JEUX JUMEAUX
- 21 !
- Ce n'est pas possible, tu triches Georges, c'est toujours toi qui gagnes.
Le principal intéressé se mit en rire en croisant les bras derrière sa nuque.
Il n'était pas rare de voir le quatuor jouer aux cartes dans cette partie reculée du château. A leurs heures perdues, ils se lançaient de nombreux défis, qui se finissaient souvent en bonnes parties de cartes.
Padma se releva pour s'asseoir près de la fenêtre, rapidement suivie par sa sœur qui prit place à ses côtés.
- Ca devient un peu ennuyeux ces parties. C'est toujours la même chose. Il faudrait trouver quelque chose de plus excitant.
Bien entendu, l'esprit perturbé par les hormones en effervescence de nos deux garçons, eut tôt fait de trouver réponse à la demande.
Mais les jeunes filles étaient loin de partager leurs idées lubriques et compter bien garder, leur virginale attitude jusqu'à la fin de leur scolarité.
Il était vrai que les deux sœurs n'avaient jamais été vues en compagnie de garçons. Ne serait-ce que Ron et Harry lors du bal de Yule mais il ne fallait pas être devin pour voir qu'ils n'étaient absolument pas assortis et encore moins ravis d'être les uns avec les autres.
Avec les jumeaux Weasley, elles avaient enfin trouvé des compagnons de jeu avec qui elles pouvaient tout se permettre sans penser une seule seconde qu'ils pouvaient les juger.
Ils auraient d'ailleurs été bien mal placé pour faire une telle chose, étant eux-mêmes très peu conventionnels.
Néanmoins, leur relation amicale restait secrète, les jeunes filles voulant le moins possible faire entrave à leur scolarité quasiment parfaite.
Non pas que les garçons soient de mauvaises fréquentations mais les frères rouquins sont bien connus pour leurs facéties incessantes risquant de mettre en périls la crédibilité des jeunes filles face à leurs professeurs.
- Bon, puisque ça vous ennui, on pourrait peut-être pimenter la partie en rajoutant des gages à chaque perdant.
Parvati fit la moue en secouant la tête.
- Bof, c'est du déjà vu. Trouvons autre chose. Peut-être quelque chose d'interdit, mais je n'arrive pas à trouver quoi.
Des choses interdites, dans l'enceinte de Poudlard, ce n'était pas ça qui manquaient. Mais de là à les rendre intéressantes ou excitantes, c'était autre chose.
Néanmoins, pour cette soirée, ils ne trouveraient rien. Chacun réintégra donc son dortoir au vu de passer une agréable nuit.
Premier cours de la journée, cours de potions.
N'ayant pas le même niveau de scolarité, les sœurs Patil assistaient aux cours sans les jumeaux.
Ceux-ci n'avaient pas cours à cette heure et s'affairaient dans la salle sur demande à trouver la meilleure des occupations pour contenter ces demoiselles.
- Une ballade nocturne dans la forêt interdite ? Ca pourrait être sympa ! Lança Fred. Avec un peu de chance, elles nous tomberont dans les bras de frayeur.
- Ou tout simplement tomber dans les pommes, et là, aucun avantage à retirer pour nous.
Fred se renfrogna. Il n'avait pas tort.
- On pourrait peut-être essayer d'inventer de nouvelles potions, ça pourrait être rigolo, proposa alors Georges.
Ce fut à Fred cette fois-ci de le calmer dans ses ardeurs.
- Et si on arrive à inventer la plus puissante des armes de destruction massive ? Elle aurait qu'elle mine notre école après l'essai ?
Se
sentant quelque peu vexé que l'on mette ainsi en doute ses talents
de petit chimiste, il s'écroula dans les coussins
Mais tout à
coup, ils eurent ensemble la même idée. Quelle merveilleuse
invention de la nature que le cerveau jumeau !
Ils se relevèrent ensemble et se positionnèrent au centre de la salle sur demande.
Ils patientèrent quelques instants avant qu'apparaisse devant eux une feuille blanche que laquelle étaient inscrites les règles d'un certain jeu.
Ils ne purent s'empêcher de sourire, satisfait d'avoir eu cette si brillante idée. Ce serait une surprise, pas question d'en parler aux filles avant ce soir.
En pensant à l'agréable soirée que certainement ils passeraient, ils sortirent de la salle, leur butin en main.
- Mais dis-moi Fred, je veux savoir ! S'époumonait Padma.
