Il Faudrait savoir ! D'une omoplate j'ai un Zombi radin qui me dit que je tourne Bisounours, et de l'autre, de vrai fans (que j'embrasse soit-dit en passant) qui pense que je vais à la bonne allure entre nos deux zoisillons amoureux (la petite sourie (verte ?)) … Alors il faudrait vous décider ! Et toutes mes excuses à ma saratatouille pour usage abusif de son nom…Sorry !
Bref, me revoilà pour un nouveau chapitre !
Ils approchaient de ma maison…
Nous étions tous pendu à la fenêtre pour apercevoir mes géniteurs.
« - Alice, Edward, que font-il ? Demandais-je inquiète.
Ils visitent et ils te cherchent, Répondit le ténor d'Edward.
Je les imaginais fouillant tous les recoins de ma maison m'appelant désespérément. Si longtemps que je ne les avais pas vus. Je les avais abandonnés si lâchement. J'aurais du leur exposer mon point de vue face à mon avortement. A la place, j'avais fuis, si seulement je leur avais écris. Mais chaque fois que je m'y essayais je finissais par jeter l'éponge. Pourquoi étais-ce si dur ?
« - Merde ! Bella tu as oublié une photo sur ton frigo et Renée est tombée dessus, Murmura Alice. Elle appelle ton père.
- Que représente cette photo ? Demanda Esmée qui venait de prendre la parole.
- C'est moi et les enfants quand ils étaient petits. Nous sommes dans le Colorado, pour des vacances que j'avais gagné dans un jeu débile. Qu'est-ce qu'il se passe maintenant ?
- Mon dieu, ils nous cherchent ! Charlie a peté un câble, il est en colère contre toi Edward et il a l'intention de te faire la peau …
- Comment ça ils nous cherchent ? questionna Carlisle.
- Charlie a contacté le détective et il lui demande de nous mobiliser. Les enfants … La ressemblance … Je crois que tes parents avait préféré croirent que tu n'avais jamais couché avec mon frangin. Enfin, bref … La réalité vient de leur tombée dessus, je crois, alors si tu veux …
Un silence de mort se fit entendre. Oui, je n'avais jamais imaginé tromper Edward. Il était mon âme sœur et seul lui pouvait me sentir bien. Je n'avais pas été très claire lors de mon départ précipité. J'essayais de me mettre à leur place. Qu'aurais- je fais si tous cela était arrivée à Mary. Et si elle s'était enfuie, comme moi par la fenêtre d'un hôpital ? Je ne préférais pas y penser.
- Nous avons un problème. Il nous a trouvé.
Nous affichions tous une mine plus pale que pale. Ils arrivent. Alice paraissait sonder le futur, mais avec une mine mécontente. Tous ce tournèrent vers moi et attendirent que je réponde. Seulement je ne savais que penser. Tout ce mélangeait dans ma tête. Je lâchai simplement :
- Diantre.
PDV Renée :
Nous venions de débarquer dans cette ville ou ce trouvait surement ma fille. J'étais anxieuse. Tous ce temps sans la voir et j'avais peur de voir ce qu'elle était devenue. Si elle allait bien, je crois que je serais jalouse du fait qu'elle est réussit seule ; Mais si elle allait mal, je n'en serais que plus meurtrie. Avais-t- elle gardé cet enfant ? Cela aussi je l'ignorais.
Je priais le ciel pour qu'elle soit là. Mon ex-mari et moi, n'avons eu de cesse de la chercher. Mais les résultats n'étaient pas concluants. Charlie avait voulu ne pas ébruiter la disparition de Bella. Aussi il avait donc décidé de dire à tout le monde qu'elle était à la faculté. Ce fut en septembre dernier, lors de l'anniversaire de la disparition de ce monstre qui plaqua ma fille et la laissant se suicider pour lui. Nous avions donc engagé ce détective privée.
Au bout de quelque mois, nous reçûmes ce fameux appel ou il nous appris qu'il l'avait retrouvé. Quel bonheur de savoir que mon bébé était vivant.
