Bonjour ou bonsoir !

Je tiens à vous remercier encore une fois pour

Vos magnifiques reviews. J'ai la joie de vous annoncer

Que nous avons un garçon qui suis la fiction, eh oui ! C'est

Cool. Beaucoup on apprécier le lemon, le 1er de la fiction

J'espère ne pas faire moins bien pour les prochains parce

Que vous me foutez une sacrer pression XD.

Voila la suite sans plus de cérémonie !

Bonne lecture !


Chapitre 10 : Premier jour.


Point de vue Edward :

Mon dieu cette nuit avait été la plus belle de toute. Pourtant en y repensant, je n'avais pas put m'empêcher de rougir en me revoyant faire l'amour à Bella. Comment était-ce arriver ? Moi qui n'avais jamais osé regarder un porno ou une revue X, je m'étais retrouver entrain de me faire chevaucher par Bella. Et qu'elle chevaucher ! Elle m'avait envoyé au paradis par ses cris de jouissance.

Elle avait été parfaite. Douce et sauvage à la fois. Attentionner à mes désirs et attrayante. La seule ombre noir au tableau, fut qu'à mon réveille, elle n'était pas là. Je n'étais éveiller entourer que par des draps frais qui épousaient mon corps nu. La sensation de ses derniers cette nuit fut des plus exquises. J'aurais tant aimé sentir son corps se presser contre le mien pour combler se vide qu'elle avait laissé remplacer au lieu de sa présence.

J'aurai pu embrasser sa chevelure et l'inhaler de toutes mes forces, pour pouvoir ensuite graver ses instants dans mon esprit. Bella… Dans mes bras... Nous deux… Rien que nous deux… Avec cette… connection étrange… Si douce et délectable. Mais nous ne nous étions rien promis à part un plaisir charnel quand l'autre le voudrais… Pendant une semaine. Nous n'étions que lundi matin et je sentais que le temps glisserais sur nous bien trop rapidement.

Je caressais distraitement l'endroit où jadis le corps de mon amante avait siégé. J'approchai mon visage de son oreiller pour y prolonger à corps perdu. Je le plaquai contre ma peau. Son odeur… Elle était présente.

Si douce et fraîche que j'en avais le tournis. Un sourire béat s'étala sur mes lèvres alors que mes bras retombèrent sur le matelas. J'observais le plafond en ne semblant plus pouvoir retrouver pied. Je me noyais dans le merveilleux souvenir qu'elle me laissait. Mais à présent qu'allait-il advenir de nous, de notre relation ? Allait-elle se rétracter ? Ou tout simplement m'envoyer balader.

Bella était un être si imprévisible qu'il m'était impossible de la cerner. Tant de chose en elle restait mytérieux que je ne rêvais que de la découvrir de plus en plus. Que me cachait-elle avec tant de vigeur ? Sa peau, ses yeux, sa froideur, sa résistance à l'endurance et se type… Etait-ce lier ? Il faudrait que je fasse des recherches…

Alors que je descendais les escaliers de la villa, je découvris les Cullen rassembler dans la cuisine. Gêner de débarquer ainsi, je m'arrêtai quelques secondes dans l'escalier. Nous avaient-ils entendus ?

Oh non ! Et si Alice… ou ma mère… Ou ses parents… Non ! Tout mais pas sa ! Emmett me descendrait en flèche et je pourrais plus quitter la chambre… Ce fut la voix froide et méconnaissable de Rosalie qui sortie de ma torpeur. Sa voix provenait de la cuisine.

« Qu'est-ce qui t'as pris de faire sa ? Imagine un peu se qui se serait passé si les choses n'avaient pas prit cette tournure ? »

J'entendis un soupire suivre la réplique de Rosalie alors que la voix de Jasper s'imposa.

« Elle n'a pas tord Bella… »

« Putain, je suis prudente ! Je ne suis pas du genre à faire ça sur un coup de tête ! Et puis c'est mon cul, j'en fais se que je veux ! Je ne pouvais plus me retenir… »

A sa réplique, je me tendis en me sentant rougir plus que la normal. Il savait se qu'il c'était passer avec Bella cette nuit et il ne semblait pas apprécier, mais elle si. Pourtant j'avais eu leurs soutient pour la séduire… Peut-être pas à ce point, il faut dire que la nuit dernière nous étions passez d'un extrême à l'autre… Moi qui étais du genre à peser le pour et le contre, j'avais rapidement changé en la voyant nue dans cette piscine. Qu'aurais-je dus faire ? La regarder m'appeler sans rien faire alors que je ne voulais qu'elle, la posséder jusqu'à la fin ?

