Hello tous le monde ! Désoler pour le temps que j'ai mis pour le chapitre 10 ^^. Comme toujours les personnages Sherlock BBC m'appartienne pas, à part Callista, Camille, Arsène, Jonathan, Johanna, Mme Harvord, Martin, Alex, Lisa, Daniel, Liora et 00 eux sortes de mon imagination.

Bonne lecture !

Chapitre 10

Il y en avait un et puis deux puis trois, et un quatrième, un cinquième et un sixième. Martin les avait tous comptés, jusqu'aux vingtièmes, ensuite le trentième et pour finir sur un quarantième coup de fouet. Il les avait tous comptés, et après une courte pause, Daniel se remit à le fouetter, Martin avait alors cessé de les compter, s'abandonnant à la souffrance et aux cris. Et ensuite, il s'est remis à fouetter Alex et à le battre le laissant inconscient et avant de parti, c'était approcher de Martin et l'avait violé et ensuite, il est parti.

Martin était à demi-inconscient et ne cherchait pas à se débattre, à quoi ça servait... Tout espoir et perdu... Ils vont tous les deux crevait dans l'ombre, personnes ne saura qu'ils sont là, ils sont seuls, seuls dans un monde cruel et injuste, Martin ne peut bougeait, chaque mouvement n'était que douleur. Il tourna légèrement sa tête vers sa droite et son regard tombe sur Alex, recoquillé sur lui-même, il semblait inconscient, mais pas mort. Une image vient alors se superposer sur les traits du visage d'Alex, sa petite sœur lui ressembler tellement, cette gamine silencieuse et timide, lais qui a tout de même un sacré caractère, cette jolie gamine, elle aussi était seule, seule... Des larmes perlaient ses yeux, se rendit compte tout le mal qu'il avait fait. Qu'avait-il fait ? Toutes ses vies fichues en l'air, tout ça parce qu'il était faible, incapable de se révolter, mais il avait pensé à sa mère et à sa petite sœur en faisant ça, pour plus qu'elles souffrent, mais à la place se sont des centaines d'autres personnes qui on souffre, durant tant d'année.

Une fureur monta en lui et il tira de toutes ses forces sur les lanières, il tira encore et encore, oubliant la douleur qui acéra ses poignets et ses bras, il tira comme un bœuf jusqu'à qu'elles finirent par lâcher. Martin tomba en arrière et se sépara rapidement de ses choses en cuire qui lui coupèrent le sang. Il reprit rapidement ses esprits et s'approcha d'Alex, il avait plus souffert que lui, en plus d'être fouettait et battu, il est passait au fer, des marques rougeâtres recouvraient son corps de part est d'autre, Martin le mit sur le dos en mordillant sa lèvre inférieure, Alex étouffa un cri de douleur.

- Excuse-moi, on va te soignait...

- Ne t'occupe pas de moi !

- Non... Aller debout Alex...

La sueur perlait ce corps mutiler, recouvert d'ecchymose, de plais et de marque au fer. Alex ne put faire un mouvement sans qu'une douleur irradie soit le bras, ou bien la jambe. Martin allait l'aider à se relevait, mais Alex désapprouve :

- NON ! Barre-toi, tu es le seul à pouvoir arrêter tout ça !

- Pas sans toi...

Il eut un temps de silence où Alex essaya de trouver les mots pour le raisonner.

- Martin... Je saurais encombrant...

- Non, on v...

- Écoute ! Je sens ma dernière force me quitter, je le sens couler...

Martin le regarda d'un air incertain, Alex enleva sa main qui était sa hanche, la main tremblait et elle était rougie part le sang et un long filer de sang coula de sa blessure. Les premiers signes se montra rapidement, Alex tremblait et se senti bien vite fatiguait, et il roulait des yeux, commencent à se laisser aller. Martin fit les grands yeux et les larmes lui montèrent aux yeux.

- Pas toi... S'il te plait...

- Je suis désolé... Vraiment, Martin.

- Non, c'est moi qui suis désolé, désolé de t'avoir fait du mal, d'avoir détruit tant de vies.

