VIII.

- Sher... Sherlock !

Douze minutes et cinquante-trois secondes plus tôt

Une brûlure intense se déferla sur mes pupilles et je ne pus retenir le hurlement de douleur qui montait en moi. Mes mains formèrent des poings et je frappais la barre en fer de mes poignets pour tenter de focaliser mon esprit sur différents points de souffrance. Quand, enfin, j'ouvris les yeux... J'aurais dû m'y attendre : il faisait nuit noire. Je ne voyais absolument plus rien.

- Qu'est-ce que vous m'avez fait ?! Rugis-je en clignant encore des paupières. Je ne vois plus rien !

- Le Naja, cela vous dit quelque chose ? Dit Dick, sa voix me parvenant de ma gauche.

Il devait être à sa mallette.

- Non ! Hurla John. Il faut lui enlever le venin maintenant ! Autrement, il ne verra plus jamais !

Oh... Le venin... Très irritant pour la peau mais provoquant une totale cécité en cas de contact avec les yeux s'il n'est pas extrait rapidement...

- Rassurez-vous, John ! Ce n'est qu'une composition chimique... Avec un peu de chance, il va retrouver la vue... A moins que je ne me sois trompé de flacon...

Je grognais. Si jamais je ne voyais plus... Je cessais immédiatement cette pensée. Je reverrais, il cherchait juste à nous manipuler.

Cependant, ne pas voir ce qu'il faisait me rendit nerveux. Mon cœur dans ma poitrine battait tellement fort que cela en devenait déstabilisant même pour moi-même. Finalement, ce que j'avais soupçonné était vrai : mes émotions, depuis mon retour à Baker Street, étaient devenues incontrôlables. Ce n'était pas moi. Je n'étais pas comme cela. Ce n'était pas moi...

- Que voulez-vous ? Nous ne savons pas pourquoi vous avez des ennuis ! Ce n'est pas nous ! S'énerva John agacé par la situation.

Voilà. Je savais pourquoi j'étais comme cela... La réponse tenait en une personne...

J'entendis un bruit métallique qui m'effraya intérieurement. Mon Dieu, s'il touchait à John !

- Deux hommes s'infiltrent dans une maison pour une raison encore inconnue, demandant des renseignements sur ce pauvre Andrew Garett.

Je mémorisais cette révélation dans un coin de ma tête quand j'entendis que Dick se déplaçait...

- John..., murmurais-je en me relevant alors que je sentais une certaine tension apparaître.

Qu'est-ce que Dick avait pris qui puisse changer l'atmosphère ainsi ? Doucement. Je devais me calmer, me concentrer, si je me laissais submerger par la situation, je ne serais jamais en mesure de nous sauver. Ou au moins John.

- Alors. Je récapitule les quelques informations que vous m'avez donné John...

- Vous parlez 'd'informations', vous les saviez déjà, soupira John mais je décelais un léger tremblant dans sa voix.

Il était visiblement inquiet. Mais, la question « quoi ? » me semblait avoir déjà une réponse : Dick préparait quelque chose.

- C'est vrai. Mais, je n'ai plus de doutes au moins... Dites-moi, John, vous tenez plus à lui maintenant ou avant qu'il ne simule sa propre mort ?

Je m'immobilisais alors que mes poignets devaient commencer à saigner au vue de comment je tirais sur mes liens. Un grognement faillit franchir mes lèvres face à cette question.

- Vous êtes psychologue à vos heures perdues ? Lançais-je acerbe, le sachant à quelques mètres de moi sur ma gauche.

Il dû se déplacer vite car je fus surpris du coup qui claqua sur ma joue. Une cravache. Très subtil, ironisais-je intérieurement après avoir reculé et bondis sur mes pieds.

- J'aurais dû te couper la langue !

- Assez ! S'énerva John en claquant sa chaise.

De nouveau, nous plongeâmes dans un léger silence, mais celui-ci ne dura pas.

