Je suis satisfaite, j'arrive à tenir,je poste une fois par semaine depuis quelques chapitres, j'espère que ça vous fait plaisir !

Par ailleurs, laissez-moi un petit mot pour me donner votre avis !

Merci et bonne lecture !

Chapitre 10 :

Narcissa avait obligé son fils et son mari à prendre le Poudlard Express pour rentrer, elle se faisait une joie de venir les chercher à King's Cross. Une joie qui n'était pas partagée par les deux hommes, ils se trouvaient dans un compartiment avec des petits Serdaigle bruyants. Lucius ne pouvait leur en vouloir, c'était l'excitation de Noël, il prenait son mal en patience, contrairement à Drago qui, au bout d'une heure et demi de trajet sortit pour se calmer et se dégourdir les jambes.

Il marchait à travers le train, écartant tous les élèves à son passage. Quelle idée farfelue avait encore eut sa mère ? Ils auraient pu transplaner et être en 5 minutes au manoir !

Il croisa le chariot aux friandises dont il fit l'inventaire : chocogrenouilles, nids de cafards, patacitrouille, tout ce qu'il détestait, il acheta finalement des dragées surprises de Bertie Crochue,
c'était ses préférées. Même sous la torture il n'aurait avoué à quiconque qu'il aimait le risque qu'elles représentaient : on pouvait tomber sur un goût succulent comme sur le plus détestable. C'était d'ailleurs le seul réel risque qu'il prenait dans sa vie.

Il allait repartir quand ses yeux furent attirés par une chevelure rousse flamboyante dans un compartiment, Ginny dormait. En face d'elle, il y avait Hermione qui lisait un livre en prenant des notes, extrêmement concentrée. Il ne put réprimer un sourire devant ce charmant tableau tandis que son avant-bras se réveillait. Ces derniers temps, quand c'était le cas, il ne sentait plus qu'un fourmillement désagréable, il en avait donc pris l'habitude. Il n'osa pas déranger Hermione et repartit vers son père et les Serdaigle de son wagon.

Il souriait encore quand il y entra. Hermione était bien la seule personne à travailler le premier jour des vacances.

Dès que le train arriva en gare, Hermione fût la première à descendre, elle devait rejoindre ses parents à l'aéroport d'Heathrow pour s'envoler vers la Suisse.

Drago et Lucius retrouvèrent comme prévu la femme de leur vie sur le quai, elle était rayonnante comme jamais. Ils comprirent pourquoi elle avait souhaité qu'ils se retrouvent à Londres, elle les entraîna sur le Chemin de Traverse pour faire les boutiques. Pour le plus grand malheur des deux hommes, elle avait décidé de faire les courses de Noël avec eux.

Dans un magasin de bijoux, Narcissa s'approcha de Drago qui regardait les montres à gousset:

-Mon petit dragon, tu as prévu d'offrir quelque chose à Miss Greengrass pour Noël ?

- Je vois que père n'a pu tenir sa langue ! Non, je ne vais rien lui offrir car nous sommes en froid à présent.

- Ah…, répondit Narcissa visiblement soulagée, et donc tu ne vas offrir de cadeau à personne ?

- Si, à mes parents et mes amis.

- Et miss Granger fait partie de tes amis ?

- Je ne pense pas que Granger aimerait que je lui offre un cadeau ou si, le plus grand cadeau que je pourrais lui faire, c'est de disparaître pour toujours de sa vie.

Narcissa le regarda avec étonnement et murmura suffisamment fort pour que son fils entende :

Je n'en suis pas persuadée.

Puis elle s'éloigna, elle avait trouvé un magnifique miroir de poche en argent parsemé de pierre de lune pour offrir a sa belle-mère.

Drago ne comprenait pas, sa mère en savait-elle plus que lui à propos de Granger ?
Il se promit de lui en parler discrètement pendant les vacances.

Lucius attendait devant le magasin, il détestait faire les boutiques et encore plus maintenant que tous les sorciers murmuraient entre eux en le voyant. Il avait beau bomber le torse et garder son air fier, à l'intérieur, il n'en menait pas large.