- Martin... Je t'ai déjà pardonné. Dit... Tu peux faire quelque chose pour moi. Dit-il d'une voix faible.

Martin le regarda avec tout le désespoir dans ses yeux.

- Occupe-toi de Liora, elle se trouve à Islington... Florence Street maison 23.

Entre temps Martin appuyait fermement sur la blessure tout en écoutant le jeune homme qui s'affaiblit.

- Dis-lui que je l'aime... Dis-lui qu'elle doit être forte et...

- OH LA FERME ! Tu ne partiras pas !

Alex se tut et sourit avant de fermer les yeux, il plongea alors dans un long sommeil que personne ne pourra troubler. Martin resta silencieux se demandant ce qu'il se passait. Il revient sur terre et secoua le corps inanimé d'Alex.

- Alex ?

Aucune réponse, Martin continua de le secouer encore et encore de plus et en plus fort, il continua de le secouait et des goutes perlait son visage pâle.

- PUTAIN ALEX ! CE N'EST pas drôle... Réveille-toi... A..a... Alex...

Il prit son corps sans vie et le serra contre lui, Martin pleura, vida sa tristesse et hurla pour faire disparaître la souffrance, il hurla jusqu'à sa voix se brise. Tout en sanglotant, il gémissait le nom d'Alex, tout en maudissant le malheur et son père. Dans un élan de rage, Martin se leva et prit la chaise en bois et le jeta sur le mur, il renversa un vieux bureau, donnant des coups-de-poing dans l'armoire, oubliant toute douleur, il frappa et s'arrêta pour se calmait. Il respira profondément et se retourna vers le corps d'Alex, un silence s'installa, Martin se souvent alors de leur toute première rencontre, une belle amitié avait alors commencé, briser part le marché noir, tant de bons souvenirs comme de mauvais.

Et puis il se revoit lui faire mal avec ce fouet, lui tirant les cheveux, prenant au fond de lui un besoin de le faire souffrir, il avait aimé entendre ses cris, voir le désespoir chez Alex et il regrette profondément et voir son prénom marquer sur cette foutu liste... Non, il ne devait pas laisser mourir... Il s'approcha à petit pas vers Alex et s'agenouille prêt de lui, le fixant, il avait l'air, simplement, endormit, il avait l'air d'un petit garçon qui dormait... Mais qui ne pouvait plus se réveillait.

- Pardonne-moi de d'abandonner ici mon ami...

Il se leva et sorti de cette pièce, emportant avec lui les quelques mots que lui avait dits Alex, les quelques mots pour sa petite sœur : Liora.

La petite horloge affichait midi passer, Lestrade était avec le docteur Watson, sirotant un bon thé, Lestrade avait pris des nouvelles de Callista et de son sauveur. Cela fait maintenant une heure que les deux sœurs ainsi que Sherlock et Johanna sont là-bas. Mme Hudson entra dans la cuisine avec des biscuits, John la remercia en lui disant qu'elle n'était pas obligeait de faire des biscuits, mais elle disait que ça ne lui gênait pas.

- Bon revenons à notre affaire, je pense qu'on devrait mettre Scotland Yard dans l'affaire.

- Je ne vois aucun problème, mais tu connais Sherlock, il ne voudra jamais qu'ils s'en mêlent.

- Je sais, mais il le faut ! Il ne faut pas que Martin et sa bande nous échappe !

John allait une dernière fois contestait envers cette solution et évitait un long débat qui n'allait pas en finir. Même si ça, c'est calmer avec Sally, Anderson surement pas ! Au moment où John allait essayait une dernière fois de le dissuadait, quelqu'un frappa à la porte, plusieurs fois même en remarquant que personne ne répondait.

- Ne vous gênez pas les garçons ! Je vais ouvrir. Fit Mme Hudson.

John ne put s'empêchait de sourire, Mme Hudson ouvra sa porte et fut surprise de voir un jeune homme au cheveu brun et essouffler semblait-il. Il portait dans ses bras, à bout de forces, une gamine de six ou bien sept ans. Cette enfant qu'elle voyait de dos avait la peux mat et des cheveux noirs et tresser.