« Non tu as été irresponsable Bella ! »

La voix de Rosalie me fit frémir. Elle fut ferme et froide. Je n'imaginais pas l'état dans lequel devait être Bella… Elle n'était pas responsable. Elle n'avait fait que me rendre heureux par l'intermédiaire de se paris. Mon père m'avait appris une chose pendant son vivant qui était d'assumer ses actes, et c'est bien se que je comptais faire. Lentement mais sûrement, je descendis les marches pour interrompre la conversation comme si de rien n'était.

« Bonjour. »

Comme chaque matin, Esmée m'accueillie par une accolade chaleureuse malgré la froideur de sa peau. Un sourire fleuris sur ses lèvres alors que les autres Cullen m'observaient étrangement.

« Bonjour Edward ! Tu as bien dormis ? »

J'ancrai mon regard dans celui de Bella qui se faisait mutin en acquiesçant. Elle avait un sourire qui me rendait anormalement bien et fier. Mon cœur rata un battement alors qu'elle me fit un clin d'œil avant de quitter la cuisine en marmonnant un 'à plus' sous les soupires déconcerter de Rosalie.

Je ne sus que faire à part prendre mon déjeuner sous le regard amuser d'Emmett qui me fit des sous entendues, qui me mirent mal à l'aise, comme à chaque fois. Il jubilait devant l'effet de ses blagues jusqu'à se que Rosalie lui tape le sommet du crâne sous le regard exaspérer de Jasper.

La matiner se déroula comme à chaquer fois, math, littérature, suivit de la pause du midi. Je n'avais pas vue Bella depuis le matin, enfin elle semblait m'éviter... Elle m'avait obserder pendant les cours. Son visage, ses formes, ses caresses, ses gémissement étaient les seules choses auquelles j'avais pu penser de manière cohérante.

Cette nuit dans la piscine puis dans sa chambre… Je ne pouvais oublier son visage déformer par ses orgasmes que je lui procurais. Lorsque j'étais en elle, je n'avais pu été le même. Tout se qui m'importait était de la faire crier de plaisir en me fondant plus ou moins violement dans son antre chaude. Dieu que je désirais renouveller l'expérience ! Pourquoi ne pouvais-je me contrôler ?

Fatiguer de voir Alice et Jasper se dévorer du regard, je pris conger et alla à mon prochain cours. Flannant dans les couloirs mes pensés convergèrent toutes vers une seule et même personne : Bella. Plus les minutes passèrent, plus j'avais envie de l'avoir à mes côtés. Que va-t-il se passer une fois la semaine passer ? Lorsqu'un bras m'aggripa le col. Haletant, je vis Bella fermer la porte de le classe, un sourire carnassier sur les lèvres.

Point de vue Bella :

Lorsqu'Edward avait apparut dans la cuisine, je n'avais pu m'empêcher de lui sourire. Il était tellement… craquant ? Non… Attrayant pour un humain que je me sentais irrémédiablement attirer par son odeur. Je sentais que son sang chantait pour moi… Incroyable mélodie que je voulais faire résonner dans mon être vide. Pendant la nuit, je l'avais regardé dormir, juste le regarder pour savourer l'instant. Ses babillages nocturne inconscients, avaient recommencés et mon nom c'étais échapper, dans un souffle, de ses lèvres. Lèvres si tentante et généreuse lors de nos ébats.

La frustration qu'il m'apportait était à son comble. Cette douleur en moi m'avait quitté lorsque ses lèvres avaient touchés ma nuque en un effleurement innocent. Effleurement qui m'avais fais frissonner de plaisir malgré le contrôle dont je tentais d'user. Mais rien. Il commençait à me briser par son simple toucher que s'en étais déstabilisant et même écœurant. Il n'avait pas le droit de me dominer sur se terrain, il était et restera mon jouet.

Pourtant, une part de moi, sentais se besoin de le surveiller comme un enfant. Ce besoin, m'attirait à coup sûr des problèmes… N'étais-ce pas déjà fais ? Si. J'avais retrouvé James afin de connaître concrètement ses intentions. Il n'avait pas fais parler de lui depuis cette fameuse soirée, ce qui, généralement n'était guère bon signe.

Ce monstre perfide était à mon instar : patient et calculateur. L'humanité ou la compassion n'était pas présentant dans son fort intérieur, juste la délectation d'un sadisme sans borne l'habitait. Pensez à lui me rappelait sans mal mon état de mort vivant. Notre discutions avait été 'agitée' et l'envie de le démembrer m'avait démangé plus d'une fois.