- Vous tenez apparemment assez à lui pour ne pas vouloir que je l'abîme, alors..., s'exclama Dick en passant derrière moi pour me plaquer encore à genoux.

Je ne retins pas le gémissement qui franchit mes lèvres quand je sentis des vibrations remonter le long de mes cuisses. Je fermais les yeux en baissant la tête. Ce n'était peut-être pas plus mal que je ne vois pas l'expression de John, surtout quand je l'entendis souffler mon nom. Un frisson me parcourut : j'étais épuisé. Je n'allais pas tenir longtemps.

Quelque chose glissa dans mon dos. Ça l'amusait de torturer les gens. Voilà une choses dont on pouvait être sûr !

Cet homme était malin : il avait pris ses précautions quand il avait su qui j'étais. Toute son attitude était fausse.

- Êtes-vous si lisible que cela pour que vous soyez obligé de jouer la comédie ? Demandais-je en relevant le menton.

Un bref rire surgit dans mon dos, puis je sentis qu'il se penchait par-dessus mon épaule :

- Je me demandais quand nous allions commencer...

Je fronçais les sourcils, haïssant cette sensation de n'avoir aucun contrôle sur la situation alors que mon ennemi était parfaitement à l'aise.

- Alors, reprit-il en se reculant, je t'écoute Sherlock. Une question ?

Il me tendais une perche. Mais... Était-ce un piège... ? Si je pouvais voir, je saurais en un regard si c'était le cas. J'aurais peut-être aussi pu lire une idée dans le regard de John... Tant pis, songeais-je, je n'ai plus le temps.

- Pourquoi autant de respect envers John ? L'autorité militaire semble avoir...

Un claquement sec fit mourir la fin de ma phrase dans ma gorge et je retins un sursaut : il venait de frapper John. Frapper John. John.

- Tu as perdu, lança Dick et je notais une satisfaction sans nom dans sa voix alors qu'il s'adressait à John.

Quoi ?

- Dans les règles initiales, il voyait encore ! Cracha John avec fureur.

« Les règles initiales » ? Qu'est-ce que... ? Nouveau claquement.

- Je t'avais prévenu que tu le surestimais, John...

Mon cerveau n'arrivait pas à ordonner la situation. Je me relevais, rien à faire qu'il me frappe, mais qu'il ne fasse rien à John ! « Tu ? »... Qu'est-ce que cela signifiait ?!

- John, qu'est-ce que..., soufflais-je avant d'entendre un nouveau claquement.

Je sursautais.

- Arrêtez ! Hurlais-je tentant de maîtriser les tremblements de ma voix.

- Déduis, Sherlock. D'ici là, laisse-moi exercer ma victoire sur John, répondit Dick en jubilant.

J'entendis à peine John l'insulter avant qu'un nouveau claquement retentisse. Mon pouls s'accéléra. Stop, Sherlock. Détends-toi. Réfléchis. Informations, données, qu'elles sont-elles ? Claquement. Je fermais les yeux et serrais des dents. Concentres-toi. Un jeu, ils ont fait un jeu, ou un pari. Oui, un pari. Mais qu'ont-ils fait ? Quand est-ce que cela a... Claquement. Je fermais un peu plus fort mes yeux. L'élément perturbateur : je lui ai demandé pourquoi il vouvoyait John. J'aurais apparemment dû comprendre quelque chose pour que John gagnes ! Claquement. Bruit sourd et gémissement de douleur. Il l'avait frappé. Je rouvris brusquement les yeux et fus surpris de distinguer une certaine luminosité et des ombres. Le problème n'était pas là. Il fallait que je trouve. Pourquoi a-t-il perdu quand je lui ai demandé cela ? Pourquoi a-t-il déclaré que John me surestimait ? Qu'aurais-je dû voir ?! Claquement. Nouveau bruit sourd plus fort : la chaise était tombée.

- Oh ! Vous saignez..., s'écria Dick avec une voix qui se voulait mi-étonnée, mi-fière.

