Voilà le chapitre du jour ! Je me suis fait plaisir pour la description de la maison, c'est un peu mon fantasme cette villa !^^

Bella PDV

On ne devrait pas.

C'est une certitude. Ca va sans doute assez mal se finir. Je vois d'ici la tête de mon père s'il apprend que j'ai séché les cours pour aller passer l'après-midi seule avec mon petit ami.

Mon petit ami…Wouahouh ! Mon cœur en tressaute dans ma poitrine.

En fait je sais qu'il ne faudrait pas mais je m'en moque.

Tout ce qui compte en ce moment c'est lui et moi.

Il conduit bien, mais plutôt vite.

Je regarde le paysage défiler autour de moi, comme si je ne le connaissais pas alors que je connais par cœur cette portion de route puisqu'on l'emprunte pour aller à la Push.

Edward chantonne avec la chanson qui passe à la radio. Il me sourit et je lui rends son sourire, le cœur battant.

On tourne à droite, un chemin de terre que j'ai déjà vu en passant par là mais j'ignorais qu'il menait à la maison des Cullen.

Enfin, maison…Immense villa plutôt…

J'en reste bouche bée.

C'est une splendide maison de bois, avec d'immenses baies vitrées.

Il y a des rosiers, des arbres, une grande terrasse en bois qui fait visiblement le tour de la maison et j'aperçois le bout d'une piscine.

Edward ne regarde pas autour de lui. Il me fixe.

Je me rends alors compte qu'il a ouvert la porte d'entrée et je me hâte vers lui.

Il sourit de ma réaction émerveillée.

« Vous avez une maison incroyable Edward ! »

« C'est l'œuvre de ma mère »

Répond-t-il, et je sens sa fierté pour elle dans sa voix.

L'intérieur de la maison est à la hauteur de l'extérieur…

Nous sommes dans une pièce immense, qui se divise en plusieurs espaces par des marches .Il y a un très grand salon avec une cheminée, un écran de cinéma au mur, des canapés, des fauteuils...Sur la droite il y a une cuisine d'acier et de bois, avec un ilôt central comme j'en rêve…Sur la gauche, avant l'escalier à révolution en bois, il y a une estrade avec un piano.

Le piano…

Je regarde Edward.

Il me sourit.

Je dois avoir l'air totalement ébahie, mais en réalité…Je le suis !

A gauche de la porte d'entrée il y a même une fontaine intérieure et je résiste difficilement à l'envie de tremper les doigts dedans…

Edward s'approche de moi et me serre contre lui.

Je me laisse aller contre son torse mais pas trop : il est en équilibre instable, sur une jambe.

On échange un baiser un peu timide.

« On mange un petit truc ? »

Pour toute réponse mon ventre gargouille.

Nous éclatons de rire tous les deux.

On se dirige main dans la main vers la cuisine et j'admire la fonctionnalité.

Edward est plus pragmatique : il ouvre le congélateur et en ressort une pizza royale, qu'il enfourne dans le four.

Je propose mes services :

« Je peux faire une salade pour aller avec la pizza si tu veux ! »

Il sourit :

« Oh oui ! Bonne idée ! »

Il m'ouvre le frigo et je sors une laitue et des tomates.

On joue un peu au couple : il lave les légumes avec moi, mais je fais la vinaigrette seule et je coupe les tomates sans même me blesser !

On discute tout en préparant le repas, un peu gênés, quand même…

La salade est bonne, la pizza aussi.

Edward me complimente et finit les tomates à même le saladier.

On se regarde quand on a terminé.

Edward, un peu rouge, quand même, me propose :

« Si tu veux on peux manger le dessert dans ma chambre… »

« Euh oui… »

Il me sourit, s'empare d'un gros pot de glace et d'un paquet de cookies et me prend par la main.

Il arrive à s'appuyer sur son pied gauche, à présent, mais c'est visiblement douloureux. Alors je prends d'autorité la glace et les biscuits.

On monte les escaliers.

La montée des escaliers et pleine de photos, je n'ai pas le temps de les détailler mais je vois quand même quelques portraits d'Edward enfant qu'il me faudra voir de plus prés quand je pourrai !

Il y a une passerelle qui traverse la pièce principale au dessous de nous, et un couloir part sur la gauche un autre à droite.

On prend la passerelle et on longe un couloir.

Certaine portes sont ouvertes et je distingue au passage la chambre d'Alice.

Edward m'explique :

« Cette partie de la maison est la notre, à Emmett, Alice et moi Il y a deux salles de bains, une salle de jeux, une salle TV et un bureau/bibliothèque. Nos chambres aussi bien sur et un salon pour nous trois. »

J'en reste muette.

