angel-ofshadow : Le choix de l'arme est à la discrétion du lecteur. j'avais imaginé un casse-tête, un peu comme les armes Amérindiennes ou une petite hache à une main mais imagine ce que tu préfères ;) Je ne voulais pas que ma Dovah soit surpuissante mais surtout que la fin de l'histoire soit trop prévisible parce que la plupart des fics que j'ai pu lire, je trouve toujours la fin avant les derniers chapitres et c'est un peu soulant. bon, certaines choses sont prévisibles mais d'autres vont surprendre, je suppose. J'espère, en tous cas. Ma fic terminée sur Madara sera publiée oui. je ne sais pas si ça sera directement après celle ci ou si j'attendrais un peu mais ça viendra. il faut juste que je la relise, découpe les chapitres et ça sera prêt. Elle fait 90 mille mots donc ça sera assez long en plus ^^
Alviss : Ah, enfin de retour :p La fic est bientôt terminée en plus et je croyais que les taupes t'avaient enlevée. mais j'avais pas pensé aux vacances :p
/!\ Warning : Le début de ce chapitre peut choquer /!\
Dovah avait passé une nuit agitée, mais son réveil fut pire. Elle sentit des mains attraper ses chevilles, une se poser sur sa bouche pour l'empêcher de crier tandis qu'un poids important commença à appuyer sur ses épaules. Elle essaya de se dégager, surtout en sentant un couteau glisser sous la ceinture de son pantalon pour en couper les couture et elle entendit :
- Arrête de bouger comme ça gamine, tu y passeras quand même …
Elle reconnut directement la voix de son futur adversaire et se débattit encore et encore jusqu'à sentir l'entrejambe de l'homme venir appuyer entre ses fesses et il murmura :
- J'hésite. Ta chatte a l'air appétissante mais je crois que je serais plus confortable dans ton petit cul. Dis moi, ma belle, tu t'en es déjà pris une dans le cul ?
Des larmes de douleur coulèrent sur les joues de la jeune femme quand il glissa vivement deux doigts à l'endroit dont il avait parlé, et son corps trembla avant qu'elle rouvre les yeux, serrant la main sur le manche de sa garde, et morde la main qui l'empêchait de crier.
L'homme se recula, un doigt en sang et elle envoya un coup de pied dans le nez des deux hommes qui tenaient ses jambes, leur attention ayant été détournée par la morsure. Son futur adversaire fut le premier à fuir et elle se vrilla sur le côté pour attraper la tête du dernier homme, celui qui tenait ses épaules au sol, entre ses mollets. Elle l'écrasa au sol avec force, l'étranglant et elle se redressa doucement avant de poser la pointe de son arme sur la gorge dégagée de celui ci en grognant :
- Qui .. ?
- J-je …
- La pointe de cette dague a été plongée dans le venin d'une chimère noire, tu sais ce que ça veut dire, n'est ce pas ? À la moindre petite coupure, ton corps sera infecté et il n'y a pas d'antidote. Tu seras d'abord paralysé et tu sentiras tous tes organes fondre, un par un, et le pire, c'est que tu ne mourras pas tout de suite parce que ton cerveau sera le dernier atteint. Alors parle et je te laisse la vie sauve.
- L-la reine ! El-elle nous a donné de l'or, beaucoup d'or pour te neutraliser ..
Dovah sentit sa rage monter et elle glissa la pointe de la lame sur le torse de l'homme pour s'arrêter à son entrejambe, au dessus de son pantalon.
- Attends ! Qu'est ce que tu fais … Tu as dit que tu me laisserais la vie sauve !
- Ca ne te tuera pas.
- J'ai dit tout ce que je savais ! Pitié !
Elle coupa doucement le pantalon et il murmura :
- Pitié ..
- Tu n'aurais pas eu de pitié pour moi ..
En le regardant droit dans les yeux, elle lui infligea une légère coupure à la base de son membre et il se mordit la langue pour ne pas hurler de douleur avant de haleter :
- E-et le poison !?
- J'ai menti. Maintenant, écoute moi bien. Si un jour, tu touches de nouveau à une femme pour lui faire du mal, je te traquerai et te castrerai. Compris ?