Mais le garçon restait muet, s'amusant follement à rendre marteau la pauvre petite Gryffondor.
Georges quant à lui, tentait de se montrer plus aimable en essayant de faire deviner son amie par quelques devinettes. Mais il avait beau lui donner quelques indices, elle ne trouvait pas. Ce qui n'était pas plus mal, la surprise ne serait que meilleure.
La nuit était tombée en cette chaude journée d'été et nos quatre amis se dirigeaient vers le grand lac dans l'enceinte de l'école.
Pas question de s'y baigner, les bas fonds étant bien trop dangereux, alors qu'avaient-ils l'intention d'y faire ?
Quand ils arrivèrent aux abords du lac, deux grands plateaux avaient été disposés en son milieu et pour relier les deux, une grosse planche décorée aux couleurs de leur maison.
Parvati jeta un regard inquiet vers Georges qui lui sourit de toutes ses dents.
- On a appelé ça le rodé'eau. Le but du jeu : on forme deux équipes qui se placent chacune sur un plateau. Deux joueurs s'affrontent dans le but de faire tomber l'autre à l'eau. Ca pourrait vraiment être amusant par cette chaleur de faire un peu trempette.
Faire trempette au milieu des sirènes et autres créatures peu amicales qui peuplent ce lac bien sombre ? Cela ne semblait pas réjouir nos deux jouvencelles.
Sentant la réticence que celles-ci dégageaient, Fred tenta de se montrer rassurant.
- Ne vous inquiétez pas, elles ne montent pas jusqu'à la surface. Le lac est très profond, et elles sont bien tranquilles au fond. On a passé l'après-midi dans l'eau à tout installer et il ne nous ait rien arrivé, rassurez-vous.
Padma fut la première à sourire à l'idée, et voyant sa sœur prendre part, Parvati acquiesça.
Ce serait certainement une très bonne soirée à jouer et à barboter, et rien qu'à l'idée que pénétrer dans le lac était totalement interdit, cela rendait les choses d'autant plus excitantes.
Fred et Padma faisait équipe et Georges et Parvati également.
Il aurait été amusant de faire deux équipes bien distinctes garçon-fille, mais cela n'aurait pas été équitable étant un jeu mêlant certes, adresse et astuce mais également force. Les jeunes filles auraient tôt fait de se retrouver les quatre fers en l'air dans la seconde même où elles auraient posé les pieds sur la planche.
Fred affronterait donc Georges et Padma, sa sœur.
Les filles n'ayant pas prévu un jeu d'eau, jouaient en sous vêtements, pour le plus grand plaisir de ces messieurs qui risqueraient d'avoir du mal à cacher leur émoi une fois les demoiselles toutes mouillées.
Mais peu importe, ils étaient là pour jouer, si cela se produisait, il n'aurait qu'à mettre cela sur le compte de l'excitation du jeu, peu crédible cette excuse soit-elle.
Honneur aux filles, se fut à elle de commencer.
La rivalité entre elles deux n'avait jamais était de mise, ce serait donc la première fois qu'elle s'affronterait pour une quelconque chose.
D'ailleurs, si il y a compétition, il a forcément récompense. Qu'en était-il ?
Padma
se tourna vers Fred, les mains sur les hanches.
- Dis donc,
qu'est-ce que gagne l'équipe victorieuse ?
Très bonne question et il devait bien avouer qu'il n'y avait pas songé une seule seconde.
- Jouons seulement pour la gloire, il n'y a pas forcément besoin d'avoir un gain pour jouer.
Cette fois, Parvati prit la parole.
- Oh si ! C'est bien plus marrant si on combat pour quelque chose !
Georges proposa alors que les perdants prêtent allégeance aux gagnants durant une semaine.
Il s'agirait d'une bien rude compétition dès lors, car cela les obligerait à dévoiler leur amitié au grand jour. Mais soit, il en serait ainsi, la partie pouvait commencer.
Padma s'approcha doucement du centre de la planche, sa sœur l'imitant avec prudence.
Quand elles ne furent plus qu'à quelques centimètres l'une de l'autre, Parvati tendit les bras en avant, agrippant sa sœur aux épaules, tentant de la faire chavirer.
Sur les plateaux, les deux frères hurlaient des tactiques à chacune afin de réussir à déstabiliser l'autre.
Pour l'heure, se fut Padma qui remporta la partie sous les applaudissements de Fred.
Parvati nagea rapidement jusqu'à son plateau où Georges l'aida à se hisser.
