Yo ici J'men ! Voici le dernier chapitre du mois, j'espère que vous l'apprécierai. Merci à Wonder Yasei pour son aide et à vous d'être aussi nombreux à me lire.
Réponses aux reviews
Sakka-sensei : Yo sensei! Merci du compliment, ça me touche. Pour Hinata, je trouve que ça se rapproche du résultat que je désirais donc je suis content. Nick est effectivement un bon gars même s'il a un but bien précis en étant ici. Pour Wolf, en fait dans un autre univers, celui de "Un prof pas si charmant", il y a un autre lui. Dans ce monde là, sa version alternative est surnommée : Le loup de l'Alabama ^^
Hinata a encore des émotions fortes à surmonter ;)
Oh ne t'excuses pas Jojo est bien un sale type et il n'a pas fini de te dégoutter.
Qui est cette visite? Quelle question intéressante ;D
Bonne lecture.
« Hinata, tout cela c'est dans ta tête»
Chapitre 10
Après avoir pris une douche bien méritée et revêtu une robe et des sous-vêtements propres, Hinata se sentait mieux. Les chaussons qu'elle avait enfin aux pieds étaient forts agréables. Son infirmier lui fit faire une petite balade, sa visite n'aurait lieu que dans deux heures. Nick se dit qu'il pourrait profiter de ce laps de temps pour connaître davantage sa patiente, bien que ce soit lui qui parlait le plus.
Durant tout le trajet, posée confortablement dans son fauteuil, elle écoutait attentivement les anecdotes de Nick sur sa mère. Le jeune homme avait l'air d'énormément l'aimer. Tout en buvant ses paroles, elle découvrait les secrets du labyrinthe dans lequel elle était prisonnière. La bâtisse possédait trois étages, incluant chacun quatre chambres et des douches communes. Son chauffeur et elle passèrent aussi par le jardin où la femme put constater la sécurité hautement élevée. Tourelles de surveillance avec gardes armés, voitures de patrouilles, multiples caméras, sans oublier la clôture qui, comme elle le pensait, était électrique. Elle avait sous-estimé cet endroit, tout ici était fait pour l'empêcher de sortir. Elle avait de moins en moins confiance à la possibilité de réussir à s'échapper de là toute seule.
Nick lui parla aussi du sous-sol de l'Hôpital Saint Charles, son récit lui fit froid dans le dos. Son séjour de seulement trente-deux heures l'avait déjà irrémédiablement marqué, néanmoins ce n'était rien comparé à l'horreur de la chambre de Thor. Globalement, c'était un isolement en tout point similaire au CSI. En tout point similaire avec en bonus des séances de torture par l'électricité. Le jeune Wolf ne put rien lui dire d'autre, il n'avait pas accès à ce niveau, c'était un nouveau, après tout.
Une fois leur promenade dans cette immense Bastille blanchâtre terminée , Nick l'emmena dans la salle commune où elle y retrouva Hector, Rose et surtout Karin. Ses trois colocataires d'infortune jouaient aux cartes assis sur des poufs, sauf Rose qui préférait la fraîcheur du sol. Il y avait également avec eux, une des deux femmes qui regardaient la télé en silence lors de son précédent passage.
« Contre Kem's ! s'écria Hector en pointant du doigt Karin.
- Mais bordel Rose ! Pourquoi tu n'as pas dit Kem's ? Je te fais le signe depuis des heures ! s'emporta la rousse.
- Rose, lui répondit son partenaire, sur son ton monocorde habituel.
- Ne me parle pas sur ce ton, c'est ta faute si on a perdu.
- Rose ! rétorqua-t-il en fronçant ses sourcils.
- Mais oui c'est ça…
- Rose.
- Quoi ? Retire ça tout de suite ! C'est toi le mauvais coéquipier, l'insulta-t-elle vigoureusement.
- Rose !
- Ouais c'est ça, mauvais joueur toi-même !
