Yo,
Réponse à la review:
Trolocat: Merci encore pour ton suivi ! Effectivement, Ichigo est bien perdu dans cette situation, je te laisse découvrir les agissements d'Aizen pour plus tard. Pour l'instant, place à d'autres personnages, bonne lecture !
Voici le chapitre 10. Bonne lecture à tous !
— Tu abuses Matsumoto ! Tu as déjà pris ta pause ! grogna l'homme.
— Lâche-moi, j'ai fait l'taf… Tu vas pas m'empêcher d'aller fumer maintenant, si ?
— Oh ! Tu vas baisser d'un ton, ma p'tite ! Réfléchis un peu, grâce à qui t'es en vie aujourd'hui ?
— Et pour quel résultat ? Allez, laisse-moi, tu me la sors à chaque fois celle-là, change de disque…
L'homme ne répondit pas et, après avoir grogner une dernière fois pour la forme, s'écarta de la porte de service qui donnait sur une petite cour. Rangiku attendit qu'il s'éloigne plus loin dans le couloir et poussa la lourde porte verte en appuyant sur le battant tout en murmurant :
— Va crever, vieillard...
Elle respira enfin la brise fraîche de la nuit. Certes, l'air était pollué de vapeurs d'alcool, de parfums, de sueur et d'essence. Mais c'était toujours mieux qu'à l'intérieur où elle suffoquait. Depuis qu'elle avait commencé son service à vingt heures, elle avait l'impression d'étouffer à chaque minute.
Elle s'assit maladroitement, en tirant sa jupe, sur le bout de trottoir mouillé, près d'un réverbère qui l'éclairait dans l'obscurité morbide de cette petite cour pavée désertique. Ignorant le froid et l'humidité au contact de sa peau, elle sortit une cigarette qu'elle brûla à l'aide de son briquet qu'elle cachait entre ses seins. Elle prit une grande bouffée avant d'expirer la fumée qui vint se joindre au présent brouillard qui prenait place, comme chaque nuit, au-dessus des têtes.
Soudain, elle entendit la porte grincer dans son dos et espéra sincèrement ne pas voir à nouveau son supérieur venir la sermonner. Elle se retourna tout à coup :
— Shûhei…; chuchota-t-elle finalement.
Il était bien plus pâle qu'à l'accoutumée et arborait sur ce teint cireux d'énormes cernes sous ses yeux. Les cheveux en bataille et noyé dans un gilet de deux tailles trop grand, il avait la tête baissée et attendait certainement que Rangiku l'accueille.
S'il ressemblait plus à un épouvantail terrifiant en cette seconde, la jeune femme ne montra rien et se contenta de lui sourire chaleureusement en lui tendant la main. Il la saisit de suite. Sa peau était froide et tremblante. Elle ne voulut pas lui demander pourquoi, se doutant de la réponse, et le tira à elle pour qu'il s'asseye lui aussi sur le morceau de trottoir.
— T'en veux ? proposa-t-elle en montrant sa cigarette.
Le plus jeune fit un timide « non » de la tête et sembla contempler son reflet dans une flaque d'eau, entre ses jambes repliées.
— Belle nuit, hein ? Ça fait du bien un peu de calme…; continua Rangiku, persuadée qu'il ne lui répondrait pas.
Pendant quelques instants, elle continua à fumer, ses cheveux doucement caressés par le vent du soir, son regard perdu sur la cour cerclée de bâtiments immenses et noirs d'obscurité.
Soudain, Shûhei, se sentant certainement plus à l'aise et assez en sécurité à présent, prit la parole d'une voix faible:
— Ran'…
— Mh ?
— Pourquoi… Pourquoi on a cette vie ?
