disclaimer: L'histoire et les personnages appartiennent à J.K Rowling , excepté ceux que j'ai crée.

Chapitre 10 : Menace de mort et découverte intéressante.

Harry se réveilla doucement. Tout autour de lui était blanc, trop blanc, il n'était pas au Terrier… Mais il sentit quelque chose bouger près de lui. Il tourna lentement la tête et vit Ginny, elle était assise dans un fauteuil près de son lit. La main de la jeune femme était posée sur la sienne, elle dormait la tête allongée près de lui. Harry ne voulait pas la réveiller mais celle-ci sentit qu'il s'était réveillé et ouvrit les yeux. Elle croisa le regard de son petit ami et ses yeux s'ouvrirent encore plus sous la surprise de le voir enfin conscient.

- Harry ! S'exclama-t-elle en lui sauta au cou et en l'embrassant partout sur le visage.

- Aïe ! Ginny attention, dit Harry en rigolant faiblement, la voix toujours enroué de son long sommeil.

- Oh excuse-moi. J'étais tellement inquiète, ça fait 2 jours que tu es inconscient, tout le monde se fait du souci pour toi.

- Oh… désolé de vous causez des ennuis encore. Il est quelle heure ? Où sont les autres ? demanda-t-il en regardant dans la pièce autour de lui.

- Il est 9h00, répondit-elle en montrant l'horloge dans un coin. Ils devraient arriver d'ici une demi-heure, en général ils arrivent dans ces environs. Et arrête de t'excuser, tu n'y es pour rien bon sang !

Harry n'insista pas ne voulant pas s'attirer les foudres de sa chère et tendre. Ils restèrent tous les deux durant ces quelques minutes et en profitèrent pour discuter au calme. Mais Harry ne parla pas de son rêve, celui même qui lui avait fait faire un bond dans le passé. Ginny se serait inquiétée d'autant plus et il n'avait pas besoin de ça. C'est donc une demi-heure plus tard, comme l'avait dit la jeune femme, que les Weasley suivit d'Hermione entrèrent dans sa chambre d'hôpital.

- Ginny on t'avait dit de ne pas revenir pendant la n...

Ron resta suspendu dans son élan et ne pu finir sa phrase alors qu'Harry était en face de lui, enfin réveillé.

- Harry ?! Fit Hermione en brisant le silence qui avait suivie leur entrer dans la pièce.

Elle courue vers lui et le serra dans ses bras soulagé de le voir en bonne santé… ou presque.

- Oh Harry chéri on n'a eu tellement peur pour toi, lui dit Mrs Weasley en lui caressant les cheveux comme une mère l'aurait fait pour son enfant.

- Merci. Je suis désolé de vous avoir causé des ennuis Mr Weasley.

- Arthur mon garçon, il me semble que nous te l'avons déjà dit, et ne dis pas des bêtises Harry voyons, répondit Mr Weasley.

- Il va pouvoir rentré alors ! s'exclama Ron ravit.

- Bah oui Ronald ! Réfléchit ! s'exclama Mrs Weasley.

- Bah oui Ronald ! Réfléchit ! répétèrent les jumeaux en même temps.

Tout le monde rigola y compris Harry qui était heureux de retrouver cette bonne ambiance.

- Il faut te dire Harry que nous ne sommes pas rentrés depuis 2 jours, alors Ron est content de pouvoir retrouver ses posters dans sa chambre, dit Ginny en rigolant. Nous sommes restés dans le coin pour n'être pas très loin de toi, lui murmura-t-elle à l'oreille en déposant un baiser sur sa joue.

Après avoir signé un tas de papier « très » important selon les médecins, ils rentrèrent tous au Terrier. Après avoir passé la nuit dans une pièce réservée aux familles à l'hôpital, ils n'avaient qu'une envie retrouvé la simplicité du Terrier. Mais en arrivant devant la maison tout s'écroula rapidement pour le plus grand malheur de ses habitants.

- Qui a laissé la porte ouverte ! Cria Mrs Weasley en courant vers la porte d'entrer entrouverte. NOTRE MAISON ! S'exclama-t-elle au bord des larmes.

Tous les visages se figèrent en passant le seuil de l'entrer. La maison était sans dessus dessous, comme si une tornade avait tout ravagé sur son passage. Rien n'était irréparable mais les dégâts étaient assez conséquents pour que personne ne puisse y vivre pendant un certain temps. Harry, abasourdi, s'avança dans la cuisine en regardant l'endroit qui avait été sa maison depuis ses 12 ans, complètement ravagé. Seul la table tenait encore debout difficilement. Le jeune homme s'en approcha et prit lentement entre ses doigts la feuille de parchemin qui avait été déposé dessus.

Potter,

On voulait que tu saches que nous te surveillons, toi et tes amis. Abandonne, rend toi au seigneur des ténèbres ou tous ceux auxquels tu tiens mourront. Tu sais qui sera le premier à mourir Potter, parce que nous savons où trouver la personne qui compte le plus pour toi. Rends-toi !