Voyant sa nouvelle amie arrivée, Karin se redressa, quitta la partie et accourut vers elle.
- Salut la Grande Morgane, vous avez l'air de bien vous amuser !
- Bonjour Nicky ! Ouais bof, ce crétin de Rose nous a fait perdre, dit-elle ronchonne.
- En même temps, je ne suis pas certain que le Kem's soit le jeu le plus adéquat pour lui. La communication doit être difficile, présuma le garde-fou.
- Pas tellement, il suffit juste de l'écouter.
- Enfin, écouter je veux bien, mais… Je veux dire, il ne sait dire qu'un seul mot.
- Il suffit juste de l'écouter. Parfois un simple mot a plusieurs significations.
- Si tu le dis. Dans tous les cas, il a de la chance de t'avoir.
- C'est gentil Nick, mais c'est moi la plus chanceuse. Rose est vraiment quelqu'un de bien.
- Oui, il ne ferait pas de mal à une mouche. Bon je te laisse avec ma patiente.
- Ouais, t'inquiète, « 47 » est entre de bonnes mains avec moi.
- Hinata, je viendrais te chercher à 15 heures.
- OK, à tout à l'heure.
- Alors, comment tu vas aujourd'hui, ma grande ?
- Je vais mieux.
- Tu es certaine ? mit-elle sa parole en doute.
- Oui, répondit la brune en plissant les yeux.
- C'est un trou de souris ici, tout se sait.
- Je vois, tu es au courant. J'ai été enfermée pendant trente-deux heures. J'aurais dû t'écouter. Je suis lâche, faible, idiote et incapable de me débrouiller toute seule. Cela a toujours été ainsi. Petite c'est mon père qui veillait sur moi, puis il y a eu Neji, mon grand frère adoré. Enfin, à sa mort Naruto a pris le relai. De tout temps il y a toujours eu quelqu'un pour venir me sauver. Mais… Je ne sais pas pourquoi, pour une fois, une seule fois dans ma vie, j'ai voulu agir de mon propre chef. La suite, on la connait.
- Ne dis pas ça, « 47 » ! Tu es beaucoup de choses, mais certainement pas lâche ou faible ! Ce que tu as fait demande du courage, crois-moi, très peu de gens auraient tenté le coup. Je ne veux pas t'encourager à quoi que ce soit, car les risques sont élevés, mais tu peux être fière de toi !
- Merci Karin. Tu es vraiment incroyable.
- Arrête, tu vas me faire rougir, dit la rousse gênée.
- Je le pense réellement, affirma Hinata. Tu es forte, attentionnée, toujours joviale et tu ne cesses de nous remonter le moral. Tu es exceptionnelle. D'autant plus quand on sait ce que tu as traversé. Je n'ai passé qu'à peine plus d'un jour là-bas, mais j'ai failli devenir folle. J'ai honte de le dire, mais je ne survivrai pas à un autre séjour en CSI.
- Il n'y a pas à avoir honte, ce n'est pas un endroit pour un humain. Et puis, la première fois est toujours la pire. Je te remercie pour ces compliments, ça me touche. Je n'ai pas toujours été comme ça.
- Vraiment ?
- J'ai appris à devenir plus « docile ». Il nous a toutes appris à l'être. Se contenta-t-elle de répondre en baissant la tête.
- Tu parles de l'infirmier Joël n'est-ce pas ? Il vous a fait du mal ?
- Méfie-toi de lui, « 47 ». Sérieusement, fais tout pour ne pas rester seule avec ce porc.
- Merci, mais je crois que ton avertissement arrive un peu tard, l'informa Hinata en souriant.
- Allons parler dans un endroit plus calme.
Karin emmena Hinata dans un coin isolé de la salle commune, loin des oreilles du personnel. Elle se saisit ensuite d'un pouf pour s'asseoir et écouter son amie. Hinata lui raconta alors ce que Joël lui avait fait et tenté de faire, ainsi que son sauvetage in extremis par son infirmier.
