Note de l'auteure : Désolée du retard cher lecteur. Mais voici un chapitre, que je dirais assez important. Enfin, disons plutôt important dans les dernières lignes. Avec toujours des révélations !

Réponse(s) au(x) Rewiew(s) :

Marie : Merci pour les compliments ma poule, et merci de dire que je te surprendrais toujours. Je te remercie aussi de lire mes fictions et de ne pas être choquée par moi après ^^

LoloSawyer : Oui, inquiète toi te ta santé mentale ma poule :3

Merci pour tout tes compliments et toute ton analyse. Mais vois-tu, je n'ai pas vraiment la fois de te répondre, ton tu auras que cette petite réponse :)

M Ac : Je sais, on me la trop souvent répété ! xD

Ben, attend,Eren n'est pas remis complètement, on verra plus tard :) Tu dis ça parce que tu as l'habitude des voix japonaises :3 Je trouve que le doublage est plutôt réussi, et comparé à certains animes, les tons des voix sont plutôt bien respecté ^^

Aeris0 : Je ne veux pas mourir, donc j'ai fais un chapitre plutôt léger xD !

Nido : Merci ! (Rien ne justifiera ce que j'ai fais à Eren...)

Manon Coste : C'est pas "peut-être", je tiens à la vie ! Et tu sais, si tu m'aurais étripée, tu n'aurais jamais eu la suite de cette fiction... Hihihi...

C'était obligée que je fasse du POV Levi ! Fallait savoir comment il allait réagir en voyant son petit Eren comme ça voyons ! Attend, elle était en Etat de choc, laisse la se calmer et tu verra quand elle reverra Eren ^^

Je ne sais pas si ce chapitre répond à tes questions, tu me le dira à la fin :)

/!\ Merci encore à cette mamie de LoloSawyer pour sa sublime correction *applaudissement de la foule* /!\

Après tout ce blabla, je vous souhaite une bonne lecture :3 !


Chapitre 9 : Ma décision !

Si j'ai bien compris à ce qui se disait, je vais devoir aller voir un psychologue, ça ne m'étonne pas vu la connerie que j'ai fait. Je soupirais intérieurement. J'ai fait mes erreurs, je n'ai nulle part où aller, j'en ai assez de cette vie, il faut que ça change et vite. Où sinon, je sens que je pourrais très bien me replonger dans cette douleur qui m'a poussé à commettre le pire. Non mais franchement. Comment vous auriez réagi si on vous aurez annoncé que vous vivez avec les meurtriers de vos parents et de votre famille biologique ?

Et surtout, comment réagir sachant que j'aime quand même les Smith. Oui, après tout ils m'ont élevé comme leur fils, et sachant qu'à la base tous les Shifter devaient mourir, Erwin a quand même accepter que je vive, sachant pertinemment que ma mémoire pouvait revenir ! J'en ai vraiment marre, je commence à en avoir marre de réfléchi à ça. D'après Hanji, la logique humaine dépasserait l'entendement. On ne peut pas savoir ce que chaque personne pense réellement. Un jour, elle viendra te dire noir et l'autre blanc.

Je rouvrais les yeux, je me sentais vide, et la douleur que je ressentais, ne voulait toujours pas partir. J'apportais ma main sur mon ventre, laissant Petra se redressait et me sourire, d'un sourire forcé, ne sachant pas quoi dire. Ça me rassure quand même de savoir qu'il y a du monde dans la voiture, car je sens que si je n'étais qu'avec Levi, je m'en serais pris plein la gueule. Il a beau être attendrissant quelques fois, cela n'empêche pas que cet homme soit effrayant, sadique et surtout que ça soit l'un des hommes les plus dangereux de cette planète.

Ben oui, malgré sa petite taille, c'était un caporal dans l'armée et pas n'importe lequel, le caporal en chef ! Et maintenant, c'est le bras droit d'Erwin, boss de la famille mafieuse la plus influente ! Je tournais mon visage vers Petra qui me fixait toujours. Je ne lui souriais pas en retour comme à mon habitude. Je n'en avais pas envie. Je ne ressens pas une haine envers les Smith, je sais que je les aime, mais un autre sentiment se mélange à celui là. L'incompréhension. Oui, ça doit être ça. Pourquoi avoir fait ça ?

N'auraient-ils pas pu juste demander à faire une alliance comme la plupart des gens normaux ? J'oubliais que je vis dans un monde taché de sang, les bisousnours sont morts sous la torture depuis déjà longtemps, très longtemps. Pourtant, quand il m'arrive d'accompagner Levi dans des familles ennemies pour un accord, où dans une des familles de l'alliance, j'arrive à voir de la joie sur le visage des gens. Pourtant ils ont du voir des choses horribles et la mort en face. Alors pourquoi sourient-ils ? Ce sont-ils habitué à tout ça ?

Où leur bonheur est juste une illusion qu'ils essayent de garder pour leur santé mentale ? Un bruit se fit entendre. Je regardais par la fenêtre, le tonnerre grondait, et la pluie s'était mise à tomber fortement, la laissant claquer contre la vitre. Certains sursautèrent, tandis que d'autres rigolèrent un peu. Erwin était à l'autre bout de la voiture, mais je pouvais sentir une certaine aura émané de son corps. Je ne peux dire par contre si c'est une aura meurtrière, où juste une aura d'auto-critique envers lui-même, se demandant comment il a pu passer à travers mon attitude.

