Voilà, je sais, je poste un chapitre tous les vingt ans quand ça m'arrange :D
Merci à ma bêta adorée, Vena, qui s'éclate à me troller, à mettre des notes bizarres et cetera et cetera.
Je vous aime bien, laissez une review ? ;w; Si je fais des yeux de chien battu ça marche ?
Moi, Ser Auteur de Winterfell, annonce officiellement prendre le Noir et rejoindre le Mur pour violer avec fougue la majestueuse chevelure de Jon Snow avant que les personnes atteintes du syndrome de mort partielle ne reviennent, en compagnie des Marcheurs Blancs, pour causer notre fin à tous. Oui, je sais, j'ai été très occupée avec ce chapitre, je dois l'avouer. Je crois aussi pouvoir vous annoncer que la prison ne me réussis pas et que, mesdemoiselles, même dans une prison pour femmes, il ne faut pas se baisser pour rattraper votre savon tombé dans les douches collectives. Jamais. Me suis-je bien fait comprendre ?
Mais cette histoire n'est pas là pour conter mes merveilleuses aventures, mais bien celles des étudiants de la Sakura Vol-au-Vent bien que, soyons francs, cela fait bien longtemps que lesdits étudiants ne sont pas allés en classe. Les chemins éternellement fleuris grâce aux pétales de cerisiers qui s'écrasent pour toujours n'ont pas été foulés par leurs pas pressés de jeunes hommes en quête de nouvelles connaissances, mais aussi d'aventures épiques de lycéens, d'histoires d'amour bouleversantes et j'en passe ! Quelle tristesse, que dis-je, quel désespoir qui tord ma gorge, m'empêche de respirer, ah ! Quelle poésie mièvre que voilà, mes petites pilules bleues commencent à faire leur effet.
Quoiqu'il en soit, aujourd'hui, nous n'allons pas parler de nos merveilleux héros. Je sais que la nouvelle manucure de Dean vous passionne, ou que la grossesse de Becky, retournement épique de situation s'il en est, vous met en haleine. Mais nous ne pouvons pas nous attarder sur eux aujourd'hui. Nous avons une mission bien plus importante qui nous attend, bien plus capitale et il nous faut nous dépêcher, voyez-vous. Nos protagonistes sont déjà pourvus d'un charisme à faire trembler n'importe quelle midinette – au féminin comme au masculin, étant donné le pourcentage d'homosexualité dans cette histoire – mais pour que cette histoire ait vraiment un sens, il faut que ce soit aussi le cas de notre antagoniste.
Nous n'allons pas tout de suite parler de lui, mais d'abord de son habitat naturel, j'ai nommé le placard. Le placard de la nouvelle maison Winchester a dans les soixante-quatre ans, quelque chose comme cela. Il fut construit en même temps que la maison dans les années cinquante et avait été témoin d'un nombre incroyable de choses. Tout d'abord, la première année, quand l'homme qui habitait les lieux avec ses enfants était devenu fou, s'était habillé en père noël en dansant la macarena avant de forcer sa fillette à manger la tête de son frère aîné. Traumatisme sanglant aussi bien pour l'enfant que pour le placard qui continua son bout de chemin, enchaînant coming-out, pendaisons et autres tueries diverses et variées dont on a jamais parlé pour pouvoir vendre la maison, encore et encore.
A vrai dire, mis à part son actuel locataire, il n'y avait qu'une seule personne qui avait choqué le placard, et ce fut la troisième personne qui acheta la maison, une femme magnifique qui chantait merveilleusement bien les meilleures chansons de Mylène Farmer et qui, un jour, devint un homme homosexuel qui organisait de superbes orgies dans la maison. Ah, que de souvenirs. S'il n'avait pas tout de bois fait – et donc abîmé par l'eau – il aurait sans doute versé une petite larme pour tant de nostalgie. Mais il n'en avait pas le temps, pas l'envie et pas la possibilité, aussi, se concentrera-t-il sur Adam.