Lucius.

Harry serra le point de colère et broya le papier de son autre main. Ginny qui se trouvait à ses côtés avait lu la note par-dessus son épaule. Elle serra la main de son petit ami dans la sienne pour lui donner tout son soutien.

- Je suis vraiment désolé, encore... Il faut que je parte. Demain.

- Sûrement pas ! s'exclama Ginny en lui tapant sur l'épaule.

- Elle a raison, dirent les autres derrière.

- Tu ne ferais que t'attiré encore plus d'ennui, lui dit Hermione. Au château nous sommes en sécurité.

- Si je ne pars pas ils vous feront du mal et c'est hors de question ! Je refuse de vous mettre en danger, s'écria Harry hors de lui

- Tu veux dire plus que d'habitude ? demanda Ron en rigolant, ce qui ne fit rire personne d'ailleurs.

Il reçu simplement une tape derrière la tête de la part d'Hermione, exaspérée comme d'habitude.

Harry n'attendit pas d'autres réponses des autres et partit dans le jardin où Mr Weasley montait déjà des tentes pour la nuit et lançait des sortilèges pour sécurisé un peu plus les alentours.

- Nous réparerons les dégâts, ce qu'on peut en tout cas, plus tard. Ce soir on dort ici et demain, tout le monde, il insista bien, va au square Grimmaurd.

- Non je ne peux pas, vraiment, dit Harry. Et il rentra dans la 2éme tente sans un regard pour personne.

- Tu fais tes valises ? demanda Ginny tristement, plus comme une constatation que comme une question.

- Oui, avec ce qui me reste, dit Harry.

Le jeune homme ne voulait pas la regarder. Il savait qu'elle avait sûrement cet air de souffrance sur le visage qu'il ne voulait absolument pas voir. Remué le couteau dans la plaie ne servait à rien. Il voulait partir pour qu'ils soient en paix, ne pouvait-ils pas le comprendre ?

- Ecoute Harry tu ne peux pas faire ça. Ces menaces c'est justement pour t'éloigner de nous, pour que tu sois plus faible, seul.

- Tu ne comprends pas. Je n'ai pas envi qu'il te tue. Tu as lu la lettre comme moi, tu seras la première et je ne veux pas que cela se produise.

- Mais Harry si tu pars, ils viendront quand même. Tu crois qu'ils vont nous laissez tranquille même si tu t'éloigne de nous ? Loin ou pas tu tiendras à nous de la même manière, et nous tuer seras toujours aussi avantageux pour eux. Tu pense sincèrement qu'ils laisseront passés leur chance de tuer des traîtres à leur sang si l'occasion se présente ? Même si tu pars ils s'attaqueront à tes proches. Tu ne préfère pas rester pour nous protéger ? Pour me protéger ? demanda-t-elle d'un ton doux et tendre.

- Mais, ils...

- Il n'y a pas de « ils » Harry, sa ce passera comme ça de toute façon. Nous sommes en guerre. Que tu le veuille ou non ils tueront, et ce n'est pas ta décision de partir qui changera ce fait.

- Tu sais que tu m'énerve à avoir souvent les mots juste comme ça, dit-il en souriant. Quand cesseras-tu de voir les choses comme elles sont.

Ginny s'approcha de lui et le serra dans ses bras, heureuse d'avoir réussi à lui ouvrir une fois de plus les yeux. Ce qu'il pouvait être borné parfois quand il pensait prendre les bonnes décisions. Son côté chevaleresque était beaucoup trop développé pour son propre bien, mais c'est ce qui faisait son charme.

- Je t'aime, lui dit Harry, ces mots résumant parfaitement ce qu'il ressentait à cet instant et à chaque moment qu'ils partageaient ensemble.

- Tu sais que moi aussi je t'aime, même si parfois j'ai envie de te mettre des baffes pour que tu arrête tes conneries, répondit-elle en rigolant avec lui.

Après avoir finit de déblayer le plus gros des débris et avoir finit de monté les tentes, tout le monde se mit à table pour le dîner. Plus tard dans la soirée alors que Ginny était déjà couchée, Harry entra à son tour dans la tente et se coucha à ses côtés. La jeune femme posa sa tête et ramena sa main sur son torse avant de se rendormir paisiblement, en le sentant à ses côtés. Son seul souhait était de la protégée et comme elle lui avait si bien rappelé le seul moyen était sûrement de rester à ses côtés. Il s'endormit donc péniblement sur ces pensées.

Au réveil Harry n'était toujours pas rassurer, ses rêves avaient été agités toute la nuit malgré la présence de Ginny. Il la regarda se réveiller petit à petit avant de lui faire un petit sourire quand elle ouvrit ses petits yeux fatigués. Ils s'habillèrent et sortirent de la tente pour le déjeuner.

- Les enfants vous vous préparez on part dans cinq minutes au square Grimmaurd, leur indiqua Mr Weasley.