En début de soirée, Hermione et ses parents venaient d'arriver au chalet qu'ils avaient loué. Ils mangèrent et se couchèrent tôt, le lendemain, ils partiraient de bonne heure pour arpenter les pistes. A chaque fois qu'elle passait ses vacances au ski, Hermione pensait à Ron et au temps qu'il passait à se moquer des moldus qui à l'aide de planches et de bâtons se laissaient glisser à flanc de montagne. Ca faisait longtemps qu'elle ne l'avait pas vu et il lui manquait, elle était impatiente d'être chez les Weasley la semaine prochaine.

La semaine de Drago prit une merveilleuse tournure lorsqu'en surfant sur le net il apprit que son groupe moldu préféré faisait un concert à Londres à la fin du mois de février, il eut un sourire de dépit quand il vit le nom de la salle de concert : le London's Astoria. Décidemment, elle le suivrait partout celle-là !

Il descendit de sa chambre pour aller voir ses parents qui se trouvaient dans le salon, il arriva essoufflé d'avoir descendu les deux étages et traversé les couloirs.

- Qu'y a t-il Drago ? Lui demanda Lucius qui avait levé la tête de son journal en l'entendant arriver.

- Emperor, tu sais, mon groupe de black métal préféré. Ils jouent à Londres le 23 février. Je peux y aller ?

Il paraissait réellement tout excité.

Lucius sembla hésiter. Il lui répondit finalement :

- Mais tu n'y pense pas enfin, tu n'es qu'un novice dans le monde moldu, tu n'y es jamais allé. Ca ne peut que mal se passer.

En entendant le mot moldu, les yeux de Narcissa s'illuminèrent tandis que ceux de Drago jetèrent des éclairs à celui qui faisait tout pour qu'il s'intéresse aux moldus depuis quelques mois, quel paradoxe ! Drago allait parler, mais ce fut Narcissa qui prit la parole.

- Il faut qu'il y ait quelqu'un de moldu qui t'accompagne mon serpent en sucre, nous serions rassurés.

Lucius parût surpris mais elle avait raison.

- Drago, je ne pourrais pas venir, je dois impérativement passer mes soirées à l'école. Je suis désolé.

- Vas-y avec miss Granger, elle est très à l'aise chez les moldus. C'est une bonne idée, non ?

Les deux hommes se tournèrent vers Narcissa comme si elle avait dit la chose la plus stupide de l'année.

Drago prit l'air contrarié qui marchait tout le temps lorsqu'il voulait quelque chose :

-Mais elle ne voudra jamais.

- Tu ne peux pas savoir tant que tu ne lui a pas demandé. Je suis sure qu'elle dira oui.

Elle lança alors un regard sans appel à Lucius qui s'apprêtait à répliquer. Celui-ci ne comprit pas exactement pourquoi, mais ce qu'il savait en revanche, c'est qu'il ne fallait pas contrarier son épouse car elle le ferait payer. Narcissa était une Voldemort en puissance, elle
n'utilisait pas le sortilège Doloris mais un harcèlement moral qui au final, était beaucoup plus pervers.

- C'est une excellente idée, ma chérie, Drago nous verrons ça avec miss Granger à la rentrée, annonça Lucius d'un sourire forcé que son fils remarqua. Mais il s'en fichait, tout ce qu'il voyait, c'est que s'il arrivait à persuader Hermione de l'accompagner, il irait au concert d'Emperor.

- C'est réglé. J'ose espérer que tu feras preuve d'une éducation irréprochable avec elle et avec les personnes importantes qui seront présentes, conclut Narcissa.

Il n'osa pas expliquer à sa mère que ce concert serait différent de ceux auxquels elle assistait, elle, Lady Malefoy du haut des balcons où tout le monde venait la saluer. C'est Lucius qui se dévoua pour lui expliquer ce qu'il en était réellement dans ce type de concerts moldus.

Drago retourna dans sa chambre, heureux.