- Bonjour... Madame... Est-ce que Sherlock Holmes est là ?

- Non, il est parti il y a une heure.

- Alors surement le Docteur Watson ?

Mme Hudson se décala pour pourvoir laisser entrer le jeune, elle lui montra l'étage et demanda s'il voulait qu'elle prenne l'enfant, il finit non de la tête et la remercia en montant péniblement les marches. Le jeune homme rentra dans la pièce, Lestrade cessa de sourire, et John se retourne, il posa la gamine qui se réfugia derrière lui devant ces deux hommes qu'elle ne connaissait. Lestrade la regarda, elle avait de magnifiques yeux noirs, un regard doux et innocent, un regard triste, suppliant l'aide, un regard qui lui fit rappeler se détective sociopathe quand ils se sont rencontrait pour la première fois. Greg l'avait trouvé dans des quartiers infâmes et l'avait sauvé d'une mort certaine. C'est John qui brise ce silence parfait.

- Qui êtes-vous ?

Il se tut, de peur de dévoiler son identité, les hommes foncèrent les sourcils et la gamine tira sur sa manche comme pour l'encourager, le jeune homme le regarda, les yeux pleins de larmes. Ensuite, il regardait John Watson et cet homme qui travaille pour le Yard, il respira un bon coup.

- Je suis... Je suis Martin Harzen.

Lestarde et John se demandèrent si c'était bien le même Martin qui était à l'origine de tous leur soucies.

- C'est... Alex qui m'a dit de venir vous voir...

John hocha la tête et c'est à ce moment qu'il remarque quelque tache de sang, ou s'en doute une impression. Lestarde prit la suite pour levait ce silence qui créa un mal l'aise.

- Et pourquoi ? D'ailleurs où est-il ? Demanda, il mé de court par la dernière question, Martin devient pâle rapidement, se rappelant les pires souffrances que lui avait fait subir Daniel. Il avait tant hurlé et Martin était impuissant, l'enfant pris la parole à sa place en pointant le ciel, Martin resserra sa main qui tenait celle de l'enfant. Sur le coup, les deux adultes ne comprirent pas, mais devant la triste mine de la gamine et le silence de Martin... Alex était mort. Martin baissa la tête honteux, regrettant d'être venue.

- Et pourquoi ? Demanda John.

Il y avait un brin de colère dans sa voix, ainsi de la tristesse. Cette fois, la gamine ne peut répondre à cette question.

- Il voulait que sa cesse... Il voulait tout arrêter...

Lestrade se lève et s'approcha de Martin, ce dernier entend un « clic » mais ne regardait pas d'où provient le bruit, il savait parfaitement et il sentait le métal autour de ses poignets. Il fallait s'y attendre après tout.

- Vous êtes en état d'arrestation Martin, tout qui sera dit sera retenu contre vous, une fois à Scotland Yard, vous pouvez nous dire votre version des faits ou biens... Garder le silence.

La gamine ne comprenait rien, même si elle savait ce qu'il ait fait, mais il était venu pour se racheter et expliquer tout à cet homme du nom de Sherlock et de John ! Alors elle se met entre Lestarde et Martin et la supplia du regard de le laisser, ce dernier soupire et allait tout de même l'emmener, mais elle dit tout haut :

- Vous n'avez pas le droit ! Mon frère a dit avant de partir qu'il devait et seulement lui me surveiller ! Prendre soin de moi ! Alors lâcher le ou je vous promets que mon frère vous hantera toutes les nuits !

À la fin de sa phrase, Lestarde émit un petit ricanement tout en regardant la gamine en colère comme la fée Clochette, elle fit la même tête... Mais ne devient pas rouge comme elle. Lestarde leva les yeux vers Martin qui dit :

- Elle n'a pas tort... Alex viendra vous hantez.

- Je ne crois pas au fantôme et aux esprits vagabonds. Dit-il en serrant sa mâchoire.

- Certes, mais Alex a bien dit que ça devait être moi qui dois m'occuper d'elle.