La lumière se fit dans mon esprit quand j'entendis de nouveau le vouvoiement.

- Je sais ! Hurlais-je malgré moi en tirant sur mes menottes.

Mon cœur battait jusqu'à mes temps, si seulement je pouvais les voir !

- Il t'en a fallu du temps, rit Dick qui, je le distinguais à l'ombre noir qui se mouvait devant moi, se dirigeait vers la gauche.

Épuisé, je retombais sur mes genoux dans un soupir. Je tournais ma tête vers John mais ne distinguais qu'une forme sans plus. Il ne voulait pas que je lui dises ?

Son téléphone sonna encore et je réprimais un sursaut.

- A tout de suite..., souffla Dick avant qu'il ne disparaisse vers la porte.

J'attendis que le bruit de la poignée résonne avant de parler :

- John ?! John... Est-ce que... Est-ce que ça va aller ?

Un grognement me parvint... Seigneur... Je me levais, mais retombais. Je pestais et fis une autre tentative. Je réussis à me tenir debout.

- Sherlock, arrête de bouger... C'est bon... Je vais bien, dit-il enfin.

Comme ayant attendu cette phrase, je glissais au sol. J'inspirais profondément. Il fallait que je récupère. Mais mes lèvres sèches m'indiquait que j'étais déshydraté. Depuis combien de temps étions-nous là ? Je voulus demander à John qui était encore au sol, accroché à la chaise, il ne me voyait sûrement pas... Cependant, un bruit me coupa. Non, il revenait déjà ? Je remarquais une silhouette passer en courant à côté pour se diriger vers la mallette. Mes yeux n'étaient pas assez rétablit pour me permettre de distinguer quoique ce soit sur cette personne. Mais, quand elle revint dans mon dos pour me détacher et me glisser une clé dans les mains, je ne cherchais pas à comprendre.

- Vous avez une minute six secondes avant qu'il ne revienne et à peine deux minutes avant que la bombe n'explose. Travaillez à l'instinct.

La voix enregistrée d'un enfant se tue et la personne dans mon dos s'enfuit vers la porte du fond. Je ne me préoccupais pas de le/la suivre et me ruais vers John, puisant dans l'adrénaline pour y arriver. Je ne voyais toujours quasiment rien...

- John, dis-je en le redressant avec difficulté. Je ne vois pas grand chose, mais il va falloir faire avec...

Mes mains s'activèrent à défaire les menottes à ses pieds mais sans visibilité ce n'était pas pratiquer.

- Qui.. Qui était-ce ?

- Je l'ignores, mais tu as entendu ?! Il faut que l'on se dépêche... !

Il ne répondit pas, mais je sentis son regard sur moi. Seigneur, nous devions y arriver. Nous n'aurons pas de deuxième chance... Mon Dieu...

- … Si je ne vais pas assez vite, commençais-je en glissant derrière lui et en détachant ses derniers liens, ne m'att...

Il me coupa en se levant et en tirant ma main :

- Ne gaspilles pas ta salive. On sort ensemble ou on crève ensemble. Cours.

J'obéis me fiant à lui ou plutôt à sa main qui me tirait. Je ne voulus rien dire qu'en au fait que j'avais vu des tâches de sang sur son visage, car s'était flou et que nous n'avions pas le temps, mais alors que nous nous élancions dans le couloir après avoir délicatement fermé la porte, je lui demandais :

- John, dis-moi que tu vas bien...

Il ne répondit pas tout de suite, mais exerça une légère pression sur ma main. Il poussa une porte qui donnait sur un escalier qui montait :

- On en parlera quand on sera sortit. Il faut monter.

Je pinçais des lèvres. Monter à l'aveugle alors que mes jambes étaient à la limite de m'abandonner. Pourquoi je ne me souvenais même pas de la dernière fois où j'avais mangé ?! J'allais le ralentir !

- John, je suis trop lent ! M'agaçais alors que nous montions le deuxième escalier et que je butais sur une marche et me rattrapais à la rambarde.