- Oui ! Oui, pitié !
Elle soupira longuement avant de le libérer et il partit en courant de la chambre en se tenant les parties.
Quand il eut claqué la porte, elle souffla un bon coup avant de nettoyer sa lame d'un morceau de tissu qu'elle envoya ensuite au feu et elle récupéra son kit à couture pour réparer son pantalon, essayant d'ignorer la gêne provoquée par l'intrusion forcée dans son intimité.
Une fois le pantalon réparé, elle récupéra les couvertures autour d'elle pour s'y emmitoufler et commença à se balancer d'avant en arrière, le corps secoué par de léger sanglots et des frissons d'horreur. Elle était peut être forte, et courageuse, mais certaines choses marquent, et cette tentative n'était clairement pas la première.
En entendant toquer à sa porte, elle se redressa rapidement, essuya son visage et demanda :
- Oui ?
- Madame, si vous êtes prête, le déjeuner avec le Roi va commencer.
- Je m'habille et j'arrive.
- Avez vous besoin d'aide ?
- N-non, ça ira.
- J'ai déposé vos vêtements lavés sur votre lit vu que ..
- J'ai vu, merci.
Dovah se leva et s'habilla lentement avant de sortir de la chambre. Hinata se racla la gorge et murmura :
- Votre tenue n'est pas adaptée pour un diner en présence du Roi.
- Je suis sûre que ça ne le dérangera pas.
- Bien madame, suivez moi.
Dovah tira un peu sur son corsage avant de suivre la jeune servante jusqu'au premier où se trouvait une salle à manger de taille raisonnable où étaient déjà installés Madara, Karui, Izuna ainsi que la princesse Ayana.
La Traqueuse regarda immédiatement la future reine pour savourer l'effet de surprise et Karui semblait fulminer. Elle avait les mâchoires serrées, les mains crispées mais elle se tourna vers son mari pour demander :
- Qu'est ce qu'elle fait là ?
- Elle déjeune avec nous.
- Je refuse de manger en présence d'une …
- Tu peux manger dans nos appartements si tu le souhaites.
La reine, hors d'elle, se leva brusquement avant de sortir de la pièce d'un pas pressé et Dovah s'approcha de la table, inclina légèrement la tête mais Hinata s'approcha en trottinant pour lui glisser :
- L'usage veut que vous fassiez une révérence devant le Roi.
Dovah sourit et répondit :
- Je m'en fous.
La jeune servante s'excusa et après que Madara lui en ait fait le signe, Dovah s'installa en face de lui. Il lui sourit avant de la présenter à Ayana qui la salua poliment et Madara demanda :
- Tu vas bien ? Tu as l'air un peu pâle.
- J-j'ai juste mal dormi.
- À force de dormir par terre ..
- Non, rien à voir. J'ai juste eu une mauvaise visite ce matin.
- Une mauvaise visite ?
Elle tourna les yeux vers Izuna, qui venait de parler et lui répondit :
- Rien de grave, ça sera rapidement réglé.
- On peut faire quelque chose ?
- Non, ça ira.
Il acquiesça et Madara la regarda un court instant avant de soupirer. Devant Izuna, ça ne l'aurait pas dérangé, mais devant Ayana, il ne pouvait pas insister et la faire parler. Il voyait parfaitement que ses joues étaient pâles, que ses yeux évitaient les regards, ses mains tremblaient légèrement. Elle se racla la gorge et profita de l'arrivée des servants avant le repas pour détourner les yeux et forcer un sourire.
Vu qu'elle était l'invitée, elle dût se servir en premier mais elle attendit pour commencer à manger et Madara lui demanda :
- Alors ? Une stratégie pour demain ?
- Me battre sans lui laisser une chance de me toucher.
Il émit un petit rire et elle ajouta :
- Je prévois un spectacle, mais il risque de ne pas plaire à tout le monde.
- Quel genre de spectacle ?
- Le genre sanglant.
Elle releva les yeux et il se racla la gorge en disant :
- Tuer est permis dans un tournoi.
- Je ne suis de toutes façons pas du genre à suivre les règles.
