Réponse à vos reviews :

Aschen : Euh, oui, en effet ! C'est en partie pour retirer l'atmosphère « morbide » de l'au-delà…

Lovy : La Lumière de Fili ne semblait pas découragée ! Elle l'était ! Et oui ! Pour elle, c'était impensable qu'ils se perdent. Et pourtant ! Heureusement pour eux hein ? Et pour nous aussi ! Voici un petit (cinq pages sur word quand même, j'en fais des plus long, mais c'est le premier aussi grand sur The Hobbit) chapitre. J'espère qu'il te plaira !

Nerya : En effet, je ne pense pas pouvoir dire que tu as donné une réponse fausse avec le PM/MP que je t'ai envoyé hier soir (assez tard, je l'avoue !). Je te remercie d'y avoir joué ! Sinon, merci pour les compliments et j'espère que celui la te fera sourire et parviendra à t'émouvoir.

Rocket Attack : Qu'est-ce que c'est que cette review qui m'a totalement tué de rire ? Je n'arrivais plus à respirer et j'avais un de ces mal de ventre après ! Crois-moi, j'ai eu du mal à reprendre mon souffle. Mais ne la joue pas à la Loki toi xD ! Sinon, pour la référence, lis plus bas, juste avant le chapitre. Peut-être que je referais cela une prochaine fois ?

Idylle76 : Il faut des cartes partout. Cela éviterait le retour des morts. Imagine que tout le monde se perde ! On serait surpeuplé et les grands mathématiciens seraient de retour ! Mon dieu ! Pas eux ! *s'en va en courant*. Merci de ta visite !


La réponse au jeu du chapitre précédent :

« -Je dirais même plus Kili » des personnages de Dupont et Dupond de l'univers de Tintin créé par Hergé.

Et voici venir (les jours du roi ! –pam-) un tout nouveau One Shot. Mignon, choupi avec une pointe de quelque chose que vous risquez d'appréciez, même si c'est peu explicite et peu décrit. Il n'empêche qu'il soit un peu beaucoup sombre avant la fin. Jalousie quand tu nous tiens !

Bonne Lecture !


Attente

Comme chaque matin depuis plusieurs mois, Fíli se réveillait en se redressant directement. Il se frottait les yeux quelques minutes, ballait un grand coup, puis, comme si quelque chose venait de le bruler, sortait des douces fourrures pour se jeter à côté du berceau.

Entre le barreau, Fíli y glissait sa main et venait caresser le petit ventre dodu de Kíli. Il le frottait par petit rond, tout doucement. À partir du moment où le petit bébé bougeait ses pieds, Fíli commençait à lui parler. Tout doucement, d'une voix chuchotée mais dont les murmures se trouvaient être à peine audible. Lentement, il élevait peu à peu la voix, au fur et à mesure que son frère s'éveillait.

Fíli adorait être le premier visage que verrait Kíli le matin. Il adorait aussi être celui qu'il entendrait en premier, et qui serait le premier à le prendre dans les bras. Dans une tout autre famille, ce serait la maman qui le ferait, du moins, elle attendrait que leur enfant se réveil par des pleurnicheries incessantes. Malheureusement pour Dis, Fíli agissait de la façon dont il voyait son rôle de grand-frère. D'un certain côté, sa mère pouvait se reposer, s'occuper bien plus efficacement d'eux et faire d'autres choses qu'une famille ne pouvait pas.

Kíli accueillit son grand-frère à coup de petits gazouillis. Ces derniers commençaient peu à peu à former des sons communs. Bientôt, très bientôt, il dirait ses premiers mots.

-Tu diras mon prénom en premier hein ? gloussait chaque matin son aîné

Kíli lui répondait par une sorte de rire de bambin, ses yeux pétillants et un sourire montant jusqu'à ses oreilles à son visage. Sa dentition était complète, comportant des toutes petites dents toutes blanches de pureté. Fíli en était fier, et se faisait un plaisir de s'en venter auprès de ses amis, de son entourage en quelque sorte.