L'atmosphère était lourde, cela faisait cinquante-deux secondes déjà que nous étions en plein échappatoire, pourtant cela me paraissait faire une éternité.

Sa réaction me surprit : il saisit violemment mon avant-bras - ce qui m'arracha une grimace, et me plaqua au mur voisin :

- Je ne vais pas te faire un long discours parce que l'on a pas le temps, mais je vais être clair : je ne te laisserais pas ici. Il est hors de question que je te perdes une deuxième fois ! N'y pense même pas !

Ma gorge se noua un instant, avant qu'il ne se remette à courir, me tirant à sa suite. Un bruit sourd retentit au loin, suivit d'un coup de feu. Il était revenu. Mécaniquement, nous accélérâmes, l'adrénaline nous portant encore secours. Petit à petit je distinguais mieux, mais pas encore de quoi me permettre d'être utile ou de savoir si John allait aussi bien que ce qu'il disait. Brusquement, un bruit sourd retentit sur notre droite et l'instant d'après John se battait avec un homme. Mais sa petite carrure me permit de savoir que ce n'était pas Dick.

- John ! M'écriai-je de surprise.

Le sentiment qui m'envahit me déplût fortement : de l'impuissance. Je ne voyais pas qui avait l'avantage ! Je fus utile quand un second arriva par l'escalier et que j'ouvris la porte qui donnait sur un couloir pour la fracasser dans son visage. Il tomba au sol et ne se releva pas. Je déduis qu'il était hors d'état de nuire. Les mouvements de combat à mes côtés étaient flous, mais quand un des deux fut à terre, je sus que lui qui me saisissait le bras était John.

- Allez, on se dépêche, je vois la sortie !

En effet, deux escaliers après, nous étions dehors. Je m'arrêtais soudainement, j'étais incapable de dire par où nous devions aller, devant nous se dessinant la forêt.

- Sherlock, allez ! On y est presque. Fermes tes yeux, fais moi confiance.

Je n'eus pas d'autres choix que de lui obéir, il ne partirait pas sans moi, même si je lui hurlais de le faire. Une première explosion se fit entendre au loin. Je compris que c'était le signal.

- John, vite !

Nous courûmes droit devant alors qu'on entendait des hommes au loin cri.

Malheureusement, un souffle brûlant et un véritable cataclysme nous plaqua au sol. Bien entendu, mon corps n'eut pas de meilleure idée que de me lâcher maintenant. Tout fut noir.

POV JOHN

Mes oreilles sifflaient. Ma peau me brûlait. Mes yeux me piquaient.

- Sher... Sherlock !

Je remarquais brièvement derrière moi que toute la villa n'était pas effondrée, sauf principalement la partie derrière nous. Peu importe qui nous avait aidé, cette personne voulait nous sauver, mais manquait de nous tuer avec une bombe ! A moins... Que... Mais bien sûr ! Elle nous donnait du temps pour fuir ! Je bondis sur mes pieds et me ruais vers mon colocataire au sol, un peu plus devant. Il semblait inconscient. Seigneur, s'il ne respire plus... Seigneur...

Je me penchais au dessus de lui, en le retournant. Mon cœur semblait au bord de mes lèvres, et peu importais si je saignais, peu importais si mes oreilles étaient douloureuses, il fallait qu'il soit encore en vie ! Heureusement, je trouvais rapidement un pouls. Après avoir tenté de le réveiller sans succès, je retirais ma ceinture pour appliquer ce que l'on m'apprenait à l'armée. Je liais ses deux poignets pourtant déjà bien rougit, et le glissait dans mon dos en passant ma tête entre ses bras. Allez, Waston, songeais-je en passant chacune de ses jambes de chaque côté de ma taille, tout en sortant l'arme que j'avais pris à cet idiot qui avait ralenti notre fuite toute à l'heure. Un dernier coup d'œil derrière moi me persuada de courir.