L'intéressée resta muette un instant, ne sachant pas pourquoi la question se posait, dans quel but, dans quelle attente de réponse. Elle écrasa son mégot contre la bordure du trottoir, s'assura que la porte derrière eux était bien fermée, qu'il n'y avait personne dans les parages, et répondit à voix basse :
— Parce qu'on s'est tous fait avoir à un moment dans notre vie où l'on était plus vulnérable, seul et encore assez idiot pour devenir le pion d'un…
Soudain, comme stoppée par la peur, elle suspendit l'insulte qu'elle préparait à déclamer contre leur patron, comme s'il était là, tapi dans l'ombre et qu'il pouvait surgir avec un flingue en main pour lui aérer le cerveau en guise de réponse à son insolence. Shûhei la regarda, attendant la fin :
— Enfin… son pion, quoi…
Le brun ne parut pas étonné que Rangiku marque une distance craintive envers cet homme. C'était normal. Tout le monde avait peur de lui et personne n'était assez fou pour l'insulter dans son antre même, où chaque mur avait des oreilles.
— Comment va Yumi' ?
— Il a arrêté de pleurer et s'est endormi… Je pouvais plus rester dans la chambre… Ran', je… je sais plus comment lui parler… comment le regarder...
Rangiku ressentit une compassion immense pour son ami. Ils étaient bien évidemment tous peinés pour l'état de Yumi' après une telle mutilation infâme. Mais elle imaginait bien que pour Shûhei c'était plus que cela. Ils formaient un beau couple depuis deux ans déjà. Au début, ils n'étaient pas encore dans la précarité et la peur qu'ils connaissaient aujourd'hui. Ils avaient encore un peu de liberté et d'honneur à conserver. Mais tout s'était effondré trop vite. L'entreprise avait grandi, le pouvoir du patron avait explosé, l'autorité s'était raffermie.
Cette nouvelle vie avait rendu chacun plus méfiant et renfermé. Mais le couple de Yumichika et Shûhei était resté intact, aussi fort que dans le passé. Mais depuis l'incident, ils étaient devenus silencieux, fantomatiques et cela peinait Rangiku qui les avait connus si rayonnants.
— Ça viendra…;ne réussit-elle qu'à répondre.
— J'ai tellement peur… qu'il fasse une connerie… ou qu'il ne se réveille plus une fois endormi…; poursuivit-il d'une voix effrayée.
— Ne te torture pas plus que ça Shû'; lui répondit-elle avec une main caressant son dos de manière rassurante; Yumichika va bien, il est hors de danger. Maintenant il faut qu'il reprenne des forces, c'est tout. Il est fort et courageux, Shûhei. Garde foi en lui et tout ira bien.
Elle n'était pas tellement sure de ses paroles. Yumichika pourrait véritablement avoir des envies sombres et tragiques. Elle le connaissait et savait qu'il était toujours d'un panache et d'une fierté sans limite. Dépourvu de cela, comme un paon qui ne peut plus faire la roue, que restait-il ? Elle voulait y croire. Elle voulait vraiment croire que demain annoncerait une bonne nouvelle, une avancée, un pas en-dehors de leur tombe. Elle voulait tellement y croire…
OoOoOoOoOoOoOo
Trois jours plus tard, QG de Grimmjow Jaggerjack…
— Comment ça, tu n'as toujours rien ?!
— Patron, les codes de sécurité sont extrêmement puissants, nos meilleurs hackers sont sur le coup mais ça prend du temps…
Illfort était mal à l'aise. Depuis ce matin, au moment même où il s'était levé de son lit, il savait que la journée s'annoncerait difficile et que le face à face avec son patron allait être rude pour la simple et bonne raison qu'il n'avait aucun résultat concret à lui montrer. Mais, en bon chef de l'équipe de surveillance et sécurité informatique, il prendrait tous les blâmes pour lui. Et voilà qu'il était planté là, au milieu du bureau du patron, un porte-document léger et insignifiant dans les mains, le visage caché entre ses longues mèches blondes qui retombaient en-dessous de ses épaules.
— Trois jours que vous y travaillez ! Trois ! Et vous n'avez rien du tout ?!