-Allez viens Kee ! On va boire un bon biberon de lait !

Le bambin s'agita, extrêmement content de cette grande nouvelle, de lui-même, il tendit les bras à son frère blond qui ne perdit pas un instant avant de le prendre dans ses bras pour la première étreinte de la matinée. Au bout de quelques secondes, Fíli posa son frère à la verticale sur le sol.

-Est-ce qu'aujourd'hui tu arrives à marcher ?

Kíli sorti un semblant de grognement. Il ne voulait pas savoir marcher, les bras de son frère étaient beaucoup trop confortables pour qu'il utilise ses deux petites jambes. D'un autre côté, lorsqu'il voyait Fíli courir ici et là dans le jardin, alors que lui était un peu confiner dans son couffin ou son petit parc, il n'avait qu'une envie : pleurer ! Et c'est ce qu'il faisait la plupart du temps. Le héros qu'était son frère accourait pour le reprendre dans ses bras. Ses doux bras … Pas qu'il n'aimait pas les bras de sa mère ou de son oncle ou d'un autre membre de la famille ! Non. Mais, les bras de son frère renfermé plus que de la chaleur et de la sécurité.

Alors, comme chaque matin, Kíli fit un gros effort. Il leva son pied du sol, l'avança vers l'avant et le reposa. C'était étrange. Ses pieds semblaient lourds et presque douloureux. Il préférait vraiment être porté. Dans des bras chauds.

Il geignit dans les aigus, se força à répéter son action avec son autre jambe, avant de faire peser tout son poids sur les mains de Fíli. L'aîné cacha un maximum sa déception et souleva son bébé frère.

-Allons-y ! Biberon en attente !

Il avait su attendre six longs mois, il pouvait bien patienter quelques jours ou quelques semaines de plus !

Effectivement, quelques jours plus tard, ne supportant plus d'être assis sur des coussins et de voir Fíli jouer avec des épées en bois, Kíli s'était levé difficilement, avant dans le rejoindre. Proche de son frère, il surprit le blond en lui serrant soudainement les jambes, et ce, de façon très possessive.

Ce fut la plus belle après-midi du blond.

Fíli se mordit les lèvres en bougonnant. Il n'était vraiment pas content. À rajouter qu'il n'était absolument pas d'accord avec ce qu'il venait d'apprendre et la réponse qu'il avait obtenu lorsqu'il avait tenté une négociation.

Maintenant, dans le milieu du salon, il boudait, laissant son petit-frère jouer sur ses genoux, avec des soldats en bois, gracieusement offert par Bofur il y a quelque jour. Kíli gloussait, collé au torse de son ainé, s'inventant des combats bien plus légendaires que ceux de ses ancêtres ou de Thorin lui-même. Il rêvait lui-même d'être un grand guerrier au côté de son frère. Que personne ne le répète, se devait être un secret à garder !

Le petit brun, âgé de trois ans, se fit alors coller à la poitrine du blond. Ce dernier enfuit son visage dans le petit cou et y frotta sa peau. Il n'était pas du tout d'accord avec la décision de son Oncle ! Comment pouvait-il décidait ainsi, du jour au lendemain, sans lui en avoir parlé avant ? Fíli était en colère.

- Triste ? questionna son frère

- Oui.

- Pourquoi triste ?

- Je ne veux pas aller étudier avec Balin.

- Pourquoi pas vouloir ? Moi être avec toi …

Fíli n'eut pas le courage de répondre. C'était exactement la raison pour laquelle il boudait son oncle. Kíli savait à peine tenir fermement sur ses jambes et courir partout sans être fatigué le soir. Mais selon le fils de Thrain … le petit nain n'était pas assez âgé pour être sur un banc, à apprendre l'alphabet, savoir l'écrire ou apprendre à lire. Même pour lui, cela semblait très … comment dire ? Oui. Ce mot est parfait ! Cela semblait très ennuyant.