- Voilà, il y a eu plus de peur que de mal. Heureusement que Nick était là.
- Tu es plus forte que tu ne le crois « 47 », tu m'impressionnes. Quoi qu'il en soit, tu as raison, tu es chanceuse d'avoir Nick comme infirmier. C'est un garçon gentil et doux. Il est vraiment soucieux de notre sort. C'est lui qui nous a donné le jeu de cartes, ce n'est pas grand-chose, mais ça aide faire passer le temps.
- Oui, il est sympa.
- Non, il est génial ! Tu n'imagines même pas de quoi il est capable ! C'est de loin le plus cool parmi tous ceux que j'ai côtoyés et il n'est pas désagréable à regarder en plus, rit-elle.
- Karin, je suis mariée, calma-t-elle sa copine tentatrice.
- Allez, il ne le saura pas !
- Moi si.
- Quelle rabat-joie …
- Dis-moi Karin, depuis combien de temps es-tu là ?
- Cela va bientôt faire cinq ans, je crois.
- Cinq ans ! La moitié d'une décennie…Cela fait beaucoup. Pourquoi ils te gardent depuis aussi longtemps, qu'as-tu fait ?
- Dans ce monde, il y a des choses que l'on ne peut expliquer de manière rationnelle. Il y a des forces qui se battent en secret, des forces très puissantes. Le bien et le mal s'affrontent depuis la nuit des temps. Je pensais que tout cela était des contes pour effrayer les enfants. Jusqu'au jour où je l'ai rencontré.
- Qui ça ?
- Night, « le Roi de la Nuit ». C'est un ange.
- Un ange ? demanda-t-elle, dubitative.
- Enfin, à moitié. En tout cas, j'ai vu ses ailes. Il était beau, grand et incroyablement fort. Sa puissance dépasse l'entendement et le pire, c'est que je ne l'ai jamais vu y aller à fond. Il a un magnifique tatouage rouge sur la main gauche, symbole de sa faction. Night est devenu mon amant et également mon maître. J'ai vécu très peu de temps à ses côtés, mais c'était de loin les meilleurs moments de ma vie. Après, ma mère m'a fait interner. Elle pensait que je délirais et croyait agir pour mon bien. Elle est morte, maintenant.
- Je suis désolée.
- C'est la vie. Je ne lui en veux pas de m'avoir enfermée ici, elle l'a fait par amour. Seulement, même si mes propos étaient durs à avaler, j'aurais aimé qu'elle me fasse confiance.
- Moi, je te crois, déclara-t-elle le regard sincère. Je sais maintenant qu'il existe en ce monde des créatures monstrueuses et des hommes capables de faire des choses extraordinaires.
- Tu as vu un ange toi aussi ?
- Non.
- Alors quoi ?
- Des vampires.
- Des vampires ?
- Oui.
- Sérieusement ?
- Oui, ils sont venus chez moi un après-midi et s'en sont pris à ma famille et à moi.
- Des vampires, rien que ça, et de surcroît en plein soleil…Tu ne serais pas un peu folle, « 47 » ?
- C'est la stricte vérité ! assura la brune. Mon mari en a même tué un sous mes yeux, insista-t-elle. Il a usé de flammes très puissantes et le monstre s'est changé en un amas de poussière.
- Des flammes très puissantes… Last, le Héros flamboyant…
- Qui ça ?
Alors que Karin cogitait sur un surnom très particulier, Joël vint la chercher pour l'emmener prendre sa douche. Sans répondre à sa question, elle lui embrassa le front et se dirigea avec hâte, bien que non ravie, vers son infirmier. Ce dernier n'aimait pas qu'on le fasse attendre. Cependant, Hinata ne resta pas seule bien longtemps, elle fût rejointe par Rose.
- Salut, Rose.
- Rose !
- Oui, je sais qui tu es. Dis-moi, c'est quoi ton prénom ? Je veux dire, ton vrai prénom.