Madara sourit et Izuna murmura :
- On avait remarqué.
Dovah releva la tête vers la princesse et dit :
- Je ne voulais pas vous manquer de respect en ne faisant pas la révérence.
- Ce n'est pas grave. Je suis las des courbettes et de la retenue.
Les femmes se sourirent et le repas se passa rapidement, les hommes parlant surtout de la trésorerie de la cité.
Une fois les assiettes vides, Dovah se leva et sursauta en voyant les princes se lever, sa main se posant automatiquement sur le manche de sa dague, accrochée à sa taille. Madara gloussa légèrement et Izuna sourit en disant :
- Les coutumes veulent que les hommes se lèvent quand une dame le fait.
- Épargnez vous cette peine, je ne suis pas une dame.
Elle se détendit en lâchant sa dague, se recula un peu et dit :
- Merci pour l'invitation, c'était très bon.
- Attends, je te raccompagne.
Elle détourna les yeux quand Madara s'essuya rapidement la bouche avant de la rejoindre, et sans un mot, ils prirent la direction de la chambre de la jeune femme sans savoir que dans leur dos, Izuna et Ayana échangeaient un regard complice et amusé.
Quand il se réinstalla à table, Izuna hésita un court instant avant de dire :
- Mon frère est adorable quand il est amoureux.
- Tu crois qu'elle l'a remarqué ?
- Je ne sais pas. Possible.
- Et tu crois vraiment qu'il va abdiquer pour être avec elle ?
- Je crois qu'elle est la seule femme au monde à pouvoir le rendre totalement heureux.
Ayana sourit largement en posant la tempe sur l'épaule de son mari et il gloussa en demandant :
- Ca te rend heureuse parce que tu vas devenir reine ?
- Ça me rend heureuse parce que j'apprécie ton frère et qu'il mérite mieux que Karui.
Izuna passa une main douce dans le dos de sa belle, heureux d'avoir une femme aussi compréhensive et aimable avant de l'embrasser sur la tempe et murmurer :
- Je dois m'absenter et aller voir le forgeron.
- D'accord, je vais aller finir les plans des jardins.
Il l'embrassa avec beaucoup de douceur sur les lèvres avant de se lever et aller voir le forgeron royal.
De leur côté, Madara et Dovah étaient arrivés à destination. La jeune femme alla directement s'installer près du feu et plaça ses couvertures sur ses épaules tandis que Madara avait le regard rivé sur les gouttes de sang au sol. Mais avant qu'il ait pu ouvrir la bouche, elle murmura :
- Ne pose pas de question et viens te réchauffer. Ton château est peut être beau mais il est aussi très mal isolé.
Il sourit légèrement avant de s'installer à côté d'elle. Contre elle, plutôt et quand elle l'interrogea du regard, il sourit en disant :
- Ne dit-on pas qu'il faut partager la chaleur corporelle quand la température est trop basse ?
- On dit beaucoup de choses.
- Comme quoi ?
- Comme .. Une femme ne devrait pas sortir de la cuisine. Une femme n'est pas bonne pour la guerre. Une femme devrait se marier, avoir des enfants et se taire.
- Qu'est ce qu'il s'est passé ?
- Certaines histoires ne doivent pas être racontées.
- Qui t'a fait ça ?
- Ne t'occupe pas de ça. Tu es roi, pas chevalier ou bourreau. Tu n'as pas à défendre mon honneur, je suis capable de le faire moi même. D'ailleurs, retourne faire tes trucs de roi, je dois me préparer pour demain.
- Je pensais passer du temps avec toi et …
- S'il te plait Madara.
Il soupira longuement avant d'acquiescer et murmurer :
- Si tu as besoin de parler, demande à Hinata de venir me chercher.
Elle hocha la tête et il hésita un instant mais se contenta de remonter une des fourrures sur ses épaules, les caressant doucement pour la réconforter un peu avant de se lever et sortir de la chambre afin de réunir le conseil et préparer les funérailles de son père, discussion qu'il repoussait depuis trop longtemps déjà.
