Voilà la suite que vous attendez tant ! J'ai fait du M comme vous le souhaitiez, mais je suis restée gentille, préférant le sensuel au libertin. Enfin j'ai fait beaucoup de sous entendus, alors laissez votre imagination faire de mes phrases ce qu'elle en veut !

Alors là niveau taille du chapitre, si vous n'êtes pas satisfaits, je ne sais plus quoi faire ^^ ! C'est donc l'avant dernier chapitre.

Merci pour vos reviews qui me font toujours très plaisir Sweetylove30, Pepe64, sheppard 26 et Coronna.

Coronna : C'est un peu le principe de ma fic' malheureusement … J'avais pas envie de faire une fic où Jane et Lisbon se sautent littéralement dessus. Je voulais faire de Lisbon le personnage principal de ma fic, et donc m'intéresser à ses sentiments. C'est une femme intelligente, et j'étais obligée de la faire réfléchir pour que çà colle avec son personnage dans la série;).

Pepe64 : Pour les sentiments de Jane, c'est à toi d'imaginer … Comme je l'ai écrit précédemment, je m'intéresse plus à ceux de Lisbon dans cette fic ^^ Je passerai un peu dessus dans le dernier chapitre je pense, mais j'insisterai pas.

Pour ceux qui aiment lire avec un support musical, je vous conseille ces deux musiques, qui collent plutôt pas mal avec mon texte :

- Mylène Farmer - Sextonic ( La première vidéo qui s'affiche quand on tappe "Mylène Farmer Sextonic" dans google vidéos )

- Mylène Farmer – L'amour c'est rien ( Facilement trouvable sur Ytube )


Jane se recula à son tour. Délicatement il posa ses mains sur les joues de Lisbon et les caressa de ses pouces.

- Lisbon, soit vous me considérez comme une de vos aventures sans lendemain et on s'arrête là, soit vous voulez qu'on tente quelque chose, et on en parlera demain pour ne pas gâcher davantage ce moment.

- On en parlera demain, dit-elle dans un large sourire que Jane lui rendit aussitôt.

Tous deux se regardèrent ainsi les yeux dans les yeux quelques secondes, chacun affichant un large sourire, puis Jane bloqua de nouveau Lisbon contre le placard bas avant de l'embrasser fougueusement. Sans interrompre le baiser, il tenta d'atteindre le bouton du gaz de sa main gauche, le bras droit enroulé autour de la taille de la jeune femme, la main posée au creux de ses reins, sans succès, ce qui fit rire Lisbon. Ils stoppèrent donc le baiser le temps d'éteindre le gaz qui s'enflammait sous la théière d'eau bouillante, puis Lisbon attira de nouveau Jane à elle en le tirant délicatement par le col.

S'appuyant sur ses mains posées sur le plan de travail pour se hisser vers le haut, elle s'assit sur le meuble derrière elle. De cette manière son visage était à la même hauteur que celui de l'homme, et elle l'enlaça pour poursuivre leur baiser, un baiser plus débauché que les précédents, plus audacieux et brûlant aussi, et qui faisait naître en Lisbon bien plus de sensations qu'elle n'avait jamais pu imaginer. Les mains du consultant vinrent se poser subtilement sur ses épaules avant de glisser doucement dans son dos. Elle frémit sous cette caresse si délicate, se crispant légèrement de frustration en sentant son chemisier contre sa peau sous la caresse. Lisbon sentit les mains poursuivirent leur tendre descente jusqu'au bas de son chemisier noir avant de se glisser sous celui ci en même temps que Jane détachait ses lèvres des siennes pour glisser le long de son cou en un enchaînement de délicats baisers. Un frisson de plaisir la parcourue. Doucement elle posa sa tête sur l'épaule de Jane, l'enlaçant à la taille, enroulant ses jambes sous ses fesses de manière à ce qu'il rapproche son corps du sien, le laissant guider ses mains où il le souhaitait sur son corps, lui offrant le droit de mener leur étreinte.