- Rose, répondit l'homme en brandissant la fleur fanée dans sa main.
- Oui, c'est une belle fleur. C'est une rose, c'est bien ça ?
- Rose !
- Exactement, le nom de cette fleur est rose. Mais ton prénom à toi, c'est quoi ?
- Rose.
- J'ai l'impression de parler à un mur, soupira Hinata. Bon ce n'est pas grave, va pour Rose alors. Je n'insisterai pas plus, toutefois, si un jour tu as envie de me révéler ton vrai prénom, ou comment les gens t'appellent, je serai ravie de l'entendre.
- Rose, lui sourit-il.
- Tu as compris ce que j'ai dit, fit-elle heureuse. Bravo, Rose ! Dans ce cas, je compte sur toi. Tu sais Rose, je trouve que tu ressembles considérablement à mon fils. Il s'appelle Boruto.
- Rose ? déclara-t-il en inclinant la tête sur la gauche.
- Mon fils est impétueux, intelligent et très mature pour son âge. Mon p'tit homme est également un garçon réservé et d'apparence antipathique et froide. Mais c'est juste une carapace, quand on apprend à le connaître, on remarque comme évidence qu'il est un petit garçon aimant, attentionné et très protecteur envers ses proches. Tu me fais penser à lui. Il me manque. Ils me manquent tous.
- Rose…
La voyant déprimer, Rose se dressa sur ses jambes chétives et vint couvrir ses épaules du réconfort et la tendresse de ses mains compatissantes.
- Vous êtes trop mignons tous les deux, les surprit Nick sur un ton moqueur.
- Rose ! l'accueillit-il tout guilleret.
- Oui moi aussi je suis content de te voir. Bon tu m'excuseras Rose, mais je vais t'emprunter Hinata quelques instants.
- Il est déjà 15 heures ?
- Eh oui, très chère patiente.
- Je n'ai pas vu le temps passer. Bon à tout à l'heure alors, Rose.
- Oui vous vous verrez pour le dîner. Allez, on y va, il ne faut pas faire patienter ton invité.
Hinata et son infirmier quittèrent la salle de vie commune sous le regard mélancolique de Rose. Oui, pour la première fois depuis des années, son regard était empli d'émotion.
Une fois sortis, ils empruntèrent plusieurs couloirs. La distance parcourue lui paraissait interminable, en vrai, c'est surtout qu'elle avait le trac. Elle avait peur. Elle n'avait de cesse de se demander qui pouvait bien être cette personne, et que lui voulait-elle ? Ils finirent par arriver devant une porte. De l'autre côté, une pièce avec juste une table et une chaise, rien d'autre. Nicky l'installa en face de cette place vide.
- Attends un peu, il ne va pas tarder. On se revoit après.
Elle répondit par un oui peu assuré et dit au revoir de la main au jeune Wolf. Elle resta un moment, immobile, esseulée et inquiète. Enfin, la porte s'ouvrit à nouveau, sonnant le glas sur l'identité secrète de celui ou plutôt celle, qui l'avait conviée ici. Jamais elle n'aurait pu la deviner.
- Hanabi…
- Salut.
En effet, devant ses yeux, un fantôme. Hanabi, sa petite sœur qui avait péri avec le reste des siens dans cet incendie était debout, juste sous son nez. Tout cela était irréel. Tandis que celle qu'elle pensait avoir perdue s'assit en face d'elle, Hinata, ébahie, la bouche étirée par la stupéfaction, l'observait dans les moindres détails, sa vision troublée par d'innombrables larmes.
C'était au-delà de toutes ses espérances. Hanabi avait bien changé, ses courts cheveux noirs avaient énormément poussé. Ils étaient à présent marron, avec une longue mèche tombant devant son visage. Elle était vêtue d'un yukata rouge très sexy, avec des flammes orange, s'arrêtant au début de ses cuisses, et portait des sandales qui montaient jusqu'en dessous du genou. Malgré tout, c'était bien elle.