Dovah, quant à elle, resta un long moment à scruter les flammes avant de se lever et fouiller dans ses affaires pour récupérer sa masse d'arme afin de la nettoyer et la préparer pour le lendemain. Oh, elle ne l'utilisait pas souvent, mais ce genre d'arme avait le mérite de faire beaucoup de dégâts, comparé à une épée ou une lance, et si elle pouvait briser quelques os, elle n'allait pas s'en priver.
Elle était à la fois furieuse et déterminée à se venger, même s'il était possible qu'elle perdre l'appréciation du publique. Elle n'était pas là pour leur plaire, de toute façon et Madara avait raison. Tuer pendant un tournoi était autorisé.
Elle ne dormit pas de la nuit, à cause de l'excitation mais aussi parce qu'elle avait cette appréhension. S'il revenait, elle ne pourrait peut être pas se défendre, cette fois. Elle mangea très peu avant de se préparer, et même si elle ne mit pas son armure d'écailles, elle fit quand même attention à bien mettre celle en cuir, souple mais résistante. Elle attacha fermement ses cheveux et glissa l'écharpe de Madara autour de son torse afin de l'honorer.
Elle lui devait bien ça, après tout.
Elle se rendit ensuite à l'arène, sa masse à la main, prête à en découdre et attendit son adversaire debout, au milieu de la lice.
Les gradins autour d'elle se remplirent peu à peu, tous voulant voir le dernier combat de Dovah Khiin, la traqueuse et quand la montagne qui lui servait d'adversaire la rejoignit, elle ne put s'empêcher de sourire.
- Ne souris pas comme ça gamine, tu vas mordre la poussière aujourd'hui et si tu ne meurs pas sur le champ, je rattraperai notre partie d'hier.
- Dis moi, tu étais à fond, hier ? Je n'ai pas senti grand chose.
Il serra les poings et une fois les nobles installés, Kakashi s'avança en disant :
- Que les concurrents approchent.
Dovah marcha lentement jusqu'à devant la tribune et Kakashi demanda :
- Souhaitez vous annoncer quelque chose avant le début du combat ?
L'homme sourit et dit :
- Je n'aime pas frapper les femmes mais le tournoi l'exige.
- Bien. Dovah Khiin ?
La jeune femme releva les yeux vers Madara avant de regarder la douce Ayana et dire :
- Je m'excuse d'avance.
La princesse acquiesça lentement et Dovah regarda la future reine dans les yeux, en défi avant de retourner au milieu de l'arène et faire face à son adversaire.
Kakashi annonça le début du combat mais aucun des combattants ne bougèrent.
Ils se jaugeait. Ils s'étaient assez observés pour connaître le style de l'autre et bien que Dovah était une femme, elle avait plus d'un tour dans son sac. Mais il attaqua tout de même le premier, dégainant son arme d'un geste rapide en essayant de la transpercer. Coup qu'elle esquiva rapidement, en se tournant sur elle même et elle utilisa la vitesse de sa rotation afin d'écraser sa masse dans les côtes de son adversaire qui fut légèrement déstabilisé mais il n'attendit pas pour essayer de l'embrocher à nouveau.
Les coups s'enchainèrent comme ça un long moment et elle savait que s'il la touchait, elle allait y passer. Il voulait la tuer, pour l'avoir insulté et parce qu'elle représentait sûrement tout ce qu'il haïssait.
Quant à elle, elle se battait contre tous les hommes ayant un jour essayé d'abuser d'elle. Le dragon, elle savait qu'elle l'aurait, qu'elle gagne le tournoi ou non, mais une vengeance était toujours agréable après un affront du genre.
Madara se rongeait les ongles devant le spectacle et essayait de rester en place mais ça n'était pas simple. Oh, bien sûr, ayant vu le regard de Dovah sur sa femme, il soupçonnait qu'elle avait sûrement un rapport avec tout ça, mais il était beaucoup trop préoccupé par la santé de sa championne pour y penser. Il semblait sursauter à chaque coup qu'elle donnait et même lui ne savait pas ce qui était le pire, en cet instant. Ne rien pouvoir faire pour l'aider, ou se sentir aussi exalté devant un combat pareil ? Il n'avait jamais aimé les tournois, trouvant que c'était souvent plus proche d'une boucherie qu'un divertissement, mais sachant ce que l'homme avait fait, il ne pouvait que souhaiter sa mort.