La jeune femme avait beau brûler de désir à l'idée de pouvoir passer ses mains sur la peau nue de l'homme, dans son cou, dans son dos, sur son torse et ailleurs encore comme l'avait si souvent imaginé dans des rêves, elle voulait avant tout laisser à Jane le temps de se mettre en confiance. Sans aucun doute il voyait bien que Lisbon était sensible à tout ce qu'il voulait bien lui faire, et Dieu sait qu'il n'avait pourtant pas encore fait grand chose. A chacune de ses caresses dans son dos, de ses baisers dans son cou, de son souffle chaud contre sa peau, elle frissonnait de plaisir. Les mains chaudes de Jane quittèrent le dessous de son chemisier pour venir se loger dans sa nuque, et elle comprit alors que leur étreinte, leurs bustes collés l'un à l'autre l'empêchait de glisser ses mains ailleurs que dans son dos, alors à son tour elle remonta ses mains dans la nuque de l'homme, gardant toutefois ses jambes croisés sous ses fesses. Leurs lèvres se retrouvèrent en un baiser impulsif, et pendant que leurs langues dansaient de nouveau l'une contre l'autre, Lisbon sentit les mains de Jane se faufiler de son cou à sa poitrine, caressant sa peau à la limite de son chemisier, ses doigts jouant avec le premier bouton sans pour autant le défaire. Par anticipation elle frissonnait déjà de plaisir à la simple idée qu'il passe ses mains sur sa poitrine. Cependant il semblait hésiter, faisant rouler le bouton entre les doigts de sa main gauche, l'autre main posée juste au dessus de son sein droit. Alors quand ils suspendirent le baiser pour reprendre leur souffle, elle se pencha à l'oreille de l'homme pour lui murmurer :

- Vas-y !

Deux petits mots qui, elle l'espérait, l'inciteraient à poursuivre et défaire enfin ce premier bouton. Ses lèvres effleurèrent le lobe de l'oreille à laquelle elle venait de souffler ces mots avant de sentir Jane détacher de ses doigts habiles le premier bouton, puis descendre lentement au deuxième en caressant du bout de ses doigts la peau nouvellement dévoilée.

Leurs langues se joignirent de nouveau pendant que le consultant défaisait un à un les boutons du chemisier de Lisbon. Cette dernière sentit les doigts de Jane glisser doucement au bas de son ventre, entreprenant de défaire le dernier bouton plus délicatement encore que les précédents, faisant monter en elle un désir brûlant. Avant qu'il n'eut défait le dernier bouton, elle décida qu'elle l'avait assez laissé mener. Sa patience s'envolait un peu plus à chaque instant et le désir de passer des mains sur le torse nu de l'homme croissait en parallèle. Rapidement, elle défit chacun des boutons de la chemise de Jane, et, en même temps, chacun défit le dernier bouton du haut de son prétendant. Lisbon se hâta de faire glisser la chemise de l'homme le long des bras de celui ci pour la faire tomber à terre derrière lui avant de passer sensuellement ses mains sur son torse. Elle sentit tout le désir qu'elle lui provoquait quand son entrejambe sembla un peu plus coincé contre celui de Jane qu'auparavant.

Brusquement, elle sentit ses propres muscles se contracter sous les caresses de l'homme, qui découvrait du bout de ses doigts chaque centimètre de la peau cette femme si magnifique, et si réceptive à ses caresses aussi. Jane répéta la chose, caressant les flancs de Lisbon, dont les muscles se crispèrent de nouveau de plaisir, accompagnés cette fois d'un gémissement et de frissons. Il remonta ses mains, saisissant le chemisier ouvert de la jeune femme pour le lui ôter enfin entièrement. Leurs deux corps semblaient ne plus vouloir cesser de se contracter et de frissonner sous les caresses de chacun quand Jane décida qu'il était temps de poursuivre autrement. Il enlaça Lisbon à la taille, puis la fit avancer sur le meuble de manière à ce que ces cuisses soient dans le vide. Il passa ses mains sous celles ci et souleva légèrement la brune pour la porter. Comprenant la démarche, la jeune femme passa ses bras autour cou de Jane et se laissa glisser vers lui. Dans ses bras musclés, elle se laissa porter jusqu'à la chambre qui était éclairée, par le lampadaire extérieur, d'une pâle lumière, rendant l'atmosphère encore un peu plus voluptueuse.