Je ne pense pas que j'ai une attitude dépressive. Après tout, je me sens un minimum bien. Même si je me sens plus que mal. J'étouffe, mais ma décision est prise. Même si ce que je peux faire, fait du mal aux Smith, je veux le faire. Pas que pour moi ou pour l'honneur de ma famille qui a été injustement tuée. Non, je veux le faire pour tous les survivants qui sont encore là, qui sont près de moi où juste dans un autre endroit. Les Shifter ont toujours été près de moi, comme Annie le prouve. Les Smith ne sont pas obligés d'être au courant de tout. Dans une semaine, c'est les vacances.

Si j'arrive à m'organiser, après mettre prit le savon d'Ymir et sûrement de Reiner dans la gueule, je leurs exposerais mon idée. Et si ils veulent bien, j'irais chercher avec eux quelques survivants. Mais le problème ça serait de tromper les Smith. Mais j'ai une idée qui va me permettre de me donner la permission de partir, mais pour ça faut qu'Armin et les autres acceptent. Je soupirais intérieurement. Le temps passe lentement dans cette voiture, mais bizarrement à l'hôpital il passait rapidement. Pourquoi ça fait toujours ça ? Je m'enfonçais dans le siège me retrouvant à moitié allongé.

Je sentais en moi un sentiment de vide venir d'un coup. Je sais que je suis décidé, mais je ne veux blesser personne. C'est impossible n'est-ce pas ? Je fermais de nouveau les yeux, et une main vint caresser mon visage. Je plissais les yeux et vit Petra. Malgré tout ce qui ce passe, elle continue à se comportait comme une mère avec moi. Je ne comprend pas pourquoi, mais si ça peut lui faire plaisir, je ne l'en priverais pas, puisque c'est bénéfique pour moi aussi. Elle passa près de mes lèvres, et je tournais la tête donnant un petit bisou sur ses doigts fin.

Elle me sourit, sincèrement cette fois. La voiture s'arrêta. Je compris que notre destination était atteinte. J'entendis le bruit sourd du portail du manoir, signifiant que ce dernier s'ouvrait. Mon cœur battait fort. Retourner dans cet endroit signifiait en autre que je serais d'une certaine façon, prisonnier. Il nous ne fallut pas longtemps avant d'arriver devant le manoir. Petra ouvra la portière qui se trouvait à côté de moi, et je tournais la tête en direction de la pluie. Sous un petit encouragement de sa part, je mis un pied dehors, puis le deuxième avant de me lever et de m'éloigner de la voiture.

J'engouffrais mes mains dans les poches de la veste qui m'avait été amener, et frissonna. La pluie tombait toujours plus fort, et je me retrouvais vite mouillé. Je levais ma tête en l'air, recevant les gouttes d'eau sur mon visage. Je soupirais de contentement, heureux de sentir encore une sensation sur ma peau. Cette dernière signifiait que j'étais vraiment vivant. D'une certaine façon, je me sens heureux d'être vivant, et je pense que sans cette expérience je n'aurais pas compris que je tenais à la vie et à beaucoup de personne dans mon entourage.

Mais tenir à la vie n'est pas une raison valable pour ne pas tenter d'y mettre fin, non ? La pluie s'arrêta soudainement de tomber sur mon visage. J'ouvrais les yeux et vit que le ciel était devenue jaune transparent. Je portais mon regard à côté et je vis Levi qui tenait un parapluie. Son regard était caché par son fédorat, comme d'habitude, comme si c'était une barrière qui arrivait à cacher ses vraies sentiments. Je redescendis ma tête et commença à marcher devant Levi, ignorant tout le monde.

Quand je fus dans le hall, personne n'était présent, on pouvait entendre les pas de ceux qui rentraient, et le clapotis des gouttes d'eau s'écrasant au sol. Tout était noir, la lumière n'était même pas allumé. Une silhouette se dessinant dans l'ombre se montra. C'était Ilse. Je la vis, des poches sous les yeux, et elle s'approcha de moi avec une serviette. Elle me la posa sur la tête et je détournais mon regard du sien. Comment je pourrais la regarder dans les yeux ? Elle était habillé en civil. Signe qu'elle allait partir je ne sais où, avec je ne sais qui.

Elle voulait me parler, mais n'ayant pas la force d'entendre des reproches où je ne sais quels paroles me disant que je l'ai fait souffrir, je la contournais et passa derrière elle. Je montais les escaliers un à un, petit pas par petit pas, doucement mais pas trop, et finit par arriver devant la porte de ma chambre. Je la poussais et entra dans ma chambre. Les volets étaient fermés, et les fenêtres aussi. Un courant de chaleur vint vers moi, ce qui me fit soupirer d'aise. Je m'engouffrais dans la pièce, et me déchaussa. J'enlevais ma veste trempée, puis mon tee-shirt blanc.

Les bandages sur mon torse apparurent. Je les touchais, me faisant émettre une plainte silencieuse face à la douleur. Je me tournais vers la porte de ma salle de bain, et je pris la poignet entre mes mains. Je commençais à trembler, des flashs vinrent dans ma tête. Je voyais l'eau de la baignoire rouge sang. Ma prise sur cette dernière se fit plus ferme et mes tremblements s'accentuèrent.

J'entendais mes cris qui se faisaient de plus en plus fort dans la salle de bain, des vertiges se faisait sentir sur mon corps. Je me voyais lâcher le couteau ensanglantée, mon corps vide d'émotion glissait contre la paroi en porcelaine de la baignoire pour retomber dans cette eau chaude colorée de mon sang. Des spasmes vinrent s'ajouter à mes tremblements, je me vis sourire à Levi, fière de ce que j'avais accompli, et je le vis pleurer, me murmurer de ne pas partir maintenant. La sensation que mon corps se vider de mon sang se faisait sentir.