Généralement, le propriétaire d'une maison préférait vivre dans celle-ci plutôt que d'emménager dans le placard. Du moins, c'est ce que ce dernier pensait jusqu'au jour où il avait rencontré Adam. Le jeune homme avait élu domicile en son sein et ne semblait pas vouloir le quitter, pour une raison qui échappait au pauvre placard qui se sentait envahi. Beaucoup de péripéties eurent alors lieu, de Narnia à l'Apocalypse chinoise, mais notre placard ne s'attardera pas sur cette dernière, mais plutôt sur le « Narnia ». En effet, tout d'abord, le placard ne pensait pas être une porte vers un autre monde, mais plutôt un placard lambda. Ensuite, après observation, il ne s'agissait pas vraiment de Narnia, même si le trône et le lion pouvait y faire penser. Parce qu'il y avait en plus de cela plusieurs lions : le lion lambda, mais aussi Tyrion Lannister et d'autres du même genre comme le Roi de Suède.
Le placard parcourut ce monde, suivant Adam qui devint le roi de ces lieux, après avoir évincé un certain Hans dont tous se fichent et qui se fit décapité un ou deux jours plus tard dans l'indifférence la plus totale. Quoiqu'il en soit –une vraie maladie que ce mot- Adam commença à mettre en place une gargantuesque armée pour le jour où il pourrait sortir du placard et anéantir ses frères qu'il jugeait responsable de son enfermement dans le placard alors que ledit placard, témoin des événements, savait que non. Mais un placard ne parlait pas et, celui-ci, bien que menant à Narnia, n'était pas plus évolué qu'un autre et ne savait donc pas parler.
Adam parlait de son plan qui avait échoué d'envoyer la Mort tuer ses frères avec ses principaux conseillers, les petits animaux de la forêt qui ne souhaitaient qu'une chose : laisser l'antéchrist naître le soir de Noël après une merveilleuse orgie dans le sang d'un animal sacrifié après la mort d'un puma – l'animal, pas la marque – orgie dans les règles de l'art qu'Adam jurait de leur offrir – après tout, le professeur de philosophie de la Sakura Vol-au-Vent s'appelait Lucifer, non ? Et pour ceux qui se poseraient la question de savoir comment est-ce qu'Adam pouvait le savoir, hé bien, c'est simple, c'est parce que YU-GI-OH – si ses frères venaient à mourir, donc. Et cette phrase est tellement longue que je ne suis plus sûre du sujet de départ. Les petits animaux de la forêt, qui aimaient bien tuer des gens, furent d'accord sur le marché.
La Mort ayant, comme le savait Adam, raté sa mission, ils réfléchissaient ensemble à comment tuer les frères Winchester.
« Tu pourrais nous montrer la porte du placard, proposa de sa voix douce Nounou l'ours, et nous trouverions ces petits bâtards pour les tuer ! »
Mais Adam se devait de refuser cette idée bien qu'alléchante car, bien qu'un peu taré dans sa tête, il avait bien confiance que les petits animaux de la forêt apporteraient la ruine dans ce monde. Ce qui ne déplairait pas au professeur de philo de notre établissement préféré. Mais il n'est pas l'heure d'évoquer Lucifer, à moins qu'il n'y ait un changement sauvage de scène.
Oh, mais oui, c'est un changement sauvage de scène que voilà !
Nous nous retrouvons maintenant, par magie et sans trop savoir pourquoi – sans doute à cause des changements d'avis violent de la narratrice que je suis ou alors parce que le placard l'a décidé, ou que sais-je encore, je ne sais pas, tout ceci n'a de toute façon aucun sens – dans la salle du conseil de classe de la Sakura Vol-au-Vent. Car, oui, il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un établissement scolaire malgré les Silences accrochés au plafond. OUI, JE SAIS QUE VOUS ETES LA, JE LE SAIS, JE –
Qu'est-ce que j'étais en train de dire, moi, déjà ? Ca devait être sans importance. Donc, le conseil de classe de la Sakura Vol-au-Vent qui ne comptait, pour une raison que personne ne saisit, que deux classes. Tous les profs, c'est-à-dire relativement peu, se trouvaient là et restaient silencieux. Gabriel aussi se trouvait présent bien malgré lui, étant délégué d'une des deux classes. Il regarda tout autour de lui un moment et sans hésitation car avec un système solaire comme le sien, on ne peut pas hésiter, il dit :
« On est pas sensé avoir un autre délégué dans l'autre classe pour que je me sente pas con ?