J'ai l'impression d'être entrée dans un rêve !

Edward ouvre la dernière porte au fond du couloir.

Je rentre dans son univers.

C'est une très grande pièce qui donne sur la façade est de la maison.

Trois des murs sont totalement recouverts d'étagères foisonnant de livres, DVD, CD, journaux, vieux disques, etc.

Il y a aussi un ordinateur, une chaine hi fi et des hauts parleurs énormes.

Le dernier mur et une façade de verre, qui donne sur le jardin et la forêt.

Mais on est suffisamment en hauteur pour apercevoir le paysage très loin, jusqu'à la mer…

Contre la paroi de verre, il y a le lit d'Edward qui me semble tout à coup assez imposant.

C'est une vraie chambre de mec. Pas vraiment de bibelots, à part un bouddha qui doit valoir une fortune sur une des étagères et une collection de petites voitures de roadsters. Des photos de sa famille, quelques posters de foot, une grande affiche du film « the artist » (ndla : cocorico !).

Mais il y a un désordre assez prononcé. Des vêtements sur le lit et par terre, des chaussures devant le placard, un tas de BD au pied du lit.

Et son bureau est couvert de livres de cours et de feuilles.

Edward, sautillant, se repend en excuses et ramasse les vêtements et les chaussures et les balance dans le placard dont il referme en force la porte (ndla : méthode de ma fille…)

Je souris. J'aime sa chambre, on y sent la vie !

J'aperçois une guitare à côté de la tête de lit et je m'approche pour mieux la voir. En relevant la tête je reste stupéfaite.

Il y a ma photo, celle prise pour l'agenda de l'école, épinglée juste à côté de l'oreiller d'Edward.

J'en bégaye :

« Mais…Comment tu as eu ça ? »

Il est juste derrière moi et passe son bras autour de ma taille :

« Sur le site du Lycée, tout simplement. Je l'ai imprimée et voilà… »

Je me retourne et lui fais face, de très prés :

« Il y a longtemps qu'elle est là ? »

« Oui, depuis que tu es arrivée dans le bahut.. »

Je ne sais pas quoi répondre. Edward est rouge mais il est surtout content.

« Tu m'en veux Bella ? »

« Non, mais… »

En fait, je suis plutôt flattée…

« Mais quoi ? »

Il a l'air inquiet.

« Mais alors, tes parents savaient ? »

« Que je suis amoureux de toi ? Oh oui, ils le savaient, si Alice sait un truc, forcément les autres aussi. D'ailleurs, si tu veux mon avis c'était juste une question de temps avant qu'elle ne vienne directement te voir pour te dire qui est Roméo en vrai… »

Il a passé son bras autour de mes épaules et me caresse doucement la joue.

Je me ressaisis :

« On devrait manger la glace avant qu'elle ne fonde… »

« En effet… »

Il s'installe de son mieux sur son lit et j'hésite mais il tapote le matelas à côté de lui et je m'assois en tailleur, partagée entre la joie et un peu de gêne.

Il ouvre le pot de glace et le paquet de cookies.

Il me tend une cuiller et je la plonge dans la glace au chocolat.

C'est délicieux. Je gémis.

Puis je prends une autre cuiller, tandis qu'Edward trempe un cookie dans la glace.

C'est une bonne idée : je fais pareil.

C'est vraiment bon.

On se met de la glace partout sur les doigts et le visage et on commence à rire à et se détendre.

Edward m'attrape par la main et me regarde fixement :

« Attends tu as de la glace sur la joue… »

Il se penche vers moi et passe sa langue sur ma joue.

Je m'évanouis presque.

Nous cessons de rire.

Nos regards se sont happés.

Impossible de cesser de nous fixer. On se regarde droit dans les yeux, sans parler, sans même nous sourire.

Jamais je n'avais regardé quelqu'un avec une telle intensité.

C'est un moment magique, un moment à part.

La gêne est partie. Il n'y a plus que lui et moi.

Et finalement il tend la main et la pose sur ma joue.

Je passe la mienne dans ses cheveux.

Et nous nous approchons l'un de l'autre en même temps.

Nos lèvres se soudent pour un long baiser, qui a une saveur différente des fois précédentes.

C'est un baiser plus mur, plus à l'aise, plus exigeant aussi.

Le pot de glace-heureusement vide- roule à terre et le paquet de biscuits est repoussé au bord du lit.

Nous nous allongeons sur le côté, soudés l'un à l'autre, sans cesser de nous embrasser.

Je me donne toute entière au baiser, corps et âme, littéralement. C'est impressionnant parce que je ressens que c'est pareil pour Edward.

La manière dont il me tient, la façon dont sa main parcourt mon dos, la profondeur du baiser, tout cela ne ment pas.