Mon monde devint noir, et je sentais mes forces me quitter. Une chaleur vint m'entourer et je revins à la réalité. J'étais essoufflé. Je vis sur ma main qui tenait la poignée une autre main l'entourait. Le front d'une personne vint se placer entre mes omoplates. Je sentais le souffle chaud de cette personne de petite taille qui ne pouvait être personne d'autre que Levi. Les doigts de sa main libre vinrent tapoter les miens, et sous un geste doux de ma part, je les lièrent aux siens, cherchant un repère et voulant sentir la chaleur de la main de Levi contre la mienne.

J'avais peur, je ne pouvais pas rentrer dans cette salle bain, celle où j'avais failli me suicider. Je recommençais à légèrement trembler. La main de Levi serra plus la mienne. Son front contre mon omoplate fit plus de pression et je posais le mien contre la porte de la salle de bain, rejetant encore l'air bruyamment due à la frayeur que je venais d'avoir. Je voyais mon torse se soulevait et se rabaissait à chacune de ses respirations. Je me sentais mal, vraiment mal.

Levi me retourna, et l'arrière de ma tête rencontra le bois de ma porte. Ma respiration s'était enfin calmée, même si de l'air sortait toujours de ma bouche. Son air se fit plus sévère, et je ne sais pourquoi, je me laissais tomber sur lui. Je logeais mon visage dans son cou, et ses bras vinrent m'entourer. Je me sentais en sécurité avec lui. Il commença à me caresser le dos, et nous restâmes comme ça, je fermais les yeux, et humait l'odeur de thé de Levi que j'aimais tant. Il finit par bouger sa tête et nos front se posèrent l'un contre l'autre.

- Tu dors dans ma chambre ce soir.

- Hum.

Il me lâcha et je le vis sortir de ma chambre. Je le suivis, le silence du couloir était brisé par le bruit des pas de Levi. Étant pieds nus, je ne pouvais pas en faire. On entra dans la chambre, et Levi commença à se mettre à l'aise. Quand j'eus refermé la porte, il se tourna vers moi, s'approcha et me gifla. Je dois avouer que je l'ai bien mérité celle-là.

- Non mais tu te rends compte de la frayeur que tu nous a fait Eren !

Je n'osais pas le regarder dans les yeux.

- Regarde moi !

Je levais la tête et croisa ses deux orbes grises foncés magnifiquement en colère.

- T'es vraiment qu'un con et qu'un inconscient !

- Hm.

- « Hm » ?! C'est tout ce que tu trouve à dire ?!

Il s'approcha de moi, et je reculais au fur et à mesure, contournant certains meubles derrière moi. Je finis par buter sur le lit et tomber dessus. Mon dos rencontra le matelas et Levi se mit à califourchon sur moi. Il me regardait, les sourcils froncés. Je sens que je vais passer un mauvais quart d'heure...

- Tu te rend pas compte de la connerie que t'as fait ?! Tu sais combien de personnes ont pleurés ?!

Je tiquais à cette phrase. Je sentais en moi une vague de tristesse m'envahir, et mes yeux commençaient à me picoter. Je détournais le regard.

- Tu sais combien de personne se sont inquiétées ?! Putain de gosse, regarde-moi bordel de merde !

Il prit ma mâchoire entre ses mains et repositionna ma tête face à lui. Nos lèvres n'étaient qu'à quelque centimètres.

- Merde Eren ! Pourquoi t'as fait ça à la fin ?! Juste pour le plaisir de nous faire souffrir ?! Où juste pour me dire que tu m'avais bien niqué ?! Ton putain de sourire à ce moment-là ne cesse de hanter ! J'ai beau cherché, j'arrive pas à trouver cette putain de raison ! Alors réponds !

Je sentais une vague de colère montait en moi, mais le sentiment de tristesse que j'avais trop longtemps retenu, sortit et des larmes se formèrent puis coulèrent en groupes sur mes joues. Je ramenais mes mains sur mes yeux essayant de les essuyer mais je n'y arrivais pas, j'avais trop mal. Mal au cœur, mal au ventre à cause de ces putains de blessures, j'avais mal psychologiquement, je n'en pouvais plus. Toute cette vérité si longtemps caché, cette lettre qui me demande de n'en vouloir à personne, mes sentiments divisés entre l'amour et la haine envers les Smith, trop, tout ça c'est trop pour moi, pour le gamin que je suis. Je n'ai pas si mûrie que ça.

- C-c'est à cause... De tout ça... commençais-je, de tout ce... merdier... Ma tête me fait horriblement mal... je sens...en moi...quelque chose de bizarre... cet enlèvement... cette drogue...mes sentiments...pour toi...ta non réponse... ce sentiment...que je fais... quelque chose de mal... je sais plus quoi faire... j-je sais plus qui je suis... ni qui je dois ê-être... Le..vi.. J'en ai marre... Je v-veux partir... quelque part...où je s-serrais mieux... quelque part... o-où je me sentirais bien... Même si pour ça... Je dois m-mourir...

Mes pleurs s'intensifièrent, et comme un gamin je chouinais face à Levi, mes yeux mouillés de pluie. Je n'arrivais pas à les essuyer. Je sentis contre mes lèvres quelque chose de doux, quelque chose de sucré, qui me fit enlever mes mains de sur mon visage pour aller se positionner sur le matelas. Un main vint me caresser la joue, et une autre se promena dans mes cheveux noirs. Quand les lèvres sucrés partir de sur les miennes, j'ouvrais les yeux.

