise. Je ne savais plus quoi dire, sauf que je savais, j'en étais certaine maintenant. Et je le lui dirais aujourd'hui.

Rose : Bells ça va ? T'as l'air toute pâle

Je crève de faim, c'est tout

Troublée par les mots de mon amant, je ne pus m'empêcher de repenser à notre conversation.

Nous rentrions vers 17heures. Je gagnais mon pavillon. Un verre d'eau à la main, je vis Edward allongé sur le sable. J'attrapais mon portable, pour lui envoyer un texto.

« Je suis là, rejoins moi dans ma chambre...C'est important »

Je le vis sortir son portable de sa poche, lire le message et se relevait pour me rejoindre.

Je montais rapidement dans ma chambre, pour me changer.

Edward : Salut

Salut (timidement)

Edward : J'imagine que c'est à cause de ce matin

A cause, n'est pas vraiment le terme

Je me posais sur mon lit, en tailleur, et invitais mon amant à faire la même chose.

Ce matin, pour la première fois de ma vie, quelqu'un a su décrire parfaitement ce que j'étais...Je peux pas nier que ça m'a troublé, que tu me cernes aussi vite après si peu de temps, je n'ai jamais cru que tu pouvais être amoureux de moi, mais seulement de l'image que tu avais en tête depuis 10ans, mais ce matin, je me suis dit, merde ! En fait, il ressent vraiment quelque chose pour moi

Edward : C'est toi cette lueur que j'ai dans l'œil

Je me penchais en arrière, ouvrais le tiroir de ma table de chevet, et sortais un billet de 100, que je posais entre nous. Le dire à voix haute, me ferait...bizarre.

Edward : T'es pas obligé de faire ça, parce que je te l'ai dit

Ça fait un moment déjà que je le sais, seulement, je redoutais ce moment de te dire ce que je vais dire...Si je suis amoureuse de toi, c'est que je suis attachée à toi, que je suis heureuse avec toi, et que d'une certaine façon, je ne peux plus me passer de toi...seulement, c'est beau de ressentir ça, mais je ne suis pas une fille qui peut vivre ce genre d'histoire

Edward : Pourquoi penser ça ?

Je ne dîne jamais à l'heure chez moi, je fais passer mon boulot avant tout le reste, parce que je pense que les victimes dont je m'occupe méritent plus d'attention que mon petit ami, et cela ne doit pas mettre en cause mon amour pour lui, je pars souvent pour quelques semaines, parfois des mois...soyons franc Edward, personne ne peut vivre avec une personne qui est un courant d'air

Edward : Tu penses à ma place maintenant (irrité que je le repousse)

Je veux éviter de me faire du mal

Edward : Tu te protèges et je peux comprendre...mais nier ce qu'il y a entre nous, ne nous fera pas du bien non plus...Je veux qu'on aille au bout des choses

Tu dis ça maintenant, parce que je suis là, parce que on passe tout notre temps ensemble...Mais quand on reviendra à L.A, quand je vais devoir te quitter la nuit, parce que mon boss m'appelle, ou que

Edward (m'interrompant) : C'est à moi de décider où je veux être

Je ne pus m'empêcher de retenir mes larmes à cet instant. Faible devant mon amant, je me relevais rapidement, pris mes lunettes, et quittais ma chambre, poursuivis par Edward.

Emmett entra à cet instant.

Emmett : Salut vous deux

Salut Em

Emmett : Je viens au mauvais moment ?

Non, on s'est disputés pour un truc stupide, mais c'est bon, c'est réglé

Emmett : Sûre ?

Certaine

Je quittais les deux hommes, pour rejoindre mes chevaux. Vivre une histoire, les choses devenaient sérieuses, et...et j'avais peur de ça, peur que ça se termine aussi vite que ça avait commencé, peur de ce qui se passerait si ça ne marchait pas. Il faisait partie de mon environnement familial, il était le frère d'Emmett, mon « grand frère » à moi, le fils de gens que je côtoie souvent. Il serait difficile de supporter sa présence si ça ne marchait pas.

J'avais choisi une orientation professionnelle, où l'amour n'avait pas vraiment sa place. Plus de la moitié de mes coéquipiers étaient divorcés, même Nolan, mon patron, avait du se séparer de sa femme, qui ne supportait plus de passer en second plan. Et si ça me faisait si mal de voir que notre histoire ne pourrait pas marcher, c'est parce que je l'aimais, je l'aimais du plus profond de mon âme. C'était lui, ce qu'on appelait cette « âme soeur », j'en étais certaine. !