- On l'a surpris en train de revendre de la drogue, lâcha Raphaël, dont le comité se trouvait derrière lui pour le soutenir moralement.
- Et… Le suppléant ?
- C'était lui qui achetait, précisa Lucifer qui se trouvait sur les genoux de son frère dans la discrétion la plus totale. Crowley ne vient pas ? se sentit-il obligé de rajouter à cause de l'inceste précisé par la narration.
- Il fait des choses bizarres sous son bureau, j'ai pas envie d'en parler, » rajouta Kevin qui rentrait dans la salle.
Tous le regardèrent un instant, jusqu'à ce que Lucifer, qui se fichait bien des notions telles que le racisme ou le respect d'autrui puisque de toute façon, il ne pouvait pas blairer l'humanité dans son intégralité, brise le silence et ne formule la question muette que personne n'osait lâcher :
« Qu'est-ce que tu fous là ?
- Minorité ethnique.
- Ah, ouais. »
Le silence régna encore et encore, on ne sait trop pourquoi, jusqu'à ce que Raphaël se racle la gorge – ce qui lui valut les applaudissements de Gordon et Josué, derrière :
« Bon, j'ouvre ce conseil de classe en soulignant le fait que la rentrée a eu lieu il y a trois semaines et - »
Il fut toutefois coupé – ce qui valu les « BOOOOOU ! » de Gordon, Josué et Meg qui s'était rajoutée, puisqu'elle était BLACK dans une autre vie comme le prouvait Black M, membre éminent du COMITE BLACK de la Sakura Vol-au-Vent – par l'entrée fracassante de la sous-section des options facultatives de fan-fiction, respectivement les professeurs d'Angst et de Porno qui s'assirent l'une à côté de l'autre pour parler fandoms dans un coin sombre. On entendit de vagues « Sabriel », « Koala » et autres choses étranges dont personne ne veut connaître l'origine ou le sens.
Raphaël tenta donc de reprendre, mais fut de nouveau surpris – et ça commençait à sérieusement le faire chier – par Lucifer qui s'était retrouvé, on ne sait comment, recroquevillé sur le sol, les bras de son frère – et non pas les frères de son bras – et chantait, d'une petite voix :
« Qui vit dans un lycée sous la mer ? Luci l'plancton… »
Gabriel, exaspéré, regarda ce massacre et commença à chantonner du Mylène Farmer. Puisque personne n'y réagit – si ce n'est le professeur de Porno qui releva la tête avec un sourire et le pouce levé – il haussa les épaules et quitta la salle en passant par la fenêtre de la salle qui se trouvait au troisième étage, mais de toute façon, il ne risquait rien. En effet, il était le grand champion de saut en hauteur des Jeux Olympiques grâce à l'une de ses éruptions solaire qui lui permis un saut magistral. A croire qu'il était tout droit sorti d'un hentai.
Il s'avança un long moment, erra dans la cour et finalement, dans les rues de la ville. Le pauvre se trouvait être triste de la tournure qu'avait pris sa relation avec Sam. Il l'aimait, il l'adorait, il souhaitait passer toute sa vie avec lui. D'accord, ils ne se connaissaient que depuis deux semaines, mais qui êtes-vous pour juger l'amour véritable, l'Amour dirais-je même, avec un grand A ? D'accord, il avait mis Becky enceinte, mais ce n'était qu'un accident de parcours, le genre de chose qui arrive à tout le monde. Et après tout, ce n'est pas de sa faute si les préservatifs à sa taille n'ont pas encore été inventés, que Diable !