Quelques larmes continuèrent a coulées, mais Levi posa un pouce sur mes yeux, et vint les essuyer. Il reprit mes lèvres avec une douceur que je ne lui connaissais pas, et me lécha la lèvre inférieure. J'ouvrais ma bouche, et avec une douceur sans nom, il vint caresser ma langue. Mes mains vinrent s'entremêler derrière sa nuque, et Levi fit balader ses mains sur mon torse, et défit les bandages qui ornait mon torse. Nos lèvres se séparèrent, et sur chacune de mes paupières il déposa un tendre baiser. Il reprit mes lèvres doucement, et prit une de mes mains où nos doigts s'entrelacèrent.

C'était doux, c'était bon. C'est la première fois que je vois Levi faire preuve d'une telle douceur. Il me baisa le menton, et vint de sa langue, léchait la ligne. Il descendit et vint embrasser chacune de mes blessures dans toutes leurs longueurs. Il enleva mon pantalon, et enleva sa chemise. Il vint s'allonger sur moi, et je le pris entre mes bras.

-Tu pense trop Eren. Il vint caresser mes cheveux. Je n'ai rien remarqué. Je suis un idiot.

Il remit son visage en face du mien et reprit mes lèvres. Par la même occasion, il enleva mon boxer. Je sentais un frisson me parcourir, et quand Levi vint appuyer son pouce sur un de mes tétons pour le masser tranquillement, un gémissement innocent traversa mes lèvres. Je le sentis sourire à travers la multitude des petits baisers qu'il me donnait. Il accentua son massage, me faisant me sentir bien, durcir et surtout gémir de plus en plus bruyamment. Il retira ses lèvres pour me présenter deux doigts que je pris entre mes lèvres et que je léchais avec douceur, ne voulant pas casser ce moment et cette magie qu'il avait créer.

Ma langue passait entre ses doigts, les humidifiant de ma salive. Quand j'eus fini, je retirais ma bouche, et Levi vint m'embrasser comme pour me félicité de mon travail, et grâce à la douceur dont il faisait preuve, je ne sentis même pas le premier doigt s'introduire en moi, mais je sentais cette vague de chaleur s'emparait de mon être. Mes joues chauffèrent, et je sentais son deuxième doigt s'ajoutait en moi. Je gémis de bien-être et mes mains vinrent se plaquaient contre son torse que je caressais doucement. Il effectua des mouvements de ciseaux en moi, écartant mon anneau de chair.

Quand il les retira, je sentis un vide en moi, et ma moue boudeuse le fit rire doucement avant qu'il vienne reprendre mes lèvres, se penchant encore plus sur moi. Je sentais la bosse qui déformer son pantalon s'appuyait contre mon entrée, ce qui nous valut à tous les deux un soupir de pur bien-être. Il enleva avec hâte, ses dernières barrières de tissus, quand ses lèvres me quittèrent encore une fois. Il se plaça entre mes jambes, et sous une approbation de ma part, il commença à s'enfoncer en moi, doucement. Mes chairs se resserrèrent contre l'intrus qui rentrait en moi, et Levi gémit.

Il se pencha vers moi, et son souffle vint me caresser l'oreille. Il vint la mordiller et la lécher, et je m'agrippais à ses épaules. Quand il fut en moi jusqu'à la garde, je lui annonçais que j'étais prêt avec un petit bisou sur son épaule, et il commença à se mouvoir en moi, doucement, et tranquillement, ce qui lui valut des petits gémissements de ma part. Lui aussi commençait à ressentir un certain plaisir, puisque les bruits que j'entendais contre mon oreille, me faisait durcir encore plus. Il accéléra la cadence, mais je le trouvais toujours doux dans ses actes, contrairement à la dernière fois.

Il donnait des coups de reins de plus en plus vite. La pièce se réchauffait et mes gémissements ne cessèrent de monter le volume. Levi semblait lui aussi prendre son pied, puisque ces grognements ne cessait de s'accentuer. Je me sentais bien. Et quand Levi atteint par surprise mon point culminant, sous un dernier gémissement encore plus bruyant que les précédents, je me déversais sur lui. Je sentais les parois de mon intimité se contractaient, et sous un dernier grognement de la part de mon sauveur, il se déversa en moi. Je sentais la semence de Levi me remplir, et ça me comblait.

Mes bras vinrent se nouer autour de son cou et il me donna un autre baiser. La sensation de pur extase que je venais de ressentir était différente des autres. Celle-ci était plus douce, et ça changeait. C'était pas pour me déplaire. Il se retira de moi, et vint s'allonger à côté de moi, me ramenant à lui, nous recouvrant des couvertures que je venais, peut-être, de salir. Ma tête contre la poitrine de Levi, ses battements de cœur me servaient de berceuse, et je m'endormis, nu de tout sentiments qui pouvait me troubler.

J'étais assis là, tout seul dans l'herbe, devant cette même porte en bois que j'avais vu dans mon premier rêve après mon premier malaise. Mais cette fois, au lieu que le symbole soit vide, le socle vert d'Annie y était, la moitié d'un blason, et les deux ailes. Une bleue, puis l'argenté que j'avais au dessus. Si j'ai bien compris, sachant que le socle vert appartient à Annie, j'ai déjà dû rencontrer ceux qui possède la moitié de blason et l'aile bleue. Donc ça ne peut être que Reiner et Ymir. Je souris. Je sentais les rayons du soleil dans mon monde contre mon dos nu. Je ne sais pourquoi, mais quand je suis dans mon monde, je me sens mieux. Même si au fond ce ne sont que des rêves, ils sont la plupart plaisants. Je fermais les yeux et décida de m'allonger dans l'herbe. Au temps profiter de ça !