Délicatement, le consultant la déposa sur le lit, tout en l'embrassant. Lisbon gardait ses jambes croisées autour de Jane, l'obligeant à venir se placer au dessus d'elle pour ne pas perdre l'équilibre. Elle laissa glisser ses mains sur les épaules de l'homme, le libérant de ses jambes, et il se détacha de ses lèvres pour couvrir de baisers son cou, puis sa poitrine, puis une ligne continue jusqu'à son bas ventre. Elle gémit sous ses baisers. Chacun de ses gestes semblait rempli d'une infinie douceur, et entre ses mains, Lisbon se sentait, pour la première fois, désirée, non pas seulement pour son corps, mais aussi et surtout pour ce qu'elle était réellement : une femme fragile et sensible, qui ignorait tout de l'amour, le vrai. Jane semblait le savoir mieux que quiconque, faisant découvrir avec une extrême douceur tout ce qu'il pouvait offrir à cette femme, bien au delà d'un simple « rapport sexuel », alors qu'il lui offrait déjà sa première nuit avec une femme depuis la perte de sa famille. Voilà qu'elle découvrait enfin cette facette du mentaliste, celle dont elle avait tant rêvé, et elle était persuadée qu'il était encore bien plus merveilleux que tout ce qu'elle avait pu imaginer. Songeant une ultime fois à la chance qu'elle avait d'être « l'élue » du consultant, la femme qu'il avait choisi pour tourner une page de sa vie, elle se décida à lui donner tout ce qu'elle était en mesure de lui donner cette nuit là. Elle gémit de nouveau sous les baisers que Jane donnait sur son bas ventre, puis elle le sentit remonter vers son visage, et capturer ses lèvres quelques secondes après. D'un habile mouvement, elle le fit basculer à côté d'elle pour prendre le dessus. Elle se positionna à califourchon sur son entrejambe, sentant durcir un peu plus le membre de l'homme sous elle à chaque baiser qu'elle déposait sur son torse musclé, à chaque millimètre de sa peau qu'elle goûtait. Finalement, elle se recula un peu, libérant l'entrejambe du consultant pour se positionner sur ses jambes, et elle fit descendre ses mains sur sa ceinture, qu'elle déboucla habilement. Jane s'appuya sur ses coudes pour se soulever légèrement et laisser Lisbon faire descendre le jean le long de ses jambes avant de l'envoyer à terre . Délicatement, elle se repositionna sur son entrejambe, se frottant à lui de manière plus qu'évocatrice. Puis, tout en baisant son torse, elle remonta jusqu'à son visage pour s'emparer de son cou. La tête basculée en arrière, Jane se laissait aller à tous les plaisirs que lui procuraient la jeune femme, se contentant de caresser en appuyant légèrement sur ses reins pour intensifier les mouvements de bassin de la femme contre son membre durci. Sentir son consultant frémir ainsi de plaisir sous elle suffisait à Lisbon pour apprécier le moment et faire augmenter sa chaleur intérieure un peu plus à chaque seconde. Elle sentit les mains brûlantes de Jane remonter dans son dos, et elle le creusa sous ce contact en gémissant silencieusement, continuant de dévorer le cou se l'homme qui frissonnait sous elle. Les mains remontèrent jusqu'à son soutien gorge, où elle entreprirent de défaire les agrafes. En quelques secondes, elle sentit sa poitrine libérée de la pression du tissu, et elle se redressa pour laisser Jane faire glisser les bretelles du sous vêtement le long de ses bras avant de rejoindre le jean du blond au sol. Elle resta dans cette position quelques secondes pour laisser l'homme la dévorer du regard, admirer ses courbes, puis elle se recoucha sur lui avant de l'inviter à reprendre le dessus, ce qu'il fit sans hésiter. Sans mal elle comprit qu'il avait décidé de passer la vitesse supérieure, sentant ses lèvres se poser dans sa nuque, puis descendre dans son cou, et enfin sur sa poitrine, qu'il embrassa longuement tout en laissant descendre ses mains vers le pantalon de Lisbon. Les lèvres de Jane abandonnèrent la poitrine de la femme pour descendre le long de son ventre, et elle poussa un gémissement de plaisir quand elle sentit les mains de l'homme lui effleurer les cuisses tout en descendant à la fois son jean et sa culotte. Ses derniers vêtements ôtés, elle ne put s'empêcher de saisir les draps sous elle et refermer violemment ses poignets dessus quand les lèvres de l'homme virent se poser sur son entrejambe. A chaque seconde, le plaisir et le désir augmentaient de manière exponentielle en elle. Jane était pire que parfait ! A la fois doux et patient, habile aussi, il semblait la connaître sur le bout des doigts, sachant comment la frustrer, la faire rougir, comment la faire frissonner, la faire gémir. Inconsciemment, elle se félicita de s'être rhabillée entièrement après avoir enlevé sa nuisette trempée, elle avait ainsi pu apprécier tout ce que le plaisir de se faire déshabiller par le mentaliste pouvait procurer.