Galopant à travers mon terrain pendant une heure, pour me libérer l'esprit, je finis par rejoindre mes appartements. Je passais rapidement sous la douche, enfilais un tee-shirt et un short en coton, avant d'aller me poser sur mon balcon. A fond dans mes oreilles, je laissais ma musique faire disparaître toutes mes pensées. Je n'avais pas besoin d'un mal de tête. Hypnotisée par le mouvement des vagues, je ne sentis pas tout de suite, quelqu'un s'assoir derrière moi. J'enlevais mes écouteurs.

Edward : C'est moi

Je reposais ma tête sur lui, et liais mes doigts aux siens, qui enlaçaient ma taille.

Edward : Pendant 10ans, nous avons été à des milliers de kilomètres loin de l'autre, sans jamais s'oublier, même nos « divertissements » si je puis dire, n'ont rien changé...je suis conscient de ce que représente ton travail, je sais l'inquiétude que ça me rapportera de te voir quitter notre lit la nuit, pour suivre un détraqué...Mais un couple c'est faire des concessions

Je ne veux pas faire de concession, j'en avais déjà fait une en te laissant partir, y a 10ans

Edward : Alors, je pense que cette fois, c'est à moi d'en faire une, je sais que tu ne sacrifieras rien pour moi, pas par égoïsme, mais seulement parce que tu as déjà trop perdu auparavant

Tout est arrivé si vite, tu reviens, on devient amants, et puis maintenant on se déclare amoureux, je suis perdue

Edward : Tu veux que je te laisse cette nuit ? Je ne veux pas te presser

Non, je suis sûre de ce que je ressens, c'est pas de ça que je parle...c'est juste qu'il y a encore un mois, j'étais à faire cracher des infos à un dealer, et quelques semaines plus tard, je vois mon premier amour chez moi, 10ans...Ce n'est pas arrivé un an plus tard, où j'aurais pu y croire tout de suite, mais 10ans...On est chez moi, et je découvre que tu n'as rien avoir avec l'adolescent que tu étais, et c'est de cet homme que je suis amoureuse..Je sais pas si c'est d'être ici, à Miami, qui rend les choses plus belles, mais il a fallu une personne, toi, pour que tout change...C'est de ça dont je parle, des changements rapides que tu as apporté dans ma vie

Edward : Je sais que c'est dur, pour toi, d'avoir confiance en quelqu'un

Même si je veux toujours garder ça secret, je veux qu'on soit un couple, même si d'une certaine manière, on se comportaient déjà comme tel

Edward : T'en es sûre ?

Certaine, si ça ne te dérange pas d'être dans le secret, les autres ne comprendraient pas...et puis, j'aime notre bulle

Edward : Je suis d'accord

Une dernière chose, qui arriverait surement, mais que je ne suis pas prête à les entendre, parce que ce sont les derniers mots que tu as dit quand tu es parti...Ne conjugues pas le mot aimer, parce qu'à l'heure d'aujourd'hui, tout ce qu'il m'inspire c'est la rupture

Edward : Tu sais au moins que je les pense ?

Je sais, et c'est mon cas aussi, mais s'il te plait, ne les dis pas

Edward : Alors comme ça, t'es ma poupée en sucre (taquin)

Cullen commences pas

Je tournais la tête pour qu'il m'embrasse.

Edward : L'enterrement est pour demain (redevenant sérieux)

C'est où ?

Edward : Cimetière Arlington à Washington, 11heures

J'attrapais mon téléphone près de moi, et réservais deux allers-retours, pour qu'on puisse retirer nos billets le lendemain, à l'aéroport. Je regardais l'heure, il nous restait quelques heures avant de dîner.

Je me retournais, et m'allongeais sur le lit, sur lequel nous étions. Son visage niché dans mon cou, je sentis quelque chose s'humidifier sur ma peau, et comprit que c'était une larme. Je me souvenais alors de ce que j'avais ressenti, la première fois que je l'avais vu pleurer, quand il m'avait parlé du décès de ses parents, la même sensation poignante, comme ci on serrer mon coeur entre les doigts, jusqu'à ce qu'il se vide complètement de son sang.

Je serrais mon adonis dans mes bras, lui montrant que j'étais là, même si j'avais peu de moyen, pour effacer cette douleur qui était encrée en lui.

Tu as parlé avec les garçons ?

