Kikou tout le monde,

voici la suite.

Merci beaucoup de me suivre, je suis très contente de vous faire plaisir.

La première phase de cette fic touche bientôt "la fin du cauchemar".

La suite sera " le début du rêve" de Tony.

Merci pour les reviews, et bonne lecture.


Hôpital de Bethesda – 9h00

Le docteur Pitt entre dans la chambre de son patient et ami.

Dr Pitt : Bonjour Tony.

Tony : Brad.

Il se met en position assise grâce à la télécommande du lit.

Dr Pitt : Tu as l'air en forme !

Tony : C'est vrai.

Dr Pitt : Tant mieux. J'ai un séminaire à Chicago, je serais absent pendant 4 jours. Un autre médecin va venir, je vais lui faire un topo au cas où tu aurais besoin, pendant mon absence.

Tony : Tu prends soin de moi dis donc.

Dr Pitt : Obligé.

Une voix : Je suis désolée Docteur Pitt, je suis un peu en . . . elle s'arrête de parler : Tony ?

Tony plus que surpris : Jeanne ?

Jeanne : Veuillez m'excuser Docteur Pitt, mais je crois que ça ne va pas être possible de m'occuper de ce patient.

Tony : Alors c'est comme ça !

Jeanne s'avance : Ça te va bien de dire cela. Tu m'as menti pendant toute notre relation.

Tony très en colère : Et toi tu as essayé de me mettre en prison.

Jeanne hausse le ton : Tu l'avais bien cherché, mon père est mort !

Tony : Ce n'était pas de ma faute.

Jeanne : Tout allait bien dans ma vie jusqu'à ce que je te croise.

Tony : Alors là c'est la meilleure, je croyais que tu m'aimais.

Jeanne : Moi aussi mais tu t'es servi de . . .

Dr Pitt : Ça suffit. Docteur Benoît, l'état du patient ne permet pas ce genre de comportement.

Jeanne reprend son calme : Je crois qu'il est préférable de faire venir un autre médecin.

Dr Pitt : En effet !

Elle quitte la chambre.

Tony toujours énervé : J'en reviens pas !

Dr Pitt : Tony, calme-toi.

Tony ne change pas de ton : Non mais tu l'as vu, elle essaie de me nuire et . . .

Dr Pitt pose sa main sur son épaule : Calme-toi Tony. C'est de ma faute.

Tony sourit nerveusement : Tu rigoles tu y es pour rien.

Dr Pitt : Bon tu sais quoi, je vais t'enlever tes points et faire ton transfert dans une autre chambre.

Tony serre les dents : Ouais, ouais.

Quartier général du NCIS – 10h15

Gibbs descend les marches qui mènent au bureau du directeur. Il s'arrête devant le bureau de Tony où se trouve son remplaçant.

Gibbs : Si vous n'enlevez pas vos pieds de ce bureau tout de suite, je vous garantis que vous ne pourrez plus jamais les poser ailleurs.

Terrence s'exécute : Ça ne se reproduira plus.

Gibbs : J'espère pour vous.

Il va à son bureau, prend son badge et son arme : Prenez vos affaires.

McGee : Qu'est-ce qu'on a patron ?

Gibbs : Un quartier maître retrouvé pendu à son domicile.

Terrence : Un suicide !

Gibbs le regarde droit dans les yeux : Jusqu'à preuve du contraire, on considère tout décès comme meurtre, vous devriez le savoir.

Terrence : Oui bien sûr.

McGee discrètement à Ziva : Il ne va pas finir la semaine.

Ziva : La journée s'il continue comme ça.

Et tous se retrouvent dans l'ascenseur. Un téléphone sonne.

Gibbs décroche : Gibbs.

Dr Pitt : Agent Gibbs, je crois qu'il faudrait que vous veniez.

Gibbs : Un souci ?

L'ascenseur se stoppe. Tout le monde sort dans le parking et attend les directives du patron.

Dr Pitt : Pour faire court, Tony a revu une certaine docteur Jeanne Benoît, vous connaissez ?

Gibbs : J'arrive. Il raccroche.

Gibbs : Mcgee prenez les commandes, je reviens dans l'après-midi. Et il part.

McGee : Oui, bien sûr.

McGee à Ziva : Tu penses que ça un rapport avec Tony ?

Ziva : Probable, je ne sais pas.

Terrence : Ce Tony à l'air de causer beaucoup d'ennuis.

Ziva lui jette son regard de tueuse.

McGee avec un sourire en coin : Bon je prends la voiture, il jette des clefs à Ziva : Agent David vous prenez le camion, je crois que vous serez ravie de montrer à l'agent Trevis vos talents de conductrice.

Ziva sournoise : Avec joie !

Hôpital de Bethesda.

Gibbs entre dans le bâtiment et voit le docteur Pitt à l'accueil.

Dr Pitt : Re-bonjour agent Gibbs.

Gibbs : Alors ?

Dr Pitt : J'ai un séminaire et je dois m'absenter pendant 4 jours, le docteur Benoît devait être ma remplaçante. Je ne connaissais pas leurs liens et les retrouvailles entres eux ont été très directes.

Gibbs : Tony ?

Dr Pitt : Il est dans sa nouvelle chambre, il n'a plus ses points au bras et à la jambe gauche, mais il ne décolère pas. Il est très anxieux. J'ai changé d'avis pour la conversation qu'on a eu ce matin.

Gibbs : Vous avez un fauteuil ?