Hermione arriva chez les Weasley au moment où l'avion de Drago décollait pour Rio. Ses amis et lui avaient décider de faire l'aller comme les moldus et le retour avec les moyens sorciers. Ce qu'aucun garçon ne regretta quand ils virent les jolies hôtesses de l'air de la compagnie brésilienne qui leur souhaitaient la bienvenue. Ils avaient eu peur au moment de l'embarquement car les douaniers avaient trouvé bizarre qu'ils voyagent tous avec un bout de bois bizarre dans leur bagage à main. Heureusement, Blaise qui avait eu plusieurs beau-père moldus et donc était le plus à l'aise, les avait sauvé en expliquant qu'il s'agissait de cadeaux que la famille brésilienne chez qui ils allaient leur avait offert précédemment et qu'ils devaient impérativement leur montrer qu'ils les avaient gardé. Il avait ponctué leur récit d'un « Vous savez, les brésiliens et leur gris-gris bizarres » avec un air entendu et en leur remettant un joli billet dans la main.

- Hermione, ma chérie, tu es toujours aussi jolie !

- Merci Mrs Weasley. Comment allez-vous ?

Molly se lança alors dans un récit détaillé de la vie de tous ses enfants, de la sienne de celle de son mari tout en la débarrassant de ses affaires et en l'emmenant dans la chambre de Ginny où celle-ci l'attendait.

Elle apprit que Ron et Harry arriveraient en fin d'après-midi et en attendant, elle papotèrent de tout et de rien. Hermione raconta ses vacances avec ses parents, les restaurants, les batailles de boules de neiges, la luge, … mais Ginny fut déçue de constater qu'il n'y avait aucun charmant jeune homme qui avait fait tourné la tête à son amie.

- Tu as eu des nouvelles de Malefoy ?

Hermione hocha négativement la tête :

- Il doit être au Brésil avec ses amis. Et puis, on n'avait pas convenu de se donner des nouvelles pendant les vacances.

- Au moins vous aurez pleins de choses à vous raconter à la rentrée, sourit Ginny malicieusement.

Hermione acquiesça puis elles descendirent aider Molly à préparer le repas.

Les retrouvailles entre Hermione, Harry et Ron furent très joyeuses. Ron semblait ravit de voir Hermione, il passèrent le repas à se chamailler, comme avant. Peu après leur rupture, cela avait été différent, ils en avaient souffert. Ils étaient mal à l'aise l'un avec l'autre. C'était également le cas lorsqu'ils étaient ensemble, ils avaient tellement peu l'habitude de gestes tendres qu'ils n'étaient jamais spontanés. Il avait donc fallut six mois pour que tout reprenne comme avant. Six mois et…

- Au fait, Hermione, il faut que je te dise, j'ai quelqu'un
dans ma vie.

Ron le lui avait annoncé pendant qu'ils nettoyaient la cuisine magiquement, il était devenu cramoisi, comme à son habitude. La jeune fille soupçonna le rapatriement de toute la famille Weasley vers le salon pour cette raison. Contrairement à ce qu'elle aurait pu croire, elle en fut très heureuse.

- On la connaît ?

C'est le moment que choisit Harry pour rentrer, il répondit à la place de Ron.

- Il ne te dira rien Hermione, j'ai pourtant essayé de lui tirer les vers du nez, c'est impossible. Personne ne sait quoique se soit sur cette mystérieuse jeune fille.

Ron prit alors une teinte bordeaux :

-Il a même essayé de me soumettre au veritaserum.

Hermione se tourna, épouvantée vers Harry :

- Harry, tu n'as pas fait ça ?
Vu l'air piteux du Survivant si, il l'avait fait.

- Mais enfin, si il ne souhaite pas en parler c'est bien pour une raison. Il nous le dira en temps voulu. Tu es vraiment incorrigible Harry Potter ! C'est très grave de faire ça, surtout à son meilleur ami.

Elle s'arrêta pour reprendre son souffle, ce qui permis à Harry de quitter la cuisine en riant. Ce garçon n'avait vraiment aucune limite ! Hermione se demanda si le Pr Rogue n'avait pas raison lorsqu'il affirmait qu'Harry Potter était un gamin pourrit et prétentieux qui s'octroyait
tous les droits. Ses pensées dérivèrent ensuite vers Drago qu'elle retrouvait un peu dans ces paroles. Ce fut Ron qui la tira de ses pensées, il semblait se demander où était partit l'esprit d'Hermione.