Je me souvenais brièvement du plan, mais j'avais bien mémorisé toutes les sorties : j'étais à la sortie ouest, celle qui donnait sur une forêt. Pas le choix. Je trouverais bien un moyen de contacter de l'aide, songeais-je en courant. Mes jambes me signalèrent rapidement que je ne pourrais pas courir éternellement. Mais si je me souvenais de quelque chose avec l'armée, c'était que lorsque l'on est à la limite de mourir, on trouve toujours des forces pour survivre. Et là, je n'étais pas seul. J'allais ramener Sherlock à la maison. Et vivant.

Derrière moi, j'entendis certains coups de feu. Ils nous prévenaient qu'ils savaient que nous étions là. Cela allait être plus compliqué que prévu.

Sur mon dos, Sherlock ne revenait décidément pas à lui. Si je pouvais trouver un ruisseau d'eau froide, je pourrais le réveiller et sûrement il aurait une idée. Sherlock à toujours des idées. Un instant je pensais à son portable, mais me rappelait qu'il n'avait pas sa veste sur lui. Et son portable était dans sa veste, tout naturellement. Je fis une halte derrière un rocher, déposant Sherlock à terre. Seigneur, il n'était pas dans un super état.

- Allez, Sherlock. Finie la sieste, je vais avoir besoin de ton génie, rien qu'un petit instant, soufflais-je en décollant quelques mèches collées sur son front.

Bien entendu, il n'ouvrit pas miraculeusement les yeux. Je jetais un œil autour de nous en écoutant. Aucuns bruits. Pas de caméras dans les arbres ? J'observais rapidement. Rien qui puisse être visible à l'œil nu. Brutalement, je réalisais que c'était le petit matin... Seigneur, songeais-je, depuis combien de temps sommes-nous ici ? Harriet... Elle devait forcément savoir que quelque chose était arrivé ! A moins qu'elle soit sortie, ou couchée... Il devait être huit heures, car nous étions en hiver, et le soleil s'était à peine levé, me permettant juste de voir mon environnement dans une limite de quelques mètres. Le froid m'atteignit à ce moment-là. Heureusement, qu'il ne neigeait plus ! Soudainement, deux oiseaux passèrent au-dessus de ma tête, continuant leur envolée vers un peu plus loin. Je saisis brusquement Sherlock, le repositionnait sur mon dos et partis comme une furie à travers les bois. Un point d'eau, voilà vers où se dirigeait les oiseaux tôt le matin ! Seigneur, faites qu'ils n'ai pas seulement fuit le feu des bombes ! Je sautais par-dessus des racines, enjambais un tronc d'arbre, la seule chose me motivant étant le cœur de Sherlock que je sentais battre contre mes omoplates.

- Tu sais quoi, dis-je essoufflé sans m'arrêter ne quittant pas les oiseaux des yeux, je te promets que si tu me lâches, je trouve un moyen de te faire revivre pour pouvoir te tuer de mes propres mains !

Je jetais un œil vers sa tête qui reposait sur mon épaule. Sa pommette était devenue violette ! Je reportais mon attention devant moi, en réalisant qu'idiot comme j'étais, j'avais perdu les oiseaux... Mais, mon désespoir n'eut pas le temps d'arriver car la végétation avait brutalement augmentée, malgré le fait que nous étions en hiver !

- J'avais raison ! Soufflais-je en accélérant.

J'eus le sentiment de ressentir le même état d'épuisement que lorsque j'étais à la guerre : mes jambes ne s'arrêtaient plus, j'avais la désagréable sensation d'être en caoutchouc !

Je m'arrêtais d'un coup.


Bonjour, bonsoir !

Je viens de me démener pour taper ce chapitre très rapidement ! J'espère que ça vous plaira ! J'ai rajouté la POV JOHN au dernier moment, parce que j'ai trouvé que c'était trop court autrement :)

L'auteur apprécie les petites reviews pour savoir vos avis ! :D Et à bientôt !

MB