Je sentais que je me réveillais, mais je n'ouvrais pas les yeux. J'étais trop bien dans ce cocon de chaleur. Je sentais le corps chaud de Levi contre le mien, et je vins me coller encore plus contre lui. Sa respiration chaude me caressait les cheveux. Je n'avais pas envie de bouger, mais ma vessie et mon ventre ne me laissèrent pas le choix. Je me levais donc à contre-cœur, prenant mes affaires qui étaient par terre, et alla dans la salle de bain de Levi.

Sentant le liquide sec de Levi craquelait sur ma peau à chacun de mes pas, et n'ayant pas la foi de prendre un bain, je pris une douche, me lavant bien de partout, et évitant les points de sutures qui ornaient mes plaies, car sinon je devrais retourner à l'hôpital et me les changer, et sincèrement, déjà que je vais voir un psychologue, j'ai pas vraiment envie de retourner à l'hosto pour le moment. Je sortais de sous la douche, m'habilla, et alla dans la chambre où Levi dormait toujours. Je soupirais. D'un côté c'est pas plus mal qu'il dorme toujours, j'ai pas envie qu'on parle de ce que j'ai dit hier.

Surtout que j'ai chialé comme une fille putain ! Et après, comme si c'était la chose la plus normal du monde, il m'a fait l'amour, là comme ça. Mais pourquoi ? En effet, on peut dire que ça a été un bon moyen pour me calmer, je vous l'accorde. Mais une personne normal ne vous prendrez t-elle pas dans les bras pour vous réconforter ? Ne vous chuchoterez t-elle pas des mots doux à l'oreille pour vous rassurer ? Ne vous ferez t-elle pas des caresses dans le dos avec ses mains pour vous dire que vous n'êtes pas seul ?

Oui, une personne normalement constitué et saine d'esprit, enfin je en sais pas si la sainteté de l'esprit à quelque chose à voir ou pas dedans, vous ferez tout ça. Mais pas Levi. Après tout Levi n'est pas une personne normalement constitué et saine d'esprit. Faut déjà se baser sur sa carrière. Quels soldats retraités viendraient dans une famille mafieuse, là où t'as le plus de chance de te faire tuer, et de tuer des personnes ? Aucun. Quels mafieux logiques élèverait un enfant trouvé dans le camps ennemi ? Aucun, ils le tueraient tout simplement.

Quels parents où tuteurs légales apprendrait le respect à ce même enfant en l'élevant à la dure ? J'entends par là, de le faire combattre contre lui pour lui apprendre la dureté de la vie. Aucuns, ça se rapproche presque de la maltraitance ! Rien qu'avec ça on peut dire que Levi n'est pas normal ! Mais après tout, la normalité, c'est quoi avec Levi ? C'est rien. Car quand ton bon sens te dit qu'en fait il est normal, Levi revient à la charge en faisant un truc qui te refait douter ! Levi est un problème de philo à lui tout seul en fait ! Faut pas croire.

Ce type n'est pas que dangereux avec les armes. Non, il peut te faire devenir fou rien qu'en pensant à lui ! Je soupirais et sortit finalement de la chambre de Levi, pour aller dans la mienne, le plus discrètement que je fis sans trop de mal. Je regardais ma chambre et là je vis mon sac sur le lit. Un sentiment de peur vint en moi. Ne me dites pas que quelqu'un à regarder ce qu'il y avait à l'intérieur putain ?! Je me jeta sur mon lit en ouvrant mon sac. Et là, je vis quelque chose que je n'avais pas à l'intérieur quand je l'avais jeté dans ma folie. Un bout de papier plié en deux.

Je le pris, les mains tremblotantes et l'ouvrit. A mesure que je lisais, j'écarquillais les yeux. Et quand je finis, je restais figé. Je ne savais pas quoi penser. Je le relu une deuxième fois :

« Mon petit Eren. Je comprends ta réaction après avoir découvert tout ça, et je te félicite d'avoir tout trouver. Ton père, Grisha, et ta mère, Carla, seraient très fière de toi. Je garderais tout pour moi, et je pense avoir des explications à te donner concernant mon savoir sur eux, et sur les Shifter.

Ilse. »

Non, non, non... Ne me dites pas qu'Ilse aussi fait partie des Shifter... Je froissais le papier en boule, et finit par le mettre au fond de mon sac. Oui, j'ai le droit à des explications. Mais comme je n'avais pas le courage de les demander à Ilse en ce moment, je demanderais à Reiner et Ymir dès que je les verrais, après m'être pris la plus grande rouste de ma vie, je pense. Je soupirais encore et apporta une main à mes sutures. Je ne sais pas trop quoi penser. D'un côté, je me rend compte de la conneries que j'ai fait, mais je ne le regrette pas.

C'est comme si ça avait été nécessaire pour l'évolution de ma vie. Comme si ça avait été un obstacle indispensable dans lequel j'aurais dû tombé à un moment ou à un autre. Et je ne sais pourquoi, je n'hésiterais pas à le refaire si je sens que c'est encore la seule solution, et ça, ça m'inquiète un peu quand même. Je secouais ma tête, et sous un grognement de mon ventre, je pris la petite boîte qui se trouvait dans mon sac, le papier en boule d'Ilse et la lettre d'adieu à mon père. Je me dirigeais vers ma table de chevet, la décolla du mur, et enleva un carreau qui s'y trouvait.

Il y avait un trou, avec à l'intérieur, quelques babioles que je voulais que personne ne trouve. Même Ilse n'est pas au courant de cette cachette alors que normalement, elle est au courant de tout ce qui concerne ma vie depuis que je suis chez les Smith ! Et d'après le mot, depuis plus longtemps aussi... Je mis tout dedans, reboucha le trou et recolla la table de chevet au mur. Une fois fini, je me jeta sur mon lit. Mon lit ayant un matelas à eau, je m'enfonçais dans le matelas et remonter, puis je finis par me stabiliser. Je me rendormis. Ce fût Levi qui vint me réveillé.