— On sait… on sait qu'il est lié à Aizen. Qu'il travaille pour lui. Mais c'est aussi un hacker, on ne trouvera pas des informations facilement sur lui, Patron…
— Mais je crois pas t'avoir embauché en te disant que ton taf allait être facile, Illfort ! Retourne au boulot avec ton équipe et faîtes en sorte de creuser tout ça ! C'est notre seule piste, tu m'entends ? La seule !
Illfort sortit du bureau après s'être courbé poliment pour s'excuser. Au moment où la porte se ferma, Grimmjow relâcha une lente et profonde expiration, preuve de sa fatigue chronique. Le gamin avait disparu depuis trois jours. Pas de nouvelles, pas de mots de la part d'Aizen, pas de trace dans toute la ville. Alors il s'était rappelé les mots d'Urahara :
« Kaien… Shiba… il peut vous aider…»
Il avait lancé tous son équipe d'informaticiens à la recherche de ce Kaien Shiba qui avait aidé Urahara à se sortir des griffes d'Aizen –ou plus ou moins- et qui se présentait comme le seul indice tangible pour retrouver Ichigo. Mais la seule chose décelée à ce jour était son poste de hacker dans l'entreprise d'Aizen.
En attendant, l'équipe de Renji cherchait activement parmi les pires endroits de Tokyo une trace menant à Aizen. Mais Grimmjow le savait déjà, ça ne serait pas chose aisée : la capitale était pourrie jusqu'à la moelle, des hors-la-loi naissaient chaque jour dans la part sombre de la ville. Trouver ce genre de lieux n'était pas difficile. Cela pouvait être un café, un bar, un restaurant, une boutique de prêt-à-porter, un centre d'arcades... Tout pouvait cacher en son sein des activités illicites. Mais cela pullulait tellement aujourd'hui, au vue du nombre exponentiel de criminels qui exerçaient à Tokyo, que trouver le QG d'Aizen, revenait à tomber sur l'aiguille dans une botte de foin. Cela s'annonçait presque impossible. Mais, par la force des choses, trouver des indics et des oiseaux à faire chanter pourrait les amener au lieu-dit.
Soudain on toqua à sa porte, coupant court à ses pensées.
— Patron, votre rendez-vous est arrivé; héla Renji de l'autre côté de la porte.
— Bien, fais-le entrer; répondit-il aussitôt en se levant.
La porte s'ouvrit et un homme entra, plus âgé que Grimmjow et d'une stature tout aussi imposante. Sous des cheveux bruns mi- longs et ondulés, retombant sur les épaules, se dévoilaient de petits yeux fuyants. Entre sa barbe vieille de trois jours, ses cernes et son air las, voire suffisant, Grimmjow le trouva assez incongru. Néanmoins, il n'hésita pas à serrer la main qu'il lui tendit :
— Coyote Stark, enchanté Mr. Jaggerjack.
— De même, commissaire. Venez vous installer, je vous en prie; fit Grimmjow en indiquant les deux canapés dans le coin du bureau.
Stark s'installa du bout de l'assise tandis que Grimmjow prit place plus confortablement en face de lui. Il desserra sa cravate noire et retira un bouton de sa chemise blanche, jugeant que ce relâchement ne pouvait pas offenser le commissaire au look plutôt relâché du jean/chemise à demi froissée.
— Vous vivez dans un véritable château fort des temps modernes, Mr. Jaggerjack. La sécurité est… étonnante.
— Ho, mes hommes ont-ils été remuants à l'entrée ? Il faut les excuser, ce ne sont pas les plus tendres…
— Des repris de justice que j'ai moi-même envoyés en prison; répondit le commissaire du tac au tac avec un sourire satisfait.
Grimmjow eut un rire franc, véritablement amusé par la franchise de l'homme. Il l'aimerait bien celui-là.
— Mais je vous assure, ils sont des plus cleans à présent.