On s'aime, c'est tout.

Rien d'autre à dire…

On est dans notre bulle, à présent, notre petite bulle, dans cette grande chambre au milieu de cette immense maison…

Et tout doucement les choses évoluent.

De façon totalement naturelle.

Edward se redresse un peu pour être plus confortable et peu à peu voilà qu'il se retrouve sur moi.

Il ne m'écrase pas, parce qu'il prend garde à ne pas le faire, mais il pèse malgré tout sur moi et c'est vraiment bon.

Très vite je sens son pénis dur contre ma cuisse, contre mon pubis. Mais ça ne me gêne pas du tout.

Ca m'est déjà arrivé avec Riley et j'étais terriblement mal à l'aise mais pas là.

Sans doute parce que j'ai grandi, muri, mais surtout parce que c'est Edward, le garçon que j'aime. Alors rien n'est sale ou effrayant.

C'est moi qui passe en premier mes mains sous son pull.

Je savais bien qu'il est mince et musclé mais ce que je sens sous mes doigts et quand même très agréable !

Il rompt doucement le baiser et s'agenouille pour retirer son pull et son tee shirt. J'ai chaud et j'en lèverai bien mon pull moi aussi mais dessous je ne porte que mon soutien gorge…

Edward me sourit, toujours à genoux au dessus de moi et il pose une main sur mon ventre, en dessous du pull.

Il cherche mon regard, et sans doute mon approbation. Je lui souris et il s'enhardit.

Sa main remonte doucement et il se penche, sa bouche se pose sur mon ventre et je couine telle une petite souris effrayée. Pourtant je n'ai pas peur, c'est juste très agréable. Les mains d'Edward remontent inexorablement, immédiatement suivies de sa bouche.

Ses lèvres explorent mon ventre, mon abdomen et ne stoppent que quand elles rencontrent mon soutien gorge.

Il se relève, gardant ses mains juste sous mes seins.

Son regard vert s'accroche au mien et je me rends compte en voyant sa poitrine se soulever rapidement que je suis moi-même haletante…

Il me demande dans un murmure :

« Je peux ? »

Pour toute réponse je commence à enlever mon pull moi-même mais il m'en empêche :

« Je veux le faire s'il te plait ! »

Mon pull s'accroche un peu à mes cheveux mais en aidant Edward me voici en soutien gorge dans ses bras.

Il a l'air d'un gamin découvrant un vélo au pied du sapin le matin de Noël…

Et il commente…

« Oh ils sont magnifiques ! Encore plus beaux que je n'imaginais ! »

Ah, parce qu'il les imaginait !

Je me sens rougir…

Mais il reprend le baiser tandis que ses mains s'emparent de mes seins en coupe.

Et là…Je perds pied. Parce que ses mains caressant mes seins me provoquent une brulure intense dans le bas ventre. Dans mon vagin pour être exacte…

Alors je soulève les hanches pour frotter mon pubis contre celui d'Edward, qui ressemble à un gros morceau de bois…

C'est bon, c'est délicieux mais ça produit un drôle d'effet sur Edward.

Il relâche ma bouche pour défaire mon soutien gorge. Je suis plutôt complètement d'accord avec ça.

Je suis à moitié nue devant lui.

Je me sens incroyablement belle devant son regard ébloui.

Il en balbutie tout en caressant ma poitrine et je suis de plus en plus fière.

Il prend un de mes mamelons dans sa bouche, titillant l'autre entre ses doigts et pour le coup je pousse un cri de plaisir et d'excitation.

On ne se contrôle plus vraiment je crois.

On se frotte l'un contre l'autre tout en s'embrassant à pleine bouche.

Je sens les mains d'Edward baisser ma jupe et mes collants et sans aucune pudeur je soulève les hanches pour l'aider à m'en débarrasser.

En quelques minutes je me retrouve en culotte dans ses bras. De mon côté, je déboutonne sa braguette. Il porte un boxer noir qui est déformé par son membre que je devine plutôt bien calibré.

J'ai l'impression qu'Edward est partout sur moi : sa bouche passe de mes seins à mes lèves, puis à mon cou, avant de couvrir mes cuisses de baisers. Je caresse son dos, ses épaules, ses cheveux.

Il prend ma main et la guide vers son érection que je caresse du bout des doigts d'abord puis je m'enhardis et prend son sexe à pleine main à travers le fin tissu du boxer. Pour le coup Edward cesse d'embrasser mes seins et se redresse en gémissant.

Il aventure ses doigts au bord de ma culotte puis y glisse un doigt impatient.

Je me cambre et cesse de le caresser quand il entreprend de baisser ma culotte. Je le laisse la baisser jusqu'à mes cuisses, mais pas plus bas.