Apparemment, il était 13h00 passés et je devais aller chez le psy. Je me redressais et m'assis, baillant et me frottant les yeux. Je le regardais et lui vola un baiser pour lui dire bonjour, ce qui lui fit hausser un sourcil. Je descendis de mon lit, arrivant en dessous de l'estrade, et alla vers mon armoire pour me changer. Je me déshabillais sous le regard de Levi, et opta pour un jogging noir, et un tee-shirt blanc simple. On sortit de ma chambre, et je talonnais Levi. Mon portable en main, et la clef autour de mon cou. Attendez la clef ? Je me stoppa net les yeux écarquillés. Je ne la sentais pas. Je mis mes mains à mon cou, et tapota mon torse. Elle est pas là ! ELLE EST PAS LA ! Sous mon air de panique et voyant que je m'agitais, Levi se retourna.

- Oye, un soucie gamin ?

Je le regardais. Je ne sais pas si je dois lui demander où elle se trouve. Il risque de me poser des questions non après ? Mais si il sait où elle est, je devrais lui demandé, non ? Après, Ymir m'a dit de toujours l'avoir avec moi quoiqu'il arrivait car c'était très important ! Voyant mon hésitation, Levi haussa la voix à mon encontre.

- Dé-désolé... Mais saurais-tu où se trouve mon collier par hasard ? Celui avec un pendentif en forme de clef...

Il haussa un sourcil face à ma question. Ok ça, ça veut dire « Je sais où elle est. Mais pourquoi cherches-tu à l'avoir gamin ? ». Sous mon silence il soupira à son tour, et m'indiqua les escaliers.

- C'est Erwin qui l'a.

Je me figeais de stupeur. Non, NON, NON ! Je pouvais pas plus mal tombé que ça, là ! Si Erwin sait ce que c'est, je suis dans la merde la plus totale. Reprenant mes esprits, je passais devant Levi, et couru dans les escaliers, j'entendais la voix de Levi au loin, me disant de ne pas courir dans les escaliers car les gestes brusques pourraient rouvrir mes plaies. Mais qu'importe. J'étais rentré en alerte rouge, et m'arrêter de courir dans les escaliers était quelque chose que je ne pouvais pas faire.

Mon jeu d'acteur d'enfant ne sachant pas encore la vérité sur son passé tenait qu'à un fil, et ce putain de fil se trouve avec Erwin et sûrement dans son bureau ! Je m'arrêtais une fois devant la porte d'Erwin, et souffla quelque instant. Je toquais à la porte, et la voix d'Erwin retentit. Il leva son visage et me regarda. Il n'affichait aucun sourire, rien. Juste une expression neutre. Je déglutis difficilement, sentant une boule dans mon ventre.

Peut-être que venir maintenant n'était pas la meilleure chose à faire, mais maintenant qu'on y est, autant aller jusqu'au bout non ?

- Y-yo Erwin... D-désolé de te déranger mais... Levi m'a dit que c'était toi qui avait mon collier... Lui dis-je hésitant.

Il posa ses papiers, ouvrit un tiroir et me la lança. Je la rattrapais maladroitement, et regarda Erwin, et Erwin me regardait. Je ne bougeais pas. Je ne sais pourquoi. Peut-être j'attends comme un accord, où un sermon pour ma connerie. Je mis le collier à mon cou, et repris ma position initiale. Le silence qui se faisait devenir de plus en plus lourd. Je craqua le premier.

- Je sais que ça ne servira à rien que je m'excuse, car je n'en ai aucune à donner. Enfin, si j'en ai une. Mais elle n'est peut-être pas assez bonne pour qu'on comprenne mon geste et que tu me le pardonne. Je ne suis peut-être pas la personne que tu voulais que je devienne, mais comment voudrais-tu que je devienne quelqu'un si je ne sais pas qui je suis moi même et d'où je viens ? Je ne recherche pas à avoir ton pardon. Et je ne pense pas que je l'aurais un jour. Mikasa m'a trop répété que les blessures guérissent mais ne disparaissent jamais au fond. Je t'ai probablement déçu, je m'en veux un peu car je te respecte, mais d'un autre côté je m'en fous Erwin. Oui, je m'en fous car ce geste c'était mon choix, et je sais pourquoi je l'ai fait. Pardon de t'avoir déranger, mais Levi doit m'attendre en bas pour aller chez le psy.

Je lui fis un faux sourire, lui montrant tout mon embarras et sortit de la salle. Je descendis les dernières marches, croisant quelques membres de la familles qui me regardaient avec une tristesse que je ne leur connaissais pas, eux qui étaient toujours souriant, pourtant. Je vis plus bas Hanji, Levi et toute son équipe. Quand j'eus posé un pied sur la dernière marche qui me séparait d'eux, ils se turent et me regardèrent. Auruo m'emmena à la voiture, et je m'assis sur le côté passager. Apparemment ça serait le seul qui m'emmènerait chez le psy. La voiture démarra.

Il essaya à plusieurs reprise de me parler, mais aucun mot ne sortait de sa bouche. Ayant marre de ce silence, j'allumais la radio. Et sur If Today Was Your Last Day du groupe Nickelback, on arriva chez le psychologue. Cette chanson me fit sourire, car ce que le chanteur dit, donne à réfléchir. Je descendis de la voiture, ne remerciant même pas Auruo, et rentra dans l'immeuble devant moi. Je montais au première étage, et je vis une sonnette avec le nom du psychologue. Ça me dit quelque chose... Je sonnais, et entra.