Edward : Avec Jasper oui, Em avait un truc à régler avec James et Paul

Alors ?

Edward : Il est un peu comme toi, il arrive à ressentir les émotions des gens

Ne crois pas que je m'y suis sentie obliger, mais moi aussi j'ai un truc pour toi, qui me rappellerais à ton souvenir

Edward : Je n'ai besoin de rien pour ça

Je fouillais dans ma poche, pour sortir un écran rectangulaire, noir.

J'avoue avoir un peu triché, mais je voulais me faire une place parmi tes chaînes, te montrer qu'il n'y a pas que des morts autour de toi

Il se releva, et ouvrit la grande boîte. Mon amour souria en voyant une plaque gravé, au bout d'une grande chaîne en or blanc.

Edward : « 10 août 2013 : la fille réalise que ce soldat revenu de loin, est le coeur de son âme »

La chaîne dans sa main, il me sauta dessus, avant de m'embrasser amoureusement.

Edward : Plus étrangers

Plus amis

Edward : Ni de simple amants

Mais des aimants, que rien ne sépare, pas même le temps passé

Je piquais le collier de sa main, et lui attachais autour du cou.

Edward : Les autres ont prévus de sortir ce soir, vers 21heures, et une boîte, ça ne me dit vraiment rien...mais une soirée rien qu'à deux, ça, ça me dit !

Faut trouver une excuse, pour qu'ils ne pensent pas qu'on soient tous les deux ici...tu diras que t'as rendez vous avec une conquête

Edward : Et toi ?

Que j'ai prévu de faire des longueurs dans la piscine, Rose sait que ça me détend, elle m'en voudra pas vu que j'ai passé la journée avec elle

Edward : Faut qu'ils me voient partir

Tu te cacheras dans la maison de surveillance de Sacha et Tim, ils sont au courant

J'éclatais de rire.

Edward : Qu'est ce qui y a ?

C'est tout se manège qui me fait rire

ooOOoo

Ça faisait presque une heure, que j'étais assise sur la table du grand jardin. Une heure, qu'Edward m'avait demandé de rester hors de mon pavillon. Qu'est ce qu'il pouvait foutre pendant tout ce temps ? Un dîner romantique ? On venaient de manger, ce qui serait complètement stupide !

J'entendis un sifflement, et vis mon amour me hélait, enfin ! Je courrais pour le rejoindre dans la cuisine.

Rassures moi, tu me proposes pas un plan à plusieurs, parce que t'en as mit du temps

Edward : Chut Swan, prête ?

Si tu me dis pas pourquoi, je peux pas te répondre

Edward : Je vais te porter jusqu'à en haut, mais tu fermes les yeux

Je sais où j'habite Cullen

Edward : Bells, tu continus, je te fous à la piscine

OK, portes moi, je ferme les yeux

Dans ses bras, je bandais mes yeux avec mes mains, pour qu'il voit bien, que je ne trichais pas.

Il me déposa sur mes pieds, remplaçant mes mains par les siennes.

Edward : C'est pas un truc romantique, dis toi juste qu'une bonne ambiance, aide juste à bien se détendre

Je souriais, je lui répétais détester les trucs romantiques, qui n'étaient que barbant à mes yeux.

Edward : Tu peux ouvrir (baissant ses mains)

Sans voix, j'avais la respiration carrément coupé, surprise par ce que je voyais ! Des pétales de roses blanches, mes roses préférés, et seule plante que j'aime avec l'orchidée, étaient parsemées sur la moquette de ma chambre, menant jusqu'au balcon. Je suivais le chemin, Edward derrière moi, et empêchais un cri en voyant le magnifique décor qui s'offrait à moi. Des grosses bougies se trouvaient un peu partout, faisant contraste avec la nuit, et accompagnant la lumière de la lune, qui se faisait pleine ce soir. C'était sans mot, en tout cas pour ma part, j'en avais pas. Je suivais les bougies des yeux, avant de m'arrêter devant le jacuzzi, où deux verres et une bouteille de champagne, étaient posés sur le rebord.

Je me retournais, et sautais au cou de mon amour.

Comment veux tu que je te crois être là, avec moi, si tu m'offres des choses tout droit sorties de mes rêves

Edward : Une princesse mérite d'avoir les plus belles choses...laisses moi enlever ça

Je le laissais me déshabiller, ne quittant pas ses émeraudes. En quelques minutes, nous fûmes tous les deux nus, avant de se glisser dans le jacuzzi. Assis, je chevauchais mon amant, pour lui faire face.