Il la frictionna hâtivement pour la réconforter.
- Ce n'est pas grave, je vais te venger ma belle. Lui lança-t-il en lui adressant un clin d'œil.
Georges et Fred se lancèrent sur les planches avec beaucoup plus d'assurance que les deux jeunes filles, ayant du pas mal s'entraîner dans l'après-midi.
La bataille fut plus longue et plus coriace entre eux, mais comme il l'avait promis, Georges fit chavirer son frère à l'eau et revint victorieux prés de Parvati, qui sous l'effet de la joie, lui sauta au cou.
Réalisant tout à coup son acte, elle se ravisa tout de suite, rougissant immédiatement et s'empressa de rejoindre sa sœur sur la planche, qui avait déjà franchit la moitié de celle-ci, prête à réclamer vengeance.
Ayant prise l'une et l'autre, confiance en leur stratégie, elles purent faire durer le suspense plus longtemps, et cette fois-ci, Padma eut la malchance de constater le déplaisir d'un bain glacé par une si chaude soirée.
La partie dura bien 2h30 et le résultat était serré.
10 partout. La fraîcheur de la nuit commençait à se faire sentir, il fallait mettre vite un point final à la partie.
Georges s'avança à pas de loup vers son frère et ils s'arrêtèrent à quelques centimètres l'un de l'autre.
- Et ben Fred, qu'est-ce que tu attends ?? S'écria Padma derrière lui.
Mais le rouquin n'avait pas l'intention de bouger. Il fixait son frère qui, comme lui, restait totalement immobile.
Ils se mirent à sourire et chacun repartit à reculons.
Tournant toujours le dos aux jeunes filles qui les secouaient pour comprendre la raison de leur geste, ils ne dirent pas un mot.
Et puis, sans s'y attendre, Fred sauta sur Padma et Georges sur Parvati pour enfin tomber tous les quatre dans l'eau.
Quand elles émergèrent des flots, les filles se mirent à rire et les garçons les rejoignirent.
Par ce biais, pas de gagnant. Pas de gagnant, pas besoin de dévoiler ce qu'ils souhaitaient garder secret.
En quelques brasses, ils regagnèrent la rive où ils s'emmitouflèrent dans d'épaisses serviettes pour se réchauffer.
Les joues rosies par la fraîcheur de l'air, Parvati offrait un spectacle attendrissant, ce que ne manqua pas de remarquer Georges qui sentit monter en lui une douce chaleur.
Il se pelotonna plus confortablement dans sa serviette en enfouissant son visage dans ses bras pour tenter de cacher la petite lueur qui pétillait dans ses yeux.
- J'ai vraiment passé une soirée géniale, s'esclaffa Padma en s'allongeant dans l'herbe, la serviette recouvrant légèrement ses jambes.
Fred ne pu s'empêcher de jeter un regard vers ce corps bronzé, incroyablement parfait, dessiné telle les courbes d'une déesse. Une poitrine, qui paraissait si douce et si ferme, se mouvait au rythme saccadé de sa respiration.
Son soutien gorge, devenu quelque peu transparent avec l'humidité, laissait deviner bien des choses dans la tête de notre jeune Gryffondor.
Le silence s'installa, seul le bruissement du vent dans les feuilles couvrait le bruit de leur respiration.
Parvati se mit à grelotter sous une brise légère qui lui caressa les épaules. Georges s'approcha alors doucement d'elle et la prit doucement dans ses bras, guettant sa réaction. Mais elle ne bougea pas, il sembla même qu'elle s'y blottit plus confortablement.
- Tu as froid ? Lui murmura-t-il à l'oreille.
Elle acquiesça de la tête sans prononcer un mot, alors il prit une position plus confortable en l'installant devant lui, entre ses jambes et colla son torse au dos de la jeune fille afin de pouvoir la tenir bien au chaud contre lui en la frictionnant.
Elle exprima un soupir de satisfaction et replia ses genoux contre son ventre.
Fred, de son côté, observait la situation, jetant par moment des regards furtifs à Padma qui n'avait pas bougé et se contentait de maintenir les yeux fermés en appréciant la fraîcheur.
Comment pourrait-il à son tour s'approcher d'elle sans qu'elle le prenne pour un obsédé et le repousse violemment ?
Mais il n'eut pas à attendre longtemps la réponse. La jeunette s'était relevée pour se mettre en position assise et regardait avec envie, sa sœur se faire ainsi dorloter.