John s'avança vers l'enfant et se mit à sa taille et lui demanda :

- Est-ce que tu es Liora ?

Elle fit oui de la tête.

- S'il vous plait monsieur le docteur... Martin doit vous parlez et à Sherlock...

- Eh bien ça saura à Scotland Yard ! Fit Lestrade

Il poussa Martin et s'apprêtait à descendre les escaliers avec lui quand Sherlock leur coupa le chemin... L'inspecteur soupire en se disant que le « sociopathe de haut niveau » va tout faire pour qu'il reste aux 221b et non au Yard. Sherlock resta intriguait par le jeune homme et se décale pour laissait passer ses nièces qui venaient le rejoindre. Mais ses dernières ne bougeaient pas d'un pouce et Sherlock se retourna brusquement vers elle et virent leurs visages, d'abord surpris, et qui laissèrent place à la peur. Le détective comprit alors qui était cet homme et l'attrapa par le bras et l'emmène dans le salon avec lui sans prêtait attention à Greg qui lui ordonne de le laisser avec lui, car il doit aller à Scotland Yard. Sherlock qui avait piqué en passant les clés des menottes, démenotta Martin qui ne croisa pas son regard glacial.

- SHERLOCK !

- Oh la ferme Lestrade, je ne suis pas sous vos ordres !

L'inspecter se tut, Camille senti une pression sur jambe droite, alors elle pose son regard et vu une gamine se réfugia derrière sa jambe, cette gamine sembla avoir peur. Callista la vit et sourie. Sherlock demanda à Camille à Callista d'aller dans leurs chambres et remarque l'enfant.

- C'est qui ?

- C'est Liora, la sœur d'Alex. Dit John en s'asseyant sur le sofa.

- Oh... Emmenaient là avec vous... Au faite où est Alex ?

Les deux nièces partirent avec la gamine pas très rassurée. Quand ils furent loin du salon, Lestrade se retourna vers Sherlock et dit d'une voix neutre et ferme :

- Mort.

Un silence pesant régnait dans la pièce et Sherlock fixa Martin, pensant que c'était lui qui l'avait tué. Mais il voulait être sûr, le logicien s'approcha de lui, Martin n'osait pas le regardait en face, surtout après ce qu'il avait fait à ses nièces.

- Que s'est-il passé ? Demanda-t-il d'une voix neutre.

Il se tut, ouvra la bouche, mais rien, il ne savait pas par où commencer et il renvoyait son ami se faire torturer, il enfuit sa tête dans ses mains, il était si fatiguait... Le détective allait redemander, mais Martin le coupa.

- Mon père a établi une liste des preuves à supprimer, je suis entré dans son bureau et découvris cette liste et j'ai vu qu'Alex était inscrit dessus... Je suis allé le trouver et...

- Où ? Demanda Sherlock froidement.

- Euh... Uper Street...

Lestrade leva la tête et se souvient qu'il était dans cette rue un moment donné.

- Et je voulais savoir ce qui c'est passer pour qu'il soit sur cette liste. Dit-il avec dégout un parlant de cette liste. Et il m'a tout dit et moi, j'ai craqué... Et puis deux hommes qui travailler pour mon père son arrivée et après une bagarre lui et moi furent emmenés dans une cave, je sais plus trop où...

Il se tut, se souvenant chaque torture faite à lui est à Alex, son ami en avait plus bavé que lui, mais son père lui réserver une mort plus longue et douloureuse qu'Alex.

- Que s'est-il passé ?

- Il nous a torturaient. Dit-il en le fixant droit dans les yeux, le regard humide pas la souffrance et la fatigue. Alex a succombé à ses blessures... Je n'ai rien pu faire...

- Sherlock, il ment sens doute. Fit Lestrade.

- Non. Fit-il catégorique. Il dit vrai, aller vient, tu vas te reposer.

Sherlock l'attrapa par le bras et l'emmène dans sa chambre, c'était la seule chambre qui reste, en plus sa tombe bien, il ne dort pas quand il enquête.

- Ne touche pas à mes affaires, elles sont toutes rangées pour que je puisse mieux les retrouvaient.