Une secrétaire au téléphone m'intima d'aller m'asseoir dans une pièce spécifique. Ce que je fis. Je m'assis sur un des fauteuil présents, et regarda les dessins au mur. Les dessins représentaient le Test de Rorschach. Le premier dessin ressemblait vraiment à des monstres en train de manger quelqu'un... Est-ce que je dois m'inquiéter de ce que je vois... On dit que ces dessins détermine la personnalité d'un individu... Est-ce que je serais sadique ? Je soupirais quand la secrétaire vint me dire que la place était libre. Elle me fit traverser un petit couloir pour me laisser devant une porte. Je fermais les yeux, toqua et rentra.

-Excuser moi, je suis...

J'avais ouvert les yeux et je me stoppais net. Il était là. Il me regardait souriant.

- HANNETH ! Criais-je en fermant la porte.

Il rigola.

- Non, ça c'est mon nom. Le tien, c'est Eren ! Me lança t-il en rigolant.

Je le regardais souriant. Je me dirigea vers les sièges en face de son bureau et m'assis.

- Hum. Mais tu travailles pas à la garnison maritime normalement ?

Il soupira. Pourquoi j'ai l'impression que tout le monde soupire aujourd'hui. Tout le monde ne sait faire que ça ou quoi ?

- Hein, je travaille là-bas quelque fois pour aider un ami. Mais je suis psychologue « officiellement ». Me dit-il en imitant des guillemets avec ses doigts. « Tu veux parler de ce que tu as fait Eren ? »

Je fis non de la tête et il me sourit. Il appuya sur un bouton qui provenait d'un boîtier noir sur son bureau et dit un « entrer » qui le fit rire. Quand il me regarda, il me fit une petite grimace qui me donna un frisson. Pourquoi j'ai un putain de mauvais pressentiment. La porte s'ouvrit avec fracas, et je vis une Ymir vraiment en colère suivi d'un Reiner aux sourcils froncés. Oh oh... Je suis dans la merde, moi. Je regardais Hanneth, et il me fit mine de s'excuser. Je retournais la tête en direction d'Ymir, qui une fois à ma hauteur me mit une gifle sur la joue droite, puis une sur la joue gauche.

Ok, je l'ai bien mérité. Je me fis en suite engueulé par elle et Reiner, tout en me recevant des baffes de la part d'Ymir quand j'essayais d'ouvrir la bouche pour dire quelque chose. Après mettre bien fait sermonner, Reiner me força à m'asseoir, et je pus enfin dire quelque chose.

- Je ne m'excuserais pas de ce que j'ai fait. Mais j'ai un tant soi peu réfléchi et j'en ai déduis que j'avais fait une connerie. Maintenant que c'est passé, j'aimerais qu'on parle sérieusement. Ils se tournèrent tous vers moi. « J'ai une idée de comment refaire revenir les Shifter. Mais pour ça j'ai besoin d'aide, et surtout de celle de mes amis. C'est pour ça que je veux que demain, à dix heures, que Reiner et Ymir se rendent sur le toit de mon lycée. »

Ils me regardèrent perplexes, mais sous mes paroles insistantes, acceptèrent. L'heure se déroula rapidement, et je leur demandais de faire passer mon message à Annie. Quand l'horloge sonna, je me levais, les saluèrent, et sortit, un sourire sur les lèvres. Je dis au revoir à la secrétaire, et sortit de cet immeuble. Je vis au loin Levi adossait à une voiture. Je le rejoignais, et m'assis derrière avec Petra, Gunther et Erd. Ils ne cessèrent de me poser des questions sur ma séance, mais je ne leur dit rien. Après tout je me vois pas dire : « Ben en fait, mon psychologue est un membre de ma famille d'origine et je lui ai dit que j'avais un plan pour faire renaître les Shifter. Si vous auriez vu son étonnement, vous auriez adoré ça ! » Non, impossible. Je soupirais et pris mon téléphone.

A : Mikasa, Armin, Jean, Connie, Sasha.

[Message Collectif] : Demain rendez-vous à dix heure sur le toit du lycée. J'ai quelque chose d'important à vous dire et à vous demandez.

Le message envoyé, je rangeais mon téléphone et fermais les yeux. Un peu de calme ça fait du bien quand même. Au bout d'une demi-heure de route, on arriva finalement au manoir. Quand mes pieds touchèrent le sol, je m'étirais, faisant craquer mes articulations endormies. On rentra dans le manoir Smith, et comme depuis ce matin, tout le monde me regarda, un air triste sur le visage. Je sais que ce que j'ai fait est quelque chose de mal, mais pas la peine de me regarder comme ça à chaque fois que vous me voyez ! Je vais finir par culpabiliser moi !

Je me mis, un peu plus au centre du hall, et j'aperçu Ilse. Elle me regarda, sans me sourire. Je m'approchais d'elle, et sous une impulsion la prit dans mes bras, enfouie mon visage dans ses cheveux. Je lui murmurais que j'avais bien vu son mot, et que oui, je voulais des explications, mais que pour l'instant, je voulais qu'elle me pardonne ma connerie, et que tout redevienne comme avant. Comme réponse je sentais une main dans mes cheveux, ce qui signifiait que je n'avais pas à trop m'inquiéter, mais que la pilule allait avoir du mal à passer.