Son air faussement surpris de me voir l'accuser de vicieux, m'avait prodigieusement agacé. J'avais finie par l'agripper par la gorge pour le plaquer contre un arbre. Son rictus perfide dévoilait le pécher et la tentation ou j'avais plonger à corps perdue autrefois.

La chose de trop fut lorsque mes paupières c'étaient closent et mes ébats avec Edward m'étaient apparus. Le venin avait investit ma gorge dans une brûlure délirante. Mes tempes tambourinaient de rage et ma poigne se resserra alors qu'une des mains agrippa ma poigne comme un rappel. Perdue, je retira ma prise en voyant le visage d'Edward déformer par la tristesse. Ce dernier me voyait telle que j'étais : monstrueuse… Ne pouvant plus rien faire d'autre, j'avais relacher James qui semblait suffoquer alors que m'empressais de disparaitre.

Courir me permettait bien souvent de faire le vide. A cet instant, lorsque je courais, j'avais la désagréable sensation de fuir Edward, de l'avoir laisser m'approcher de trop près… Pourtant, l'idée de me priver de son contacte me serra le cœur.

Ironique ! Je n'en n'avais aucun…

Secouant la tête je m'empressa de me rendre au lycée avant d'avoir une nouvelle leçon de moral de la part de Rosalie. Après tout, je ne pouvais lui en vouloir… Elle ne voulait que le bien être de notre famille et rien d'autre…

Mais a présent, j'étais en manque d'Edward. De sa timidité, de son innocence. Son odeur délicieuse et appétissante me rendait complètement dingue depuis la première fois de toute ma vie vampirique. Je pressa délicatement mes lèvres contre sa gorge en soupirant.

« J'ai envie de toi Edward. »

« Euh… Bella, je ne pense pas qu'ici… Enfin… On pourrait nous voir… »

« Justement, c'est un plus » minaudai-je en me pressant contre son corps. « Et puis, après hier, ne fais pas l'effaroucher… J'en ai envie tout comme toi… C'est dans notre contrat… non ?»

Je déposai mes lèvres contre sa gorge en léchant cette dernière sous les premiers gémissements de mon amant. Amuser par ses premières plaintes de plaisir, je me détachai de lui en sentant son regard brûlant sur moi. Délicatement, je m'engageai à déboutonner mon chemisier sous le regard gourmand d'Edward. Je commençai alors à passer ma langue sur mes lèvres langoureusement, appréciant les futures sensations qu'il allait m'apporter. Déjà, je voyais son pantalon se déformer... Cela allait être captivant...

Je regardai alors ouvertement sa braguette en prenant un air surpris et ébahi. Il était vraiment bien monter et je savais que cette semaine allait être plus qu'intéressante. Edward prétexta la chaleur de la classe pour retirer son pull et le déposé sur une des paillasses de la classe.

C'est vrai que les radiateurs sont toujours chauds, mais comme je n'étais pas chaudement habillée et que cela risque de s'alléger encore, je préférais les déposer ainsi... Comme il avait retiré son pull, j'hottai ma chemise pour qu'elle puisse rejoindre le pull d'Edward. Il avait une vue sur mon débardeur au travers de se derniers on pouvait voir mes seins se tendres de plaisirs pour lui.

« Que penses-tu de continuer à honorer notre contrat ici ? » Susurrai-je.

« Bella… Je ne sais pas si j'y arriverai… »

« Humm… Edward j'ai tellement envie que tu me prennes. Si tu ne le fais pas, je devrais me faire plaisir seule. » Pleurnichai-je en commençant à mordre son lobe d'oreille, ce qui lui arracha un grognement de plaisir.

« Bella… Je ne pense pas que ta famille apprécierait ce que nous faisons. »

Je me stoppai afin de le fixer droit dans les yeux. Ses derniers étaient remplis de tendresse et de déception. Poussez par une force qui m'était inconnue, je déposai un baiser sur sa joue avant de caresser tendrement cette dernière en souriant.

« Ma famille ne sait rien de se qui se passe entre nous. Il nous suffit d'être discret. »

« Mais j'ai cru… enfin ce matin… »

« Tu nous as entendu ? » M'horrifiai-je en sentant mon regard se durcir.

« Juste une partie. »

« Et laquelle ? »

« Lorsque Rosalie t'as dit que tu avais été imprudente. » Rétorqua t-il penaud avant de froncer les sourcils alors que je soufflai d'aise.