Il soupira, dépité et jeta un coup d'œil à son portable. Peut-être devrait-il encore essayer de parler à Sam ? Il était parti presque immédiatement après que Becky eut annoncé sa maternité. Il secoua un peu la tête et commença à composer le numéro, quand il reçut un appel et décrocha immédiatement.
« Becky, oui ?
- Il faut que tu viennes à l'hôpital, le bébé a un problème. »
OoO
Dean était assis sur un canapé rose pétant, recouvert ça et là de paillettes merveilleuses et de lettres qui, réunies, formaient le mot « FABULEUSE ». En effet, Dean se trouvait on ne peut plus fabuleuse et poussa un petit cri fort viril quand le flacon de vernis à ongle lui tomba dessus. Il était en train de se dessiner de petits pandas sur les ongles, il n'avait pas besoin de ça en plus ! Le flacon tomba sur le sol et abîme le nouveau lino qu'il avait fait placer il y a peu de temps. Inconsolable, le jeune homme ( ? ) menaça de pleurer avant de se souvenir de son mascara qui risquait de couler et, alors qu'il retenait fièrement ses sanglots en secouant ses mains pour faire sécher le vernis un peu plus vite, Castiel entra dans la pièce et s'assit sur le canapé en face de lui.
« Ecoute, Dean, je crois qu'on doit parler, toi et moi.
- Excuse-moi mon chou mais là je ne peux pas, j'ai renversé du vernis sur le lino tout neuf et c'est atroce, je pourrai jamais terminer mes ongles, ce flacon, c'était le dernier de la série et le temps qu'il en ressorte, il sera déjà passé de mode, c'est atroce ! »
Castiel secoua la tête, désemparé. Il s'apprêta à rajouter quelque chose quand Balthazar se précipita sur lui et prit sa tête entre ses mains.
« Ecoute, Cassie, il faut qu'on parle. »
Et sans laisser le temps à son cadet de répondre ou au petit copain dudit cadet de réagir d'une quelconque façon, il prit la main de Castiel et le traîna en dehors de la pièce avant de claquer la porte. Il le conduisit jusqu'à la cuisine et le força à s'asseoir sur une vieille chaise.
« Je croyais que tu voulais qu'il assume son côté gay ! J'ai travaillé dur pour ça et je ne veux pas te voir tout ruiner, okay ? J'ai fait ça pour toi, en plus.
- Je voulais juste qu'il assume notre relation, pas qu'il devienne ce truc ! J'ai arrêté d'être John Travolta pour lui et il me remercie comme ça ? En changeant totalement ? En étant quelqu'un d'autre que l'homme dont je suis tombé amoureux ? Parce qu'excuse-moi, mais ce n'est pas un homme ça. »
Castiel, hors de son caractère comme tout bon héros de fanfiction qui se respecte, fondit en larmes dans les bras de son frère qui le consola tout doucement en lui assurant que c'était pour le mieux, qu'il apprendrait à aimer ce nouveau Dean. Il caressa longuement ses cheveux, sans cesser de le rassurer, avant de déposer un baiser sur le haut de son crâne et de se baisser pour pouvoir le regarder dans les yeux.
« Ecoute, Cassie, je suis sûr que tout se passera bien. Et, au pire, il ne restera pas comme ça toute une vie. Enfin, en principe. Et, au pire, c'est bien le lino rose, tu ne trouves pas ? Ca donne un certain genre, et si vous avez une fille un jour, vous n'aurez rien besoin de lui acheter puisque maman Dean aura déjà tout ! »
Mais ces mots ne consolèrent pas Castiel qui, toujours aussi hors de son caractère, lâcha un sanglot avant de pousser son frère et de quitter la pièce en larmes.
Balthazar soupira avant de rejoindre Dean et posa une main sur l'épaule de ce dernier.
« Il va falloir un peu de temps à Castiel pour s'habituer au nouveau toi, mais il t'adore comme ça. Il est totalement sous le charme et te trouve on ne peut plus swagg. Tellement swagg qu'il ne sait pas comment y réagir par autre chose que des larmes d'un intense bonheur, alors laisse-lui un peu de temps, okay ? »
Dean hocha la tête, content, et se mit en tête de faire des petites fleurs sur les ongles qui n'avaient pas été changés en panda pour compenser la perte de son flacon de vernis.