Fíli avait la forte envie de savoir lire des histoires à son petit-frère juste avant de plonger dans un monde de rêve. Sauf que, s'il y allait, son petit-frère serait tout seul durant la journée et lui aussi, serait tout seul. Loin de lui. Loin de ses yeux. Déjà que dormir dans un lit séparé était une torture, il n'osait imaginer être à quelques maisons d'ici. C'était impossible.

- Oncle Thorin dit que tu es trop jeune.

- Je suis un grand garçon ! marmonna Kíli en plissant les yeux pour dire les bons mots, J'ai bientôt quatre ans ! Moi être grand !

- Il te faut être encore plus grand d'après lui et Mère. Que tu ais mon âge.

Kíli fronça les yeux. Ce n'était juste ! Il ne pouvait pas avoir cinq ans de plus en une journée.

De grosses larmes s'agglutinèrent dans ses prunelles brunes. Son menton tremblant et le petit nain renifla à répétition pour ne pas pleurer. Il était grand ! Et les grands ça ne pleurent pas. Parce que les grands sont courageux. Alors, comme Kíli était un grand garçon il serait courageux et ne pleurerait pas. Promesse d'un héritier de Durin !

- Je peux pas venir avec toi ?

- Non.

- Mais … Juste t'accompagnait ?

- Oncle ne le veut pas. Tu t'ennuierais.

- Je serai avec toi Fee ! supplia le pus petit

N'arrivant pas à faire craquer son frère aîné, le cadet se mit en tête de faire plier sa mère, puis Thorin. Aucun de deux ne céda. Le brun insista tellement qu'il finit par être privé de désert. C'eu le don de le rendre encore plus triste et encore plus grognon.

Peu importe si le reste de la soirée, les adultes lui répétaient qu'il fallait attendre qu'il soit grand. Kíli ne voulait pas être grand. Comme il s'en contre fichait des lois de la grammaire et l'orthographe, en passant par la géographie et l'histoire de sa lignée, prenant un détour par le Kudzul, pour s'arrêter quelques temps dans l'arithmétique. Kíli voulait juste être avec son aîné.

Qu'est-ce que les adultes ne comprenaient pas à cela ? Il jouerait avec ses petits jeux dans un coin, écoutant d'une oreille distraite ce qu'il se passerait en cours. Le brun serait dans la même pièce que le blond, à portée de voix et de câlins. C'était amplement suffisant.

Cette nuit là, qu'est-ce qu'il pleura ! Les bras de Fíli entourant étroitement son corps ne firent rien... Le matin fut pire lors du départ. Car oui, têtue comme il l'était, Kíli avait préparé un baluchon avec jouets, crayons de couleurs et feuilles. Dis le gronda lourdement après que Fíli s'en est allé avec Thorin. Par vengeance, Kíli fut exécrable toute la journée.

La princesse déchue bénit Mahal lorsque le soir arriva (enfin). Tandis que les deux frères se roulaient par terre en hurlant de joie de ses retrouvailles durement arrivées, son frère aîné lui expliqua que Fíli (d'après le vieux Balin) n'avait pas été attentif une seule seconde et que les seules questions qu'il posait, étaient de savoir lorsqu'il rentrerait voir Kíli.

Le frère et la sœur observèrent les petits héritiers de Durin jouer aux Dragons et aux Chevaliers, encore plus fusionnels et souriant que la veille.

-Attendons cinq ans avant de leur donner l'éducation de Balin, dans ce cas. soupira Dis absolument pas prête de subir une autre journée avec un Kíli à l'esprit haineux

Cinq ans, dans la vie d'un nain (comparée à un homme) qu'était-ce donc ? Pas une très longue attente.

Les cinq ans passés, c'est presque avec étonnement, que Balin enseigna son savoir aux deux frères. Ces derniers étaient calmes, attentifs, aussi étrange que cela puisse paraître. N'était-il pas des garnements farceurs après tout ? Attendre avait du bon, finalement !

Quelques années plus tard, ce fut Kíli qui se mordrait les lèvres. Il ne faisait ni la tête, ni une crise coléreuse. Mais une bonne crise de jalousie mal placée.