Tout le monde fut donc près une demi-heure plus tard, à cause de Ron qui traînait au plus grand désespoir d'Hermione et de Mrs Weasley), et ils transplanèrent au quartier général de l'ordre.

- Montez vos valises dans vos chambres, leur dit Mrs Weasley en arrivant.

Harry et Ginny se mirent ensemble sous les regards très explicites de Ron qui exprimait ce qu'il en pensait. Après avoir déballé leurs affaires ils se dirigèrent vers la chambre de Ron, mais quand ils entrèrent les deux adolescents virent Hermione et Ron en train de s'embrasser sur le lit de ce dernier. Quand ceux-ci s'aperçurent de la présence de leurs amis dans la pièce ils se séparèrent brusquement en se relevant du lit, et devinrent aussi rouge que des tomates.

- Je crois que ce n'était pas trop tôt, s'exclamèrent Harry et Ginny d'une même voix avant de se regarder en éclatant de rire.

- Vous...Vous n'êtes pas fâchés ? demanda Hermione.

- Pourquoi on serait fâchés ? T'as bu avant de monter ? Ca fait plus de six ans que vous vous tournez autour ils étaient temps, répondit Ginny toute excitée par la nouvelle.

- On ne voudrait pas vous déranger plus longtemps… mais vu qu'on n'est ici je m'étais dit qu'on pourrait ranger un peu la maison pour aider Molly, dit Harry. Sa fait quelque temps que la maison n'est plus habité et sa ferait pas de mal.

- Rhhhhh...

- Ron arrête de ronchonner, on sait ce que tu préfèrerais faire mais sa peut attendre, dit Ginny en rigolant sous les rougissements d'Hermione et de Ron.

Ils se mirent donc à rangé les étages tout les quatre, chacun ayant sa tâche à accomplir. Harry avait pris la chambre de Sirius dans l'espoir d'y trouver, peut-être, des choses concernant ses parents. Cette était magnifique pensa Harry en entrant, car malgré la poussière accumulée au cours des années, il se dégageait quelque chose de spécial à cet endroit. Il rangea avec soin tout ce qui traînait par terre. Mais au milieu de ce chantier il trouva une chose qui attira son attention. Une lettre écrite à l'encre rouge vif.

Cher Sirius,

Je sais que tu ne veux plus rien avoir à faire avec moi ou le reste de la famille, mais sache que toutes les choses que j'ai faite je ne les regrette pas. Je voulais pouvoir trouver un moyen de le détruire, et peut-être de donner à notre nom un nouvel honneur. Je souhaitais que le monde soit débarrassé de lui et de tous les autres. Retrouve-moi où tu sais deux heures après la réception de cette lettre. Je voudrais te parler d'une chose importante. Il ne s'agit pas d'un piège mon frère, viens s'il te plaît.

Ton frère R.A.B.

Harry resta sans voix, c'était ce qu'ils attendaient tous depuis un long moment. La signature, sa signature a lui. L'homme qu'ils cherchaient en vain depuis des mois sans rien trouver. Ils avançaient peut-être enfin !

Tout se bousculait dans la tête d'Harry. Son parrain connaissait le fameux R.A.B, et par-dessus tout c'était son frère. Il sortit en trombe de la chambre et tomba sur Ginny, Hermione et Ron qui descendaient du grenier.

- Regarder ce que j'ai trouvé, leur dit Harry avec un regain d'entrain.

Les trois amis lurent la lettre et restèrent dans un lourd silence, pesant. C'est Hermione qui le brisa une fois encore.

- Sa veut dire que... La chose dont il parle c'est peut-être, le médaillon. Il devait l'avoir en sa possession et voulait que Sirius le cache.

- Oui, mais il est où ce fameux frère maintenant ? demanda Ron.

- Allons demander à Kreattur, proposa Ginny.

- Oui tu as raison, dit Harry. KREATTUR ! Appela Harry qui avait hérité de l'elfe à la mort de son parrain.

Un pop se fit entendre dans le couloir et l'elfe de maison apparut, le regard froid, comme à son habitude.

- Le maître à appeler, ce traître à son sang, ajouta t-il dans un murmure à peine dissimuler.

- As-tu ramassé un médaillon comme celui-ci dans ce que tu as gardé, demanda Harry en lui montrant le faux médaillon qui était à chaque instant dans sa poche de pantalon.

- Non maître. Mais ce voleur, ce satané voleur l'a emmené quand il est venu fouiller la maison, une fois tous les traîtres partis.

- Arrête de les appeler comme ça ! cria Harry sous le regard courroucé d'Hermione.

Kreattur, en colère, partit sans même attendre qu'on le congédie. Laissant derrière lui un filet de poussière qui c'était soulevé du sol à sa disparition.

- Voleur ? dit Ron surpris.

- Vous croyez qu'il parlait de Mondigus ? demanda Ginny.

- Il y a des chances. C'est le sol voleur que nous connaissons et qui avait en plus accès à la maison, étant malheureusement un membre de l'ordre. On va aller le voir, dit Harry en rangeant le médaillon dans la poche de son jean.