Fred se mit à rire.
- Toi aussi tu veux faire câlin ?
Voilà…bien…tout en douceur, en faisant passer cette proposition pour une offre amicale.
La jeune fille sourit et prenant cela pour une invitation, Fred se leva à son tour pour la prendre sur ses genoux, l'emmitouflant dans sa propre serviette pour lui tenir plus chaud. Elle émit un frisson au contact de sa peau contre la sienne mais ne tarda pas, tout comme sa sœur, à prendre plaisir à la situation.
Le silence retomba à nouveau. Mais cette fois-ci, le vent pouvait souffler, les feuilles crisser, plus rien ne comptait.
Seule la chaleur de ces corps les uns contre les autres les importait.
Bientôt, Georges glissa sa tête dans la nuque de Parvati et posa délicatement quelques baisers le long de sa jugulaire.
Si elle avait décidé de repousser ses avances, c'est à l'instant même qu'elle le ferait. Mais la jeune fille pencha même un peu plus la tête sur le côté pour accueillir au mieux les lèvres chaudes de son ami.
Elle poussa quelques gémissements, ce qui enhardit le garçon qui resserra ses bras autour de sa taille pour approfondir son étreinte et par la même occasion ses baisers.
Fred, lui, caressait le ventre rebondit de Padma, en passant ses jambes par-dessus les siennes pour la maintenir plus étroitement contre lui.
Egalement, elle ne bougea pas, essaya même de se reculer un peu pour tenter d'être plus proche de lui.
Mais bientôt, plus hardie que sa sœur, cette situation ne lui convint plus et sans plus attendre, elle enjamba les cuisses de Fred pour s'asseoir dessus et ainsi se trouver face à lui.
Elle encercla sa nuque de ses bras graciles et attendit un instant en plongeant son regard dans le sien.
Les joues du garçon avaient légèrement rosies, par le froid ou d'émoi ? Padma ne savait pas vraiment, mais néanmoins, attendrit, elle ne pu s'empêcher de l'embrasser passionnément.
Le jeune Gryffondor ne prit pas le temps de se poser de question et enserra sa taille de ses bras pour la rapprocher de son bas ventre et sentir sa poitrine se coller étroitement contre son torse ferme et musclé.
Elle hoqueta de surprise sous la rapidité du geste mais sembla apprécier grandement à la fougue soudaine qu'elle imprima dans ses baisers.
Parvati quant à elle, se montrait plus câline, plus calme.
Elle avait passé son bras derrière sa tête afin de pouvoir glisser ses doigts dans les cheveux du rouquin, tandis que celui-ci continuait de lui embrasser la peau tendrement.
Elle sentit ses mains remonter doucement vers ses deux pommes d'amour, encore enveloppées du fin tissu mouillé.
Il s'affaira à dégrafer délicatement le soutien-gorge de sa belle qui, nerveuse, serrer fermement entre ses doigts la serviette de bain.
Afin de la rassurer, il ne s'aventura pas à saisir directement sa poitrine de ses mains avides mais s'empressa de la câliner en l'attirant plus solidement contre lui.
Elle apprécia le geste et se détendit et, d'elle-même, se saisit des mains du jeune homme pour les poser sur ses deux charmantes collines.
Elle frissonna d'impatience en sentant ses doigts commencer à en caresser l'extrémité.
Elle gémissait sous ses caresses, se trémoussant quelque peu entre ses jambes.
- Tu aimes ça ? Lui murmura-t-il doucement à l'oreille.
Elle n'eut pas besoin d'exprimer son plaisir avec des mots, il avait rapidement compris que les effleurements qu'il lui prodiguait la satisfaisaient amplement.
Il la retourna pour qu'elle se retrouve face à lui et il approcha doucement son visage afin de pouvoir, par quelques petits coups de langue, titiller le bout de cette poitrine appétissante, faisant trembloter la jeune fille qui enserrer tendrement de ses doigts, la tête de son amant
Entre chaque petites lapées, il jetait des regards attendrissants à sa belle, s'émerveillant de lui procurer autant de plaisir par une si petite attention.
Elle soupira quand il imita son frère en jouant avec les extrémités et à son tour se mit à gémir ouvertement pour manifester son contentement.
Quand Fred glissa ses mains afin de saisir fermement les fesses de Padma, elle sursauta et lui lança un sourire malicieux, elle colla plus étroitement son bassin au sien, ressentant par la même occasion, la grosseur significative qui ne demandait qu'à pointer le bout de son nez, dans le short de bain du garçon.