Charlie avait aussi tôt réservé le premier avion pour une grande ville a proximité de la ville ou habitait maintenant ma fille.
Nous venions d'arriver devant la maison indiquée par le détective. C'était une charmante petite chaumière digne de Walt Disney. Toute recouverte de lierre, elle définissait le mot féerie à elle seule.
Je regardais Charlie. Lui aussi paraissait nerveux par rapport à ces retrouvailles. Si longtemps que nous ne l'avions pas vu. Elle était partie comme une voleuse par la fenêtre de sa chambre d'hôpital. Sans un mot. Je crois qu'elle a eu peur en entendant parler d'avortement. En tous les cas, quel désespoir de l'avoir perdue. Lorsque nous avions constaté sa disparition j'avais frôlé la folie.
Nous poussâmes le portillon et nous avançâmes dans le jardin. Nous nous stoppâmes devant la porte où nous attendais un mot.
« Juliette en manque de son Romeo est partie se promener. Toutes ses excuses.
Ne cherchez pas à la retrouver. Isabella. »
Je fis un quart de tour pour me retrouver face à un Charlie figé. Cela ne pouvait être que le mot. Le seul contact avec elle depuis sept ans. Et je commençais à penser qu'elle l'avait fait exprès et qu'elle l'avait laissé pour nous. Mon cœur fit un écart dans son battement régulier.
Ma fille. Mon cœur.
Nous décidâmes de rentrer. L'intérieur était charmant. Je visitai toute la maison. Il ne me restait qu'une pièce au fond du couloir. Je me demandais ce qu'elle contenait. J'ouvris la porte et eu le souffle coupé. Une chambre d'enfant, ravissante, m'attendais. Deux petits lits étaient installés au centre de la pièce. Tout était bien rangé. Il n'y avait plus de doutes, j'étais grand-mère. Cela me surprit et le mot résonna dans ma tête quelques instants. Je ne m'y attendais pas vraiment quoi que Bella devait avoir 25 ans maintenant…
Je rejoignis Charlie toujours sous le choc. Lui était dans la cuisine et jurait comme un charretier.
- Que ce passe-t-il ? demandais-je d'une voix pâteuse.
- Que ce passe-t-il ? QUE CE PASSE –T- IL ? IL L'A MISE EN CLOQUE ET ELLE LES A GARDEES, voila ce qu'il se passe !!! me hurla –t-il en me fourrant une photo dans les mains.
Je regardais ladite photo. Elle représentait un mannequin accompagné de deux anges. Mais a mieux y regarder je notais avec stupeur que le mannequin n'était autre que Isabella. Et mon dieu, je n'avais vu qu'une seule fois Edward –ce petit ***- et son visage ne s'oubliait pas. Or les enfants que j'avais pris pour des chérubins, lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Sans aucun doute, je pouvais deviner le père de ces petits choux. Grand dieu ! Je n'avais jamais vraiment cru que ce fut cet imbécile qui mit mon bébé dans pareil pétrin.
Je pense que mon ex-mari non plus n'était pas prêt du tout. Il était dans une fureur noire. Soudain il dégaina son portable. Je m'approchai et identifia le numéro. C'était celui du détective. Je questionnai Charlie du regard et il me répondit avec hargne.
« - Je veux détruire cette ordure de mes propres mains et je ne sais pas pourquoi, je le sens tout près.
- Mais pourquoi, pourquoi ? Ce n'est pas lui notre plus gros problème, c'est notre fille !!! Alors laisse-le tranquille ! Il nous a fait du mal, mais il faut pardonner ! C'est ce que dit la Bible alors maintenant laisse le vivre ! Je le haïs mais il doit avoir une vie aujourd'hui, il doit être en couple avec une autre femme et peut-être déjà des enfants lui aussi. »
J'avais dis cela avec calme. Je crois que je préférais passer l'éponge et oublier. Cependant Charlie –après s'être arrêté quelques instants pour méditer mes paroles- s'acharnait encore plus sur son téléphone. Il ne me comprenait pas.