La langue pendue, je la laissais faire son chemin dans la bouche entre-ouverte de mon amant...HuMM, voilà pourquoi je délaissais mes amis, pour ça, pour ces moments, où je n'avais rien d'autre dans la tête, que lui.

Ses mains parcouraient mon corps nu, à la redécouverte de mes formes. Sous l'eau, ma main était beaucoup plus taquine et baladeuse, j'enroulais mes doigts autour de sa queue, pour la presser, le masturber.

Je mis fin à notre baiser, quand l'air me manqua, et prit une gorgée de mon champagne, qu'Edward m'avait servi, pendant qu'il embrassait ma poitrine...c'était bon, jouissif !

Je soufflais de plaisir, devant ses baisers. Pressée de passer aux choses sérieuses, je dégageais d'une main Edward, qui se laissa glissa contre la paroi, pour reposer son cou, contre le coussin qui était placé sur le bain . Doucement, je pénétrais ensuite sa queue dans mes chairs. Je souris, quand il soupira, visiblement soulagé d'être enfin en moi. Moins animal que d'habitude, cette fois, c'était lent, passionnel, mais doux. Je me mouvais contre mon amant, dont les vagues se confondaient avec celles du jacuzzi, qui m'arrivait au milieu du ventre, laissant tout le loisir à mon amour, de regarder me dandiner sur lui.

Edward : T'es somptueuse

Même quand c'était lent, j'étais prise de décharge, qui m'électrisait le corps de plaisir ! Sexy dans son regard, je passais une main dans mes longs cheveux, soulevant un peu ma poitrine. Je posais une main à plat, sur le torse de mon homme, et donnait un peu plus de vitesse à mes mouvements de bassin.

Ouh ! HuMM bébé !

Edward : Danse pour moi ma belle

Le sourire toujours aux lèvres, je donnais une allure sensuelle, érotique à mes mouvements. J'aimais mon changement de personnalité avec lui, j'étais sauvage, une vraie tigresse avec les autres, avec lui, j'étais une féline, sexy, indécente.

Edward : Tu excelles dans l'art de bouger sur ma queue

Excitée par ses mots, je me penchais, et provoquais un baiser, que je voulais amoureux, passionné, sexuel, vulgaire quand je titillais le bout de sa langue avec la mienne, sans laisser nos lèvres se touchaient.

Le regard noir de désir, Edward me retira de lui, et me demanda de mettre debout, penchée, je me tenais au rebord de notre bain. Une levrette, my favorite position ! Son impressionnante érection entre les mains, Edward me pénétra une première fois, avant de ressortir, et de réinvestir mon anus.

AH !

Ses mains sur mes hanches, il se rassit. Je levais une à une les jambes, et les posais de chaque côté de son corps, de sorte à être accroupi sur lui.

Edward : Putain Swan, tu la sens ma queue, te combler totalement

Hum hum

Mes mains passées derrière sa nuque, je le laissais diriger mes mouvements.

Bébé, ça me fait mal

Edward : Est ce que tu aimes que je te remplisse aussi bien, pour te faire plus de mal ?

Oui (avec presque la voix d'une petite fille)

J'accompagnais ses mouvements, en pliant et dépliant quelque peu mes jambes, allant et venant contre lui.

Edward : T'es une putain de chienne, Bella, pour te faire enculer de cette façon

Mes plaintes se firent plus bruyantes, quand il inséra directement trois doigts dans mon vagin, déjà écartelé par sa première pénétration.

AH – AH – AH – AH

Sa pression sur mes hanches, se fit plus forte, quand le plaisir l'étouffait de plus en plus, et j'étais dans le même état.

Laisses moi jouir, s'il te plait

Il refusait que je jouisse, sans lui demander, il devait tout contrôler de moi. Mon amant me fit quitter sa queue une nouvelle fois, et me retourna, pour s'insérer dans mon vagin.

Edward : Vas y ma puce, jouis pour moi

Ma tête penchée en arrière, il l'attrapa dans une seule main, me forçant à le regarder. Mon orgasme me frappa de plein fouet, je gesticulais contre Edward, griffant sa la peau de son épaule, guidée par la violence de ma jouissance. Il éjacula dans mes chairs, avant de me retirer de lui.

Je me posais à ses côtés, défoncée par l'acte.

Edward : Tu vas bien ?

Comment tu fais pour garder le contrôle ?