— Bien sûr, chapeautés par un des plus grands magnats de l'économie tokyoïte tel que vous. J'avoue avoir été surpris de votre « invitation », Mr. Jaggerjack.
— J'en arrive aux faits. Dîtes-moi d'abord si vous connaissez ce jeune homme.
Sur ce, il posa sur la petite table basse qui les séparait une photo prise d'Ichigo Kurosaki. Stark ne la regarda qu'un instant avant de replonger ses yeux dans ceux de son intermédiaire.
— Oui, nous nous sommes rencontrés sur la scène de crime du chef restaurateur Tessai Tsukabishi. Il m'a dit qu'il travaillait pour lui en tant que serveur.
— Précisément. C'est là que vous lui avez donné votre carte, donc. On l'a retrouvée chez lui, volontairement ou non tombée par terre; raconta Grimmjow en posant la dite carte de visite sur la photographie.
Le commissaire plissa des yeux, l'air interrogateur :
— Qu'est-il arrivé au gamin ?
— Justement. C'est ce qu'on cherche à savoir. Et je vous espérais à mes côtés pour enquêter.
— Mais encore ?
— Ichigo Kurosaki a disparu il y a trois jours, quelques heures après le meurtre du cuistot, une fois rentré chez lui après s'être rendu au restaurant. Je précise, il s'est réellement évaporé, aucune trace de lutte, son appartement était parfaitement en ordre. Mon second n'a trouvé que votre carte au sol.
Stark prit le temps d'encaisser la nouvelle tout en gardant une expression impassible. C'était une des choses qu'il détestait dans son métier: apprendre qu'un connard avait enlevé un gosse.
— On a toutes les raisons de croire qu'il s'agit d'Aizen.
— Encore ? fit Stark avant de poursuivre sous le regard étonné de Grimmjow; Kurosaki m'a dit la même chose en constatant le meurtre de son patron cette fameuse nuit. Il est reparti en courant, effrayé.
— Quel est votre avis sur la question ? fit Grimmjow ramenant une jambe sur l'autre et un bras au-dessus du dossier du canapé.
— Si je n'écoutais que mes idiots de collègues au bureau, je trouverais de multiples métaphores plus incroyables les unes que les autres pour parler de cet homme. Ça jazze pas mal sur lui… une réelle légende urbaine. Mais… peut-être qu'on l'accuse un peu trop souvent. Il n'est pas à l'origine de tous les maux de la ville. Ce n'est qu'un homme, on a tendance à le voir comme un dieu.
— Certes. Mais je vous prierai de croire que là, c'est bien signé Aizen.
— Je demande à voir.
Nouveau silence. Grimmjow changea encore une fois de position, posant ses coudes sur ses genoux, mains jointes, avant de se lancer :
— Vous l'avez dit vous-même, j'ai une certaine influence sur les affaires de la ville. Et il n'est pas rare que l'on m'attaque pour tenter de m'intimider ou de stopper mon avancée, en vain bien sûr… jusqu'à cette histoire de détournement de fond d'une bonne partie de ma fortune. Le temps que je comprenne qu'Aizen en était l'instigateur, il était trop tard. J'ai accusé à tort un pion qu'il avait utilisé. Un pion qui n'était autre que le responsable légal de Kurosaki, Kisuke Urahara. Il nous a avoué qu'il s'agissait bien d'Aizen, d'une "plaisanterie" de son invention pour attirer mon attention et me lancer dans un jeu pervers. J'ai promis au tuteur de protéger Ichigo qu'il considérait comme son fils. Et une semaine plus tard, ce même Aizen refait parler de lui. Il est le véritable tueur de Tsukabishi. On sait qu'ils faisaient affaires et que le restaurant croulait sous les dettes. Et après tout, c'est le même modus operandi : quand ses pions lui sont inutiles il les réduit au silence, sans jamais laisser de trace, n'est-ce pas ? Et comme par hasard, quelques heures plus tard, Ichigo disparait.