Elle passa une langue gourmande sur ses lèvres et descendit doucement ses doigts le long du torse imberbe pour enfin atteindre la dernière barrière de tissu.
Fred, quelque peu étonné par cet élan d'audace, n'en fut pas pour autant déstabilisé.
Il oscilla du bassin afin de faciliter l'immixtion de son amie dans l'antre de sa fierté et quand elle l'effleura du bout des doigts, se fut à son tour de frémir.
Lentement, très lentement, elle imprima quelques légers mouvements du poignet, provoquant des décharges dans le bas ventre du garçon qui, la tête rejetée en arrière, subissait cette douce gâterie avec délice.
Afin de lui rendre la pareille, il glissa à son tour, une main experte à l'extrême sud de ce corps si alléchant et quand il eut atteint l'élastique de sa petite culotte, il lui jeta un bref regard avant d'y insérer un doigt, puis deux.
Sous le tissu fin de dentelle, une douce chaleur se dégageait.
Il joua quelques instants avec le bout de ses doigts et sentant la jeune fille impatiente, il filtra deux doigts à l'intérieur.
Elle gémit à ce contact, se cambra un peu afin d'apprécier au mieux la caresse.
Parvati s'était à présent allongée dans l'herbe, recouverte du corps frémissant de Georges, occupait à caresser de tendres baisers chaque parcelle de son corps.
Quand il descendit vers le bas ventre de la jeune fille, elle releva la tête affichant une mine quelque peu inquiète.
- Rassures toi. Tout se passera bien, la tranquillisa Georges.
A moitié réconfortée, elle se laissa à nouveau tomber dans l'herbe et serra les poings.
Georges passa deux doigts de chaque côté du sous vêtement et le fit glisser le long des cuisses de la jeune fille.
Quand il l'eut entièrement retiré, il constata qu'elle maintenait obstinément les jambes serrées.
Il s'en amusa et doucement, passa une main en dessous pour agacer de quelques caresses coquines, l'entrée de sa divine contrée.
Il était évident que la jeune fille ne s'était jamais retrouvée dans une telle situation, ce qui était moins sur pour sa sœur qui paraissait bien moins farouche.
Néanmoins, tenant compte de cela, il saurait se montrer tendre et doux pour que la première fois de sa belle soit mémorable.
Effectivement, au bout de quelques instants, elle s'apaisa et il pu sans peine écarter tendrement ses jambes pour y glisser sa tête.
La main sur son ventre, il pouvait sentir sa respiration s'accélérer et son corps trembler.
Il approcha alors ses lèvres de son petit puit d'amour et au premier coup de langue qu'il donna, elle hoqueta de surprise.
Il activa un jeu lascif, procurant chez la jeune Gryffondor de longs gémissements et des mouvements du bassin très significatifs, évoquant une envie claire à son ami, qu'il se montre plus profond dans ses immixtions.
Padma s'agenouilla entre les cuisses de Fred, qui s'appuya sur ses bras pour prendre une position plus confortable.
La jeune fille eut tôt fait de débarrasser cette adorable friandise du cache peau qui l'empêchait de l'admirer et quand elle pu enfin prendre l'air, elle apprécia de constater une taille tout à fait convenable à la gourmandise.
Elle se pencha légèrement en avant et se divertit quelques instants en donnant de petits coups de langue en son sommet.
Fred manqua de perdre l'équilibre sous cette attention et se rattrapa de justesse en tentant de reprendre contenance, quand d'un geste rapide sa tentatrice engouffra son jouet au plus profond de sa gorge, pour la suçoter telle une sucette à la framboise.
Quelle sensation extraordinaire !
Jamais chose ne lui avait procuré plus de plaisir.
Elle s'appliquait en enrouler doucement sa langue autour, tout en imprimant de vifs mouvements de vas et vient avec la tête.
Fred était au bord de la jouissance et il devait tenter de calmer son esprit pour ne pas terminer cette magnifique soirée aussi brièvement.
Il apprécia quelle ressente sa détresse et elle diminua la cadence pour enfin, à contre cœur ressortir sensuellement le petit Weasley junior de sa bouche.
Il l'attira à lui pour quelle vienne reprendre sa place sur ses genoux et quand elle prit position au dessus de lui, il s'allongea dans l'herbe.
Ravie de se retrouver maîtresse de la situation, elle lui adressa un regard concupiscent et descendit doucement sur lui jusqu'à sentir au plus profond d'elle, le membre frémissant du garçon.