« Je vois… Ne t'en fais pas, ceci ne te concerne en rien. Ne nous concerne en rien. »

« Donc… Ils ne savent rien ? »

« Non, pas même Jasper », affirmai-je avant de me mordre la lèvre inférieure. Mon dieu faite que je ne sois pas trop frustrer en présence de mon frère sinon adieu le galipette !

« C'est pour sa que tu n'étais pas dans le lit ce matin… »

Sa question ressemblait plus à une déduction et il baissa le regard alors que je sentis mon estomac se compresser devant son visage. Il était emprunt à une douleur que je connaissais. J'avais l'impression de l'avoir abandonner, seul… Et pour la première fois… Je ressentis un remord incontrôlable me martyriser.

Stop Bella ! Rappelle toi, aucun attachement !

« J'y étais obligé…Hum… Si nous reprenions ? » Demandai-je en effleurant ses lèvres des miennes.

Je commençai par soulever gentiment mes seins entre mes mains... Le tissu de mon débardeur se pliait alors juste sous mes seins en dévoilant bien leurs formes généreuses au regard d'Edward.

Je me massai alors faiblement ma poitrine et cajolais mes mamelons qui commençaient à pointer de désir vers lui. Je continuai d'une seule main alors que l'autre descendit vers le bas de mon débardeur qui à présent dévoilait mon nombril. Ma main arriva sur la peau nue de mon ventre et profita de ce contact tout doux… tellement doux. Je sentais alors enfin l'excitation qui remonte en moi. Edward quand à lui ne se contentai que de durcir en m'observant intensément. Je voulais qu'il participe à mon plaisir et lui donner confiance en ses gestes. Je voulais que le Edward d'hier revienne.

Arrêtant ma douce torture, je m'emparai de ses mains afin de les déposés sur mes deux monts. Je l'entendis déglutir péniblement alors que je l'aidais à faire rouler mes tétons sous ses pouces. Sentant sa poigne, je me cambrai par le plaisir qu'il me procurait. A cet instant, je rêvais qu'ils les prennent en bouche pour les suçoter, les lécher et y faire glisser sa langue. Mes râlent de plaisirs augmentèrent et se rapprochèrent aux fils des minutes qu'il s'occupait de ma poitrine qui le réclamait de plus en plus.

Edward prenait confiance dans ses gestes. Ce qui me le confirmait, fut lorsqu'une de ses mains descendis plus bas et souleva mon débardeur pour jouer avec la couture alors que mes bras se crochetèrent à son cou. Je l'embrassai avec fougue en espérant pouvoir gouter à sa langue qui me faisait fantasmer. Il entortilla la sienne à la mienne, puis la caressa avec douceur. Il était si tendre et si doux que mon cœur chavirait.

Que me prenait-il de l'embrasser ? Moi qui trouvais ceci bien trop personnel, j'étais entrain d'en demander plus. Je me figeai lorsque ses mains quittèrent ma poitrine pour me serrer contre lui. Avait-il peur que je disparaisse ? J'en avais bien l'impression. Me rappelant sa condition, je m'écartai de ses lèvres à contre cœur. Je jubilais de plaisir lorsque le regard d'Edward se rabattre une nouvelle fois sur mes seins qui pointaient au travers du débardeur. Le tissu qui glissait sur ma poitrine m'effleurait dans une tendre torture.

Je me félicitais d'avoir choisi de mettre une jupe aujourd'hui. Malgré les regards libidineux des types du lycée, plus précisément Mike, ainsi que des professeurs, cela valait bien la peine pour gagner du temps avec mon amant.

Je fis glisser ma petite culotte le long de mes jambes sous ma jupe en souriant. Je la déposai alors vite dans son sac après avoir soulevé le bas pour laisser Edward voir ma toison coupée très court. J'étais à présent nue sous ma jupe et sous mon petit débardeur léger. Je m'asseyais sur une des paillasses en écartant les jambes, signe de mon désir pour lui.

« Je ne pourrais pas tenir sans toi Edward. » ronronnai-je en croisant puis décroisant mes jambes.

Sur le coup, il en cafouille un peu et passa une main dans ses cheveux signe qu'il était nerveux. Je remontai subtilement ma jupe aux deux tiers de mes cuisses nues et laiteuses. Il se pencha alors vers moi et vient y déposer un baiser timide sur chacun de mes tétons qui ressentent son souffle au travers du débardeur comme si ils étaient nus. En restant penché sur moi, il mit ses mains, hésitante, sur mes cuisses et remonta encore ma jupe en les caressant... Instinctivement, j'écartai les jambes, impatiente qu'il s'occupe de ma chatte qui laissait dégouliner son jus pour lui.