Je la délaissais, et monta les escaliers pour aller dans ma chambre. J'ouvrais la porte et la regarda. Je me dirigeais vers mon lit et comme ce matin, me jeta dessus. Je pris mon portable et mis So Cold de Ben Clocks. Je fredonnais l'air et laissais quelque paroles m'échapper. Je stresse un peu de savoir que demain, je vais révélais à mes amis, mes intentions. J'ai peur qu'ils me prennent pour un fou. Je me mis sous les couverture. Mais j'ai cette putain d'intuition qui me dit qu'ils vont me suivre quoi que je fasse. Je me sentais bien pour une raison qui m'échappe.

Je soupirais d'aise, et la pièce laissa retentir Breaking The Habit de Linkin Park. Cette chanson me fit sourire tristement. J'ai l'impression que les paroles s'adressent directement à moi. On toqua à ma porte, et une présence se fit sentir. Je ne voulais pas bouger. Je voulais faire croire que je dormais, mais une main douce vint se poser sur mes cheveux et les caressa. Cette même personne me chuchota quelque chose à l'oreille. C'était Ilse. Je me levais donc, et la pris dans mes bras.

- Le dîner est prêt.

- Hum. J'avais compris en te voyant là Ilse. Tu veux pas me l'emmener là ?

Elle me mit une légère tape dans le dos.

- Assume tes actes Eren. Descend et prouve leurs que tu as conscience de ce que tu as fait. Ils le comprendront quand ils te verront en bas.

- Hum.

Je finis par la lâcher et elle parta. Mon portable avait laisser place à Whit or Whitout you de U2. Je soupirais désespéramment et l'éteignit. Je sortais de ma chambre, et descendis les escalier mollasse-ment, et surtout avec une vraie envie d'aller m'enfermer dans ma chambre. Une fois sur la dernière marche, celle qui me mettrait sur le chemin pour aller manger, je m'assis. Je soupirais et mit mes mains sur ma tête. Quand je la relevais, je failli avoir une crise cardiaque en voyant Levi devant moi. Il eut un petit sourire moqueur en coin. Putain l'enfoiré !

Depuis quand il est là. J'apportais ma main à mon cœur, et il vint s'asseoir à côté de moi. On resta là pendant quelques minutes, silencieux. Je mis ma tête sur son épaule, et il ne me rejeta pas. Au contraire, il vint mettre la sienne sur la mienne. Je ne sais pas combien de temps c'est écoulé. Peut-être quelques secondes, ou une demi-heure, mais Levi finit par se levais et me tendre une main. Je la pris pour me remettre debout, et il me lança un allons-y tout en lâchant ma main. Il partit devant moi. Après quelques secondes de plus, je me mis en marche.

Quand je fis devant tout le monde, j'eus un rictus et commença à marcher un peu crispé, jusqu'à ma place où je m'assis sous le regard attentif de tout le monde. Les discussions s'étant arrêtés, l'attention était redirigeait vers moi. Les plats arrivèrent et les discussions reprirent un petit peu, mais pas toutes.

- Eren... commença Hanji.

Je relevais la tête vers elle, un pain dans la bouche. Hanji me regarda, et je lui sourit quand j'eus fini mon pain. Elle me rendu mon sourire. Le dîner fut plutôt calme, et après m'être pris une douche et m'être brosser les dents, j'allais me coucher.

J'avais repoussé Levi qui voulait faire l'amour, prétextant que comme demain j'avais cours, je n'avais pas envie d'y aller crever. Mais j'avais juste pas envie ce soir. J'étais fatigué de tout. Ma vie risque de changer à partir de demain, et sincèrement, je dois me préparer à ça.

Le lendemain fut rythmé par Hot'n'Cold de Katy Perry. Je bailla, et éteint mon téléphone. Mais Levi me poussa du lit, m'ordonnant d'aller me doucher et de m'habiller. Ce que je fis, me massant l'arrière du dos. Une fois tout propre et habillé, je pris mon petit déjeuné en compagnie d'Erwin, qui ne me souriait toujours pas. Je finis par prendre mon sac, et partit sans le saluer, ce qui n'eut pas l'air de lui plaire car je vis dans l'écran de mon portable ses sourcils se fronçaient. Si il me fait la gueule, je vois pas pourquoi je lui parlerais.

Je pris le bus et arriva au lycée. Je rejoins mes amis, et quand le portail s'ouvrit, on s'engouffra dedans, et alla en cours. Je n'écoutais que très peu ces derniers, ayant hâte que la cloche de dix heures sonne. Quand ce fut le cas, j'allais sur le toit accompagné de plusieurs personnes. Quand on fut arrivé, je vis qu'Ymir, Reiner et Annie étaient déjà là. Je fis les présentations et demanda à tout le monde de m'asseoir.

- Voilà, j'ai un service à demander à tout le monde. Mais ça va sûrement être quelque chose de gros. Non, pas sûrement, ça le sera. Alors je veux savoir si vous être prêt à m'écouter jusqu'au bout. Et que si vous refusez, je veux être sûr que vous n'alliez le répété à personne. Compris ?

Ils acquiescèrent tous. Je vis mon père apparaître devant moi. Il remit ses lunettes en place, et sous un hochement de tête de sa part, je parla, sentant une vague de détermination en moi.

- Je veux détruire la mafia...

Tout ceux présent sur le toi me regardèrent, le regard grand écarquillé. Oui, je veux détruire la mafia, et je sais comment y arrivé...


Voilà ! C'est la fin de ce chapitre !

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Je tiens encore à remercier LoloSawyer

/!\ J'aimerais aussi faire de la pub pour elle, car elle écrit des fictions que j'adore et j'aimerais aussi que vous alliez les voirs et que vous laissiez vos avis. Merci :) /!\

Aller, plein de bisous sur vos joues droites :*