Harry, Hermione et la famille Weasley au grand complet passèrent un excellent réveillon, la nouvelle année s'annonça très bien. Une première année sans la menace de Voldemort.

Il y eut juste un petit moment de tristesse lorsqu'Harry demanda le silence pour rendre un hommage à tous les proches décédés pour qu'ils puissent fêter sans ombre les prochaines années : Sirius, Fred, Lupin, Tonks, Dumbledore, Fol Œil, Rogue et tous les autres qu'ils
connaissaient moins bien. C'est lorsque Georges, qui avait du mal à supporter que l'on parle de Fred avec tristesse, lui fit remarquer qu'il avait oublié de citer son oreille que la bonne humeur revint.

De l'autre côté de l'Atlantique, Drago et ses amis assistaient au feu d'artifice tiré dans la baie de Rio pour fêter la nouvelle année. Il était heureux, c'était un spectacle fabuleux. Il eut cependant un petit pincement au cœur en voyant Pansy et Théodore, s'étant rapprochés pendant ces quelques jours, qui s'embrassaient. Il aurait tellement aimé avoir quelqu'un avec lui pour partager ce moment romantique à souhait. Blaise qui semblait ressentir la même chose lui mit la main sur l'épaule d'un air compatissant. Il décida alors de ne pas se laisser abattre.

Le troisième jour de l'année, Hermione et Ginny discutaient en prenant leur petit déjeuner. Ron et Harry n'étaient pas encore debout. Le courrier arriva, Coq déposa quelques cartes et vœux, Hermès aussi et un hibou portant l'insigne de la PSI (Poste Sorcière Internationale) se posta devant Hermione, en attendant qu'elle détache le parchemin qu'il amenait, avec un air très professionnel.

Ginny interrogea Hermione du regard. Celle-ci éclata de rire en ouvrant le morceau de papier et le montra à son amie qui fut prise d'un fou-rire.

Il s'agissait d'une photo sorcière. Une plage au sable fin et une mer turquoise étaient gâchées par une Pansy Parkinson en bikini très échancré qui prenait des poses suggestives avec un sourire qui rendrait Gilderoy Lockhart jaloux et une Millicent Bulstrode en maillot de bain une pièce qui tirait une tronche de six pieds de longs, visiblement très contrariée de se faire prendre en photo, et qui essayait de sortir du cadre. Quand Pansy s'apercevait que Millicent tentait de fuir, elle arrêtait de faire le top-modèle et prenait sa copine par le bras pour la faire revenir au centre de l'image.

C'est ce moment que choisirent Ron et Harry pour faire irruption dans la cuisine, cherchant des yeux ce qui pouvait faire rire les deux jeunes filles. Hermione tenta de cacher la photo sous la table, elle avait vu que Drago avait écrit quelque chose derrière mais n'avait pas eu le temps de le lire.

Malheureusement, Ron suivit du regard son geste et se précipita pour lui arracher des mains.

- C'est quoi ça ? Aboya Ron.

Il regarda la photo d'un air d'incompréhension tandis qu'Harry esquissait un sourire de voir ses deux anciennes ennemies aussi ridicules.

Ron retourna la photo, il lut à haute voix :

- Granger, je t'envoie cette ravissante photo qui je pense, te plaira plus qu'une carte postale. Mais attention, interdit de la vendre, c'est juste pour toi. Je te souhaite une bonne nouvelle année et j'espère que tes vacances se sont bien passées, en Suisse comme chez les Weasley. Je suis impatient de te raconter le Brésil. Affectueusement, Malefoy.

Ron et Harry semblaient très contrariés, Ginny prête à exploser contre son frère et Hermione était partagée entre le bonheur de recevoir un courrier de Drago, l'appréhension de ce qu'allaient lui dire ses amis et la colère que Ron ne l'ai pas laissé lire elle-même le petit mot de Drago.