S'il y avait du bon d'être le cadet, il était très difficile d'accepter tout ce que pouvait faire en avance l'aîné. Et dans son cas, Kíli acceptait mal le fait de ne pas pouvoir avoir sa propre arme à lui tout seul. Une vraie arme bien entendue ! Pas une de ses armes en bois qui ne blesse que si elle se casse ou que si le porteur frappe fort. Le brun pensait à une fine lame en argent, lourde dans la paume et à la fois légère, sculptée çà et là par de magnifiques arabesques.

Cinq ans n'étaient pas grand-chose. Alors oui, il ne comprenait pas du tout pourquoi il n'en avait pas le droit à l'une d'entre elle, lui aussi. Fíli s'en ventait un peu trop, l'emportait partout et la montrait à tous ses amis, sans aucune exception. Et puis, lors des séances d'entraînement, il était sur le banc de touche, à atteindre que Thorin et Dwalin en est fini avec Fíli. Après tout, le voilà majeur. Et qui dit majeur, dit un entrainement avec de vraies armes et sans plus prendre celles en bois.

Oui, Kíli se sentait vraiment exclu lors de ses périodes de la journée. Étant obligé d'utiliser une fausse arme, il n'était pas protégé par le coupant des autres. Alors, il attendait plusieurs heures, parfois jusqu'au crépuscule, avant que son oncle se souvienne qu'il était là. C'était énervant, désobligeant et surtout, blessant. Pour faire passer le temps, soit il apportait des monceaux de bois qu'il sculptait comme lui avait appris Bofur, soit il observait son frère avec jalousie, se faire féliciter par les deux nains dès qu'il en touchait (ou frôlait) un ou parvenait à leur faire mordre, littéralement, la poussière.

D'un autre côté, Kíli était terriblement fier de Fíli ! Son aîné était non seulement majeur, mais possédait un côté majestueux lorsqu'il se battait. Kíli sentait sa gorge s'assécher en parvenant à voir la sueur couler le long du visage du blond, dessinant chaque courbe, collant les cheveux sur la peau… Par moment, il essayait d'imaginer ce que c'était sous sa tunique.

Kíli rougissait.

Kíli secouait la tête.

Kíli faisait son maximum pour penser à autre chose. La plupart du temps, sans succès.

- Thorin m'a dit qu'il commençait à voir pour ton épée. dit un soir Fíli

- Ah.

Après la longue journée qu'il venait de subir, le plus jeune n'était pas du tout près à entendre ce que voulait dire son frère.

Ce jour-là devait être une spéciale « entraînement », prévu depuis des semaines ! Elle avait été maintenue. Il était venu. Il avait eu le temps de sculpter toute une tonne de sous de verre pour leur mère, faire une balade de plusieurs heures où il s'était (en cachette) entrainé au tir à l'arc, Fíli avait été si exceptionnel que Thorin l'avait véritablement oublié. Le mot qui le décrivait en ce moment ? Il était furax.

Pour le coup, il avait vraiment faillit montrer son talent d'archer à son oncle. Kíli aurait été découpait en rondelle.

Pour sûr.

- Je suis désolé Kee.

- Pour quelles raisons ?

- Pour cette après-midi.

- Ah.

Le brun ne voulait pas parler. Surtout pas avec son frère.

Saleté de jalousie !

Fíli soupira. Il était conscient du malaise de son cadet. Si c'était visible, c'était aussi parfaitement palpable.

Fíli rejoint son frère et s'assit à ses côtés. Il l'attrapa par les épaules pour l'empêcher de fuir, et planta un baiser aussi doux que fort sur le haut de son crâne.

- Ce sera à ton tour dans moins de trois ans.

- Je vais avoir le temps de me rouiller d'ici là.

- Tu n'as pas intérêt !

- Comment pourrais-je le faire sans personne avec qui m'entraîner ?

Fíli sourit tendrement. Glissant cette fois-ci ses lèvres sur la joue au combien douce de son jeune frère. Il l'aimait cette joie imberbe : elle ne piquait pas. Elle était douce. Terriblement douce.