« Stop, ça me gêne après ! »

Il n'insiste pas et se concentre sur ma toison il me caresse tout doucement mais je serre les cuisses, c'est instinctif.

Il glisse malgré tout son index entre mes petites lèvres et son regard vert fonce en me disant :

« Tu es toute mouillée…Tu en as très envie toi aussi »

Je secoue la tête :

« Oui mais…je ne suis pas prête ! Pas tout de suite ! »

Il ne répond pas mais son doigt remonte vers mon clitoris qu'il caresse en le frottant puis en tournant autour. Je crie, tant la sensation de brulure qu'il me procure est intense et divine.

Je le laisse faire, ma rendant à peine compte qu'il a baissé ma culotte totalement pour que j'ouvre plus les cuisses. C'est vraiment incroyablement bon…

Il guide à nouveau ma main vers son sexe et je me rends compte qu'il a baissé son caleçon.

Je caresse la peau douce et je donne un mouvement de frottement le long du frein, il réagit en grognant et son doigt appuie plus fort sur mon petit bourgeon de chair.

Nous gémissons et haletons tous les deux, en sueur, presque en transe. Et soudain il se penche en avant et je sens un liquide chaud sur mon ventre et sur ma main.

J'ouvre les yeux et je comprends qu'il a jouit.

Il a les yeux fermés et il respire très fort. Son visage est marqué par le plaisir, ses lèvres sont plus rouges, quand il ouvre les yeux il me sourit.

Je regarde ma main : il y a un jet de sperme dessus, comme sur mon ventre. Pourtant il a mit sa main à lui pour me protéger : il en a plein les doigts.

Je me sens contente et fière, et la chaleur dans mon vagin descend doucement.

Edward me dépose un bisou sur le nez :

« C'est encore meilleur que tout ce que j'avais pu imaginer ma puce...Tu es formidable ! »

Je souris, malgré le sperme qui commence à couler sur ma main.

Edward file ors de la chambre et reviens une ou deux minutes plus tard, une serviette humide à la main. Il nettoie mon ventre et je me frotte la main.

Puis je remets ma culotte et mon pull et il me montre ou est la salle de bain.

« Tu veux notre salle de bain à Emmett et moi ou celle d'Alice ? »

« La tienne ! »

Il ouvre une porte.

Salle de bain…Ouais, je dirais plutôt palace moi !

Il y a deux vasques en marbre noir implantées dans du bois et une douche immense, qui fait sauna…

Je me lave les mains et regardant autour de moi.

Edward, toujours torse nu et la braguette ouverte mais le pénis rentré dans le boxer (quand même !) se positionne derrière moi et me caresse les fesses et les seins tandis que je me savonne les mains.

On retourne dans sa chambre en nous tenant par la main.

Edward est littéralement exalté.

Il me couvre de baisers et me murmure des mots d'amour.

On s'installe sur le lit. J'ai un peu froid alors on se met sous la couette.

Il reste 3 biscuits dans le paquet qu'on partage en riant.

Puis on s'allonge et on discute en faisant de longues pauses pour nous embrasser.

On fait comme une sorte de débriefing…

« Je ne pensais pas aller aussi loin tu sais. Je n'avais rien prévu ! »

« Moi non plus, mais c'était très chouette ! »

« Même quand tu as reçu mon, hum, enfin, sur tes doigts, ça t'a pas dégouttée ? »

« Non, pas du tout ! »

« Cool, on pourra recommencer alors ? »

« Oui ! »

« Et, euh, on a 17 ans, on pourra…Je veux dire…Je peux me procurer des préservatifs et le jour ou tu te sens prête, voilà quoi ! »

« Oui, mais on a le temps ! »

« Oui, bien sur…J'ai juste très envie de toi ! »

« Moi aussi mais rien ne presse ! »

Il approuve et se cale sur le dos, m'attirant contre son torse.

Il joue avec une mèche de mes cheveux, en silence. Nous sommes tous les deux fatigués.

Je sens assez vite sa poitrine se soulever à un rythme lent et paisible.

Je jette un œil : il dort comme un bébé !

Je regarde autour de moi et voit son réveil.

Il est 14h12. Je vais le laisser dormir un peu.

Je n'ai tellement pas envie de m'en aller…

Je m'endors sans m'en rendre compte.

Je suis réveillée en sursaut par des coups à la porte.

« Edward ? Tu es là ? EDWARD ! Tu sais ou est Bella ? »

Je secoue Edward :

« Edward réveille toi ! Ton père est là ! »

Et là la porte s'ouvre avec fracas. Mon père fait irruption, l'air fou de rage. Derrière lui, Carlisle le tient par le bras.