Comm' de l'auteur: Bon les gens je suis suuuper désolée davoir pris autant de temps et je comprendrais si vous ne lisez plus ou quoi, mais voilà, le fait est que j'ai du mal a retranscrire les sentiments que je veux que les persos' ressentent. Je me demande si j'ai pas visée trop haut là voyez vous. Quoiqu'il en soit je vous un bout du chapitre 9, la suite devant être posté normalement soit demain soit samedi, en tout cas vous devriez avoir droit a 3 "chapitres" cette semaine et ceux pour me faire pardonner. De plus je compte vous mettre une O.S. quand? Ah, bonne question, dieu seule connait la réponse. Vous pouvez m'insulter je suis prette xD Ah aussi! Merci pour les review, je repondrais aux question dans le prochain chapitre car actuellement j'ai pas vraiment le temps... Ni l'envie en fait car la boîte mail que j'utilisais est défaillante par concéquent j'ai dus changer et tout... Et j'ai vraiment la flème d'aller voir l'autre pour lire les reviews qu'il y avait dessus. Excusez moi.
Journal intime d'Edward (Bella)
Vendredi 16 juillet 2010
23h33
Je suis allé dans ta chambre pour te parler comme je le projetais. Tu était là, assise sur ton lit, les genoux contre ta poitrine a te balancer d'avant en arrière.
Sur le moment je suis resté choqué. Il y avait du sang, sur le lit, ton coussin, ta couverture. Je n'avais pas compris d'où cela venait, mais en regardant de plus près je compris que cela provenait de ton... Bras.
Ma respiration resta bloquée dans ma gorge. Pourquoi? Que t'était-il arrivé? Pourquoi saignait-tu?
L'évidence m'apparus ensuite. Oui c'était de ma faute (AN: vous voyez? Il culpabilise déjà alors qu'il a même pas encore vu ce qu'elle avait écrit xD). Je n'avais pas réussis a te faire rester dans ma chambre et maintenant tu croyais que je te haïssais -ce qui, entre nous, est complètement stupide évidemment.
Oh mon dieu! Qu'aurais-je pus faire d'autre? Je me suis précipité vers toi. Tu n'as pas sembler remarquer ma présence, cela m'a peiné d'avantage, puis une autre vague de dégout envers moi-même est venu se crashé contre mon cœur.
Les larmes, silencieuse pourtant messagères de ma peine, coulaient le long de mes joues.
J'étais tellement incapable, je ne servais a rien, je ne pouvais pas te consoler, je n'étais même pas digne d'être appelé « homme ». Un homme c'est censé protéger celle qu'il aime, pas la faire souffrir, or c'est ce que j'avais fais. J'étais un misérable. Pourquoi diable t'avais-je connus? J'aurais été incapable de te faire du mal si je ne t'avais pas connus.
Pourtant, je me devais d'essayer de me faire pardonner même si c'était déjà perdu.
Les anges n'aiment pas les démons, or je suis un démon, un monstre, un être cruel. Je ne te méritais pas et pourtant je te voulais, je me faisais pitié.
Je t'ai prise dans mes bras, comme si cela allait changer quelque chose a la situation. Je me suis excuser, encore et encore. Tu n'as rien dit, comme si tu n'avait pas remarquer que je te tenait, pourtant tu ne pleurait plus. Cela me fit plaisir, au moins tu ne me rejetais pas, pas encore.
Tout a coup tu m'as gifler. Je n'ai pas compris pourquoi jusqu'à ce que tu me hurle que j'étais un crétin masochiste et que j'étais complètement stupide de me croire pour le centre du monde. Je ne dis rien, tu avait raison et si cela te faisait du bien alors je te laisserait te défouler autant que tu voudra.
-Bon allons te panser ça, avais-je dis.
Je me sentais encore coupable et ça ne changera pas de si tôt, même là, alors que j'écris et que tu dors ta tête posé sur mes genoux, je me sens coupable.
Tu n'as pas voulue que je t'aide, tu as dis que tu guérissais vite et que tu avait déjà vu pire.
Cela me glaça le cœur, tu t'était déjà fait des plaies plus grave que cela, par ma faute, je suis coupable. Oui coupable, car j'ai été incapable de te garder près de moi, de te protéger, de t'aimer comme tu méritait d'être aimer... Mais je t'aime malgré tout... Peut-être que cela contera en ma faveur, peut-être que cela t'aidera a accepter l'homme horrible que je suis.
Peut-être, doux mot synonyme d'espoir. J'avais besoin d'espoir.
J'avais quand même réussis a te faire entendre raison , j'ai eu l'occasion de frôler ta peau.
Et, même si elle était ensanglanté, cela m'était égale. Je te touchais. Ta peau était si chaude, douce... Et quelque par au fond de moi j'étais heureux que tu ai fait cela -égoïste n'est-ce pas? N'avais-je pas dis que j'étais un monstre?- car, même si cela me fait mal de te voir te faire du mal, j'étais heureux qu'une partie de moi soit en toi. Avec toi,. J'étais heureux que ce ne soit pas le nom d'un autre homme.
Décidément je me dégoute de plus en plus. Enfin passons.