Je le laissai faire, fière qu'il prenne l'initiative. Je vis alors qu'effectivement, il était tout gonflé et rapidement je ne pu m'empêcher de caresse encore sa verge au travers du tissu. Ses grognements m'apportèrent une vague de plaisir qui me transcenda. Réalisant des va et viens, je cherche son regard afin de m'y accrocher. Ce dernier était noir et foutrement excitant. Je voulais sentir son sexe contre le mien qui était brûlant. Sans le prévenir, je le poussa sur une chaise en descendant de la table. Je lui retirai son jean ainsi que son boxer pour laisser apparaitre son manche fièrement tendue devant moi.

Je vins alors m'asseoir sur ses genoux, face à lui. Ma jupe s'ouvrit en grand sur ses jambes écartée et laissant ainsi Edward voir la toison de ma chatte coupée très court à quelques millimètres à peine de son propre sexe tendu comme un mat de drapeau. Mat que je lécherai avidement. Il se pencha alors en avant pour m'embrasser longuement dans le cou. C'est tellement bon et j'inclina un peu la tête sur le côté pour mieux offrir ma nuque aux baisers délicat de mon amant.

Je baladai mes mains sur ses fesses et revient vers l'avant en chassant ses mains à lui pour pouvoir prendre le relais. Il ne se fit pas prier et immédiatement vient caresser mes hanches avec avidité. Une de ses mains glissa alors sous me débardeur et remonta vers l'épaule. L'autre main descendit vers ma ceinture, puis la longe jusqu'à la fermeture de ma jupe.

Je sentis alors l'excitation d'Edward atteindre son paroxisme et je n'osai rester, le sexe nu, aussi proche du sien en cet instant. Je me levai devant lui et continua moi-même mon strip-tease après avoir remis la main d'Edward sur sa propre verge pour qu'il s'achève tout seul en me regardant.

Je laissai glisser ma jupe au sol et retira mon débardeur en roulant des hanches. Pendant ce temps, Edward plongea à mes pieds pour embrasser à pleine bouche mon clitoris. L'Edward de la piscine ressurgissait enfin, pour mon plus grand plaisir. Immédiatement, je lâchai un cri, tant de surprise que de plaisir, s'échapper de mes lèvres et me laissa aller sous cette minette alors que je me caressai les seins pour faire monter davantage l'excitation.

Suçant, lapant ou encore mordillant, Edward cajola mon bouton de plaisir alors que je m'agrippai à la table la plus proche en serrant les dents. Je pouvais avouer qu'il était doué ! Il n'avait rien de l'Edward timide, mais il était un homme qui assouvissait ses désirs.

À nouveau l'humidité qui coulait de mon sexe faisait trop d'effet sur Edward qui ne sait plus retenir un long trait de sperme qui finit sur le sol entre nos jambes. J'avais envie de jouer avec lui. Je voulais qu'il me désire à en crever, comme moi je désirais qu'il me pénètre sauvagement sous mes hurlement de plaisir. Je voulais qu'il redevienne cette bête de sexe d'hier soir.

« Effectivement tu étais impatient. Mauvais élève !», dis-je en empoignant gentillement ses cheveux pour lui demander de se lever. Il me fixa, interdit, lorsque ma main se posa sur sa verge gonflé. « Voici pour ta punition ! »

Je pressai son manche pour lui arracher un cri de plaisir alors qu'il déposa ses paumes de mains sur la paillasse. Quand il lâcha des grognements, je me stoppai lorsque son plaisir atteignait son apogée. Il gémissait de frustration.

« Bella, qu'est-ce que… tu fais ? Tu… tu veux me tuer ? » Supplia t-il haletant.

Je lâchai un rire ironique devant sa question. Si je voulais le tuer, il serait mort depuis bien longtemps.

« Non, c'est juste que les cours vont bientôt reprendre. » Me justifiai-je avec un léger sourire.

« Quoi ? Mais je… je ne peux pas rester… dans cet… état. »

« C'est vrai que tu bande mon ange. » Sussurai-je alors qu'il piqua un fard impressionnant. Mon dieu qu'il arrête de rougir ainsi ! Le venin me brûlait de nouveau la gorge. Contrôle… Il fallait que je me contrôle. « Hum… J'ai bien une solution pour ton problème. » J'approchai mon visage du siens. « Rejoins-moi dans ma chambre à la fin du cours et tu auras une surprise. »


Alors ?

Sadique ?

Non, juste… ouais peut-être un peu.

En tout cas pour évacuer votre frustration

Une proposition : Laisser un review :)