Ils poussèrent ensemble un râle de plaisir et bientôt, elle entama de lascifs mouvements de bassin, accélérant par moment ses lancées, les radoucissant à d'autre, variant ainsi les plaisirs et les sensations.
Georges continuait de s'abreuvoir inlassablement à cette source intarissable que lui offrait son amie, la propulsant dans les méandres du plaisir.
Elle cambrait sans arrêt son dos, pointant fièrement sa poitrine vers le ciel, remerciant son bourreau par de tendres caresses dans la chevelure.
Il fallait à présent, sans la brusquer, entamer une nouvelle approche.
Il se releva en plongeant en elle un regard attendrit, et elle sourit, les joues rosies par l'émotion.
Il la questionna des yeux et comprenant l'initiative, elle acquiesça d'un bref hochement de tête.
Il se positionna alors tendrement devant son entrée, guettant chaque réaction qu'elle émettait.
La peur du début c'était à présent transformé en excitation, toujours mêlé à une certaine appréhension, ce qui était absolument normal.
Quand il commença à pénétrer cet intérieur chaud et accueillant, elle émit un léger mouvement de recul mais lui maintint obligeamment les hanches en place, en lui caressant doucement la peau pour la rassurer.
Elle s'adoucit et il pu accentuer sa progression en elle.
Au fur et à mesure, il pu lire sur son visage le plaisir qu'il lui procurait et bientôt il pu entamer ses mouvements de bassin sans risquer de la blesser ou de lui déplaire.
Elle passa amoureusement ses bras autour de son cou et commença à onduler du bassin pour s'accommoder à la cadence qu'il lui imposait.
Il était doux et entreprenant, aimant et agréable. Tout pour que cette première fois reste gravée dans sa mémoire comme un bon souvenir.
Padma s'était allongée sur le torse de Fred, ruisselante de sueur, continuant de monter et descendre avec fougue sur cet objet de plaisir.
Fred quant à lui, maintenait fermement ses fesses, les faisant ainsi bouger à sa guise.
Leur étreinte était plus passionnelle, plus expérimenté. Plus sauvage et plus suave.
Brusquement, Padma se releva afin d'approfondir au mieux les ingérences. Il lui en fallait plus. Plus de fureur. Et dans cette position, il lui était difficile d'avoir ce qu'elle voulait.
Fred n'eut aucun mal à saisir l'idée et s'empara de la taille de la jeune fille et la plaqua sans ménagement sur le sol, à plat ventre.
Elle eut à peine le temps de se rendre compte de la situation qu'il avait déjà saisi ses hanches pour les ramener à lui.
Dans un geste vigoureux, il s'inséra à nouveau en elle, la forçant à mordre son point pour ne pas crier.
Ses coups se firent plus puissants et leurs respirations plus haletantes.
La chaleur qui couvait à l'intérieur de leurs corps en ébullition ne demandait qu'à sortir.
- Fr….Fred….réussit-elle à articuler entre deux coups de bassin.
Le principal intéressé s'appuya sur son dos et enserra sa taille pour pouvoir amplifier ses mouvements.
Tout comme elle, il sentait monter en lui la délivrance et il fallait que ce soit parfait et intense.
Ses actions se firent à nouveau plus soutenues et quand il sentit se resserrer l'étroite contrée autour de lui, dans un cri de libération, il atteint l'extase.
Les quatre étudiants reposaient à présent sur l'herbe, mains dans la main, le regard plongé dans les étoiles.
Quelque chose s'était passé entre-deux.
Ils le savaient, quelque chose qui allait changer leur vie.
Tout en se rhabillant, ils maintinrent le silence pesant qui s'était installé.
En remontant allègrement les quelques mètres qui les séparés du bâtiment, ils croisèrent le professeur McGonnagall qui arrivait à leur encontre.
- Que faîtes-vous ici par une heure pareille jeunes gens ?
Ils baissèrent la tête à tour de rôle et enfin, Padma s'exprima.
- Nous avions juste besoin de nous retrouver, entre amis.
Le professeur souri, mais c'était sans remarquer la joie immense que l'on pouvait lire sur le visage de nos deux garçons.
Leur amitié ainsi dévoilée, ils étaient invulnérables, et soudés.
A jamais.
Morale : La grande différence entre l'amour et l'amitié, c'est qu'il ne peut y avoir d'amitié sans réciprocité.