Lisbon semblait se contracter en de violents spasmes sous les baisers sensuels de Jane, ne cessant plus d'agripper les draps et de pousser un gémissement quand il découvrait, du bout de ses lèvres, une nouvelle parcelle de sa peau, plus sensible et plus réceptive encore que celles qu'il avait pu embrasser jusque là. Les yeux fermés pour s'abandonner entièrement à ce plaisir, la jeune femme sentit l'homme remonter le long de son corps, s'allongeant au dessus d'elle, et elle glissa ses doigts entre leurs deux corps bouillants, excités et humides. Atteignant le boxer de Jane, elle le saisit pour le faire glisser, libérant son sexe tendu contre son entrejambe. Elle entendit l'homme pousser un soupir de soulagement dans son cou, qu'il ne cessait d'embrasser. Langoureusement, chacun embrassait le cou de l'autre, gémissant, frissonnant, soufflant tout le plaisir qu'ils ressentaient à se sentir si proches l'un de l'autre, leurs bassins dansant pour accentuer le contact. Ce moment était magique, exquis, pensait Lisbon, mais en voulait plus encore, elle voulait le sentir en elle, et qu'ensemble ils atteignent le paroxysme de leur plaisir. Comme Jane semblait attendre l'autorisation d'aller plus loin, comme il l'avait fait avant de défaire son chemisier, elle tenta de lui indiquer qu'elle le voulait en lui, mais elle sentait sa respiration s'accélérer au fur et à mesure, son cœur battre de plus en plus rapidement, et n'arrivait à prononcer rien d'autre que des petits cris de plaisir. Elle saisit les épaules du consultant, et dans un effort, qui lui parut alors surhumain, elle réussit à lui murmurer à l'oreille un petit « maintenant ...», à peine audible. Sans plus attendre, Jane entra en elle et elle gémit fortement à ce contact, enfonçant ses ongles dans la peau de l'homme. Elle devait bien l'avouer, elle était plutôt étroite et petite pour lui, et elle le remercia in petto de lui laisser ce petit moment pour qu'elle s'habitue à lui. Puis elle enroula ses jambes autour des fesses du mentaliste pour lui faire comprendre qu'elle était définitivement prête. Résolument soucieux du bien être de Lisbon, Jane ne commença un lent va et vient qu'après ce « message ». Progressivement, ils augmentèrent l'allure, allant toujours plus vite, plus loin aussi, leurs corps devenant de plus en plus humides, leurs souffles plus saccadés, leurs gémissements plus rapprochés et forts. Rapidement, la jeune femme ne sut plus comment contenir son plaisir, son amour pour Jane était resté secret bien trop longtemps. Aujourd'hui elle sentait ses sentiments exploser au grand jour et avec, le plaisir indescriptible qu'elle ressentait à faire l'amour à cet homme. En enfonçant un peu plus ses ongles dans les épaules du consultant, elle lui fit comprendre qu'il pouvait se déverser en elle dès qu'il le voudrait. Mais Jane poursuivait ses mouvements dans le corps de la femme, puis il donna soudainement un violent coup de reins et la brune sentit son plaisir exploser dans tout son corps. Elle gémit comme elle ne l'avait jamais fait, atteignant l'orgasme comme elle ne l'avait jamais atteint, intense. L'espace d'une seconde, elle eut l'impression de perdre conscience sous la puissance de cette jouissance. Jane la rejoignit au septième siècle l'instant d'après, se déversant en elle dans un gémissement tout aussi fort, qui trahissait tout la férocité de deux corps qui jouissent.

Tous deux restèrent ainsi liés le temps de reprendre leur souffle et leurs esprits après cette extrême jouissance. Finalement, le consultant se retira de Lisbon et s'allongea à côté d'elle sans un mot.

La jeune femme se coucha sur le côté, repliant ses bras sur sa poitrine, et, comme elle l'avait souhaité, elle sentit Jane venir se coller à elle, et la serrer fortement contre lui. Elle avait beau chercher un mot pour décrire ce qu'elle venait de vivre, elle n'en trouvait aucun qui soit assez fort. Tout cela avait dépassé de loin tout ce qu'elle avait pu imaginer dans ses fantasmes les plus fous, quand à ces aventures d'un soir, ce n'était même pas comparable. Pour une fois, le silence ne la dérangeait pas, au contraire, il lui permettait de profiter pleinement de ce moment avant de s'endormir paisiblement, heureuse.


Note : J'ai hésité à mettre des "Je t'aime" à la fin, qu'en pensez vous ?