— Aizen s'intéresse à ses victimes ? Il agit par passion ? Je pensais plus qu'il était du genre psychopathe qui tue pour calmer des pulsions meurtrières.
— C'est ce qu'on vous a bien voulu vous faire croire. Aizen est très intelligent, il ne tue pas en acte terroriste tout ce qui bouge.
— Alors le mobile c'est qu'Ichigo est apparenté à Urahara et qu'il doit aussi disparaître pour qu'il n'y ait plus de trace des agissements d'Aizen ?
— J'y ai longtemps cru. Mais trois jours sont passés. Et toujours rien. Si Ichigo était mort, Aizen se serait fait un plaisir de me le faire savoir.
— Alors vous penchez pour quoi ?
— Il le séquestre. Quelque part. Pour je ne sais quelle raison.
Stark étudia cette possibilité silencieusement, fixant le plafond au-dessus de lui en penchant légèrement la tête en arrière. Puis il vint à dire :
— Vous êtes au courant des penchants homosexuels d'Aizen ? C'est l'une des rares choses qu'il dévoile à la presse. Si vous parlez de séquestration, rajoutons à cette liste un possible abus sexuel sur la victime, ce qui expliquerait qu'il le garde en vie.
Grimmjow serra les dents, agacé par cette remarque. Bien sûr qu'il savait. Mais il ne voulait pas y penser. La simple idée que ce gamin soit violenté d'une quelconque manière sexuelle et physique le mettait hors de lui.
— Il faut le retrouver au plus vite. Vous marchez avec moi ? fit-il en se levant du canapé.
— Non pas que je sois totalement désintéressé du sort de ce gamin mais qu'est-ce que j'y gagne ? Ça m'a l'air dangereux voire suicidaire de s'approcher aussi près d'Aizen.
— Je vous paierai en conséquence pour ces heures sup'. Et j'ai plus besoin de vous pour localiser Ichigo et mieux connaître Aizen. Je peux m'occuper du reste avec mes hommes. Donc pas plus de danger encouru. Et puis… vous ne voulez pas arrêter l'homme qui fait de vous la risée du bureau ?
Touché. Stark émit un « Tch » significatif du bout de ses lèvres. Comment savait-il ? Il était vrai qu'au poste, il était le seul à émettre le désir de coffrer Aizen. On lui riait au nez en trouvant des excuses, en faisant passer Aizen pour un fantôme, une légende urbaine, une histoire pour effrayer les enfants. Pour tous ces flics apeurés, Aizen n'avait jamais rien à voir avec quoi que ce soit de criminel. Un déni par crainte, il le savait. Et pour cela, il passait pour un fou au bureau. Cette occasion lui permettrait à la fois de renverser la tendance et en même temps d'arrêter celui qu'il jugeait comme le plus grand danger de Tokyo.
— Très bien, j'accepte. Mais gardez votre argent, ce n'est pas pour ça que j'suis flic.
— Parfait. Je vais appeler Renji pour qu'il nous fasse un compte-rendu de la situation.
Quand le dit Renji arriva il avait des cernes sous les yeux et sentait légèrement la transpiration sous son uniforme noire. Plusieurs jours et nuits qu'il traquait avec ses hommes. Un travail acharné sans grande conclusion, si ce n'était que le plan de Tokyo rapetissait à chaque endroit innocenté.
— Il nous reste les quartiers d'Akihabara et de Ginza. Ça promet d'être assez long; finit par dire Renji.
— Je suis souvent sur ces quartiers avec la brigade criminelle; déclara Stark; Il y a des lieux à privilégier sur d'autres. Nous pourrions commencer par les quartiers abandonnés par la mafia japonaise. Ils sont toujours aussi mal fréquentés mais j'ai un contact là-bas qui pourra peut-être nous aider.
— Très bien; conclut Grimmjow; on fait une descente ce soir, 21h, il faut bien commencer quelque part.
Les autres acquiescèrent.