- Motive-toi ou tu n'auras pas le cadeau que je t'ai prévu.

- Quel présent ?

- Dans trois ans, Kee. Dans trois ans !

Fíli s'enfuit avant que Kíli n'ait le temps de répliquer quelque chose.

Attendre. Encore ?

Un nain peut-être patient, à faible dose.

Chaque jour, il supplia son frère de lui donner un indice. La rage continue éclatée alors lors des entraînements, qu'il soit seul ou avec son quelqu'un. Son tir se perfectionner de plus en plus, à tel point qu'il rivaliserait même avec ces satanés elfes ! Quand Fíli n'était pas là, il fouillait son coin. Rien. Rien.

- Allez ! Donne-moi un indice ! Un seul !

- Tu as su attendre trois ans, un jour de plus ne te ferait rien.

- Justement ! Qu'est-ce qu'un jour de plus Fee ?

- Tu n'es pas majeur Petit-Frère.

La veille de sa majorité, il ne dormit pas. Il se tourna encore et encore dans son lit. Qu'est-ce que Fíli lui avait prévu ?

Kíli du feindre sa joie pour sa première lame, un goût amer dans la bouche : il vit à peine son aîné de la journée. Et lorsqu'il le croisait, de près ou de loin, le blond fuyait, trouvant une excuse bidon.

Un bel anniversaire. Et une fausse attente. Fíli allait l'entendre demain. Ou ressentir sa rage à l'entrainement. Il ne retiendrait pas ses coups. Foie de Kíw… Kíli.

C'est sur cette pensée qu'il allait s'endormir, plus énervait qu'autre chose.

Jusqu'à ce qu'une main à la fois glaciale et brûlante se posa sur sa joue, et qu'une pression délicate se posa contre ses lèvres.

La main descendit le long de son coup jusqu'à ses épaules, frôlant du bout des doigts la nue. Kíli frissonna, sans rejeter le contact de son frère. C'était lui. Il reconnaissait les moustaches de Fíli contre sa peau. Son corps reconnaissait son odeur enivrante.

- Je risque de ne risque de ne plus répondre de mes actes si nous continuons, Kee. Arrête-moi si tu ne veux pas…

- Reste près de moi. Reste pour moi. Offre-moi ce que j'attends depuis trois ans Fee. Sois plus que mon frère aîné.

Ce ne furent que des souffles murmurés, chuchoté à celui qui voulait bien l'entendre. Les lèvres ses retrouvèrent rapidement. Timides puis féroces. Les mains finirent par ne plus supporter les vêtements sur les corps, et le corps lui-même n'arrivait pas à avoir plus que le frottement contant des deux frères, d'un amour naissant bien plus dur que le mithril, et dont la confiance anéantirait la simple tendresse amicale.

Rien ne fut témoin de la première fois. Pas même l'habituelle lune ou l'habituelle nuit silencieuse. Personne n'entendit les cris retenus de plaisir et d'amour, les supplices d'aller plus loin, d'aller plus vite, de n'être plus qu'un.

Ou du moins, peut-être que si. Ces anciennes deux anciennes peluches, l'une contre l'autre sur l'étagère d'en face, de lion et de panthère, observant les petits enfants qu'elles avaient réconfortés et accompagnés dans leur songe, maintenant devenu adultes.

Attendre.

Un verbe bien embêtant, bien beau.

N'est-ce pas ?


Oui. La fin. Oui. Pas de lemon. Qu'y puis-je ? C'est un raiting K+ après tout ! Laissez faire votre imagination, il n'y a rien de mieux que cela, c'est moi qui vous le dit !

Pourquoi cet OneShot ? Aucune idée. Il m'est venu comme ça, je l'ai écrit, corrigé, peaufiné, corrigé, relut, amélioré, recorrigé et maintenant, je vous l'envoie !

Moi ? Méchante avec Kíli ? Naaaaaaaaaaaaaan !