- Et vous ?

- Je ne dors pas, je ne mange pas quand j'enquête.

- Oh.

Et il sortit sans dire un mot et Martin s'allongea et sur la fatigue s'endormit rapidement. Sherlock réussit à convaincre Lestrade de laisser Liora et Martin ici.

- Sherlock... Nous devons mettre le Yard au courant de cette enquête. Dit Lestrade.

- Pourquoi ?

- Car si ça continue tout ne témoins seront mort.

Sherlock regarda John qui hocha la tête, il soupira et finit à accepter à contrecœur. Lestarde repartit à demi-satisfait, car malheureusement, Martin ne pouvait pas allait avec lui au Yard. Les heures passèrent, Sherlock était partie avec John pour analyser des échantillons au laboratoire, Mycroft était avec Johanna au Yard pour aider Lestrade, Camille et Callista restèrent avec Liora et préparèrent des petits gâteaux avec Mme Hudson. La petite sœur d'Alex était si charmante, Callista allait cherchai dans chambre un livre de cuisine que sa mère lui avait donné, elle passa à côté de la salle de bains et crut entendre un gémissement de douleur, elle fonça les sourcilles et avança sa main hésitante, elle ouvra doucement la porte et découvre Martin qui prenait appui sur l'évier, ce dernier essaya de désinfecter ses plaies, mais n'arriva pas à atteindre celles de derrière. Callista s'approcha de lui, prit du coton et mis du désinfectant et sans croiser son regard, nettoya doucement ses blessures.

Il en n'était recouvert, des plaies plus ou moins importants recouvraient son corps maltraiter et recouvert de bleu et d'ecchymose. À chaque passage du coton sur ses blessures, il grimaça de douleur, lui aussi, il avait souffert, il fut fouetté et battu, même son visage porter quelques coups, Callista remarque une plaie profonde où le sang coula, certes pas beaucoup, mais qui coula. La plaie ne voulait pas se cicatriser. Elle lui dit de ne pas bougeait et elle allait cherchait une aiguille, un fil et un briquet et ensuite, elle revient.

Elle stérilisa l'aiguille avec le briquet et mit le fil, elle l'aida à s'asseoir sur une chaise.

- ça risque de faire mal...

Elle le sentit tressaillir lorsque l'aiguille entra en contacte pour la première fois sous sa peau, Martin étouffa un petit cri. Callista travailla le plus rapidement possible, mais tout en faisant bien. Lorsqu'elle termina sa tâche, elle nettoya doucement son dos pour enlever toutes les impuretés qui restaient.

- Voilà.

- Merci. Dit-il en se relevant.

Elle sourit et alla partir, mais il le retient part le bras.

- Désoler, pour toi et ta petite sœur... Désoler pour tant de souffrance...

Callista le regarda et doucement, elle l'approcha d'elle et posa sa tête a creux de son cou, Martin ne resta pas indifférent longtemps, il la serra plus contre lui. Callista frissonna légèrement alors qu'une larme glisse tout le long de son cou, il Pleura légèrement, il pleura silencieusement. Elle passa sa main dans ses cheveux épais, comme faisait Jonathan pour la rassurer. Martin fermait les yeux à se contacte presque maternelle, elle le berça doucement en disant quelque chut, malgré la douleur, Martin ne bougea pas et il ne voulait plus bougeait. La porte de salle de bains s'ouvrit et Camille entra à son tour, timide et vit le corps de Martin, cette dernière lui avait apporté un autre tee-shirt plus convenable.

- Tu veux faire des gâteaux avec nous ?

- Je suis nul en pâtisseries. Dit-il avec un sourire.

- Oh pas grave, ceux de Callista sont sans doute les pires du monde.

Ils se mirent à rire et Martin les suivaient jusqu'à la cuisine de Mme Hudson.

- Ah ! Je me demandais quand vous allez venir ! Fit-elle avec un grand sourire.

Martin commença alors à oubliait ce qui ces passait et se demanda si Alex n'avait pas raison, et s'il n'était pas encore trop tard pour tout recommencer ?