- C'est bien toi Hanabi ? la questionna-t-elle en lui caressant affectueusement les joues. Je ne rêve pas hein ?
- C'est quoi cette question ? Qui veux-tu que ce soit d'autre ?
- Mais, comment ? Comment est-ce que tu te retrouves là ?
- Beh j'ai pris le bus, répondit-elle tout naturellement.
- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire.
- Alors quoi, qu'est-ce qui ne va pas ? Tu es encore plus bizarre que d'habitude.
- Hanabi, tu es morte !alla-t-elle droit au but. Papa, maman, toi, Neji, vous êtes tous morts il y a plus de huit ans ! Chaque nuit depuis je vous pleure !
- Je vois, le docteur avait raison, tu es encore plus atteinte que la fois précédente.
- Tu parles du docteur Orochimaru, ce type est un menteur ! Je ne suis jamais venue ici et je ne suis pas une menteuse. Vous êtes morts et cela m'a dévastée. Mais grâce à ma famille, j'ai pu retrouver un sens à ma vie.
- Ta famille ?
- Oui. Il y a Naruto mon mari et Boruto et Hima, mes deux enfants. D'ailleurs, chaque année, à la même date, avec Boruto et Hima, mon p'tit homme et mon lapinou d'amour, on vient vous rendre visite au grand cimetière de Pigna. On s'habille tous en blanc, on prend trois bouquets soigneusement confectionnés pour l'occasion et on y passe tout l'après-midi.
- Encore cette histoire… soupira sa « sœurette ».
- Quoi ?
- Cela me peine de te dire ça, mais je dois le faire, pour ton bien. Hinata, tout cela c'est dans ta tête.
- Dans ma tête ?
- Oui. C'est cependant vrai que papa et maman sont morts.
- Oui, dans un incendie, répéta Hinata sans manquer de fermeté.
- Non, papa est mort d'une crise cardiaque il y a cinq ans. Maman, quant à elle, est morte dans un accident de voiture quelques mois après. Cela t'a anéanti, ça nous a tous anéantis, mais toi plus que nous. Tu as sombré dans la dépression. Tu as été internée un an avant de retrouver ton état normal. Ensuite tu as rencontré Naruto.
- Voilà, tu connais Naruto !
- Oui, je l'ai connu, il t'aimait beaucoup.
- « M'aimait » ?
- Il a redonné un sens ta vie. Vous étiez heureux et aviez le projet de fonder une famille. Mais tu as fait deux fausses couches consécutives. La dernière s'est produite en janvier, le mois qui suivit, Naruto se suicida. Je sais que c'est difficile, je sais que ça fait mal, mais tu dois arrêter maintenant, cela suffit. Il faut que tu arrêtes avec cette espèce de complot surréaliste. Un complot vampirique ? Sérieusement, tu te fais du mal. Regarde dans quel état tu es. Je souffre de te voir ainsi. Neji aussi, c'est pour ça qu'il ne vient plus te voir.
- Neji…
- Oui. Quand tu iras mieux, tu pourras rentrer à la maison. On prendra soin de toi, Neji et moi. Mais pour l'instant, tu es un danger pour le monde et pour toi-même. Tu as blessé Neji à la tempe avec un marteau, Hinata. Il ne t'en veut pas, rassure-toi. Par contre, il y a quelque chose qu'il ne te pardonnera pas, tu as essayé de mettre fin à tes jours. Sans son intervention, tu serais morte à l'heure qu'il est. Après ça il était obligé de te faire interner. Il faut que tu te fasses aider, et c'est ici que tu trouveras la main qui t'aidera à aller mieux. Quand tu redeviendras toi-même, on pourra quitter ce lieu horrible. Je reviens te voir bientôt, sœurette.
Hanabi quitta sa chaise, embrassa le front de sa grande sœur et s'en alla, la laissant méditer sur toutes ses révélations.