Il avait peur pour elle, bien entendu, et espérait de tout son coeur qu'elle s'en sortirait, mais en même temps, une petit voix en lui, murmurait avec de plus en plus d'assurance, que si une personne au monde pouvait se sortir d'un combat pareil, c'était elle.
Il lui faisait confiance.
À côté de lui, Izuna observait les deux spectacles qui lui étaient donnés. Le combat, bien entendu, et son frère, à la fois tendu et excité, et il pensait de plus en plus qu'il avait raison de le pousser à partir. Il pourrait s'épanouir totalement, il était fait pour ça. Pour l'aventure et le frisson et même s'il n'avait pas d'expérience, il savait qu'il pouvait compter sur la jeune Traqueuse. Elle avait toujours connu cette vie et là, elle combattait devant une foule scandant son nom. Si son frère pouvait être en sécurité la plus totale, c'était bien avec elle.
Il resserra doucement la main sur celle de sa douce qui n'était pas habituée ni friande de violence, mais elle était princesse et son absence à la finale du tournoi aurait été très mal vue.
Un coup plus violent que les autres résonna dans l'arène et Dovah se retrouva propulsée au sol. Il avait visé son mollet vulnérable et son muscle avait été comme électrifié à cause du choc. Une fois à genoux, elle prit le temps de souffler un peu avant de se relever et faire à nouveau face à son adversaire.
- Tu vas crever comme une chienne !
- J'aimerais bien voir ça !
Il abattit son épée sur elle mais elle la para de l'avant bras, se félicitant elle même d'avoir mit ses canons renforcés de métal. Devant la surprise de son adversaire, elle lui envoya un coup dans le ventre avant de le repousser d'un coup de pied et pouvoir se redresser en soufflant à nouveau.
Il était fou de rage de se faire maitriser de cette façon par une femme et, haineux, il retira son casque pour l'envoyer à quelques mètres et la charger, mais elle passa sous son coup d'épée et comme pour son premier combat, elle fit une petite acrobatie.
Elle utilisa son élan pour se retrouver assise sur les épaules de l'homme, sa tête entre ses cuisses avant de se tourner sur elle même afin de le mettre à terre. Il eut le souffle coupé par la chute et elle en profita pour se redresser et récupérer sa masse. Elle se plaça devant lui, faisant tourner son arme entre ses doigts et murmura :
- Donne moi une raison de ne pas te tuer.
- Vas te faire foutre.
Elle serra les doigts sur sa masse avant d'utiliser toutes ses forces afin de l'abattre sur le crâne de l'homme à terre. Un craquement sinistre s'éleva dans l'arène et elle donna un nouveau coup, celui ci éclaboussant son visage de sang, puis elle se redressa pour regarder la reine dans les yeux.
Elle ne souriait plus, bien entendu et elle semblait même un peu blême. Elle pouvait même lire dans les yeux de la traqueuse qu'elle n'avait plus intérêt d'essayer de lui porter préjudice et que reine ou non, Dovah n'hésiterait pas à lui faire la peau.
Dovah sentit son corps s'engourdir légèrement, une fois l'adrénaline redescendue et elle sembla perdre le contrôle de ses sens pendant un instant. Elle n'entendait plus qu'une sorte de brouhaha tandis que la foule envahissait l'arène alors que deux hommes tiraient le cadavre du perdant pour aller l'enterrer. Plusieurs personnes lui serrèrent la main mais elle était ailleurs.
Jusqu'à ce que son regard s'accroche à celui de Madara et en le voyant sourire légèrement, elle se sentit frémir et inclina la tête devant lui.
Avec l'aide de gardes, Kakashi s'approcha de la jeune femme et lui donna un parchemin en disant :
- Dovah Khiin, vous avez gagné le droit de protéger le village du dragon et ce soir, un banquet sera donné en votre honneur. Votre servante va vous donner les détails.
- Merci.
Il lui sourit et la traqueuse remercia plusieurs personnes avant de retourner au château.