Après avoir échangé quelques paroles avec Mr. Boyle, Charlie se retourna et me dit avec fureur :
« - Il s'en occupe. Il va retrouver cette ordure et on va pouvoir s'expliquer et je me fous qu'il soit père de famille ou président des Etats-Unis, je veux lui faire comprendre. »
Je ne trouvai rien à redire. Nous patientâmes une bonne demi-heure dans le silence jusqu'à ce que le téléphone sonne. Je décrochai.
« - Bonjour, monsieur. L'avez-vous trouvé ? je ne lui laissa même pas le temps de parler que je rentrais déjà dans le vif du sujet.
- Et bien oui, je les ais trouvés et figurer vous qu'ils sont les voisins de votre fille. Le manoir qui se trouve dans sa rue leur appartient… »
Charlie me prit le mobile des mains et raccrocha. Il se leva d'un bond, pris sa veste et sortit.
Je le suivis presque en courant et nous arrivâmes devant un portail gigantesque. Je m'interrogeais sur la façon dont nous userions pour le dépasser. Seulement ledit portail s'ouvrit et un somptueux jardin entra dans notre champ de vision. Des haies étaient coupées en forme de divers animaux et tous biens alignés. Si Louis XIII était venu nous accueillir, je n'aurais pas été surprise. Mais ce ne fut pas un roi français qui vînt à notre rencontre mais bien Edward Cullen….
PDV Carlisle :
La situation paraissait grave. Les parents de Bella arrivaient. Ici. Je crois que Charlie avait dans l'intention de s'expliquer avec mon fils de manière plus ou moins civilisé. En effet, Alice avait vu plusieurs quatre figures. L'une d'elle consistait à venir armé d'un fusil à pompe. L'idée de voir cette machine de guerre dans ma maison ne me plaisait guère. Je ne connaissais que trop bien ses ravages sur la gente humaine.
Nous avions décidé de cacher Bella et mes petits-enfants (qui aurait cru que je serais grand-père un jour !) pour éviter la colère de son paternel. Nous attendions tous sagement au salon lorsque nous les entendîmes. La tension devînt plus forte et Jasper se tortillait sur sa chaise.
Edward se leva nous regarda tous un instant et sortit à la rencontre de ses beaux-parents.
Nous le suivîmes de loin pour lui laisser le temps de faire ce qu'il avait à faire.
Il arriva à hauteur des parents de Bella et murmura un simple « Pardon. Pardon pour tout. »
PDV Edward :
« Pardon. Pardon pour tout »
C'était les seuls mots que je parvins à dire tous ce qui se passait dans la tête de Charlie et de Renée était si dur à entendre. Ils pensaient d'abord à ces mois de grossesse que mon amour avait traversée seule, sans moi. Et puis à la douleur d'avoir « perdu » une fille, leur unique fille à cause d'un être aussi misérable que moi. Je les comprenais. Je me dégoutais.
Charlie me regarda si méchamment que mes jambes se firent de coton. Moi, vampire, ayant les chocottes devant un simple humain ?! Mais ce n'était pas « un simple humain », il avait ramassé sa fille à la petite cuillère après mon départ. Il ruminait à cela et soudain il explosa :
« - COMMENT OSE – TU ME DIRE CELA ? APRES TOUT CE QUE TU LUI AS FAIT, HEIN ? OU EST-ELLE D'AILLEUR ? JE SUIS SUR QUE TU LE SAIS !!! TU L'AS PEUT-ETRE REPECHE DANS TES FILETS MAIS ON NE ME LA FAIT PAS ! »
Renée essayait de le calmer mais il était vraiment dans une colère noire. J'encaissais coups après coups.
« - Monsieur, je peux tout vous expliquer… tentais-je mais il ne me laissa pas le temps de finir et m'assigna un coup de point en plein visage.
Par pur respect pour lui, je fis semblant de reculer sous l'impact et de me tenir le nez.
Il s'approcha de moi et réessaya de me frapper lorsque une main blanche bien connue le retenu par le poignet.