OoO
Gabriel se trouvait à l'hôpital et tenait la main à son accident d'un soir pendant que le médecin leur parlait d'une voix claire, tout en observant les échographies, visiblement perplexe.
« Monsieur, je me dois de vous demander si votre pénis est aussi impressionnant que mademoiselle semble me le dire. »
Le jeune homme lâcha un soupir et dézippa la fermeture éclair de son jean. Le médecin eut un mouvement de recul brusque face à la bête, s'emmêla les pieds avec des fils qui traînaient à même le sol avant de tomber à terre, les yeux écarquillés devant la grosseur de l'organe qu'il avait devant les yeux et qui le faisait soudainement complexer, lui qui n'avait jamais eu aucun problème avec la taille de son mini-lui.
« Bien. Alors je ne vous surprendrais pas… »
Il se redressa difficilement et lui tandis les échographies. On pouvait voir un fœtus – car, okay, elle n'était enceinte que depuis une journée, mais les Sims n'accouchent qu'au bout de trois jours et personne ne dit rien à ce sujet quand même – mais, surtout, un mini-système solaire pas si mini que ça qui était à l'origine d'une petite bosse étrange au niveau du ventre de la futur maman qui passa doucement sa main sur la peau étirée.
« Il a un pénis anormalement surdéveloppé, ce qui est sans doute de votre faute, d'ailleurs. Et je ne sais pas si mademoiselle ici présente pourra arriver à terme de sa grossesse si jamais cette chose continue à grandir à cette vitesse. Ca risque de finir comme un film d'horreur relativement glauque et elle pourrait ne pas survivre, elle comme l'enfant. Alors, je me dois de poser cette question : voulez-vous avorter ? Castrer l'enfant peut-être ? On pourra toujours en faire une femme quand il naîtra. »
Gabriel se redressa, outré.
« Comment peut-on vouloir castrer un bébé avec autant de potentiel ?!
- Pour la sécurité de sa mère et pour la sienne !
- Plutôt mourir que de faire quelque chose d'aussi monstrueux ! On se croirait dans Game of Thrones ! »
Outré, il quitta la salle, laissant Becky seule qui fondit en larmes.
OoO
Du côté d'Adam…
« Je croyais que j'aurais un chapitre pour moi, tu vois ? Je pensais qu'enfin, j'aurais un peu de charisme. Et ça commençait bien, je veux dire, on parlait de moi et tout, c'était vraiment sympa. Mais, finalement, on a encore parlé des autres comme si je n'avais pas la moindre importance, et je commence à penser que je sers à rien et que je devrais me suicider, tu vois ? »
Adam continua à pleurer, son poing délicatement posé sur le bois de la porte du placard. Il sanglota jusqu'à donner un coup sur le placard, en proie à une rage sans nom.
« Je les trouverai. Je les trouverai et je les tuerai tous, jusqu'au dernier ! Avant de les enfermer dans le placard, je le jure ! Ca leur apprendra à tous me voler la vedette ! »
Et il lâcha un rire machiavéliquement machiavélique qui fit frissonner les ovaires de quelques lectrices et dégoûtèrent les autres.
OoO
Ailleurs, dans une prison pour femmes perdue en Amérique…
« Prisonnière 413, vous avez une visite. »
La façon dont marchait la prison laissait l'auteur perplexe, mais elle ne se posa pas plus de question et se rendit dans une pièce dédiée aux visites. Elle s'assit à une table, jusqu'à ce qu'une jeune femme vienne la rejoindre.
« Bonjour. Je suis professeur d'Angst au lycée Sakura Vol-au-Vent et je suis votre nouvelle avocate jusqu'à ce que l'on retrouve Jean-Charles. Vous rentrez en France, mon talent vous épargne la peine de mort. Pour le moment. »