Edward : L'idée que ça t'excite de me voir si sûr de moi, pendant l'ébat, m'aide beaucoup

Il ria devant ma béatitude, avant de me reprendre par les hanches, et de me poser sur ses genoux, en lui faisant face.

La vie a meilleure goût avec toi

Je reposais mon visage dans son cou.

Je suis désolée pour ça (caressant les griffes sur sa clavicule)

Edward : Jolie marque qui prouve que je suis bon amant

Excellent amant

Nous restions quelques minutes, silencieux, observant la beauté du paysage.

Edward : Quand j'étais en Irak, y avez un tableau qui ressemblait presque à ce paysage, sauf que c'était l'Australie, je me souviens qu'avec les gars, on rêvaient de pouvoir s'y plonger

Moi qui pensait que y avait une mer pas loin

Edward : Notre camp en était loin, souvent les gars qui était en permission pour quelques jours, revenaient avec des films ou des photos pour nous en faire baver

En 10ans, t'as jamais bouger de cette zone là ?

Edward : Si, mais fallait toujours qu'on nous rappelle, puisque notre base a souvent été touché

Je penchais la tête sur le côté, pour qu'il m'embrasse.

Le retour te semble encore dur, ça ne fait que 2semaines que tu es là

Edward : Disons que ça ira doucement

Je suis là si t'as besoin de n'importe quoi

Edward : Je sais, et crois moi, t'en fait déjà beaucoup

Lucas m'a dit que t'as été surprit de voir Lady gaga et Justin Bieber à la télé

Je pouffais de rire, en me rappelant ce que Lucas et Alex me racontait. Je pensais pas qu'ils étaient à ce point isoler du monde, mais Lucas m'avait dit que les pays orientaux n'étaient pas aussi libre que nous dans les médias, et ainsi, une fille comme Lady Gaga qui côtoyait souvent la nudité et la vulgarité dans ses clips, était quelque chose de choquant et honteux, donc censuré.

Edward : Ce gosse n'a aucun talent, je comprends pas qu'on puisse passer des heures à attendre son concert...c'est affligeant

Tu es trop vieux Cullen, tout le monde peut être une star aujourd'hui, il suffit juste de montrer son cul...faut que je te dise aussi qu'on a inventé la télé en 3D, fascinant

Edward : Très drôle Swan

Il releva mon menton, pour m'embrasser à nouveau.

Edward : D'ailleurs, tu ne m'as jamais dit comment t'es venue le goût du luxe, toi qui détestait tant ça avant

Je déteste toujours ça, j'ai acheté cette villa, juste pour réunir les gens que j'aime, c'est plus un cadeaux pour eux que pour moi...c'est la première fois que je profite autant de la beauté de cet endroit

Edward : Est ce que j'ai le droit de penser que c'est grâce à moi ?

T'as le droit

Edward : Tu t'es toujours occupé des autres, ça a été ta mère, puis Charlie, aujourd'hui c'est moi, qui le fait pour toi ?

Toi, depuis 2semaines, j'aime Rose et les autres, mais ils savent jamais réellement ce que je ressens, parce que j'arrive très bien à leur mentir...mais toi, c'est différent, tu dis que je suis difficile à déchiffrer, mais parfois t'arrive très bien à mettre des mots sur mes sentiments...et c'est reposant d'avoir parfois une personne qui puisse agir sans que tu aies besoin de parler

Sur mon buste, il traça un « je t'aime » avec ses doigts. Même si c'était pas à voix haute, ce que je lui avais formellement interdit, c'était tout aussi émouvant.

Je peux pas nier que moi aussi, et celui là me semble avoir plus de sens, qu'il y a 10ans

Je pourrais dire que ça a été la plus belle nuit de ma vie, mais ce serait dire que les autres étaient bien pâles à côté de celle ci, ce qui était loin d'être le cas. Tous les moments que je passais avec lui, avec cette étincelle unique. Les sensations n'étaient jamais identique, il fallait toujours que je ressente quelque chose de nouveau.

Notre ébat ne fut pas unique, mais multiple tout au long de la nuit. Infatigables, nous nous étions retrouvés à courir dans tout le pavillon, pour bouffer l'autre de baiser. Deux adolescents fou amoureux, voilà ce que nous étions. C'est seulement vers 4h30 du matin, qu'on se jeta, sur mon lit, et même là, Edward me tortura de chatouilles, avant de me laisser dormir contre lui, réglant le réveil à 07heures pour notre vol.