Tous se regardaient en chien de faïence, attendant que l'autre parle. C'est Ron qui brisa le silence en hurlant comme jamais :

- IL SE PASSE QUOI AVEC MALEFOY ? NON MAIS HERMIONE, TU AS PERDU LA TETE ! TU ES COMPLETEMENT FOLLE MA PAUVRE FILLE, IL NE T'AS PAS ASSEZ FAIT SOUFFRIR COMME CA AVEC SES INSULTES ET TOUT LE RESTE ? J'ESPERE QUE C'EST JUSTE UNE AMITIE QUE VOUS ENTRETENEZ ET MEME MOINS, PARCE QUE SINON…

Ginny le coupa en hurlant auss fort que lui :

- PARCE QUE SINON QUOI ? RON, ESPECE D'ABRUTTI, ILS SONT OBLIGES DE PASSER BEAUCOUP DE TEMPS ENSEMBLE A POUDLARD,ILS ONT PRIS LE PARTI DE SE SUPPORTER ET MAINTENANT ILS S'ENTENDENT BIEN. POINT C'EST PAS UN DRAME !

Hermione et Harry se regardaient, ils ne se mêlèrent pas à la dispute entre les deux Weasley qui étaient toujours en train de se hurler dessus, Ron avait lancé l'argument Harper, avec qui Ginny devait faire ses rondes, en disant qu'ils ne s'appréciaient pas et pourtant ils devaient être ensemble aussi.

Harry semblait déçu d'Hermione, ça se voyait dans ses yeux verts. Il lui fit signe de la suivre dans le jardin, sous les hurlements du frère et de la sœur qui semblaient faire un concours avec Mrs Black.

Une fois dehors, Harry sonda Hermione e lui posa une question dont il connaissait malheureusement la réponse :

- Tu l'aimes ?

- Oh Harry, s'il te plait, ne dis rien à Ron, il ne comprendrait pas.

- Hermione, je sais qu'il a changé mais, ce n'est pas lui. Enfin c'est lui mais, ne t'attache pas à lui. Tu vas souffrir. Je ne peux rien te dire mais crois-moi.

- Depuis quand tu me caches des choses ? Comment tu le sais qu'il est différent ?

Il baissa les yeux, ses baskets devenant d'un coup très intéressantes:

- Je risque ma place en formation d'auror… tu comprends.

Hermione était choquée. Jamais Harry n'aurait fait ça, auparavant il lui avait toujours tout dit.

Elle se força à prononcer qu'elle comprenait, mais lui demanda des indices. Harry resta muet comme une tombe.

Ils rentrèrent à l'intérieur, Hermione ayant compris qu'elle ne pouvait rien en tirer. Devant la porte, Harry lui murmura qu'il ferait croire à Ron qu'ils étaient seulement amis, comme Ginny s'efforçait de le faire comprendre à son frère depuis un quart d'heure.

Quand Hermione pénétra dans la maison, Ron lui dit d'un air sombre :

- Hermione, tu n'es plus la bienvenue chez moi, tu as choisi ton camp.

Et il sortit pour transplaner et retourner dans l'appartement qu'il partageait avec Harry.

Ginny se tourna vers Harry, l'air féroce :

- Tu es du même avis que Ron ?

- N…non …je… fais confiance à Hermione.

Il sourit à Ginny d'un air timide. Si Hermione n'était pas abasourdi par ce qu'il venait de se passer, elle aurait éclaté de rire devant la soumission et la crainte d'Harry.

Elle se laissa tomber sur une chaise de la cuisine en bénissant le ciel que Mrs Weasley avait des courses à faire ce matin et qu'elle n'ait pas assister à ce spectacle.

Harry lui mit la main sur l'épaule :

-Si ça peut te rassurer, Ron a fait le même sketch à son père quand Lucius Malefoy est venu manger au Terrier il y a quelques temps et maintenant, tout est rentré dans l'ordre.

Hermione le regarda, interdite.

Lucius Malefoy venait manger chez son ennemi de toujours, il lui cachait des choses sur sa connaissance des moldu, Harry savait pourquoi Drago avait changé, est-ce que tout cela était lié ? Qu'est-ce qu'il se passait au ministère ?

Petite précision: La salle Astoria à Londres existe vraiment, et c'est vraiment là qu'Emperor a fait son concert l' Emperial Live Cermony, et c'était en mai 1999, pas en février 1998 mais je pense que vous ne m'en tiendrez pas rigueur (enfin j'espère).