Dr Pitt : Oui bien sûr. Je viens vous aidez.

Gibbs : Allons-y !

Gibbs entre dans la chambre de son agent avec le docteur Pitt. Tony de son lit regarde par la fenêtre.

Gibbs : Bonjour Tony !

Tony sans tourner la tête : Salut Boss.

Gibbs : Ça te dit une petite balade ?

Tony : Pas trop envie.

Gibbs : Aller ne dit pas de bêtise.

Tony se tourne et regarde Gibbs accompagné de Brad avec un fauteuil roulant : C'est mon carrosse.

Gibbs : Mmm.

Tony : Super !

Gibbs et Brad l'aide à se mettre dans le fauteuil. Il ne peut pas trop prendre appui avec sa jambe gauche et la droite est toujours immobilisée. Brad met une couverture sur la jambe tendu en avant.

Gibbs au Dr Pitt : Ça ira maintenant merci.

Dr Pitt : Bien je vous laisse. Il sort.

Gibbs commence à pousser le fauteuil. Tony bloque les roues avec ses mains.

Tony : C'est bon je peux le faire.

Gibbs : Ok. Il faut que tu fasses attention de ne pas cogner ta jambe.

Tony : Je ne suis plus un gosse, Gibbs.

Une fois dans la cour de l'hôpital qui est prévue pour les promenades, Tony s'arrête prêt d'un banc et Gibbs s'assoit avec un café dans les mains qu'il avait pris dans le hall.

Tony : Je ne me rappelais plus qu'il faisait aussi froid.

Gibbs : Tu veux qu'on rentre ?

Tony : Non, ça fait du bien.

Pendant 5 longues minutes se fût le silence. Gibbs connaît son agent, s'il le questionne il va se renfermé, il attend et boit doucement son café.

Tony : Alors Boss, pas d'enquête au bureau ?

Gibbs : Si !

Tony : Qu'est-ce que tu fais là alors ?

Gibbs : J'avais envie de prendre l'air.

Tony pas convaincu : Mouais. Tu crois que McGee va s'en sortir ?

Gibbs : Il a été bien formé.

De nouveau c'est le silence.

Tony : Je sais que Brad t'a demandé de venir me surveiller.

Gibbs : Non.

Tony : Y a pas beaucoup de monde dehors.

Gibbs boit une gorgée et acquiesce : Mmm.

Tony baisse la tête : J'ai revu Jeanne.

Gibbs : Je sais.

Tony : Je tourne une page difficilement et le livre se referme.

Gibbs : T'as jamais aimé lire.

Tony : J'ai l'impression que tous ceux qui sont proches de moi ou pour qui je m'attache, surtout la gent féminine, disparaissent ou souffrent.

Gibbs : C'est faux tu le sais !

Tony : Arrête de te mentir Gibbs, ouvre les yeux. Regarde ça a commencé avec ma mère, puis Wendy. J'ai eu du mal après cela, mais y a eu Kate et Paula. Encore à cause de moi Jenny. Ensuite Jeanne, celle qui m'avait presque fait oublier les autres. Et Zi . . .

Gibbs tourne la tête vers Tony et attend la suite mais elle ne vient pas.

Gibbs : Moi aussi j'ai perdu des personnes que j'aimais plus que tout au monde et qui ne sont plus là maintenant, mais je pense à celles qui sont encore là et qui ont besoin de moi.

Tony regarde son patron et sourit : Tu parles de moi ?

Gibbs : Tu n'es pas le centre du monde DiNozzo.

Tony soupire et regarde le ciel : Tu crois qu'il va neiger.

Gibbs : Peut-être.

Tony inquiet regarde Gibbs : Je vais bientôt me faire réopérer.

Gibbs : Ca va bien se passer.

Tony : Je ne pourrais peut-être plus être agent de terrain.

Gibbs : Si.

Tony : Ton instinct ?

Gibbs : Oui.

Tony : Dans ce cas rien à ajouter.

Gibbs et Tony se sourient.

Une personne arrive : Bonjour, agent Gibbs.

Gibbs se lève et salut : Docteur Benoît.

Jeanne : J'aimerais parler à Tony seul à seul s'il vous plaît.

Gibbs : Bien sûr. Je reviens dans 10 minutes Tony.

Tony le regarde et acquiesce d'un hochement de tête. Gibbs part et Jeanne s'assoit.

Jeanne : Je suis désolée.

Tony : Pour tout à l'heure ou pour avoir essayé de me mettre en prison.

Jeanne : Les deux.

Tony : Tu sais notre relation n'était pas un mensonge.

Jeanne : J'aimerais te croire mais essaie de me comprendre.

Tony : Pour moi aussi ce n'est pas facile.

Jeanne sourit et Tony le lui rend.

Tony : Je croyais que tu étais retournée en France.

Jeanne : C'est le cas. C'est provisoire ici, ensuite je pars en Afrique avec une association caritative.

Tony : J'espère que ce n'est pas vers la Somalie.

Jeanne : Non pas du tout, pourquoi ?

Tony : Disons, que j'en ai un mauvais souvenir. Toute ma vie n'est que souvenir.

Jeanne : Il y en a des bons ?

Tony soupire : Un peu, tu en fais parti.

Jeanne : Je resterais un souvenir Tony.

Tony : Je sais.

Jeanne se lève : Il faut que j'y aille. Elle lui fait un clin d'œil : Au revoir Tony DiNardo. Et part.

Tony tout bas : Adieu, Jeanne.